Le Top 5 de mes plaisirs télévisuels coupables

J’ai envie de bloguer en ce moment mais je me dis que si j’écris à nouveau sur tout le mal que je pense de « Touche pas à mon poste », je vais lasser. Alors je m’engueule avec la télé sous le regard atterré de mes chats à qui j’explique sérieusement « mais ils disent n’importe quoi aussi ».

Donc aujourd’hui après d’intenses réflexions voilà ce qui illustre le mieux ma consommation de télé du moment : Le top de mes plaisirs coupables de téléphage. J’ai plein d’excuses pour regarder ça plutôt que faire autre chose, mais bon je vous les épargne. On va dire qu’on se comprend.

5 « Pawn stars » (D17 / D8)
J’ai arrêté les box. La multiplication de l’offre m’a totalement dégoûtée. J’avais réussi à m’attacher aux canadiens et surtout à Cindy et sa voix de goule et à l’adorable petit Boggy (RMC Découverte chaîne 24), et un peu aux new-yorkaises (D17), mais les Texans ont eu raison de moi. Pour me sevrer, j’ai donc avancé un peu dans le processus en m’intéressant à ceux qui achètent les machins récupérés dans ce genre de ventes et j’ai échoué sur « Pawn stars » sur D17 ou D8. Là aussi, tout repose sur les personnages, et la surprise de découvrir de fabuleux objets. Je ne sais toujours pas ce que ça apaise dans mon cerveau, mais en tout cas ça me détend.

4 « Team Game One »
C’est un peu le « Touche pas à mon poste » du geek enfin du pauvre geek ou du geek pauvre parce que ce n’est pas génial comme émission en vrai et les gens sur le plateau s’amusent bien plus que les téléspectateurs. Euh ben comme dans « Touche pas à mon poste » en fait. Mais bon voilà ça parle de jeux vidéo, les intervenants sont sympas, et puis j’ai envie de laisser une chance à une chaîne au delà de 130 sur ma télé.

3 Les rediffs d’une programme court
Ca peut être le robinet « Mes chers voisins » (TF1), « Peps » (TF1/HD1), « Caméra Café » (Paris Première), ou même, j’ai honte, « un gars, une fille  (France 4)». Ca me fait rarement sourire et jamais rire, mais la répétition m’hypnotise. Là aussi, je me suis sevrée de « Julie Lescaut » au réveil mais il m’arrive encore d’avoir du mal à zapper si je tombe sur « Camping Paradis » l’après-midi.

2 « River monsters » (RMC Découverte)
Oui là, je sais, ça devient un peu n’importe quoi. Je suis, enfin je ne suis pas seule dans ce cas mais je ne suis pas une balance, fascinée par ce type dont l’existence consiste à être payé pour pêcher partout dans le monde. Bon, il y a quand même un alibi fascinant derrière tout ça, le mec enquête sur des poissons meurtriers qui ont semé la terreur et essaie d’identifier le coupable qui a mangé un enfant, une dame ou un monsieur avant de le relâcher. Je ne comprends pas bien son dessein mais la pêche à la télé comme dans « Animal crossing », ça m’apaise.

Dance_Moms_Season_3

1 « Dance Moms »
J’ai mis du temps à oser m’attarder sur cette émission proposée par Téva qui appartient à la célèbre catégorie des « trucs redoublés à la bouche en français par dessus de l’américain qui bouchent les trous sur les chaînes de la TNT qui ne font aucune audience ou les chaînes du câble confidentielles. ». « Dance Moms » narrent les aventures de mamans super américaines qui confient leurs filles à une dame un peu sadique qui leur hurle dessus à tout propos leur donne des cours de danse. Les mamans en question se déchirent en coulisses pour savoir laquelle de leur fille est la meilleure sur la piste puis cartonnent la prof qui ne donne pas leur chance à leur progéniture avant de se faire massacrer par la matrone qui n’entend pas se laisser faire par les mères.
C’est répétitif, sans intérêt, bête…. bref indispensable !

La nuit je regarde toujours la télé…

Parfois le soir quand on a emballé tous ses livres dans des cartons et fini le seul roman qu’on avait daigné abandonner ou que tout simplement on traverse une phase de disette télévisuelle et qu’en plus le sommeil ne vient pas parce qu’on est vaguement stressée ou un rien angoissée, on se retrouve à regarder n’importe quoi, parce qu’en plus il n’y a rien de « bien » à la télévision.

Quand je pense à n’importe quoi, c’est vraiment n’importe quoi : « American pie 2 » voire 3 et même parfois 4, « Urban Legend 2 » ou 3, «sexe crimes 2 » – jamais le 1 surtout -, « Fantômas », « le Grand Frère » ou une télé-réalité douteuse. La TNT est une mine pour les gens qui n’ont pas spécialement envie de dormir et qui sont peu regardants.

Lundi soir, après avoir visionné deux « Gilmore girls » pour faire plaisir à ma femme qui était un peu stressée – mes amis Facebook savent pourquoi, deviens mon amie, toi aussi ! – et surtout après avoir passé en revue mentalement tout ce qu’il me restait à faire avant de déménager dans à peine une semaine, j’ai regardé « présumé innocent », l’émission sur les faits divers de Direct 8, bébé de JMM.

