La sorcière et l’Inquisiteur

Moi qui me lamentais récemment de la disparition des bonnes vieilles sagas de l’été avec une envie prononcée de regarder « les grandes marées » ou « les yeux d’Hélène », mais surtout en vrai « Zodiaque » ou « Le M du Z », je suis ravie que France 2 ait lancé « Inquisitio » pour la période estivale.

Au moyen-âge, on se fout de la date exacte, le contexte historique n’est qu’un prétexte pour parler sorcellerie et peste, deux papes se déchirent, et contestent le pouvoir de l’autre. Nous avons d’un côté, celui de Rome qui devrait avoir gain de cause à un moment, et de l’autre celui d’Avignon, qui ne va pas faire long feu à mon avis… Cette guerre au sommet de la religion catholique affecte la sympathique ville de Carpentras où les ecclésiastiques sont régulièrement crucifiés. Pour mettre un terme à cette hérésie, le pape d’Avignon envoie sur place le sympathique Grand Inquisiteur bien décidé à tout faire pour mettre un terme à cette rébellion inacceptable par tous les moyens en son pouvoir, surtout la torture en fait. Il ignore que c’est Rome, bien décidée à répandre le fléau de Dieu, la peste noire sur le sud-est de la France, qui est derrière ce complot.

Outre le sympathique inquisiteur borgne, un jeune médecin juif, mais pas tant que ça, enquête sur les meurtres d’ecclésiastiques, ce qui permet de mettre en relief les persécutions dont était victime cette communauté à l’époque. Car « Inquisitio » est un peu aussi une série pédagogique du service public.
Ce que je retiens du Moyen-âge grâce à France 2 cadre bien avec l’image d’Epinal que j’avais de l’époque. Au XIVème siècle, les gens vivaient en beige sale, gris et blanc. La couleur n’était pas encore apparue apparemment. Les gens d’Eglise étaient très, très légèrement dépravés, et se tapaient même les novices des couvents, et les seigneurs violaient à tout va les gueuses, surtout rousses et soupçonnées d’être des sorcières.

Les RITA MITSOUKO La Sorciere… par candyraton

« Inquisitio », qui n’est toujours qu’interdit au moins de 10 ans, le prochain qui me parle de la violence des séries américaines devrait me voir sourire, est vraiment une série pédagogique pour toute la famille. Je vous recommande de coller votre fille de 10,5 ans devant ce chef d’œuvre
Outre, le côté salement violent du propos, j’avoue que je suis devenue bien malgré moi accro à « Inquisitio », car j’ai bien envie de savoir où tout ça va nous mener. Nous avons déjà découvert que le médecin juif était le frère du Grand Inquisiteur. Avant d’être un fou de Dieu, le super tortionnaire du Vatican avait en effet répandu par mégarde la peste dans sa famille et croyait donc son cadet mort, alors qu’en fait le médecin juif qui a inventé la césarienne l’avait guéri de la peste.

On sent bien que les scénaristes de « Inquisitio » ont envie d’introduire une touche de modernité dans leur Moyen-âge dégoûtant. Du coup, l’Inquisiteur invente le portrait-robot en faisant appel à un peintre pour recueillir les témoignages des personnes qui ont vu de leurs yeux la rousse démoniaque qu’il entend bien faire passer sur le bûcher, et il ausculte les scènes de crime avec presque autant de talent qu’Horatio Caine (RIP).
Pour résumer, « Inquisitio » est une série bête, sale et méchante, sans grand intérêt, que je vous recommande chaudement en ces soirées d’été de toute façon trop froides pour sortir.

Virginie pour les fêtes

Avec deux jours de retard, dus essentiellement aux préparatifs du réveillon, et en lieu et place d’un Télé POC des fêtes – « Mary Poppins » est un film horriblement ennuyeux*, et « Sissi » est de retour…pour hanter les programmes télés de la semaine – je vais revenir sur le très sympathique « à la maison pour Noël » diffusé par France 2 vendredi soir. 

