Avec quel personnage de série aimeriez-vous être confiné ?

Sur un concept complètement piqué ici, mais avec une liste totalement personnelle de noms, voici mon grand sondage : avec quel personnage de série aimeriez-vous vous confiner ?

(Je prépare le contre sondage : avec qui n’aimeriez-vous vraiment pas vous confiner ?)
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Lorelai Gilmore (Gilmore Girls)
Avantage : Elle est drôle, elle adore la junk food, elle parle tout le temps.
Inconvénient : Elle parle tout le temps.

Janet

Janet (The Good Place)
Avantage : Elle exauce tous les voeux. Elle sait tout, mais vraiment tout. Elle est hyper sympa…
Inconvénient : Je sèche…

Friends

Monica Geller (Friends)
Avantage :
Elle est maniaque. Elle vous aidera à vous lancer dans un grand plan de nettoyage chez vous et s’occupera de désinfecter les courses.
Inconvénient : Elle est mauvaise joueuse, les jeux de société peuvent très mal tourner avec elle. Planquez les fourchettes !

River Song (Doctor Who)
Avantage : Elle est sympa, elle est débrouillarde, et elle voyage dans le temps.
Inconvénient : Elle ne tient pas en place.

Rachel Green (Friends)
Avantage : Elle est facile à vivre et sympathique.
Inconvénient : Elle est un peu superficielle.

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Samantha Jones (Sex and the city)
Avantage : Elle a bon fond, elle est rigolote et elle a plein de trucs à raconter.
Inconvénient : C’est une obsédée sexuelle. A deux, ça peut vite devenir lourd.

Bette Porter (The L Word)
Avantage : Elle est lesbienne et canon. Elle danse et soude super bien. C’est une femme forte, qui gardera la tête froide en toutes circonstances.
Inconvénient : Elle ne respire pas la joie de vivre.

Emily Prentiss (Esprits Criminels)
Avantage : Elle saura quoi faire quelle que soit la situation. Elle est cultivée et bien éduquée.
Inconvénient : Elle n’est pas super fun.

Samantha Stephens (Ma sorcière bien aimée)
Avantage : C’est une sorcière ! Elle peut exaucer tous nos voeux.
Inconvénient : Jean-Pierre risque de lui coller au basques. On lui préférera du coup sa cousine, Serena.

Max (2 Broke Girls)
Avantage : Elle est drôle, elle est douée en pâtisserie et surtout c’est une vraie new-yorkaise, elle sait donc se sortir de toutes le situations.
Inconvénient : Elle est trop franche.

Ron Swanson (Parks & Recreation)
Avantage : Il est doué de ses mains et pourra enfin vous réaliser l’étagère à Pop! dont vous rêvez.
Inconvénient : Il est un peu taciturne.

Buffy Summers (Buffy contre les vampires)
Avantage : Elle est sexy. Elle saura vous protéger si les choses tournent mal.
Inconvénient : Elle est sans doute un peu rigide.

Angela Bower (Madame est servie) et sa mère Mona
Avantage : Pour l’ambiance à la maison et le confort du foyer !
Inconvénient : Ils sont déjà nombreux dans la famille, pas sûr que vous trouviez une place.

Thomas Magnum (Magnum)
Avantage : Il est sympathique et il possède une magnifique moustache. En plus, il y a pire que Hawaï pour se confiner.
Inconvénient : Il est très poilu, les poils sur le savon c’est un peu dégueu.

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Adrien Monk (Monk)
Avantage :
Il est maniaque, le virus ne franchira pas le seuil de votre porte.
Inconvénient : Il est maniaque à l’excès et ne supportera pas que vous mettiez les pieds sur la table basse.

Jess Day (The New Girl)
Avantage : Elle est distrayante. Elle aura des idées originales pour des travaux manuels.
Inconvénient : Elle doit être extrêmement saoulante à la longue et je préfère Schmidt.

Carol Hathaway (Urgences)
Avantage : Pour les hypocondriaques, elle sera d’une compagnie rassurante.
Inconvénient : Je la soupçonne d’être sinistre.

