Top Chef épisode 410 : Le sandwich

Je cherche un ou une volontaire pour un savoureux repas « Top Chef » à la galerie commerciale Balma Gramont. Nous irons en effet acheter le gâteau de Fabien chez AuBIIIIIIIIIIIIIIIIIIPchan, puis nous rendrons chez Paul pour nous offrir le sandwich de Florent, et enfin nous nous installerons sur un banc de la galerie commerciale pour déguster proprement ces mets. Il faut prévoir les serviettes et le citrane de bétaïne cependant.
Je n’ai pas posté beaucoup sur cette nouvelle saison ici. Il faut dire que comme l’an dernier, j’ai zéro favori et que le résultat final va m’indifférer tout autant.
Hier, dans un élan de lucidité, j’ai cependant décrété que le froid Joris, surnommé « Cuisinator » par ses adversaires, allait l’emporter. La suite m’a donné tort.

Le problème de « Top Chef » c’est qu’il faut toujours faire plus grand, plus fort, plus mieux….que la saison précédente.

Après avoir donc sublimé le pain dans leurs assiettes pour des résultats inégaux, les candidats ont été divisés en deux équipes. La première composée des outsiders – Jean-Philippe et Fabien – et de Joris devait cuisiner pour 8 chefs étoilés, pas 4, 5, pas 6, pas 7, mais bien 8 chefs étoilés. Vous imaginez le plateau de vedettes de la cuisine. Pour corser le tout, leurs menus devaient être économiques. 
C’est la crise, ma bonne dame, et la ménagère doit pouvoir se ravitailler chez Auchan et réaliser un repas gastronomique mais peu coûteux.
Joris exclu, à cause de sa folie des grandeurs, le fou voulait proposer des assiettes à 9 euros pièce, Jean-Philippe et Fabien ont quand même reçu les félicitations des chefs, pas froissés de manger une carbonade flamande et une tarte au citron meringuée.
Les autres candidats, quant à eux, les meilleurs encore en course, ont dû cuisiner les deux pieds dans la boue sans cuisinière, ni électroménager, avec un malheureux chaudron et un feu de bois. Ghislaine aurait pu leur demander si ça les gênait de « marcher dans la boue », elle a préféré souligner que la chambre des garçons sentait le yack. Les garçons ont allumé le feu sans problème, tandis que la fille a calé, et finalement les deux mâles ont logiquement été meilleurs car c’est bien connu, le travail du feu ça connaît les vrais hommes.

Qu’importe Naoëlle qui ne connaît pas la recette des pâtes a triomphé en dernière chance et Joris a visiblement halluciné en comprenant que la prod le virait.

Alors qui de Yoni, qui maîtrise toutes les techniques, y compris celle du pain et du feu, de Naoëlle, la dernière fille en course, vraie bonne élève, de Florent, l’amoureux de la nature, de Fabien, rendu invincible par sa victoire face aux 8 chefs étoilés, ou de Jean-Philippe, qui sera probablement le prochain à partir, va gagner ?

Je parie désormais sur Yoni. Et vous ?

Stéphane et le coffre maudit (Episode 1)