Ce téléfilm m’a de prime abord attirée car il comptait Virginie Efira dans son casting. Il faut savoir que je suis fâchée avec l’ancienne présentatrice de « la Nouvelle Star », depuis qu’elle a quitté M6 nous abandonnant avec la terrible Virginie G., exfiltrée depuis sur France 2 où elle devrait réapparaître prochainement, pour faire du cinéma d’auteur. Mes chances de revoir Virginie Efira étaient très minces, puisque je n’allais pas me taper une comédie française (un genre d’oxymore) juste pour revoir son joli minois. J’avais donc fait mon deuil de Virginie, ce que je regrettais d’autant plus, que je fais partie des gens qui l’ont adorée dans « Off prime » et d’ailleurs j’achèterais le coffret dvd comptant les deux saisons de la série, dont la 2 totalement inédite à la télé, si on me la vendait 1 euro.

Bref, tout ça pour dire, que j’ai usé de plein d’arguments persuasifs finalement pour convaincre ma moitié qu’il fallait regarder ce téléfilm taxé en gros de pas désagréable par Télérama, qui lui avait même mis un t.

Pour l’histoire, Sarah est une jeune et jolie cadre dynamique, pète sec, qui au quotidien, est extrêmement dirigiste. Elle impose ainsi ses vues à son gentil époux mollasson et rêveur, comme aux pauvres usagers des transports en commun de région parisienne.

En une soirée, le réveillon ça tombe bien, la vie de Sarah bascule.

En effet, suite à une série de quiproquos et de micro-situations plus ou moins embarrassantes, elle se retrouve à la rue sans argent, sans papiers et surtout sans téléphone, ce qui à notre époque, est le comble de la lose. Elle tente malgré tout de regagner son chaleureux foyer ce qui ne se fera pas sans encombres.

Je vous épargne la soirée rocambolesque de Sarah, qui doit subir une déclaration d’amour de son trop pressant et âgé patron, marié, une tentative de meurtre de la femme (Marie-Sophie L. hilarante) de celui-ci convaincue à raison depuis peu qu’il a une liaison, et qui fait perdre son œil de verre neuf à un pauvre volontaire de l’Armée du Salut, avant de se retrouver dans les pattes de contrôleurs de la SNCF très peu compréhensifs.

Le téléfilm plutôt enlevé mettait en valeur les qualités d’actrice de Virginie Efira, qui mériterait vraiment de revenir à la télévision dans une série d’ailleurs. Comme je l’avais remarqué précédemment sur Canal +, pour ne rien gâcher, l’ex animatrice de M6 est de plus en plus belle avec l’âge…

Voilà, si vous avez loupé « à la maison pour Noël », je vous conseille un revisionnage sur Pluzz, si c’est possible. La participation de Jonathan Lambert, en ex amoureux transi de Sarah, et de Claire Nadeau (ex Madame Foldingue de « Cocorico Cowboy »), dans le rôle de sa mère, mérite à elle-seule le détour.

PS : Nous l’avons revisionné avant les fêtes, sans avoir qu’il serait à nouveau programmé cette année, et j’ai manqué de m’endormir devant cette histoire soporifique, qui dure plus de deux heures. Pour une malheureuse scène connue et jolie avec les personnages de dessins animés et deux chansons sympathiques, le reste est loooooooooooooooooooooong….

« Un fiancé pour Noël » : ceci n’est pas un appel à candidature, mais le résumé d’un téléfilm vraiment très intéressant…

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous narrer le super téléfilm de Noël que j’ai visionné hier. Il s’agissait d’un « fiancé pour Noël », qui aurait aussi bien pu être baptisé « une psychotique pour Noël » ou « un enlèvement crapuleux pour Noël ». Autant vous le dire dès le départ sans le « Noël » du titre, cette fiction aurait pu très bien figurer dans la programmation annuelle anxiogène des téléfilms de l’après-midi de TF1 où je vous rappelle une mère est capable de mandater un tueur pour éliminer son beau-fils uniquement pour récupérer sa progéniture et ses petits enfants.