J’ai eu, avant que le petit écran en devienne dingue, ma phase « émission de faits divers », notamment au moment des débuts de « faites entrer l’accusé » quand l’émission était programmée en prime durant l’été. J’étais incollable sur « l’affaire Grégory » ou le dossier Dils . Il m’arrive encore, si j’ai le temps, de me délecter d’un épisode des « enquêtes impossibles », le matin sur NT1 et je vous jure qu’on apprend plein de choses en regardant cette émission. Je sais dorénavant qu’elle a été la première affaire résolue grâce à l’ADN. Mais, par principe, je regarde très peu Direct 8 et surtout les émissions de JMM. Autant vous dire qu’il n’y avait rien de mieux, je ne comprends pas l’intérêt de « man versus wild » par exemple et là en plus « présumé innocent » revenait sur une affaire d’infanticide sordide qui s’est déroulée à proximité de ma ville natale.

Si vous n’avez jamais regardé « présumé innocent », ça vaut son pesant de cacahuètes. L’émission est conçue pour venir en haleine le téléspectateur et l’empêcher à tout prix de zapper – un créneau que connaît bien JMM – avec des interruptions toutes les deux minutes pour réveiller le téléspectateur. Ainsi, on nous dresse pendant 38 secondes le portrait de la mère infanticide, employée du mois, voisine exemplaire et quelqu’un dit un truc du style « elle était discrète » et là à l’écran en police taille 128 apparaît une phrase choc « Une femme renfermée », ce qui sous-entend qu’elle était asociale voire diabolique. On enchaîne donc à nouveau avec 32 secondes de sujet durant lesquelles est évoquée la complicité éventuelle du mari écartée d’ailleurs par la justice, même s’il est curieux qu’il n’ait rien vu, un classique du genre, et hop pour nous terroriser à nouveau un gros titre sur l’écran, « un mari complice ? » alors qu’on vient de nous démontrer le contraire, mais qu’importe nous aurons le droit à une nouvelle relance très peu de temps après.

Bref, c’est absolument édifiant et le positionnement sur les faits divers « récents » est très limite à cause du manque de recul sur des sujets épineux. Je vous rassure quand même en plateau, l’animateur réalise une interview avec un spécialiste pour donner du fond à l’émission…

Pour répondre tout de suite à l’autre question qui va s’imposer, non je n’ai pas regardé Henry Leconte jouer les médiateurs de voisinage sur TF1 parce que j’ai été terrifiée de constater que l’émission durait plus d’une heure et qu’en plus elle mettait en scène un dingue de musique country. Hier, je me suis acheté un bouquin en vendant mon stock de livres dont j’ai donc pu abandonner ce winner de Riton, ex participant de « la Ferme célébrités » à la galère de voisinage.

Le pilote du Docteur House ENFIN diffusé sur TF1 !

Hier soir, sur TF1, après m’être délectée et le mot n’est pas trop fort de deux inédits de la saison 5 du « Docteur House », j’ai enfin vu son pilote, qui n’avait pas été diffusé lors de la mise à l’antenne de la série par la chaîne, ce qui était, et ça m’a toujours fait rire jaune, un des arguments commerciaux pour pousser les téléphageosériphiles à acheter le coffret DVD de la saison 1. J’étais évidemment curieuse de découvrir le premier épisode de la future série culte…

Mais avant cela, j’ai adoré l’épisode 22, bien qu’il m’ait privé une semaine encore des inédits de « Pékin Express ». Dans le 21, Chase demande Cameron en mariage et dans le suivant House, victime d’hallucinations, décide d’organiser la « bachelor party » de son ex souffre-douleur. Cet épisode est génial sur tous les plans. Le génial diagnosticien, qui n’a a priori pas retrouvé le sommeil depuis la mort de Kutner, puisqu’il ignore qu’en fait il sert les intérêts d’Obama comme Rory Gilmore, voit Amber, la dulcinée décédée de son meilleur ami, qui n’est, au moins le pense-t-il, qu’une partie de son subconscient. Durant tout l’épisode, la morte l’aiguille donc dans la résolution du cas à coups d’énigmes plus ou moins farfelues. En parallèle, il décide donc de se charger d’organiser une fête au très lisse Chase, et les souvenirs des précédents enterrements de vie de garçon du pauvre Wilson laisse augurer le pire pour cette soirée. Il mandate la magnifique 13 (13 bisexuelle, 13 nue, 13 lesbienne) et son compagnon pour aller choisir la future strip-teaseuse et les deux assistants de House bavent littéralement sur les filles.

Durant la soirée, House, qui pense avoir résolu son cas, se rend compte qu’Amber incarne son côté obscur puisqu’elle a réussi à l’amener à empoisonner le pauvre Chase et à mal diagnostiquer son patient.

Le téléspectateur a hâte de découvrir l’origine des hallucinations de son médecin favori, qui sont un rien effrayantes…

En comparaison, le pilote fait un peu grise mine. Il démarre avec une équipe constituée et un médecin déjà acariâtre, sous le joug d’une Cuddy, pas encore assez accro pour lui laisser toute latitude et qui exige des choses de lui, un comble… Wilson, encore très minet dans son physique, est ami avec House, sans que leur relation ait pris réellement toute sa dimension.

