Dix conseils séries pour supporter le reconfinement

Même si je suis certainement l’un des êtres les plus casaniers que la terre ait porté, ce reconfinement (qui donnera lieu à un re-déconfinement du coup ?) me mine.
Et pourtant, mon lieu de vie actuel a été aménagé ces derniers mois pour survivre à un éventuel reconfinement. Mais il ne compte, malgré mes efforts, toujours pas de jardin, ni de vue mer.
Comme me disait ma maman avant que je parte passer un examen, haut les coeurs ! (Du coup, c’est le moment d’écouter la chanson de Fauve ? Pas Hautot, hein ? Vous vous souvenez de Fauve ? Sans blague ?)

L’histoire étant un éternel recommencement, voici dix conseils séries, toujours totalement subjectifs, pour passer le confinement. Je vous interdis de dire que je me répète. Il n’y a pas d’ordre !

Mon nouveau mantra…

1- The Good Place (saisons 1 à 4 sur Netflix)
Oh une série qui parle de la mort en pleine pandémie, comme tu es drôle, Poc ! Certes, mais ce n’est pas son unique sujet (quoique…), elle vous permettra aussi de réfléchir au sens de la vie (« J’ai trouvé le sens de la raison qui m’entraîne » lalalala) et peut-être de vous intéresser à l’éthique. J’en suis restée personnellement à la série, mais rien ne dit que ce deuxième confinement ne sera pas celui qui me mènera vers la philosophie.

2-Dark (saisons 1 à 3 sur Netflix)
J’ai déjà tout dit sur Dark, qui est certainement la série qui m’a le plus secouée ces 5 dernières années. Je vous envie de la découvrir, je vous envie de pouvoir la regarder d’un trait. Pensez à prendre des notes quand même et prévoyez une grande feuille blanche pour dresser les différents arbres généalogiques !

3- The Boys (saison 1 et 2 sur Amazon)
Des têtes qui explosent, des supers-héros bien tordus, des effets spéciaux qui déchirent… voilà de quoi bien, bien se changer les idées

4- Gilmore Girls (saisons 1 à 7 sur Netflix et quatre épisodes supplémentaires non indispensables)
Pour se vider la tête, rien de tel que d’écouter Lorelai parler et encore parler en buvant du café chez Luke dans la très chouette bourgade de Stars Hollow. Ce monde parallèle si proche du nôtre et en même temps si lointain devrait apaiser vos nerfs un peu à vif. Et puis bon, prendre fait et cause pour Lorelai contre sa mère vous permettra de canaliser votre énergie négative.

5- Buffy contre les vampires (saison 1 à 7 sur Amazon)
C’est mon petit plaisir quotidien, redécouvrir les aventures de Buffy et du scooby-gang en VO ! Entendre les blagues et les références à côté desquelles j’étais passée durant toutes ces années, découvrir des morceaux d’intrigues qui résonneront à nouveau par la suite, noter les obsessions de Josh Whedon… J’ai presque envie de prendre des notes en regardant Buffy.

6- Community (mais vraiment que les saisons 1 à 3 sur Amazon ou Netflix)
Petit bijou de série qui s’étiole à partir de sa quatrième saison pour virer à l’immense n’importe quoi durant les deux dernières, mais les trois premières valent tellement le détour.

7- American Horror Story (saison 1 à 9 sur Netflix)
Je vous envie de découvrir cette série. Vous pouvez vous référer à mon classement pour les regarder, les prendre dans l’ordre, piocher au hasard selon vos préférences, plutôt le cirque et ses monstres, l’hôpital (et ses fantômes) psychiatrique et ses horreurs, les années 80 et ses meurtres sanglants

8- Family Business (saisons 1 et 2 sur Netflix)
C’est plus drôle que Dix pour cent, mieux joué que Joséphine Ange Gardien, moins chiant que Maigret et plus réaliste qu’Emily un Paris. Un bonheur de série française…

9- Friends (saisons 1 à 10 sur n’importe quelle chaînes de la TNT)
Pour revoir les têtes de bébés des acteurs dans la première saison, attendre dix saisons pour que Ross et Rachel finissent ensemble, parce que ça reste drôle même au dixième visionnage et surtout parce que c’est léger.