 

 

La (vraiment) bonne série

Malgré tout le respect que j’ai pour Julianna Margulies, que j’ai vénérée dans « Urgences » et adorée retrouver dans « the lost room » (qui demeure à mon avis la meilleure mini série du siècle), j’ai eu beaucoup de mal à adhérer à « the good wife ». Du moins au début…  

Il faut dire que cette série est un peu exigeante et ne se prête pas à une programmation « à la française » . Dans leur grande sagesse, les cerveaux de M6 avaient décidé de balancer de 3 à 4, pour les grands soirs, épisodes par jeudi pour se débarrasser réussir le lancement de leur nouvelle série. « The good wife » se prêtait d’ailleurs peut-être mieux à une programmation en seconde partie de soirée dans une trilogie à thème : policier puis juridique, façon « law and order ».

Dans les faits, au risque de faire vomir les sériphiles, j’ai donc quasi zappé intégralement la saison 1, et regardé quelques épisodes de la 2, essentiellement le début et la fin. En me disant, pourtant à chaque fois que je passais certainement à côté d’une grande série, qui méritait mieux que ça…
J’en ai été vraiment convaincue en découvrant les dernières minutes géniales du dernier épisode de la saison 2, celui où (« the one with »…) Alicia allait enfin céder à ses pulsions et coucher avec Will.

Si vous avez déjà eu la chance d’être amoureux (je donne dans le Dawson parfois, merci NT1…), vous vous souvenez certainement de ces minutes magiques qui précèdent le premier baiser ou de façon beaucoup plus concrète le moment où vous allez transformer l’essai (je ne suis pas toulousaine pour rien). Les séries rendent rarement bien à l’écran ce sentiment d’urgence et en même temps cette envie de voir le temps s’étirer démesurément. Dans la scène finale de la saison 2 de « the good wife », l’occasion faisant le larron, Will et Alicia (il faut prononcer façon Nikos Alichia, comme Alichia Keys), qui sont justement en train de fêter un truc, certainement une victoire, au bar d’un hôtel décident un peu par bravade de prendre une chambre et de consommer enfin. Comme dans toute bonne série basée sur le « quand vont-ils enfin baiser ensemble ? », le téléspectateur sait que le moindre grain de sable peut tout faire foirer. (Luke et Lorelai sont en train de casser les cloches de l’église et Lorelai est sur le point de dire à Luke que si elle se soucie autant de lui c’est parce qu’elle l’aime, et le pasteur débarque. Il faudra attendre 3 saisons de plus pour qu’ils sortent enfin ensemble.) Ils montent dans l’ascenseur et là le choix musical, Mika, renforce encore la magie de l’instant télévisuel. Ils doivent aller très haut et un gamin appuie sur tous les boutons. On les voit donc, impatients et en même temps impassibles, se taper chaque arrêt…
J’arrête là l’explication de texte et je vous conseille le visionnage :

Par conséquent, après avoir zappé la saison 1 et partiellement la 2, j’étais prête pour la 3. Je maîtrisais suffisamment l’intrigue. Peter, le procureur, est allée en prison à cause d’un diabolique complot, mais a quand même trompé sa femme avec une call-girl. Alicia a retrouvé son ex amoureux de la fac, qui est aujourd’hui son patron, et semble enfin décidée à divorcer du méchant Peter, qui a retrouvé son poste en route. Enfin, Kalinda, la mystérieuse enquêtrice, est bisexuelle.

En plus, Logan (Matt Czuchry), que je détestais dans « Gilmore Girls », campe Cary Agos, un adjoint du procureur, transfuge du cabinet d’Alicia, particulièrement retors et ambitieux. J’oublie également la mère de Léonard (Christine Baranski) dans « the big bang theory », qui est la patronne trop sexy (enfin ça se discute) du cabinet.

Depuis « Perry Mason », j’ai un passion pour les séries de prétoire.

Du coup, après deux saisons d’errance, j’adhère bien à « the good wife ». Hier, je me disais que c’était bizarre quand même que le cabinet d’Alicia défende toujours des innocents et pof le gentil garçon était une ordure de violeur. « The good wife » lit même dans mes pensées.

Je vous recommande la série donc, tout en sachant qu’il faut être posé et calme pour la regarder.

Le Docteur Foreman est demandé aux Urgences !