Tous les atouts de la série sont là : le Docteur misanthrope qui n’approche pas ses patients, menteurs par essence et qui ne s’intéresse qu’à la résolution du mystère et assez peu au reste ; les trois assistants aux parcours plus ou moins complexes qui se demandent bien pourquoi eux et pas d’autres, Cameron saisit dans le pilote, que ses fêlures sont à l’origine de son recrutement ; la patronne qui tente plus ou moins de contrôler leur meilleur diagnosticien de la Côte Est des Etats-Unis, voire du pays ou de l’univers tout entier ; le cas étrange – ici un ténia bien installé dans le cerveau de la jolie patiente qui n’est autre que la fliquette du Mentalist – du patient qui va servir de cobaye à 7 ou 8 reprises avant que House, en moyenne cinq minutes avant le dénouement de l’épisode ne tienne enfin grâce à une catharsis imprévisible la solution.

Mais, mais, la musique n’est pas la même. La réalisation, un rien étrange, fait parfois plus penser à un épisode de « V » ou de « X Files » qu’à la série que nous connaissons. Et puis de toute façon, TF1 diffusant les rediffusions en VF, j’ai eu plus de mal à accrocher à l’épisode avec les voix françaises.

Ce pilote illustre à nouveau le tour de force des saisons 4 et 5, qui ont su dépasser tout ce que j’énumérais précédemment pour apporter de nouveaux éléments et surtout une réelle profondeur à la série. House reste misanthrope mais sa relation avec Wilson, Cuddy ou son équipe le rendent (rarement) parfois humain. Certes, le génial diagnosticien est le centre de la série, mais la profondeur psychologique des personnages secondaires voire celle du patient est telle que la série ne tourne pas en rond. Enfin, en alternant des épisodes vraiment graves et noirs, à l’image – le travail sur les images est vraiment magnifique dans la saison 5 – comme dans les intrigues avec des pauses plus légères, la série scotche le téléspectateur.

Bref, je ne regrette aucun de mes mardis soirs devant « le Docteur House » (aussi grâce à 13 qui met des billets dans le string de la stripteaseuse ou qui la lèche à la bachelor party) même s’ils m’ont fait louper le début de la cinquième saison de « Pékin Express ».

[Pour les plus courageux, je rappelle qu’on live-blogue ici ce soir…]

Life, oh Life !

Dans un post récent sur les mots clés, un lecteur me faisait remarquer qu’il fallait être un peu taré pour poser une question à google en espérant que le moteur de recherche bien urbain y réponde.

Je dois l’admettre, je fais partie de la catégorie des gens qui posent des questions à google en espérant une réponse argumentée. Hier, à la demande de ma femme, je suis donc allée interroger l’oracle. Voilà ce que je lui ai demandé : La série Life a-t-elle un fin ?

L’omnipotent moteur de recherche m’a apporté une réponse relativement rassurante à ce sujet.

Je découvre « Life » avec six mois de retard sur les autres téléspectateurs de TF1 et une grosse année de décalage avec les sériphiles (j’imagine) à 14h15 – après « Walker Texas Ranger » – sur TF1, le dimanche. La série a même été diffusée par TMC pour vous donner une idée de la loose dont je suis victime sur ce coup là.
« Life » fait partie de ces nouvelles séries dont le concept tourne autour du personnage principal. Le héros, Charlie Crews, est dans le cas présent un flic qui a été mis en prison à tort pour un crime qu’il n’a pas commis. La série met en scène son retour dans la police, alors que logiquement après avoir obtenu une grosse compensation financière du gouvernement il aurait du vivre de ses rentes. Le téléspectateur en apprend plus sur ce personnage singulier grâce à des morceaux d’un documentaire centré sur le héros intercalés dans l’intrigue. Son passage par la case prison durant de nombreuses années a, semble-t-il, marqué le policier, qui est des plus étranges, un peu dans la veine du Mentalist d’ailleurs. Crews a pour partenaire une jeune et jolie fliquette, Dani Reese, qui paie ainsi son passé récent de toxicomane.

En plus du comportement étrange de Crews, qui feint la zenitude et qui découvre parfois avec étonnement les nouvelles technologies, « Life » met également en scène la contre-enquête menée par le flic pour retrouver les véritables responsables de l’assassinat de son meilleur ami et de sa femme.

Ma requête était donc motivée par les inquiétudes de ma femme, qui ayant appris que la série n’avait que deux saisons, craignait qu’on ne sache jamais la vérité sur les véritables responsables du crime qui a entraîné Crews en prison. A priori, d’après google et j’attends vos confirmations, nous aurons une réponse à cette question.

Ma femme préfère largement « Life » au « Mentalist ». Je ne suis pas sûre de la rejoindre sur ce coup là. Certes les intrigues du « Mentalist » sont simplistes, mais celles de Life ne sont pas démentes non plus et je préfère le fil rouge du prime du mercredi. Toutefois, « Life » a l’avantage certain d’être diffusé dans l’ordre, un exploit pour la une…

Mes meilleurs copains

Comme je crois encore à mes chances de m’envoler pour Londres, au point que j’ai consulté le programme télé pour savoir ce que Channel 4 allait diffuser le soir pendant notre séjour là bas, je vous livre un long post sur ma série favorite de tous les temps, qui devrait vous occuper au moins jusqu’à mon retour….)