10- Mandalorian (saison 1 et bientôt 2 sur Disney +)
C’est LA série qui m’a réconciliée avec l’univers de Star Wars après la troisième trilogie. (On peut aussi profiter du confinement pour regarder I, II, III, Solo, Rogue One, IV, V et VI). C’est beau, c’est bien, et j’ai tellement hâte de voir la suite.

Je vais essayer de penser à dix conseils lecture et à dix émissions à ne pas manquer. On va y arriver, je vous le promets !

Perdue dans les ténèbres (La fin de Dark)

Cette année, deux de mes séries préférées de ces cinq dernières années ont tiré leur révérence : The Good Place et Dark. Et curieusement, les deux ont parfaitement réussi leur sortie. Leur point commun : leurs créateurs avaient programmé leur fin dès le départ sûrement. J’ajoute qu’elles n’ont pas excédé les cinq saisons.

Je ne vais pas me lancer dans un résumé détaillé de Dark. D’abord parce que personne n’y comprendrait rien et ensuite parce que je ne suis pas sûre d’avoir tout saisi.

Voici quelques points qui résument mon amour pour cette série ! Ils ne sont pas exempts de spoilers, vous êtes prévenus (cependant, je ne donne aucune information sur la résolution de la série)!

Une sortie digne de ce nom
Je craignais une fin ouverte, une absence de fin, ou une fin incompréhensible. Que nenni ! Si la troisième saison de Dark nous promène énormément et nous égare régulièrement, sa fin est étrangement totalement compréhensible. Limite limpide ! Elle se résume en une phrase : ne partons pas fâchés ! Ceux qui savent comprendront. La dernière scène vous permettra de bien vous prendre la tête pour resituer qui est absent et pourquoi.

De merveilleux voyages temporels
(Vraiment merveilleux… La série porte bien son nom. Tout est sombre, pluvieux et généralement poisseux. Mon moi de 71 ans a passé son temps à souhaiter que les gens se lavent à un moment entre deux sauts temporels….)
Pour en arriver là, il aura fallu passer par tout un tas d’époques : les années 80, la fin des années 2000, aujourd’hui ou presque, les années cinquante, la fin du XIXè siècle… Les personnages eux-mêmes se sont un peu perdus à traverser les décennies. Il aura fallu assimiler que tel personnage a plusieurs incarnations à plusieurs âges. Je ne suis pas extrêmement physionomiste, j’ai souffert. Ca m’a replongé dans ma lecture d’Anna Karénine où j’ai mis beaucoup de temps à assimiler les noms des différents protagonistes. (C’est juste pour placer que j’ai lu un roman russe. La honte…)

Un arbre généalogique touffu
Je ne vous parle même pas des arbres généalogiques. Moi qui me vantais de maîtriser celui de la famille Beaumont, je me réveille encore en sursaut en me demandant: mais qui est Tronte déjà ? Je fais une petite fixette sur Tronte, j’avoue. Et je sais que c’est le père d’Ulrich et le fils d’Agnès désormais, merci. Quant à Charlotte qui est la mère de sa mère, ça fait partie du charme de Dark.

De légers paradoxes temporels
Sur ce dernier point d’ailleurs, j’ai piqué une crise de nerfs après le visionnage du dernier Avengers pour ne pas avoir respecté des paradoxes temporels qui font rigoler à côté de certains de ceux de Dark, mais je pardonne beaucoup à la série.

Une BO au top
Je suis également reconnaissante à Dark pour avoir remis au goût du jour ce tube de Nena, que j’adore. Je vous conseille vraiment d’aller au-delà de 99 Luftballons.

Globalement, la bande-originale de Dark est une véritable merveille qu’en bonne ancienne, je rêve de voir éditer en CD un jour. (Imaginez le final sur la chanson qui suit…)

Des rebondissements inattendus
Vous l’aviez vu venir vous : la mère de Katharina, infirmière dans l’établissement où Ulrich est interné dans le passé, qui tue sa fille et fait tomber la médaille que sa petite-fille trouvera dans le futur en train de s’amuser sur le lieu même où sa mère a été tuée par sa grand-mère. Ahahahahaha !