Depuis quelques mois, France 4 rediffuse à un rythme assez particulier – si j’étais égocentrique, je penserais que la chaîne ne la programme qu’en fonction de moi, puisqu’à chaque fois que je désire en voir un, je tombe dessus et que la série ne semble pas avancer – « Urgences ». J’ai ainsi eu le plaisir d’entendre Carter crier « mais appelez un médecin » avant que Susan Lewis ne lui rétorque que c’était lui désormais le docteur. La série avance lentement certes, mais j’ai quand même eu le plaisir de retrouver la semaine dernière le bon Docteur Foreman que je déteste tant dans les aventures du « Docteur House » sous les ordres de Benton.

Je suis fascinée par la capacité de ce comédien à camper, dans ses rôles marquants évidemment, uniquement des médecins, c’est une chose, mais surtout des praticiens de santé torturés par un supérieur hiérarchique autoritaire et volontiers injuste. Foreman a House et Gant a l’ignoble Benton. 
Espérons pour Foreman, bien qu’il soit horriblement insupportable, qu’il termine mieux que Gant, qui a fini par se jeter sur les rails d’un métro… Je ne sais plus si l’histoire dit ou pas que Benton est la cause de ce suicide.
Omar Eppes n’est pas le seul à avoir un passé. Nul n’ignore que Hugh Laurie est avant tout un acteur britannique talentueux qui a joué notamment dans « Peter’s Friends » ou qui est apparu dans un épisode de « Friends ». Il était déjà assez peu sympa à l’époque.

Wilson (Robert Sean Leonard) a, lui, fait partie d’un « cercle de poètes disparus » et a même joué comme son futur meilleur pote et tortionnaire sous la direction de Kenneth Branagh dans « beaucoup de bruit pour rien ». Quant à 13, elle a joué dans « Newport Beach ».Taub a, lui, campé les juifs de service dans pas mal de séries, dont « New York Police Judiciaire » où il joue un avocat particulièrement retors.

En attendant, France 4 diffuse la saison 3 d’Urgences, quand je le désire, ce qui donne apparemment dans les faits, le lundi et le jeudi entre midi et deux, mais aussi parfois les autres jours a priori.
La saison 4 du Docteur House fait, elle, son retour en prime demain sur TF1 et mon visionnage en live de Pékin Express sera subordonné à la présence ou pas d’une version multilingue.

Les derniers rats valables quittent le navire dans «Urgences» tandis que selon les statistiques de M6 1 agriculteur sur 2 trouve l’âme soeur

(pour expliciter mon titre : mes soirées télé de dimanche et lundi)

Jerry a disparu depuis la dernière fusillade en date. Kerry est partie…
Bref, les deux derniers survivants du casting des premières saisons ont (enfin) débarrassé le plancher et il ne me reste plus aucune (mauvaise) bonne raison de regarder «Urgences».
Le départ de Kerry a juste été un peu plus reluisant que celui de ce pauvre Benton. Enfin pas pour sa brillante carrière, puisque après avoir obtenu que Lukas reste à la tête des urgences, elle a été rétrogradée simple docteur dans le service surpeuplé de médecins antipathiques pour ensuite être virée par le croate dont elle avait sauvé la peau. Le croate n’est pas magnanime apparemment. C’est dommage, la vie de Kerry connaissait pourtant une embellie notable : nouvelle petite amie médiatisée, job d’appoint plutôt cool… Je vous rassure la lesbienne médicalisée a un plan B. Elle devient journaliste à Miami. Le départ de Kerry m’ayant causé beaucoup de peine, j’ai été très heureuse de constater que les scénaristes cherchaient visiblement à me faire plaisir, par ailleurs, en plaçant l’affreuse Sam et son chiard tête à pelle dans un incendie. Enfin, ils allaient voir la fin de leur calvaire en mourant carbonisés vifs. Pendant ce temps là, comme si ça ne suffisait pas, Abby était tenue en joug par un type aux nerfs fragiles, susceptible à tout moment de la canarder par accident pour me contenter complétement. Au final, Lukas a juste eu la main broyée dans un étau. Bon, je l’avoue, ce n’est déjà pas mal et Abby s’en est tirée sans dommage. Damned, tout est à refaire. Quant à Sam, les pompiers l’ont tirées des flammes et en bonus ont sauvé son gamin. Ce sale gosse est responsable de l’incendie qui a causé d’horribles blessures au gentil voisin âgé qui a pour seul tort d’habiter le même immeuble que la pire infirmière de la terre. Comme les scénaristes n’avaient pas encore digéré tout à fait leur prozac, ils ont éliminé un personnage sans intérêt pour le téléspectateur mais important pour sa fille et son « oncle Jesse ». Le pauvre nouveau super héros des urgences et petit ami de Neela se retrouve avec une gamine sur les bras et une culpabilité d’enfer pour avoir causé le décès prématuré de sa mère qui s’est suicidée car il voulait la quitter alors qu’elle n’était pas réellement sa copine mais juste la veuve de son meilleur pote.
Bon, là, si quelqu’un ose encore me dire qu’« Urgences » est toujours une bonne série, j’avoue que j’aurais du mal à le comprendre.
Des volontaires ?