Pour Noël, j’ai été plutôt gâtée. Parmi mes cadeaux géniaux, surtout ceux de ma femme, j’ai envie de m’appesantir sur celui dont la thématique recoupe plus celle du blog que les autres. Faute d’inspiration, j’avais indiquée à ma petite belle sœur qu’elle pouvait m’offrir une saison de « Friends ». Il me manquait alors les trois premières et la dixième en dvd. Elle a opté pour la troisième, ce que j’ai trouvé plutôt bien puisque ça collait ainsi avec la quatrième que je possédais déjà. Dans cette logique imparable, j’aurais bien aimé la dix, qui serait allée au bout de la neuf, mais moins la deux, qui aurait été comme la une, un îlot isolé. Bref, le 25 décembre, un peu nauséeuse, j’ai décidé d’attaquer le visionnage de la saison 3 de « Friends » et je me suis rendue compte à cette occasion que si je maîtrisais parfaitement les sept dernières saisons de ma série culte, j’avais une connaissance franchement superficielle des trois premières. Il faut dire que j’ai visionné les quatre premières saisons de « Friends » sur France 2 en VF. A partir de la cinquième, j’ai anticipé les diffusions et à partir de la sixième carrément acheté les VHS puis les DVD. Je connais donc par cœur les dialogues de certaines saisons et quasiment pas les intrigues d’autres. J’ai presque eu l’impression donc de découvrir une nouvelle saison inédite de ma série culte.


Bon, au début, il a quand même fallu que je m’habitue au phrasé des « Friends » qui a évolué tout comme, et c’est évidemment le pire, leur apparence physique. Dans la saison 3, Joey est encore relativement mince et sexy et à l’inverse les filles sont non pas potelées mais simplement normales avec autre chose qu’un semblant de peau sur les os. Rachel a sa fameuse coupe qui a fait tant d’émules. Ross semble s’être déversé un pot de gel sur les cheveux et on comprend pourquoi le père de sa dulcinée le surnomme « cheveux mouillés ». Je ne reviens pas sur Chandler, qui est sans poids fixe d’une saison à une autre, tantôt obèse quand il est en désintox et filiforme quand il se came. Phoebe est de loin, à mon goût évidemment, celle qui a le moins bien vieilli. Les filles ont un problème supplémentaire : des soutien gorges qui sont très loin de mettre en valeur leurs atouts.


En dehors du physique, je suis éblouie par la qualité des dialogues et des intrigues, déjà phénoménalement bonne. Je vous prends un exemple, un seul, que je ne connaissais pas encore parfaitement faute de visionnage de la saison 3 en VO. Lors du fameux match de football de Thanksgiving dans lequel s’affrontent tous les Friends, garçons et filles, une néerlandaise s’intéresse à Joey et à Chandler. Pour piéger son colocataire, qui pense que c’est du tout cuit avec la fille, le futur époux de Monica demande à Joey d’où viennent les Hollandais. L’apprenti acteur s’embrouille un peu et son pote finit par lui venir en aide en lui indiquant qu’ils sont issus de « Netherland », ce à quoi Joey répond qu’il n’est pas dupe et qu’il sait très bien que le « Netherland » n’existe pas, confondant ainsi allègrement le pays avec « Neverland », la contrée imaginaire du Peter Pan.

Dans la saison 3 de « Friends », je n’ai qu’un seul regret, que Monica et Richard aient déjà rompu. Fort heureusement, j’ai pu visionner un épisode joker où Tom Selleck sans moustache mais avec d’impressionnantes fossettes remet le couvert avec Monica.

Mais la saison 3 est surtout marquée par la rupture de Ross et Rachel, et je me demande aujourd’hui comment j’aurais réagi en apprenant à l’époque qu’il me faudrait attendre sept ans de réconciliations ratées, en divorce pour que ces deux là daignent enfin se mettre ensemble pour élever leur fille. La scène de la rupture, que j’ai revue hier, m’a littéralement scotchée. Dix ans et quelques après, je me suis surprise à espérer que la discussion ait une autre issue que celle que je connaissais déjà. Celles et ceux qui ont déjà eu ce genre de conversation clé qui peut déboucher de façon incertaine sur une rupture ou au contraire sur une réconciliation comprendront ce que je veux dire. Le temps du conflit est extrêmement bien rendu et son intensité également, jusqu’à l’issue qui a failli – dix ans après, mazette – m’arracher des larmes, comme aux Friends planqués dans la chambre à manger de la cire en attendant que l’orage passe. Si vous n’êtes pas convaincus, replacez simplement la scène dans son contexte : « Friends » est une série comique avec un gag par seconde qui se permet en milieu de saison 3 d’insérer un épisode complètement dramatique sur le couple phare de la série qui se termine excessivement mal. Le talent des scénaristes a ensuite consisté à rapprocher régulièrement ces deux là et à rebondir sur le fameux « mais on avait rompu ». Pour information, dans cette histoire, je prends intégralement le parti de Rachel qui a le droit de s’épanouir professionnellement, même si je comprends la jalousie de Ross.

Après avoir visionné la moitié de la saison, j’ai réalisé qu’il me fallait les autres chaînons manquants. Je me suis donc précipitée sur amazon – juste à temps et c’est un miracle de Noël – pour profiter in extremis de la promotion « une saison offerte pour une saison achetée ». Il ne me manque désormais que la saison 1. J’ai hâte de regarder celle où tout le monde est heureux et en couple, sauf évidemment Phoebe et Joey.