Jonas qui sort sans le savoir avec sa tante, c’est du pipi de chat à côté.
Je vous passe le rebondissement de la série qui a le plus fait tomber ma mâchoire à la fin de la saison 2 et qui restera l’un des plus forts de ma vie de sériphile avec le bunker qui s’allume dans Lost.

Une série terminée
Si vous n’avez pas vu Dark, vous allez pouvoir découvrir la série d’un bloc, sans oublier d’une saison sur l’autre qui est Tronte ou pourquoi Claudia disparaît. Vous avez beaucoup de chance !

Pour conclure, je recommande Dark…
A ceux qui aiment autant le voyage que la destination.
Aux déçus de Lost.
A ceux qui ont adoré Lost.
Aux fans des voyages dans le temps.
A ceux qui n’ont pas entendu d’allemand depuis Hallo Freunde.
A ceux qui adorent les histoires drôlement mystérieuses.
A ceux qui se promènent souvent en forêt.
Aux curieux…

Et pour ceux qui cherchent encore des réponses, la série est décortiquée à l’envi sur Youtube.

Pour conclure, ce merveilleux duo entre deux stars des années 80 qui ont su rester sexys avec le temps.

Comment s’occuper pendant le confinement ?(Episode 2)

Pour celles et ceux qui n’ont jamais le temps de regarder des séries, voici quelques conseils ! Pour la plupart d’entre elles, j’ai écrit un post pour dire tout le bien que j’en pensais. Vous cliquez sur le titre, il apparaît. Magie !

Je suis preneuse d’idées aussi.

Arrivée

Les 8 saisons d’American Horror Story sur Netflix
Il y a certainement beaucoup plus réconfortant, mais bon vous aurez un peu de matière et c’est vraiment bien.

Les 4 saisons de The Good Place sur Netflix 
Probablement la meilleure série de ces cinq dernières années à mon goût. Alors certes, les saisons sont inégales, la troisième rame un peu, mais vous ne regretterez pas le voyage !

Les 2 saisons de Dark en attendant la troisième sur Netflix
C’est amusant, je cite trois séries et elles parlent de mort, de crimes atroces ou d’apocalypse. Dark est une véritable merveille malgré grâce à son côté sombre, mystérieux et compliqué. Vous avez aimé Lost, vous adorez Dark.

Les deux saisons de Fleabag sur Amazon Prime
Une merveille d’intelligence et de drôlerie !

The End of The Fucking World (2 saisons sur Netflix)
Je n’ai pas fini la deuxième mais la première m’avait mis une très jolie claque.

Sex Education (2 saisons sur Netflix)
C’est anglais, il y a Gillian Anderson dedans et les acteurs sont chouettes. Je la fais brève sur ce coup-là.

Brooklyn 99 (Netflix)
Par les créateurs de The Good Place, le quotidien rigolo de policiers new-yorkais, mais pas que… Une série qui peut aussi vous faire sévèrement monter les larmes aux yeux quand elle évoque un coming-out bi ou le racisme. En général, l’essayer c’est l’adopter ! Si je devais faire une mauvaise comparaison, c’est un peu un Scrubs avec des flics. Et puis bon, Rosa est devenue très vite l’un de mes personnages de série favori.

friends

Friends (10 saisons sur Netflix)
Parce qu’on ne se lasse jamais de Friends et qu’on a toujours besoin de regarder Friends, surtout en ce moment.

Community (Amazon Prime et bientôt Netflix)
Cette série a été mal programmée et en VF sur la TNT. Pourtant, elle mérite le détour tant elle est originale et drôle. Je suis en cours de visionnage actuellement et je me régale.

Une dernière pour la route, Master of None, qui compte au moins deux épisodes d’anthologie ! Et à propos d’anthologie, vous avez tout vu de Black Mirror ?

Sur Netflix, je vous recommande aussi chaudement Nailed it (version française et américaine), parce que c’est hilarant !  Artus a réussi le défi d’être un aussi bon animateur du programme que Nicole Byer sans jamais l’imiter. L’émission avait en plus eu le mérite de m’inspirer.

Si vous ne l’avez pas encore vu Toys that made us est un formidable documentaire sur les jouets de notre enfance et sa déclinaison ciné Movies that made us est très plaisante aussi.