Bonne résolution du printemps, j’ai décidé, dans la mesure du possible et si M6 me soutient dans ma démarche, de suivre « Pékin Express » pour les pages roses. 
Je vais surinvestir l’émission, faute de « Koh Lanta » en 2013, et il va falloir que je me motive parce que ce premier épisode ne présage rien d’excellent. Mais je demande cependant à voir !
J’avais adoré revoir Cécilia l’an dernier, mais cette année nous avons le droit à des équipes totalement inédites. Désormais, les candidats n’ont plus d’identité propre, ils sont une simple formule. Ils sont soit définis par leur origine géographique – corses, toulousaines ou marseillais – leur lien familial ou leur tempérament. Parfois, les deux se conjuguent, comme pour les papys – vieux donc – et marseillais. 
Je ne me souviens pas que les choses aient été aussi marquées au départ, elles se sont affirmées avec le temps. Mais en même temps, je me rappelle des hôtesses de l’air corses, plus que de leurs prénoms, enfin sauf celui de Marcelle, qui était quand même une Marcelle de moins de 30 ans. 
Bref, en un gimmick, nous savons donc à quoi nous en tenir sur les candidats.
Pour le moment, je n’ai pas de favoris, plutôt des antipathies naturelles. Ainsi, les charentais, Lolo et Lolotte, ont déjà commencé à m’exaspérer, comme les dentistes toulousaines, dont les dents rayent le parquet ou le couple de corses dont on ignore le lien, ce qui est troublant.
Pour ne pas dépayser trop les téléspectateurs avec tous ces nouveaux, la production a fait revenir Denis, le fan des chanteurs morts, qui cherche apparemment à se faire des amis grâce au programme, car il vient toujours seul. Après l’imposant César, on lui a collé dans les pattes une bimbo brûlée aux UV, qui a autant 29 ans que moi, pour vous dire…

Première déception, le coffre maudit qui donne son nom à l’émission ne compte aucun artifice digne de « Lost » ou de Tintin, mais le nom du passager mystère (super….) et un gage, les deux handicaps étant à remettre par les gagnants de la dernière étape à leurs nouveaux ennemis. C’est évidemment un peu intéressant car éminemment stratégique. L’un des deux choix va forcément à l’équipe arrivée dernière. En fonction du nom du passager mystère – super cool comme Adriana ou pas trop emballant comme Jérôme Anthony ou Willy (qui ????) – et du deuxième gage, les leaders du jeu peuvent avantager leurs alliés ou plomber une équipe honnie.

Hier, les battantes de l’aventure ont ainsi choisi d’emblée de se faire deux amies dentistes en leur attribuant un sac de tabac de 20 kg et le politiquement correct va en prendre un sacré coup dès le prochain épisode apparemment grâce à ce choix.
Sinon, le récit de la course est pour le moment sans grand intérêt. Les dentistes, les battantes, les corses et curieusement le binôme recomposé semblent s’affirmer comme les leaders naturels de la compétition, tandis que les papys marseillais sont déjà essoufflés. Le renfort de la belle Adriana, la semaine prochaine, pourrait les aider à avancer plus vite. Parmi les équipes, certaines sont à peine apparues à l’écran, certainement tenus en réserve pour la suite.
Je suis simplement un peu déçue que le drapeau noir soit arrivé si tôt dans la compétition et que l’épreuve ait été, comme de bien entendu, non éliminatoire.
Mais les premières tensions déjà entrevues dans la course présagent d’une saison intense. Le parcours est plutôt alléchant et prometteur, et renouvelle bien le jeu, je laisse donc sa chance à « Pékin Express » cette année.

Suite et fin de Pékin Express, le passager mystère !

Mes vacances étant terminées le 12 juillet, ce qui finalement est une bonne nouvelle puisque il va pleuvoir jusqu’en septembre dixit la presse anglaise – la presse française préférant s’interroger : « à qui profite le mauvais temps ? » Au lobby du parapluie certainement… -, je vais pouvoir désormais commenter tous les épisodes de « l’amour est dans le pré » (j’en ai d’ailleurs un à rattraper d’urgence) et évoquer sereinement « Secret Story 6 ». Mais avant cela, je conclus la saison 8 de « Pékin Express ».