[Joyeux Noël à mes lecteurs gays et à mes lectrices hétéros !]

« Un fiancé pour Noël » a retenu mon attention essentiellement parce que j’étais immobilisée dans mon lit avec mon ordinateur portable sur lequel je jouais aux Sims et que j’avais la flemme de zapper après mon énième rematage de « Didier ». Mais « un fiancé pour Noël » comptait également un atout de taille qui fait toujours la différence pour une fiction américaine ou canadienne : son casting ! Hier, au générique, nous avions Slater de « sauvés par le gong » (Mario Lopez nu, Mario Lopez torse nu) et Sabrina, l’apprentie sorcière.

Cette fiction terrible raconte l’histoire d’une jeune fille qui est clairement une loseuse, plutôt brillante elle se rêve en peintre mais végète en attendant en jouant les serveuses dans un boui-boui sordide. Ses parents lui décrochent à la veille des fêtes un inespéré entretien d’embauche qu’elle rate comme tout le reste et son fiancé imbus de sa personne, avec qui elle n’a pas couché et qu’elle connaît depuis à peine deux mois, la plaque juste avant sa réunion de famille. Elle est donc SEULE et déséspérée pour Noël, ce qui commence très mal pour un téléfilm de Noël.

Sabrina, passablement mal coiffée au départ, pète donc totalement les plombs et enlève un type qui se trouve juste au mauvais endroit au pire moment et le traîne de force dans sa famille. Quand je vous disais que nous étions à la frontière du sordide…
Le gars effaré (Mario Lopez torse nu) fait tout pour s’échapper mais Sabrina, habile, briefe sa famille sur les névroses supposées de son fiancé.
Evidemment comme nous sommes dans un conte de fée et non dans une fiction anxiogène de l’après-midi, Slater tombe peu à peu amoureux de Sabrina et lui pardonne son côté fantasque, notamment quand il découvre qu’elle a du génie et que sa famille psychotique lui plombe l’existence. Mais entre temps, quand il ne sait pas encore à quel point elle est formidable, il réussit à prévenir sa fiancée qu’il est retenu contre sa volonté en rase campagne par une folle.
Le réveillon de Noël tourne au fiasco dans la famille de Sabrina, malgré la bonne volonté de Slater, quand ses parents apprennent que son frère aîné est gay et que sa sœur a arrêté ses études de droit et pompon sur le gâteau la police débarque pour venir secourir le faux fiancé de la jeune fille.

Je vous avoue qu’à partir de ce moment là, j’ai été légèrement accaparée par la dépression majeure de mon Sim intellectuel qui n’a pas supporté que le directeur de l’école privée refuse d’accueillir Alex, son fils adoré, dans son institution. Il faut dire que j’avais mis le paquet sur le buffet et le cirage de pompes pour l’accueillir mais que ma maison fait un peu pitié, ce qui a semblé le rebuter. Je joue aux Sims pour leur permettre d’atteindre un accomplissement personnel et professionnel, mais je ne joue pas à D&co, alors ma maison est assez laide et pauvrement décorée. Comme la jauge de bien-être liée à l’environnement de mon Sim avait considérablement chuté dernièrement, ma femme avait placé un tapis et un tableau avec un lama dans son intérieur pour qu’il repasse dans le vert, ce qui n’a pas suffi au directeur de l’école privée. Entre parenthèses, la jauge d’environnement vaut bien la note d’animation ou de décoration d’un « dîner presque parfait », puisqu’elle est totalement subjective. Bref, devant le refus catégorique de l’homme influent de faire entrer son fils dans le privé, mon sim a littéralement pété les plombs. Désormais, il parle à un ballon et sa jauge de bonheur est totalement rouge, même si par ailleurs tout est dans le vert. Quelqu’un connaît-il une solution pour parer à cet écueil ?