Sur Twitter, j’ai vu que l’INA proposait Madelen, sa plateforme gratuitement pendant trois mois et dessus il y a Papa Poule et Pause Café. Je sens que je ne vais pas résister bien longtemps….

Who wants to live forever (la fin de The Good Place)

Voilà, c’est fini ! The Good Place est arrivé à son terme. Je pense que si on m’avait filmée pendant ce visionnage, on m’aurait vu m’effondrer doucement, sourire bravement, éponger mes yeux, me remettre à pleurer, dire un faible « non », me mettre à sangloter…

Ca fait deux heures que c’est fini et j’ai toujours du chagrin. Cette fin me hantera longtemps. Il me faudra quelques Jeremy Bearimy pour m’en remettre.

Jeremy Bereamy
Ma vanne préférée de The Good Place (NBC)

Je m’interrogeais hier : une série peut-elle réussir sa sortie ?
The Good Place  a prouvé qu’une série pouvait être géniale de bout en bout, à condition peut-être de choisir sa date de fin et de s’y tenir.

 

[La suite ne contient pas de gros spoils, mais au cas où passez votre chemin si vous n’avez pas vu ce dernier épisode !]

De bout en bout, The Good Place aura mélangé avec brio culture populaire avec des références drôles et plaisantes et culture (éthique et philosophie) tout court. L’apparition de Ron Swanson dans ce final n’est qu’une des cerises sur ce magnifique gâteau, avec celle de Phoebe dans le précédent épisode.

Les scénaristes auraient pu se contenter d’amener Eleanor, Chidi, Tahani, Jason et Michael à The Good Place. Ils auraient fait le job, on leur aurait été reconnaissants et on serait passé à autre chose. Mais non, ils ont voulu amener de la profondeur à tout ça.

« L’éternité, c’est long surtout vers la fin. » Les créateurs de The Good Place ont fait leur cette sentence pour offrir une issue forte et émouvante à leurs personnages.

Les héros de The Good Place étaient déjà morts. La série a réussi l’exploit de leur offrir une vraie fin.

L’histoire sans fin / une série peut-elle bien se terminer ?

La série que j’ai préférée ces deux dernières années s’est terminée pour toujours hier soir. Je ne sais pas quand et comment je vais regarder cet ultime épisode de The Good Place. J’en attends tellement… On en reparlera bien sûr.

Mais bon, on ne va pas se mentir, toutes les séries (ou presque) ont raté leur sortie, non ?

Welcome
NBC

(Cet article n’est absolument pas exhaustif… Je n’ai pas regardé toutes les séries de la terre et je ne parle que de celles dont je me suis souvenue au moment d’écrire ces lignes.)

On reste sur sa faim…
Les plus anciens ont connu ce qu’on a appelé la grande grève des scénaristes. Si certaines séries y ont bravement survécu, d’autres se sont éteintes à cette occasion et on ignore à jamais ce qu’il est advenu des personnages. Désormais, ils errent dans les limbes des personnages à la destinée amputée.

Un exemple, un seul !
Las Vegas… Dany et Delinda se marient au Montecito.
La suite, ben rien, on ne saura jamais. Las Vegas est une victime collatérale de la grève des scénaristes. (Ugly Betty, il me semble aussi.) Dans mon souvenir, la noce se faisait canarder, mais Allociné ne dit pas du tout ça. En tout cas, Delinda était sur le point de vivre un accouchement difficile.

Je ne parle même pas des séries annulées. Je fais partie du club des gens qui se demandent encore pourquoi John Doe voyait en noir et blanc et qui était la seule personne qu’il distinguait en couleurs.
Si, si, je vous jure… (Grâce à Wikipédia, je sais désormais pourquoi il savait tout. J’en reste sans voix.)

Ca vaut aussi pour le Caméléon. Les téléfilms ne nous ont pas tout dit sur Jarrod et Le Centre.

Et de celles abandonnées par les chaînes, Eden et Cruz ont-ils été heureux ensemble un jour à Santa Barbara ?
Je ne crois pas, parce que j’ai regardé les résumés sur Internet.