Nous avons donc assisté hier à la grande finale avec un suspense absolument terrifiant du passager mystère. Les belges titulaires des 9/10ème, puis de la totalité des amulettes du jeu au final, allaient-ils encore échouer comme l’an dernier à un cheveu du but, laissant des candidates présentées comme des grosses tricheuses sans foi, ni loi l’emporter avec la somme ridicule de 10.000 euros, ce qui aurait arrangé la production au demeurant ?
Il fallait au moins ça pour tenir au bout des deux heures d’émission…
Avant le super sprint final dans les rues de Sydney, nous avons dû nous taper les traditionnelles micro-épreuves sans grand intérêt destinées à délester une équipe de ses gains pour enrichir l’autre. Comme je l’indiquais plus haut, même si les corses ont été meilleures pour vendre des sandwiches sur la plage, elles ont finalement cédé tous leurs gains de course à leurs adversaires, qui ont gagné la quasi-totalité des épreuves intermédiaires. Au passage, je rappelle que toutes les autres équipes leur avaient donné leurs amulettes en partant.
Si quelqu’un a des informations sur les cheveux de Nicole,je suis preneuse par ailleurs !
Stéphane Rotenberg a donc lancé le super sprint final avec des trémolos dans la voix : les corses astucieuses et très douées en stop pouvaient-elles voler, je ne vois pas d’autre mot, LEUR final aux belges, qui rêvaient d’investir leur argent dans un restaurant, le rêve de leur vie, la fierté de leur maman, la récompense pour ces semaines d’aventure épuisantes…?
Les belges ont dominé l’ensemble des mini-étapes avant d’être rattrapés à quelques minutes de la fin de l’épreuve pas les corses, mais je vous rassure, la morale est sauve. Les garçons qui ont tout gagné, qui ont été aimés de tous, qui ont été les plus généreux et les plus valeureux, ont gagné « Pékin Express » et pour la première fois de l’histoire du jeu raflé la somme de 100.000 euros potentiellement « promise » aux vainqueurs titulaires de toutes les amulettes.
Je l’avoue, j’ai été très émue par la victoire des belges tellement soucieux de l’emporter. Le suspense m’a quasiment fait oublier la quantité infernale de publicités présentes sur le replay. Je crois que j’ai bouffé plus de pub en rattrapage que devant ma télévision hier soir. Un comble…

La finale de rêve a donc trouvé une conclusion réussie.
Après avoir longtemps souhaité revoir des anciens dans le jeu, j’aspire maintenant à une saison toute neuve, qui mériterait un bon toilettage. Il faudrait ainsi jeter les drapeaux rouges et noirs usés jusqu’à la corde, qui finissent de toute façon par faire perdre l’esprit aux candidats, et renouveler les règles, comme les destinations.

"Pékin Express" : Les corses passent du côté obscur !

Bien que je porte encore le deuil de l’élimination de Cécilia et Joël, j’ai regardé hier « Pékin Express » en intégralité et en live, ce qui tient un peu de l’exploit.
L’invitée mystère du jour était une totale inconnue à mes yeux puisque je n’ai jamais regardé « Incroyable Talent ». Il s’agissait donc non pas de Dave, mais de Sophie Edelstein, qui aurait un rapport lointain avec Lisa Edelstein, ce qui fait d’elle une star.
L’épisode d’hier a été marqué par le re-re-retour du drapeau. Rouge, cette fois-ci, après l’apparition du noir, dont je n’ai jamais très bien capté l’utilité. Les Belges ont emporté le séjour de rêve au centre de l’Australie offert après le premier sprint en surclassant les autres équipes malgré le handicap du jour, une planche de surf.
Mais cette étape de 1001 km a surtout été marquée par la stratégie des deux hôtesses de l’air corses, devenues les super méchantes de cette édition spéciale. Les deux jeunes femmes ont en effet obtenu le drapeau rouge au terme d’un jeu mené en compagnie des amis du Sud-Ouest contre Frédéric et Jessica. Qui peut blâmer les candidats d’être contre Fred ? Depuis le début de la saison, il est parfaitement odieux avec les autochtones et passe en permanence ses nerfs sur la pauvre Jessica, qui est un modèle de sérénité (enfin ça se discute).
Les filles ont donc élaboré une stratégie un peu débile avec leurs « amis » bourgeois : faire éliminer Fred et Jess en les interceptant systématiquement avec le drapeau rouge, charge aux vainqueurs de la saison précédente de ne jamais dépasser les filles sous peine d’être « flagués » à leur tour. Cette stratégie a manqué de flinguer l’équipe des deux garçons.
Le drapeau rouge rend fou apparemment et les filles sont devenues totalement hystériques à l’idée d’être dépassées par leur pires ennemis, éructant, hurlant, prenant à partie Fred… Honnêtement, moi, je ne m’y serais pas risquée.
Cet épisode de « Pékin Express » pose comme la dernière saison de « Koh Lanta » le problème des «spéciales ». « La revanche », mais c’est finalement quasiment de la vengeance, des héros surmotive les anciens, qui deviennent sans foi, ni loi. Marcelle, dans sa rage de vaincre, a fini par perdre visage humain hier en hurlant sur ses alliés les joues maculées de rimmel.
Quand on ne sait pas être méchante et bien crier sur les gens, mieux vaut s’abstenir. Cécilia m’a tellement manqué hier.
Bref, bilan, après moult stratagème et la promesse d’un douloureux règlement de compte si l’épreuve était non éliminatoire, Fred et Jess n’ont pas été éliminés, mais ils héritent de Stéphane Plaza. Bien fait…
Quant aux filles, depuis la sordide histoire du faux tirage au sort, leur image est bien écornée. On sera presque soulagé donc de les voir partir juste avant la finale.