Heureusement grâce à « l’amour est dans le pré », j’ai retrouvé le sourire. J’ai appris qu’Hubert, l’agriculteur aux pieds nus, avait finalement choisi le sosie moche de Marie Laforêt (être sosie moche c’est tout un concept) et éliminé le grand cheval. Hubert et Cindy sont déjà amoureux, la preuve ils se font plein de bisous sur la bouche. Le brave paysan, que je ne savais pas dépressif jusque là, explique en larmes à la caméra qu’il n’avait pas été aussi heureux depuis un moment et sur un ton suppliant insiste sur le fait que tout va bien aller maintenant. Y’a pas de raison, Hubert… Les présentations à la famille semblent plutôt bien se passer. En plus, l’agriculteur est conquis par l’intérieur de sa dulcinée parce qu’il est « très propre ». Nous pensons un moment que l’émission de la six est enfin arrivée à ses fins et va caser cette année au moins un paysan. Patatra, au moment du rendez-vous dépaysant, la voix off nous apprend que le couple a rompu. J’en perds mon latin. Heureusement, Hubert le prend très bien, entre deux sanglots, il explique qu’avant il se serait foutu en l’air mais que maintenant ça va, il fait face. Cindy a peut être pris peur en voyant les images où son futur époux racontait qu’il était heureux de voir la famille de sa dulcinée, même si lui n’en avait pas et que ça le faisait énormément souffrir de savoir que d’autres pouvaient en posséder une. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai l’impression que Cindy a bien fait de prendre ses jambes à son cou. Chez M6, on débat de l’idée de faire passer un test psychologique voire psychiatrique aux candidats agricoles à l’amour, l’an prochain.

Notre adolescente de 14,5 ans s’en sort bien mieux. Comme je l’avais prédit, elle a choisi, enfin papa a préféré opter pour le plus travailleur de ces deux prétendants. C’est plus avantageux comme recrutement pour un ouvrir agricole de toute façon. Les parents de Steve, son futur mari, sont à peu près aussi bavards que leurs fils et chaleureux à mourir. Les tourtereaux n’échangent pas un mot durant leurs deux séries de rendez-vous consécutifs, qu’importe le mariage semble déjà arrangé entre les deux familles qui doivent maintenant simplement discuter de l’exploitation que le couple choisira pour s’établir. L’émission aurait-elle enfin réussi à caser un agriculteur ? Nous le saurons certainement à la toute fin mais ne soyons pas trop optimistes tout de même….

Grâce à M6, lundi prochain, nous saurons si Philippe et Danièle Evenou vont se fiancer et si le gros Sarthois va réussir à tenir le choc avec sa jeune prétendante.
Sur France 2, dimanche soir, Lukas sera amputé de la main et Abby rompra avec lui car elle en aura marre de changer toute seule les couches de Joe. Devenu alcoolique après la rupture, le croate décimera les urgences de la main gauche au fusil mitrailleur. Abby ne survivra pas à ses blessures et léguera son fils, dans un accès de démence, à Sam qui élève si bien les enfants. Neela mettra ses envies de mort après sa rupture programmée avec l’oncle Jesse au profit d’une bonne cause en allant combattre en Irak à la mémoire de Gallant. Le rockeur moustachu, son prétendant éconduit, mourra, lui, broyé contre une barrière de sécurité lors d’un concert pour la paix dans le monde. La fuite des cerveaux des Urgences aura des conséquences inattendues et Sam prendra la tête du service provocant le suicide collectif des derniers protagonistes encore vivants.