Il y a aussi et surtout celles qui auraient mérité mieux.
Je vais me référer à mon dernier souvenir de série qui s’éteint : The Middle.
J’aimais bien The Middle. Je m’étais beaucoup attachée à la famille Heck. Chacun ses tares. Mais j’ai trouvé le dernier épisode vraiment décevant.
Globalement, une série ne devrait jamais projeter ces personnages dans l’avenir. (Bon, Malcolm a plutôt bien réussi, mais l’avenir était assez proche.) Donc savoir que Sue s’est mariée au super pote de son frère et qu’Axl a une vie de merde, adulte, ça ne me satisfait guère. C’est le syndrome épilogue d’Harry Potter ou de Desperate Housewives !

Encore pire, les Frères Scott que je regarde actuellement sur TFX l’après-midi. (Qui a une vie de merde ?) La série avait eu une première « bonne » fin. Tout le monde était heureux, tout allait bien. Brooke avait enfin ses bébés. Et ils ont choisi de revenir pour une ultime-ultime saison dans laquelle tout les personnages sont en souffrance. Fausse bonne idée, vrai raté !

Celles qui se sont vraiment plantées.

Dans la case raté, les exemples sont innombrables. Lâchez-vous !

La pire dans le domaine demeure, à mon goût, How I met your mother.
Récemment Télérama a voulu réhabiliter How I met your mother. Là, je ne comprends pas le projet. La série devient dramatiquement nulle à partir de la saison 5, mais tend en fait vers un climax de nullité : sa fin. Apprendre que depuis le début on parle d’une mère morte parce que Ted veut en fait se retaper Robin, c’est vraiment atroce. On peut parler de trahison à ce niveau.

Les séries parties trop tard
Ben oui, il faut savoir finir parfois. Hop, hop…
Là, c’est facile pour moi. Urgences s’est terminée vers sa 25ème saison (alors j’exagère, je précise qu’Urgences s’est arrêtée après 15  saisons, ce qui est beaucoup déjà), sans qu’aucun membre du cast original n’ait survécu (n’est ce pas, Grey’s anatomy !). Dans le dernier épisode, une ou deux stars viennent jouer les guests. Je ne l’ai jamais vu.

Idem pour Scrubs qui n’était plus que l’ombre de son ombre sans Zach Braff.

Les séries que j’ai débranchées de moi-même
Grey’s anatomy s’est terminé dans mon coeur avec le départ de Cristina.

Quelques belles sorties pour terminer… (allez oui, ça existe !)
Friends forcément. Le dernier épisode est une véritable réussite. Ross et Rachel se retrouvent et chacun des amis dépose ses clés de l’appartement de Monica sur le comptoir. On apprend que Ross a vécu chez Monica et cette seule anecdote aurait fait un épisode génial, tout comme Chandler et Monica élevant des jumeaux, Phoebe en femme mariée…
Depuis, tout le monde ne parle plus que du retour de la série.

Buffy, Sunnydale est engloutie. Fin de l’histoire.

Côte Ouest, tous les personnages (survivants) se retrouvent dans le quartier où tout a commencé. Véritable fin de génie !

Lost, naaaaaaaaaaan je déconne !

Je compléterai un jour ce post avec The Big Bang Theory et Modern Family.

Et pour conclure ce post, comme on reboote tout aujourd’hui, les fins finissent par manquer de sens. Du coup, si on pouvait faire la suite de John Doe et me donner mes réponses. Idem pour Las Vegas !

Mon panthéon des séries

Sur mes 42 ans d’existence si je ne devais retenir que maximum dix séries, pour lesquelles opterai-je ?

Je n’ai bien sûr pas tout vu, je n’ai même quasi rien vu de la masse de séries existantes et ceci n’est qu’un point de vue entièrement subjectif.

Plutôt que de juger mes choix, je vous invite si vous avez envie et que vous lisez ceci à me donner les vôtres !

 

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Lost
Même si aujourd’hui il est de bon ton de cracher sur Lost à cause de la fin de la série, je reste persuadée qu’il fallait juste savourer le voyage plutôt que s’attacher uniquement à la destination. C’est LA série qui nous a poussées, mon ex copine et moi, à passer des heures sur Internet à chercher des réponses à toutes les questions que nous nous posions (et que nous nous posons encore) et  à émettre tout un tas d’hypothèses, qui se sont avérées fausses pour 99% d’entres elles.
Je reste marquée par le bunker qui s’illumine à la fin de la saison 1, comme par le « Not Penny’s boat » ou le « Not in Portland« . Cette île qui bouge, ça peut sembler ridicule et dérisoire, mais elle nous a passionnés et s’il y a UNE série que j’aimerais revoir sans rien en savoir, c’est bien celle-là.