Décidément, le monde se divise pour moi entre ceux qui apprécient « Friends » et les autres, avec qui je ne peux pas m’entendre (désolée…). De bout en bout, cette série est restée géniale et drôle. Je peux revoir chacun de ses épisodes en riant ou du moins en souriant. Certains restent totalement hilarants et d’autres complètement émouvants. De plus, « Friends » demeure la série avec désormais « How I met your mother » dans laquelle je me projette le mieux. Désormais, il me faut « Joey », que j’ai découvert et adoré à l’usure sur France 4. Je suis sûre que la VO est excellente.

Et sinon Mentalist, c’est bien mais pas top non plus !

Après une parenthèse farmerienne, j’ai décidé de consacrer l’esprit reposé un petit post au fameux « Mentalist », sans « e » et sans « the », la nouvelle fiction phare de TF1. Je dois en préambule délivrer une bien mauvaise nouvelle à la chaîne. Si la fiction a cartonné mercredi avec 9 millions de téléspectateurs, ils ne seront a priori qu’une centaine à regarder la suite d’après ce que j’ai lu sur le Post. En effet, tous les gens qui ont regardé « Mentalist » ont détesté, zappé en cours de soirée et n’ont aucune intention de remettre ça.

De mon côté, je suis assez mollement convaincue. Je rejoins un peu le point de vue de ma femme qui en a assez de la mode des héros à problèmes et personnalité. Nous avions déjà le « Docteur House », teigneux et infirme, et Temperance Brennan, sociopathe et quasi orpheline, désormais nous aurons également Patrick Jane, aux facultés psychologiques ultra développées mais au lourd passé.

Le premier épisode, assez excellent au demeurant, permet de cerner la personnalité de ce héros iconoclaste. Notre « Mentalist » est capable de se faire un sandwich chez une victime avant de persuader la mère de la jeune fille assassinée que son mari abusif est le responsable de la mort de sa progéniture. Il est malin et perspicace, mais il est surtout gravement blessé. Le fameux « John le rouge », fil de la même couleur de la première saison a priori, a massacré sa famille pour se venger de ce type qui se moquait de lui à la télévision. Un classique chez les serial killer… Patrick Jane a en effet commencé sa carrière de mentaliste (avec un e puisque c’est le mot français) en se faisant passer comme le héros de « Psych » pour un médium. Dans ce cadre, il a défié le terrifiant « John le rouge », qui lui a bien rendu la monnaie de sa pièce. Depuis, enfin je suppose, Patrick exploite son génie pour aider les bons et non pour son profit personnel.
Fort heureusement, « Mentalist » (sans « the » et sans « e ») ne se limite pas à la personnalité complexe de son héros à bonne bouille. Comme dans toutes les bonnes fictions policières américaines, l’électron libre travaille avec une patronne franchement séduisante, qui ressemble vaguement à Rory Gilmore qui aurait bien vieilli, et possède des collègues un rien bourrins mais plutôt sympathiques. Dans l’équipe, Patrick affronte également le courroux de la jeune recrue de l’épisode 1, qui n’en est plus une dans l’épisode 5 qui a suivi, qui croit, elle, au pouvoir médiumnique, car Patrick pense, lui, que les médiums sont tous des escrocs. Je me demande si un cross-over avec « médium » est envisagé…


Bon, « Mentalist » est une série efficace, mais on a du mal en la visionnant à ne pas se référer à tous les emprunts des scénaristes. Comme je l’indiquais sur le Post, cette fiction nouvelle me fait énormément songer à « Profiler » qui reposait déjà sur un combat entre une héroïne extralucide et un terrifiant serial killer prénommé Jack, mais également à « Psych » et même légèrement à « Monk ». Quant aux rapports, belle brune ténébreux héros, ils évoquent forcément « Docteur House ». « How I met your mother » a pu réunir six amis à New York sans évoquer irrésistiblement « Friends », mais « Mentalist » ne réussit jamais réellement à me faire oublier toutes les références que je viens d’évoquer.

De plus, si l’équipe est sympa, j’en ai connu d’autres des teams séduisantes. Il me suffit de regarder « Bones » ou « NCIS ». Enfin, outre les facéties de Jane, les intrigues sont quand même ultra prévisibles….

Mais bon, pour être honnête, je ne vais pas bouder mon plaisir et si j’y pense, je regarderais volontiers la suite la semaine prochaine. Le fil rouge est diablement prenant…

Réflexions existentielles

Comme je suis incapable de résoudre mon problème existentiel du moment – à savoir comment passer deux Noël avec deux familles différentes et sans dépenser trop d’argent pour financer mon voyage – j’ai décidé de me pencher sur d’autres grands mystères…


Samedi matin, j’ai attaqué les cadeaux de Noël dans une grande et belle librairie toulousaine en m’achetant à moi (oui, oui…) un ouvrage sur la simple promesse de sa couverture. En général, les livres m’attirent à cause d’une critique, du nom de leur auteur ou de leur couverture mais seulement après vérification de l’intérêt de l’ensemble en parcourant le résumé de l’ouvrage. Là, je me suis fiée uniquement à la magnifique couverture bleue argentée de l’édition 10/18 collector, s’il vous plaît, de « Replay » dont j’ignorais tout.
Pour vous résumer rapidement ce que j’ai lu du livre, un type meurt et se réveille à 18 ans dans les années 60. Après s’être enrichi, sans se poser trop de questions, il décide de changer le monde en empêchant l’assassinat de Kennedy et il échoue. J’en suis là au bout de 100 pages. [NDLA : Depuis j’ai avancé et les choses se sont corsées. J’ai bien fait de me fier à la couverture…]