Quand je me suis remise à mon téléfilm, Slater (Mario Lopez nu) allait épouser sa snob fiancée finalement contre son gré – ce garçon ne sait décidément pas ce qu’il veut – et Sabrina avait choisi d’être elle-même, mais son fiancé d’un soir lui manquait énormément. Fort heureusement, comme dans n’importe quel conte de fées, tout est bien qui finit bien et ces deux là se retrouvent et s’aiment, bien que physiquement Slater soit bien au dessus d’elle.


Dans la version anxiogène du téléfilm, à la fin Sabrina aurait tenté d’assassiner Slater au moment où il allait être retrouvé et secouru par les flics et sa fiancée. Dans le rôle de Sabrina, nous aurions eu Tracey Gold (Carol Seaver dans « quoi de neuf docteur ») et dans celui de la fiancée de Slater, dont nous aurions suivi attentivement les recherches sur un mode dramatique et non comique, Yasmeen Bleeth (nue), qui aurait formé un couple autrement plus logique avec Slater.

Sur ces bonnes paroles, je vous souhaite un très joyeux Noël à toutes et à tous en espérant que vous ne soyez pas contraint(e) d’enlever quelqu’un pour fêter le réveillon avec vous et que votre existence ressemble plutôt à un téléfilm des fêtes qu’à une fiction ordinaire…
[NDLA : Il vaut mieux éviter de faire son coming-out le soir du réveillon de Noël…]

POC trouve Claire Keim de moins en moins séduisante, l’heure est grave !

Hier, j’ai finalement regardé « la vie à une », essentiellement pour revoir Claire Keim dans un téléfilm. Depuis le M du Z, je suis légèrement en manque. De plus, pour ne rien gâcher, Bruno « pourquoi pas moi » Putzulu était au générique.
Au final, j’ai visionné un mix inquiétant d’« Ugly Betty », « Erin Brokovitch» et « Joséphine Ange Gardien ».

Claire qui se prénomme Elisa dans le téléfilm vient de quitter son mari Bruno Putzulu, un gros salopard, qui la trompe depuis des années. Malheureusement, la jeune femme n’a jamais travaillé et se retrouve du jour au lendemain pour pouvoir conserver la garde de ses gosses dans l’obligation de trouver un job d’urgence. Fort heureusement, elle a une super bonne copine Linda Hardy, dont on a finalement du mal à croire qu’elle a été Miss France tant elle vieillit mal – elle ressemble de plus en plus à Clémentine Célarié pour vous dire – qui lui propose de passer un entretien pour le poste de standardiste qui s’est libéré dans sa boîte. Suite à un premier quiproquo colossal, lié à une assistante de direction victime de harcèlement sexuel et à un coup de bol, Elisa/Claire est recrutée comme secrétaire pour le directeur artistique de la société et c’est tant mieux car elle n’était pas en pôle position (quel chouette dessin animé !) pour obtenir l’autre boulot. Alors pour être pénible et vous expliquer clairement le quiproquo, Elisa/Claire qui a le cœur sur la main accompagne une fille qu’elle a trouvée en larmes aux toilettes, une autre Elisa, à son entretien d’embauche, mais alors qu’elle tient le CV de la jeune femme à la main, elle se tire, laissant supposer à son futur employeur qu’elle est l’autre (mais qui est l’Autre, hein Mylène ?). Elisa/Claire se fait donc embaucher sur les bases d’un CV qui n’est pas le sien pour un métier dont elle ne connaît rien.
En cours de route, dans les rues de La Rochelle, déjà chères à « Cœur Océan » ou « Foudre », la Charente-Maritime se vend toujours aussi bien dans la fiction française, elle tombe sur un type qui s’avère être un autre cadre de la boîte où elle travaille et le patron de Linda Hardy, pour lequel elle a immédiatement le coup de foudre. Mais bon Elisa a quand même usurpé l’identité d’une autre, la victime de harcèlement sexuel au super CV, pour en arriver là et on se doute que dix minutes avant la fin du téléfilm alors qu’elle aura couché avec le type qu’elle apprécie, sorti son patron velléitaire d’un très mauvais pas et été sur le point d’obtenir la garde de ses gosses, elle perdra tout et bingo ! La supercherie est découverte. Claire/Elisa perd son mec, son boulot et presque ses gosses mais tout s’arrange grâce à Joséphine, euh non, grâce à la ténacité de l’héroïne. Il s’agit évidemment du théorème Joséphine : rien ne va au début, tout s’arrange à force d’insistance de l’ange gardien, tout foire au moment où l’on pense que tout est résolu mais tout finit bien dans le meilleur des mondes finalement.