Une soirée télé, trois séries (les chiffres sont toujours mes amis) en 932 mots

Hier, nous avons passé une bonne soirée séries. Ca faisait longtemps. Tout ceci avait plutôt bien commencé dans l’après midi avec la découverte de « Heroes ». J’attends d’aller au-delà du premier épisode pour en parler. Nous avons poursuivi avec le très classique « FBI, portés disparus », un putain d’inédit de « Lost » par lequel je conclurai ceci pour ne pas me faire haïr de mes lecteurs fans et téléspectateurs de la une, et le dernier « Urgences » de la saison.

FBI, portés disparus
Dès le départ, nous avons été intriguées par la facture de cet inédit de « FBI, portés disparus », un peu trop gai à notre goût. Une chroniqueuse du courrier du cœur agoraphobe disparaît mystérieusement de son appartement qu’elle n’a pas quitté depuis deux ans déjà. Son petit voisin a aperçu un mysterieux homme qui la traînait dehors de force.
Je ne sais pas quand nous nous sommes mises à nous demander s’il s’agissait d’un épisode gag. J’ai eu un doute lors de la discussion de Dany avec la nouvelle qui apparemment s’en tapait de la disparition de la journaliste. La scène où Jack essaie une cravate bleue en flirtant au téléphone m’a légèrement confortée dans mes doutes.
Mais à côté de ça, il y avait bien une enquête, une horrible disparition…
Grâce à nos agents spéciaux, on apprend ainsi que la victime est agoraphobe depuis un sinistre épisode dans un bowling et on imagine déjà le pire. On comprend aussi que la jeune fille séduisante qui s’occupe d’elle au quotidien est lesbienne et amoureuse d’elle mais qu’elle est surtout la descendante d’un parrain de la mafia qui pourrait voir toute cette histoire d’un très mauvais œil.
L’affreux asiastique qui l’a sortie de force de son appartement s’est finalement contenté d’effectuer cette tâche pour lui faire plaisir parce qu’elle voulait amener un cadeau d’anniversaire de la part de sa fille, son assistante, au papa parrain à qui elle n’a pas parlé depuis une éternité. Les agents foncent évidemment chez le maffieux qui admet la visite de la jeune femme et parle d’un bowling. Jack la retrouve là bas allongée entre les quilles. Elle lui avoue qu’elle a été coincée à 14 ans dans le mécanisme du bidule et que son agoraphobie date de là. Il est mort de rire et il la contraint à quitter sa cachette en arguant que si elle se planque c’est parce qu’elle est amoureuse d’une femme, son assistante, et qu’elle a peur de se déclarer. A la phrase, « mais je n’ai jamais été lesbienne, je ne sais pas comment on fait », Jack assène la réplique très culte pour son personnage « moi j’ai été lesbienne une fois en rêve ». Tout se termine dans une très kitsh partie de bowling entre flics, agents du FBI et maffieux. Nos héroïnes s’embrassent sous le regard indulgent de Jack et Dany qui chantent.
Ah et puisque je ne l’ai pas encore dit « waooo putain quel canon la rousse chroniqueuse ! »

Urgences
Nous avions compris la semaine dernière que Gallant était un peu mort. Ma femme m’a demandé si ça me touchait pour Neela et comme elle, je m’en tapais comme de l’an 40. En revanche, on aurait du se méfier du titre « fusillade ». Alors bon je ne vais pas passer une heure à vous resituer la catastrophe qui mène une fois de plus à ce que les urgences soient arrosées de coups de feux mais au final tous les héros ou presque sont morts. Bon débarras !
Rhoo, ok, alors Lukas est ligoté sur un brancard et intubé, je me demande où ça va le mener. Abby a pris un coup à la tête et s’est évanouie en saignant vachement. Elle est enceinte de Lukas donc c’est quand même drôlement inquiétant (mais moi je m’en tape).
Le brave Jerry a été transpercé d’une balle en protégeant un gamin. (C’est peut être ce qui me fait le plus de peine)
Sam et son gosse ont été enlevés par son taulard d’ex qui s’il était sympathique pourrait les entraîner jusqu’au Mexique afin qu’on ne les revois jamais plus. (On pourrait également éviter de regarder la prochaine saison sur France 2 pour être sûre de ne plus la voir.)