Ce bouquin m’a renvoyé à mon héros de fiction honni : Gary Bidule de « demain à la une » à qui tous les matins un chat orange amène le journal du lendemain. Ma femme déteste cette série car un jour, un samedi même, elle a remplacé « la vie à cinq » qui devait revenir prochainement. Quinze ans plus tard, nous n’avons jamais vu le dénouement de la vie à cinq et nous attendons toujours son prochain retour sur M6. Je pense que grâce au journal du lendemain Gary Hobson pourra un jour nous annoncer, un jour en avance, le retour de la vie à cinq. De mon côté, je ne supporte pas le personnage principal, ni les secondaires d’ailleurs, et les intrigues globalement mal foutues. De plus, je me suis toujours demandé ce qu’aurait fait Gary avec le journal daté du 12 septembre 2001…
J’en profite pour lancer un appel à témoignage : si vous savez, parce que vous êtes fan de la série ou un sériphile tordu, la raison pour laquelle Gary reçoit d’un chat roux, le journal du lendemain, dites le moi, j’ai toujours rêvé de savoir.

Cette considération m’a amené à une autre réflexion. Pourquoi le 11 septembre n’est-il jamais évoqué dans « Friends » ? Alors, évidemment, je connais la réponse évidente, cet événement est tragique et aurait gravement plombé la sitcom, mais dans l’absolu les cinq copains habitent New York et ont donc forcément été exposés d’une manière ou d’une autre à ce drame cataclysmique. Je me souviens que l’événement avait eu une incidence sur les mésaventures des Friends – le scenario d’un des épisodes suivant le mariage avait du être remanié – et que Joey portait souvent dans la saison qui a suivi les attentats des tee-shirts rendant hommage aux pompiers new-yorkais. Mais rien de plus…
Dans d’autres séries franchement légères, je pense ici à « Gilmore Girls » par exemple, l’actualité est évoquée. Le colocataire de Dean dans la quatrième saison a perdu une main en Irak par exemple. Rory souhaite centrer son mémoire sur Hilary et finit par suivre la campagne d’Obama.

Dans le même ordre d’idée, je me souviens encore que la néophyte en séries que j’étais en 1996 avait trouvé étrange que deux médecins des Urgences de Chicago interviennent dans un épisode de « Friends ». En plus, Carter et Ross n’y portaient pas leur vrai nom. Après, je n’ai plus été dupe quand Magnum est sorti avec Monica.Tout ça pour dire que l’imbrication entre réalité et fiction est toujours délicate. Je persiste à me demander pourquoi un événement de l’importance du 11 septembre a été ignoré par une série dont l’action se déroule dans la ville de New York. « Friends » est-elle une série intemporelle ? Ce qui pourrait quasiment se défendre car les allusions à l’actualité y sont rarissimes…

Demain, je m’interrogerai sur l’absence d’allusions au naufrage du Titanic dans la Croisière s’amuse….

Le top des beaux bruns

Lundi, j’ai choisi de m’adresser à mon public hétéro mâle – lesbien, aujourd’hui je mise sur les filles hétéros et mes amis gays. J’ai en effet décidé de me consacrer à la réalisation d’une échelle classant, selon mes critères discutables, les plus beaux bruns du petit écran.

[Une bien belle image pour introduire ce classement…]

Ce classement est garanti « Mc Dreamy free », je tiens à le signaler dès le départ.

Les erreurs de jeunesse
J’écarte d’emblée Starsky, que je trouvais anti-sexy au possible, petite. J’ai toujours préféré Hutch, le blond, personnellement, même si aujourd’hui mes goûts me porteraient plutôt vers le brun frisé, mais qu’importe je commence ce classement avec Rob Estes que j’aurais pu trouver magnifique dans « les dessous de Palm beach » s’il n’avait pas porté de ridicules costumes bariolés. Par la suite, les choses se sont arrangées quand il a commencé à sortir avec Heather Locklear, Amanda de « Melrose Place ».

J’ai craqué pour la première fois sur la belle tête carrée de George Eads lorsqu’il interprétait le fiancé de la belle héritière de « Savannah », un excellent soap d’Aaron Spelling qui vaut largement « Melrose Place », mais qui a eu beaucoup moins de succès. Je l’ai retrouvé avec plaisir dans « les Experts », mais son côté un rien monolithique parasite sa position dans mon classement.

Matthew Fox me touchait plus en frère de famille dépassé dans « la vie à cinq » qu’en super héros à états d’âme dans « Lost ». En plus, maintenant il fait de la pub pour le shampoing, ce qui achève de le décrédibiliser à mes yeux.

Tom Selleck sera le seul moustachu à figurer sur cette échelle de la beauté mâle brune. Je l’ai adoré en Magnum et dans le rôle de Richard, le fiancé âgé de Monica.

Nathan Scott vieillit assez mal dans la série qui narre ses aventures et celles de son frangin blond, mais il reste l’archétype du beau brun à tête d’américain comme je les aime.