"Pékin Express : le passager mystère" : Dernière étape en Corée !

Par bonheur et contrairement à ce qu’ont dit les chroniqueurs de « Touche pas à mon poste », qui n’y connaissent rien vraiment, « Pékin Express : le passager mystère » garde un bon rythme et continue de me surprendre.

Dans l’épisode d’hier, Morta et Loulou se sont retrouvés affublés de l’homme le moins drôle du monde, Alex Goude. Je les ai sincèrement plaints. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le monsieur météo de la chaîne (entre autres). Cette « vedette » de M6 est certainement la moins chanceuse des intervenantes exceptionnelles du programme, puisqu’elle a été contrainte immédiatement de participer à un trek particulièrement violent.
Les candidats devaient procéder à une ascension apparemment particulièrement populaire en Corée en portant un wok rempli d’eau. Parmi les cinq premiers de l’épreuve, seuls les trois qui ramenaient le plus d’eau pouvaient participer au jeu de confort. Il fallait donc non seulement marcher mais porter à bout de bras un truc lourd en faisant attention de ne pas le vider.
Je vous avoue que personnellement, j’aurais renversé la flotte et que je serais montée sereinement la haut. Mais les candidats ont préféré se coltiner leur gamelle avec prudence.

Dans cette épreuve, Loulou, le beau-père de Morta a du haut de ses 67 ans donné une sacrée leçon aux autres auto-stoppeurs, en arrivant premier tout en ayant pourtant porté le wok jusqu’au bout. Le couple excentrique de belges a également prouvé sa valeur en dépassant Cécilia et Joël. La championne de body-fitness aurait pu réaliser le trek sur les mains ou à cloche-pied mais malheureusement pour elle, elle était affublée de Joël, qui a montré des signes de faiblesse au bout de dix minutes de marche.
Finalement, le père et le fils, les hôtesses de l’air corses, et le couple belge se sont qualifiés pour l’immunité. De façon injuste, Loulou, Morta et Alex Goude qui ont perdu les eaux en route ont eu beau arriver premiers, ils n’ont pas pu discuter le jeu.
J’ai croisé les doigts jusqu’au bout pour que mes favorites soient immunisées mais c’est finalement le père et le fils qui se sont vus accorder un répit après un luge-mémory particulièrement discuté.
Pour le sprint final, nous avons eu le droit à un sketch absolument historique de Frédéric et Jessica, qui risquent de sur-rompre après l’émission. Il faut dire que certains candidats ont oublié apparemment que la Corée était un pays civilisé où des gens devraient éviter de se jeter sous les roues des voitures, au risque de terroriser leurs conducteurs, ou de traverser l’autoroute. Ils auraient du appliquer l’adage célèbre : « ce que tu ne fais pas en France, évite de le faire à l’étranger et surtout en Corée ».
Frédéric, jeté après un péage, a donc vraiment traversé l’autoroute au grand agacement de sa compagne, qui trouvait à juste titre que le jeu ne méritait pas qu’il risque sa vie. Le couple a finalement été escorté sur une route « normale » par la police. Au passage, Jessica a constaté à juste titre que son ex était « sur une autoroute pas chez sa mère » et lui a balancé un « mon dieu que t’es con » qui me brûlait les lèvres.
Mais les deux chiens fous belges n’ont pas fait mieux en se balançant littéralement sous les roues des bagnoles sous les yeux d’une coréenne affolée qui leur indiquait qu’ils faisaient peur à tout le monde et que leur attitude était aussi dangereuse pour eux que pour pour les automobilistes.
La production devrait songer parfois à freiner les candidats.