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Friends
C’est la seule série dont j’ai vu tous les épisodes au moins deux ou trois fois, bien plus pour certains. Il ne se passe pas une semaine sans que je l’évoque pour illustrer un moment de ma vraie vie. Elle me fait encore rire. Je peux citer certains passages par coeur.
Alors bien sûr on peut l’étudier avec un regard critique, ne pas ou ne plus l’apprécier… mais pour moi c’est de loin la numéro 1 dans mon coeur.

La croisière s’amuse
Petite Poc a passé des heures et des heures à regarder les passagers d’un paquebot faire d’improbables escales à Puerto Valarta. Dès le générique qui présentait les guests du jour, j’étais embarquée. La série était légère, mais traitait parfois des sujets plus graves. Je la choisis comme flamboyante représentante de toutes ces séries des années 80 qui ne valaient certainement pas grand-chose, mais qui m’ont fait passer de bons moments devant mon petit écran quand j’étais petite.

 

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Buffy contre les vampires
La trilogie du samedi de M6 a marqué une génération. Il existe encore, aujourd’hui, des réfractaires qui pensent encore que cette série racontait simplement les histoires d’une blondinette capable de mettre une raclée aux suceurs de sang. Les autres savent. L’arrivée de Dawn dans la saison cinq est de l’un de mes plus mémorables souvenirs de téléphage. Once more with feeling est dans le top 10 de mes épisodes de série favoris de tous les temps. La relation entre Buffy et Spike m’a fait vibrer et je l’assume.

American Horror Story
Je me suis très longtemps tenue éloignée de tout ce qui pouvait me faire peur. Avec AHS, je me suis en quelque sorte totalement rebootée. J’ai aimé la maison hantée, adoré l’asile et Hotel es une petite claque dans ma vie de simili sériphile. Cette série me hantera longtemps, je le sens et ce n’est pas terminé.

The good place
Presque la perfection pour moi… C’est drôle, malin, extrêmement bien joué, profond. Ca parle d’une chose qui me terrifie (la mort) en jouant avec des tas de concepts éthiques et philosophiques. Je n’attends même pas la quatrième saison pour trancher et savoir que cette série restera à jamais essentielle dans ma vie.

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Scrubs
C’est une jolie série d’apprentissage qui n’a pas assez fait parler d’elle en France, je trouve. Elle a raté sa sortie, comme beaucoup, mais sur l’ensemble c’est une série que je pourrai revoir à l’infini. Là encore, on rit beaucoup mais on pleure aussi pas mal. Je suis par ailleurs une fan inconditionnelle de JD.

Parks and Recreation
Alors ok la saison 1 était ratée. Ca arrive ! Mais cette série est un véritable monument. Elle compte quand même à son générique Amy Poehler et Aziz Ansari (Master of None, rien que ça). Le personnage de Ron Swanson mérite à lui-seul qu’on la visionne. Il m’a réconciliée avec les moustachus. Et puis bon, rien que pour voir Chris Pratt quand il n’était pas taillé en super-héros. Ca vaut le détour.
Pour tout ça et surtout pour une scène d’anthologie sur la patinoire qui reste pour moi l’une des plus drôles toutes séries confondues, Parks and Recreation est forcément dans mon panthéon.

 

 

 

Replay

A force de ne pas écrire sur mon blog, je n’ai pas dit que j’avais adoré Vous avez un colis sur 6ter (numéro 22 sur votre télécommande) malgré la présence de Jean-Pascal, qui compte parmi les candidats de la star ac’ que j’aime le moins. Le concept est simplement génial : des gens déballent un colis et testent le produit qui se trouve dedans. Parfois, le bonheur c’est simple comme le passage du facteur. A titre indicatif, je suis d’ailleurs candidate pour la saison 2. Je suis maladroite et facilement enthousiaste. En plus, je représente au moins une minorité.