Le peloton de tête
Vous serez, à mon avis, nombreux et nombreuses, à remettre en cause la présence de Matthew LeBlanc, Joey Tribbiani de Friends dans ce classement, mais même un peu curvy, je le trouve passablement craquant.

Josh Duhamel n’est pas vraiment brun, mais il n’est pas réellement blond non plus, j’ai donc choisi de le faire figurer dans le TOP 5 de ce baromètre. Physiquement, il n’est pas loin de la perfection à mes yeux. En plus, dans « Las Vegas », il sort avec Delinda, qui est pour le coup avec Evangeline Lilly, l’une des plus jolies héroïnes de série de tous les temps.

Dean Cain, en superman surtout mais également en milliardaire dans « Las Vegas », demeure le beau brun par excellence. L’abus de donuts nuit malheureusement à son modjo, mais il ne figure cependant pas dans mes erreurs de jeunesse.

Eddie Cibrian est le jumeau bénéfique et masculin de Brooke Davis (Sophia Bush). Il est en effet beau, brun et doté de magnifiques fossettes craquantes. Je l’ai adoré dans « New York 911 » et retrouvé avec plaisir dans le peu que j’ai vu de la saison 3 d’ «Ugly Betty ».

Les brunes comptent pas pour des prunes !

Sachez en préambule que je ne contrôle absolument pas les publicités qui apparaissent sur ce blog (et que surtout, je ne touche rien, elles doivent payer mes statistiques gratuits de fréquentation) et que je suis victime aussi de cette image (cf photo). J’imagine qu’elle est forcément à l’origine de la fuite de mes commentateurs, donc j’ai décidé aujourd’hui d’y parer…

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Devant le succès de mes derniers posts, j’ai en effet décidé de m’attaquer à un sujet fédérateur : les belles filles. Comme 50% de mon lectorat est composé de garçons sensibles, ce choix me paraît complètement approprié…

Je reprends l’idée de l’échelle que je vais tenter de redresser cette fois-ci sous forme de thermo-baromètre pour que illustrations soient plus parlantes.

J’en arrive à mon sujet en zappant des rediffusions de « preuves à l’appui » (TF1 / 16h45 du lundi au mardi) à celles de « Las Vegas » (sur TMC en début de soirée) en passant par la saison 6 des « Frères Scott » ou en me penchant sur mon obsession de « Gilmore Girls », j’ai réalisé que les belles brunes méritaient une étude approfondie. Pourtant, je suis physiquement plus attirée par les magnifiques blondes aux yeux clairs, mais comme le chantait si bien Lio, « les brunes comptent pas pour des prunes » et en plus elles sont partout.

Pour plus de clarté, cette fois-ci, je vais commenter mon croquis…

[De haut en bas : Eliza Dushku (Faith de Buffy contre les vampires), Sophia Bush (Brooke Davis l’ex de Lucas et l’actuelle de Julian dans les Frères Scott), Sarah Shahi (Carmen de The L Word), Samantha de Las Vegas (Vanessa Marcil), Jennifer Beals (Bette Porter dans The L Word et l’inoubliable danseuse de Flashdance), Lauren Graham (Lorelai Gilmore dans Gilmore Girls), Jordan Cavanaugh (Preuves à l’appui), Shannen Doherty (complètement méconnaissable) et Thiffany Amber-Thiessen et en parallèle Evangeline Lilly (Kate de Lost)]

Les erreurs de jeunesse
En bas de l’échelle ou du thermo-baromètre, selon vos préférences, se trouvent deux des belles brunes qui ont hanté mon adolescence, respectivement Brenda Walsh (Shannen Doherty) de BH (mais inutile de le préciser, si ?) et Kelly Kapowsky de « sauvez pas le gong » (Tiffany Amber-Thiessen). Elles sont plutôt mal placées sur cette échelle des valeurs du fait de l’évolution assez discutable de leurs carrières. En plus, Tiffany, devenue Valérie dans « Beverly Hills » a beaucoup pris des joues (devenus de quasi bajoues) en vieillissant. Comme ce croquis est loin d’être exhaustif, je zappe aussi Susan de « Desperate Housewives », l’ex Loïs de « Loïs et Clark » qui aurait pu avoir sa place juste après ces deux-là pour son évolution physique favorable, la vieillesse aidant.

En montant l’échelle, on tombe sur Jordan Cavanaugh (Jill Hennessy), qui est relativement jolie, mais à qui j’ai toujours plus ou moins envie de coller des gifles, au moins dans « preuves à l’appui ».

Un peu plus haut, Bette (la méritante Jennifer Beals) est plutôt bien classée, même si sa position sur ce baromètre risque de l’obliger à afficher son regard de cocker mélancolique car elle n’est finalement pas si bien placée que ça, justement à cause de cette mono expression qui gâche un peu tout.

Je suis complètement fan du personnage de Lorelai Gilmore (Lauren Graham à la ville), mais elle souffre du syndrome que j’ai baptisé « le petit porc sur pattes ». Son nez un peu trop retroussé et légèrement en trompette flingue son joli visage. Alors elle est magnifique pour moi dans 70% des cas, 99% si elle porte des lunettes, mais si je bloque sur son nez, le charme cesse d’opérer immédiatement.