Je sais que j’ai bâclé le résumé et je m’en excuse mais bon vous avez saisi l’essentiel, non ?

Que dire de tout ça…
Bruno Putzulu joue souvent très faux ou à la limite. Je me suis toujours demandé en visionnant « pourquoi pas moi » s’il jouait franchement mal ou si c’était son style, apparemment c’est sa patte ou il s’impose ce mauvais jeu quand il cachetonne.
Claire a franchement, ça me coûte de l’écrire, mochi depuis le M du Z et surtout le Z. Quelle faute de goût de ne pas montrer plus ses seins !
En vrai, le problème de ce téléfilm est de brasser des tonnes de bonnes intentions avec un scénario digne d’un épisode de « Joséphine Ange Gardien ». La thématique de la mère qui se retrouve seule avec deux gosses sans avoir jamais bossé et un mari immonde qui refuse de lui filer de la thunes pour s’assurer qu’elle va revenir ou au pire qu’il récupèrera les gosses est franchement grave et ne prête pas forcément à la rigolade. Pour alléger le tout, on donne donc à l’ensemble un petit ton de comédie pas du tout crédible. Le seul point à peu près amusant est l’avocat bordélique qui possède un hamster nommé Monsieur Montesquieu mais là encore on est dans la farce lourdingue.

Vous allez me demander de me référer à mes comparaisons du début. Claire est une Erin en puissance, arrivée dans sa boîte, elle prend des initiatives, elle se bat, elle s’investit, tout en tentant de gérer au mieux ses gosses mais en les perdant finalement de vue. Bon, ok Claire n’est pas Julia et Lisa franchement pas Erin, mais comme musicalement et scénaristiquement les créateurs de ce chef d’œuvre ont largement louché du côté du film de Steven Soderbergh autant leur rendre hommage.
Pour le côté « Ugly Betty », je ne m’attaque pas au physique de plus en plus approximatif de Claire mais plus à son côté battant, au lieu d’être reléguée au rôle de subordonnée grâce à son physique elle est surclassée mais elle saura se rendre indispensable, comme Betty, auprès de son patron, un incapable notoire qui se repose sur elle, comme Daniel.
La comparaison avec « Joséphine Ange Gardien » est plus évidente. A chaque instant, au détour d’un plan, on s’attend à l’apercevoir. Qui pourrait mieux aider Elisa, que Joséphine ? A un moment, la jeune femme n’a pas l’invitation qui lui permettrait d’entrer sur le yacht de son ancienne entreprise et qui pourrait lui sauver la mise sur le fil et on s’attend franchement à ce que Joséphine lui tende pour la dépanner.

Bref, je félicite TF1 pour cette tentative de créer un téléfilm à dossier un peu lourd mais il faudra repasser sur la forme et le fond vraiment…

De plus, bien que j’adore la région Poitou-Charentes, on sent bien qu’elle a exigé de la prod des plans sur la ville et le port pour apporter des subventions à ce téléfilm à thème. La scène dans le parc d’accrobranches décroche le pompon du risible et sent le publireportage à pleine nez, et je m’y connais…