Je n’ai pas parlé non plus de l’Amour est dans le pré saison 13 ou très peu, alors que le début du bilan a été diffusé lundi dernier et qu’un agricultrice est déjà enceinte. De mon côté, je me demande depuis trois mois s’il est vraiment pertinent que je reprenne un chaton et l’incidence que ça pourrait avoir sur ma princesse-obèse. C’est le temps, rencontre comprise, qu’il fallu à cette personne pour décider de faire un enfant avec son prétendant qui passait pourtant son temps à parler de ses flatulences. Chapeau à la dame! J’essaierai d’en parler lundi quand tous les couples se seront confiés à Karine. Pour le moment, la moisson amoureuse me semble assez maigre.

Je n’ai pas (re)parlé de ma passion pour Affaire conclue. Je ne suis pas la seule apparemment à trouver que cette émission est géniale et que Sophie Davant est la meilleure animatrice du moment (et de loin). Son mélange ironie-empathie surclasse de loin l’émotion qui paraît souvent surjouée de Karine Le Marchand.

Janet

Je n’ai pas évoqué à nouveau ma passion pour les séries Netflix. J’ai adoré, le mot est faible, The Haunting of Hill House. Je pense que The Good Place est ce qui est arrivé de mieux dans ma vie de piètre sériphile depuis Master of none. Et là, je découvre avec plaisir Great News. Je peine, en revanche, devant Riverdale, parce que malgré tout, j’ai 41 ans et les ados de 25 ans torses nus ne me font pas frissonner, ce qui rassurera au moins une personne.

Dans le prochain post, je vais essayer de parler vraiment de quelque chose : la saison 3 de 10% !

 

Quelques raisons de se réjouir de passer en 2018 !

Pour le moment les raisons de se réjouir de changer d’année se comptent sur les doigts d’une main, mais j’ai bon espoir que ça augmente.

1- Nous allons enfin pouvoir découvrir la suite de la saison 2 de The Good Place. La série est en pause depuis mi-novembre et le temps commence à se faire long. Même si j’ai pas mal de séries en retard à regarder pour patienter, ce n’est pas pareil. Janet me manque.

Janet

2- France 3 va remettre à l’antenne mon jeu télévisé préféré de presque tous les temps (en tout cas bien positionné dans le top 10) Personne n’y avait pensé. Le jeu que personne ne connaît et que personne (ou presque) de moins de 65 ans n’a regardé. Je m’en fiche, c’est ma passion. Je rappelle le principe : lors de plusieurs manches des candidats en binômes s’affrontent pour trouver la réponse à une question culturelle (géographie, histoire, littérature, arts…) à laquelle le panel de Français interrogés n’a pas du tout songé. En un mot, Personne n’y avait pensé est l’anti Famille en or. C’est un véritable jeu de culture générale. C’est le jeu auquel j’aimerais participer. Je me demande d’ailleurs s’il existe des clubs Personne n’y avait pensé

3- NT1 rediffuse les Frères Scott. C’est LA bonne surprise de ce début d’année, je n’ai (presque) pas honte de l’écrire. Je vais enfin retrouver Nathan et Luke, les frères ennemis basketteurs dans leurs palpitantes aventures, qui seront intéressantes pendant au moins quatre saisons. Je vais surtout pouvoir faire à nouveau des blagues sur l’âge de Peyton qui ne feront rire que moi.

4- NRJ12 va programmer une nouvelle saison de Friends Trip. Je reconnais que je suis un tout petit peu à court d’idées. Mais ça sera l’occasion de comprendre le principe du jeu et de jouer à dans-quelle-émission-de-télé-réalité-je-l-ai-déjà-vu-celui-là.

Je cherche 14 autres motifs de me réjouir et je reviens.

Mes sept séries préférées de 2017

Je pense que mes 17 séries préférées de 2017, voire mes 2017 séries préférées de tous les temps, aurait été mieux, mais je ne regarde vraisemblablement pas assez de séries pour ça.

En plus, je dois reconnaître qu’avec mon grand âge – j’ai désormais 40 ans –  je m’embrouille un peu et je ne suis pas totalement sûre d’avoir vraiment aimé toutes ces séries en 2017. Mais on s’en fiche un peu.