Sarah Shahi pourrait largement être première de ce classement, mais elle a quitté « The L Word » et elle apparaît désormais dans des petits rôles minables dans des séries de seconde zone ce qui altère son sex-appeal. Je suis obligée bien souvent de m’y reprendre à deux fois pour la reconnaître.
Sarah Shahi a presque perdu son modjo en troquant son petit short de JLO contre des tailleurs dans des séries policières nazes.

Les écarts se resserrent…
Samantha de « Las Vegas » avait fort mal débuté sa carrière en succédant à Valérie dans le rôle de la méchante de « Beverly Hills » et en interprétant l’insupportable cousine de Donna Martin, qui draguait Dylan sous les yeux de Kelly. Fort heureusement, plus tard, elle est devenue hôtesse au Montecito de « Las Vegas » et de loin une des brunes les plus sexys du petit écran.

Brooke Davis possède les fossettes les plus sexys de la fiction américaine et elle est la seule à tenir le choc physiquement dans « les Frères Scott ». Sophia Bush est une bombe et mérite de figurer dans les hautes sphères de ce baromètre.

Pour son rôle de Faith, le double maléfique de Buffy, qui entretient une relation archi trouble avec son ennemi, Eliza Dushku reste à jamais la brune la plus sexy du petit écran.

Cette liste est loin d’être exhaustive évidemment…et j’ai d’ailleurs été obligée de rajouter à la dernière minute, Evangeline Lilly, plastiquement plus que parfaite, même si j’ai un doute très léger sur sa couleur de cheveux….

[Si vous êtes sages, je vous livrerai le pendant de ce baromètre avec des garçons dedans touchant ainsi mon lectorat hétéro-gay.]

Les mystères du mystérieux Internat de la six

Comme je l’indiquais sur le Post, la bande-annonce de l’Internat a suscité chez moi un certain espoir. J’ai en effet cru un instant que M6 avait décidé d’adapter, dans une télé-réalité à la manière du « Pensionnat de Chavagnes », la vie en pension. J’imaginais déjà le potentiel insensé du programme et le grand retour à l’écran de Monsieur Navarron en proviseur intraitable de l’établissement. Mais non, « l’internat » n’est en fait qu’une fiction, dont je pensais au départ me gausser grassement ici. A ma grande surprise, je me suis prise au jeu de la série, car a priori « l’internat » sera décliné en saison, d’après M6replay qui indique que nous visionnons actuellement la première. Depuis « le Zodiaque » et « le maître du Zodiaque », c’est la première fois qu’une fiction ésotérique française retient mon attention.

Tout commence lors d’une banale rentrée des classes, qui n’a évidemment rien d’ordinaire puisqu’une folle échappée d’un hôpital psychiatrique a décidé de rejoindre l’Internat de Valgrange pour on ne sait quel sombre dessein et qu’un vieux professeur très bien campé par Rufus semble sur le point de faire une découverte capitale (et mystérieuse) dans les murs du vieux château qui héberge la vénérable institution.
Comme pour toute rentrée, des nouveaux font leur apparition dans l’établissement et parmi eux, on compte un joli et gentil blond et sa mignonne petite sœur, dont les parents ont mystérieusement disparu lors d’un lointain voyage pendant l’été. Ils seraient morts, mais notre futur héros ne croit pas en ce décès. Il se heurte immédiatement à son camarade de chambre, le sombre Yann, qui évoquera le vilain Drago Malefoy aux fans d’Harry Potter, même s’il est brun et non blond platine, et au directeur de l’école, qui semble gentil, mais tout aussi mystérieux que les murs de l’institution qu’il administre. Le patron des lieux est fiancé à Valérie Kaprisky, qui, comme tout le monde à Valgrange, semble posséder un double visage et qui se méfie aussitôt de la nouvelle femme de ménage, qu’elle soupçonne de vouloir conquérir son homme, alors qu’en fait elle désire uniquement savoir ce qu’il est advenu à son fils que son compagnon a enlevé et fait adopter à son insu et qui serait pensionnaire dans l’internat. Seules deux personnes savent la vérité à ce sujet : l’épatante Bernadette Lafont, qui joue les concierges des lieux, et le mystérieux (décidément que de mystère) cuisinier qui enquête sur tout le monde à Valgrange.
Si j’ajoute que le professeur d’économie est étrange également, que le château est établi dans le voisinage d’une sombre forêt où une présence inquiétante a agressé puis enfermé dans une crypte, je vous le donne en mille, mystérieuse, le professeur joué par Rufus, et qu’un chat noir rôde dans le château, vous trouvez cet internat bien mystérieux, non ?

Fort heureusement, deux sympathiques jeunes lycèennes assistées par le gentil blond et le vilain brun, sont décidés comme les héros de « Buffy contre les vampires » à mener l’enquête et à apporter un éclaircissement sur tous les mystères de Valgrange.
Ouf, parce que la petite sœur du gentil blond a un mauvais pressentiment au sujet du château et le professeur enlevé pense, lui, qu’il est le mal personnifié…enfin châteauifié. Il faut dire qu’il ressemble étrangement à celui de la star ac’, ce qui n’arrange rien. La mémoire de tous les élèves à la carrière avortée l’habite peut-être.

Plus sérieusement, je brûle vraiment de connaître les secrets de l’Internat et je pense que je vais suivre en différé grâce au bégayant M6replay les épisodes.