ATTENTION SPOLIAGE HONTEUX DE LOST !!!!!!

Lost
Je conclus par Lost. Quelle fin de saison mes amis ! Ah non, nous en sommes à l’épisode 6 donc… Hmm alors ce que les téléspectateurs de TF1 ne capteront pas cet été en enchaînant l’épisode 6 avec un autre, c’est qu’apparemment il y a une interruption pour les fêtes de la série et donc un mini suspense que je trouve vachement mieux que le maxi de la fin de saison dernière.
Depuis le début de la saison 3, Jack, Sawyer et Kate sont retenus prisonniers chez les Autres. Je ne vais pas entrer dans les détails mais cette détention a quelque chose de très kafkaïen et nous met mal à l’aise, ma femme et moi, depuis le départ. Les Autres ne sont en effet pas comme on s’en doutait depuis la saison 2 les sauvages qu’on pensait. Ils ont une espèce de mini-société qui reproduit l’American Way of Life mais sur une île tropicale isolée. Enfin, tout ça mais en glauque… Jack semble avoir plus d’honneurs dans sa détention, pour des raisons précises évidemment, que Kate et Sawyer qui sont détenus dans les cages des ours.

Hier, les deux rebelles ont fait l’amour ensemble et l’affreux chef des Autres a du bien se rincer l’œil, le cochon. Jack a pris une décision inattendue et scotchante.
Bref, j’ai hâte de voir l’épisode 7. Pas vous ?

A défaut de trop parler de télé, cuisinons une nouvelle fois avec POC !

Un peu de carac…
Je misais beaucoup sur le débrief de Raphie pour poster aujourd’hui. Mais la prof d’expression scénique vieillit et ne canarde plus que les ambulances, du moins dans les résumés de la une. Après, Céline, Faustine et Bastien, Judith devrait ramper sous les barbelés environnant le château pour se sortir de cette galère dès vendredi. Le seul truc amusant dans tout cela, c’est que la punaise en chef du château n’a aucun sens de l’humour et n’a pas supporté que les élèves la renvoient dans leur chanson à sa méchanceté crasse. Je me demande comment le chorégraphe en chef traité d’alcoolique par ses apprentis a pris la chose, lui… Les autres académiciens hypocrites ont souligné que Raphie était profondément gentille. Certes…Elle ne fait sans doute pas pleurer les faibles, les opprimés, les éclopés et les grosses de gaieté de cœur mais uniquement pour leur bien.
La prod qui vomit décidemment sa promotion a choisi de faire chanter à ses enfants des années 80 des tubes de cette époque pour leurs évaluations. Raphaëlle Ricci, toujours elle décidemment, a feint de s’étonner que ça ne les réjouisse pas. Ces chansons leur sont évidemment complétement inconnues. En plus, ils ont du mal à saisir l’essence des textes pour l’interprétation.

Un peu d’Urgences…
Sinon, Abbie est enceinte de Lukas et veut garder le petit. La hanche de Kerry est en miettes. Le rockeur tête à claques a démissionné avant d’être débarqué de son groupe. Bien fait ! Les aventures sentimentales du joli nouveau sont juste sans intérêt ou visent à illustrer un sujet sur les bavures policières aux Etats-Unis. Je ne sais pas, je cherche…

Un peu de FBI portés disparus…
Quant à FBI, portés disparus, l’angle très original du premier épisode laissait énormément le téléspectateur sur sa faim. Pour une fois, on découvrait l’enquête du point de vue des proches de la victime et non des agents spéciaux. Au final, comme les parents attendaient des nouvelles de leurs enfants entre deux questions des fins limiers, je me suis ennuyée ferme. Ca aurait été vraiment trop top de la mort qui tue si le second épisode avait mis en scène la vraie enquête des compères de Jack.

Et surtout POC la recette bis !
Comme, mon couplet télévisuel est restreint, j’ai décidé une fois n’est pas coutume de me déguiser en Cyril Lignac pour vous faire découvrir une spécialité de ma région natale : l’ôméricain pôté.
En effet, nous avons conclu hier avec ma petite femme que nous pouvions faire notre ôméricain pôté à la maison. Une révélation pour nous !
Si j’étais vraiment Cyril Lignac, on me suivrait dans ma ville natale chez le meilleur revendeur d’ôméricain pôté de la ville que l’on reconnaît facilement à son huile de cuisson de couleur noire et aux délicats effluves de graillon qui l’environnent.