Bon, je le précise tout de suite, ce sont mes choix, j’apprécie les conseils, mais pas trop les quoi, comment, pourquoi n’as-tu pas mis telle ou telle série dedans, tu es vraiment nulle ? 

Master of None (saison 2)
Je déteste ce moment où les gens te demandent : mais au fait ça parle de quoi cette série ? Un phénomène plus connu sous le nom de la malédiction de Doctor Who.
Master of None raconte la vie de Dev, un type assez banal, d’origine indienne, qui essaie de vivre de son métier d’acteur, adore manger (mais vraiment), et tombe parfois amoureux.
J’avais un énorme a priori contre Aziz Ansari qui campe le héros, à cause de Parks and recreation, où il jouait le rôle du terriblement agaçant (mais parfois touchant quand même) Tom Haverford. A priori vite oublié grâce à Master of None.
Dans la première saison, j’avais surtout retenu un épisode magistral, qui racontait une nuit de déambulations à Nashville. La deuxième saison compte plusieurs pépites de ce niveau. Si vous êtes déjà tombé amoureux, vous compatirez totalement avec les hésitations et les questionnements de Dev et vous terminerez la saison avec les larmes aux yeux.
Le plus : Vous pourrez montrer au prochain sceptique qui vous dit qu’il ne comprend pas l’intérêt de regarder des séries quelques uns des épisodes de cette petite merveille pour lui expliquer gentiment.

The Crown saison 2
Bon, je suis quasiment persuadée que j’ai vu la première saison en 2016, mais comme une deuxième est sortie en décembre 2017, on va dire que ça compte.
Bon, là aussi, on est dans le registre du putain-mais-une-série-de-cette-qualité-c-est-du-jamais-vu.
J’ai appris et compris beaucoup de choses sur Elisabeth II en la regardant. C’est à la fois un soap et un magistral cours d’histoire.
Le plus : Plutôt que de regarder Secrets d’histoire, jetez un oeil à The Crown. Vraiment…

Janet

The Good Place saisons 1 et 2
Alerte petit miracle… C’est drôle, c’est super intelligent et c’est magistralement joué. A peine diffusé et déjà dans le top 10 de mes séries favorites. Et pourtant la mort est loin d’être mon sujet préféré.
Ca parle de l’enfer, du paradis et d’éthique.
Janet s’est classée numéro 1 de mes personnages de série préférés après seulement une saison.
Le plus : Retrouver ou découvrir Kristen Bell et surtout la rencontre avec Janet.

Crazy ex-GirlFriend
Cette série n’est pas nouvelle, mais elle vient d’arriver sur Netflix et je l’ai adoptée, comme Beckie son personnage principal.
Si on m’avait dit que j’aimerais un jour une série qui chante, je ne l’aurais pas cru. C’est doux-amer, mais extrêmement drôle. J’en reparlerai certainement dans un post dédié. Essayez, ne vous arrêtez pas après le premier épisode. Vous allez adorer.
Le plus : Rire avec la dépression !

Hallo

Dark
Dans mon intérêt pour les séries allemandes, je m’étais arrêtée à la Clinique de la forêt noire. Dark est donc une petite révolution dans ma vie. Je viens de commencer, je n’ai pas terminé, mais je suis déjà happée. J’aime le mystère et les voyages dans le temps, autant dire que je suis gâtée.
Le plus : C’est mieux que Hallo Freunde pour se remettre à l’allemand.

Doctor Who saison 11
Tu le sens venir l’énorme chagrin avec grosses larmes de tristesse quand le Docteur 12 va mourir ? Moi oui ! Je ne suis pas une spécialiste de la série, mais je suis tombée amoureuse de Bill Potts, qui m’a fait oublier en un épisode Clara (j’ai honte). Cette saison est tellement virtuose, avec aucun épisode en trop, qu’elle pourrait bien être ma préférée du peu que je connais de Doctor Who. Je prends des précautions, les Whovians veillent.
Le plus : Avoir réussi à faire oublier Clara…

Et ça fait six et j’ai dit sept…
Je pourrai mettre en sept…American Horror Story saison 1 maté sur Netflix, Brooklyn 911 qui continue de me faire rire, voire Une famille formidable pour le quota français.