Pour faire un bon ôméricain pôté, il faut se munir d’une baguette de qualité médiocre, fraîchement décongelée de préférence pour que la croûte s’effrite et fasse plein de miettes, de pâté rose premier prix sans marque et de frites surgelées, et non d’un américain et de pâté car il y avait un piège.

Alors, vous faites réchauffer vos frites de préférence dans quelque chose de super gras pour qu’elles soient bien huileuses, vous vous munissez d’un couteau pour fendre en deux votre baguette qui perdra à cette occasion la presque totalité de sa croûte, vous étalez ensuite généreusement votre pâté sur la mie, vous prenez une bonne ration de frites et vous en recouvrez le pâté. Vous appuyez bien et hop c’est près pour la dégustation.

Un ôméricain pôté n’est en fait qu’un bête sandwich aux frites avec du pôté dedans.
Les plus raffinés d’entre vous n’essaieront même pas cette recette mais on en sait jamais alors vous pouvez aussi vous munir d’une bonne baguette bien fraîche, le pâté reste du pâté alors autant ne pas s’embêter avec ça, mais les frites peuvent être faites maison. La recette n’en sera que meilleure.
Si l’esprit de Cyril Lignac s’empare de vous, vous pouvez aussi juger que manger des frites dans du pain ce n’est pas génial et faire un ôméricain club pôté mais l’esprit chti quittera votre assiette. Les végétariens pourront remplacer le pôté rose premier prix par du pôté végétal très cher. L’esprit chti restera en eux si les frites sont en contact avec le pain et la garniture.

Une révélation inédite sur Lost en fin de post ! (rhoooo lisez le, c’est même pas vrai)

J’ai eu confirmation hier que la prod de la carac vomissait sa nouvelle promotion. Pour les achever, ils ont décidé d’organiser des évaluations impossibles. Ils doivent écrire le texte d’une chanson, monter une chorégraphie et en plus interpréter des titres d’artistes virtuellement impossibles à chanter quand on n’en est pas le créateur originel. A la limite, la prod trouvait ça encore super trop faisable si les élèves omettaient de dormir pendant les 48 heures qui les séparaient de l’épreuve. Elle a donc décidé de corser un peu le jeu en leur imposant de tourner un clip en une journée « parce que ça coûte cher ». Sur le plateau, l’ambiance était très bonne. « Vous êtes mous, vous êtes mauvais, vous êtes laids…si vous continuez à être mous, mauvais et laids comme ça, vous ne serez même pas dans le clip et comme pour la plupart d’entre vous vous n’aurez plus jamais l’occasion d’en tourner un autre ben dommage pour votre petite gueule », claironnez en chœur le réalisateur, la productrice infecte chapeautée, le responsable de la maison de disques qui bossait un samedi et l’assistant de Kamel. Faustine qui se croyait sortie d’affaire depuis qu’elle avait été enfin libérée de sa geôle damarienne n’en revenait pas qu’on lui tombe encore dessus.
Vers 3 heures du matin, les académiciens exténués ont été ramenés dans un camion à bétail dans leur baraquement. Ceux qui ont eu la mauvaise idée de se mettre au lit ont eu le droit à un sous-titre rageur « Bidule dort au lieu de réviser ses évaluations super complexes, on se demande bien ce que ça donnera demain devant le jury de professionnels qui perd son temps à lui enseigner des choses ! »
POC Devine m’indique que les nominés seront Judith, Nicolas et Bastien. Jean-Charles peut cependant jouer les trouble-fête.

J’ai bien aimé que le service public programme dans l’ordre un épisode de « FBI portés disparus » avec une odieuse et insupportable histoire de pédophilie qui m’a complétement traumatisées mais était juste déconseillée aux moins de dix ans et un épisode très sanguinolent d’Urgences avec un crash d’avion sur la ville de Chicago.
Le monstre de cynisme que je feins d’être a été toute touchée par les retrouvailles émouvantes entre Neela et son soldat à la fin de l’épisode tout gore. Du coup, ils se sont mariés dans le second inédit de la soirée ce que je trouve beaucoup moins touchant d’un coup.

Ahahahaha, sinon, je suis ENFIN à la pointe. J’ai vu le premier épisode de la saison 3 de « Lost » et maintenant je sais… J’ai trouvé assez surprenant que le nain Tattoo sorte d’un bunker pour passer un collier de fleurs autour des cous de Kate, Jack et Sawyer. Monsieur Roarke n’a cependant pas réussi à aider la jeune femme à choisir entre les deux hommes malgré ce scénario abracadabrant qui ne pouvait sortir que de son imagination folle.
Les mauvaises langues sauront déjà que je mens parce qu’il faudrait un escabeau à Tattoo pour atteindre le cou de nos héros.
Pour une meilleure compréhension de cette blague, rendez-vous ici
Bon, en vrai, je ne dirai rien, sauf peut être que j’ai bien aimé l’allusion à Stephen King. Lalalalalalalalala….

Je me prépare pour le marathon « Grey’s anatomy » que je vais entamer dès ce soir grâce à la une. Comme j’ai hâte…

Je vous offre la possibilité de lire ce post passionnant

J’ai appris une nouvelle formule, qui me sera fort utile à l’avenir, hier grâce à la carac. Les élèves n’ont pas foutu Céline dehors parce que c’était une grosse punaise. Non, non, « ils lui ont offert la possibilité de s’en aller ». Les ravages du politiquement correct sont parfois effarants. J’imagine déjà cette formule appliquée à toutes les sphères de la société. Désormais, on ne quittera plus son compagnon, on lui offrira la possibilité de s’en aller, idem pour le licenciement ou la reconduite à la frontière.
De plus, comme on me l’annonçait funestement en commentaire, Dominique a déçu ses professeurs sur son interprétation avec Patrick Bruel. Elle serait presque en danger. Espérons qu’on ne lui offre pas la possibilité de rentrer en Italie trop vite…

Sinon, les épisodes de « FBI, portés disparus » m’ont évoqué assez irrésistiblement le défunt blog « mort aux mecs » (« c’est le titre d’une chanson »).
Dans le premier, une étudiante brillante avec l’avenir devant elle mourrait prématurément du fait de la jalousie d’un mâle. L’intrigue était plutôt bien conçue d’ailleurs avec un premier rebondissement, elle serait encore en vie en vrai bien qu’un homme croupisse en prison depuis sept ans pour son assassinat. Mais non, elle est finalement décédée mais c’est un autre type qui l’a poussée dans un ravin. On a de justesse évité la morale judéo-chrétienne à deux balles. Le gars qui a payé indûment pour son meurtre s’est retrouvé en prison parce qu’il avait trompé sa femme enceinte mais tout le monde reconnaissait à la fin que ça ne méritait pas une punition aussi excessive. Oh quand même ? Si ? Non ?…
Le second épisode mettait en scène une jeune coréenne qui cherchait à s’émanciper de sa famille grâce aux rencontres sur internet. Par la faute d’un avocat libidineux et de son frère jaloux de son ambition, Jack Malone et son équipe l’ont finalement retrouvée morte, elle aussi.
Mauvaise soirée pour les Femmes !

Quant à « Urgences », ne nous plaignons pas trop ! Le premier épisode de la soirée était limite amusant avec l’arrivée d’un adorable bébé chimpanzé sur une table d’opération. Mais comme nous sommes dans la série la plus glauque du monde, le joli animal mourait à la fin sous les yeux de sa maman terrifiée. Dans le second, nous sommes revenus aux fondamentaux qui nous écoeurent de cette série depuis quelques saisons. Une gamine horriblement violée par un pédophile meurt pendant ses soins alors que ses parents s’attendent à la retrouver en vie… A un moment, nous avons même pensé que le gentil soldat qui soigne d’autres sympathiques militaires en Irak était mort mais en fait non… Le rockeur agaçant risque de finir devant les tribunaux pour un très lourd détournement de mineur. Le dernier personnage charismatique et ancestral de la série, l’infirmière Shirley, a été licenciée par l’horrible Sam.
J’ai hâte d’être à la semaine prochaine…