Finalement dans la course vers l’aéroport, les hôtesses de l’air l’ont emporté devant le drôle de couple belge. Morta et Loulou ont perdu cette première épreuve éliminatoire et affecté le prochain passager mystère à Nicole et Marcelle, visiblement ravies de se voir encombrées d’un boulet. Il s’agira de Sandrine Corman, qui est à peu près aussi connue qu’Alex Goude.

Je reproche simplement à M6 de montrer dans sa bande-annonce Cécilia qui alpague Mac Lesguy ce qui me laisse penser que son équipe va au moins rester jusqu’à son apparition dans le jeu. Ce genre de spoilage est un peu pénible.

Pékin Express : L’arrivée du premier passager mystère

« Pékin Express : le passager mystère » continue décidément de me ravir. La première apparition d’une vedette de M6 n’a pas gâché la belle dynamique de l’émission. Il faut dire que la production a introduit cette innovation en douceur avec le sympathique Grégory Cuilleron, qui a eu à cœur de faire avancer son équipe.
L’émission a fort bien commencé avec une amusante quête de Kim. Les candidats devaient en effet réunir cinq coréens baptisés Kim pour pouvoir démarrer la course. Cécilia, qui est la plus forte, a eu l’intelligence de recourir à l’échange de Kim, tandis que Morta et Loulou ont choisi d’empêcher des étudiants de se rendre en cours pour pouvoir décoller.
Ce sont finalement les frères belges, une équipe que je découvre et que je trouve éminemment sympathique, qui ont gagné, en arrivant en tête du premier sprint intermédiaire de la course, leur qualification immédiate pour la troisième étape et un séjour de rêve dans un monastère bouddhiste, où ils ont été finalement maltraités par un moine chatouilleux. Ils ont également emporté le privilège de désigner l’équipe qui devait participer à l’épreuve d’immunité. Cédric et son père ont ainsi été qualifiés d’office pour le jeu et ont choisi Noëlla et Damien, les belges un peu particuliers, pour les affronter. Ironiquement pour une épreuve consistant à tirer à l’arc, Cédric a gagné avec Grégory, qui s’est contenté de le guider dans son tir.
Le sprint final ne comptait donc que six équipes. Cette année, le suspense est ténu pour cette dernière étape de la course. Nous savions ainsi dès le départ que si les bourgeois du Sud-Ouest, les hôtesses de l’air corses et le couple séparé étaient en tête, en queue de peloton Cécilia et Joël, affublés du drapeau noir arrivé un peu vite dans le jeu, Morta et Loulou, toujours aussi touchants, et les belges décalés se tiraient la bourre pour ne pas être derniers.
C’est finalement Jean-Pierre et François qui l’ont emporté devant Jessica et Frédéric, gagnants la semaine dernière, et Nicole et Marcelle, en grande forme. Morta et Loulou, titulaires finalement du drapeau noir, sont arrivés derniers. Mais comme aucune épreuve n’est éliminatoire, ils seront encombrés d’Alex Goude, la semaine prochaine. Ca ne sera à mon avis pas la même limonade qu’avec le gentil Grégory.

[Même sujet, autre regard : ici sur le Plus !]

Démarrage très prometteur pour Pékin Express : le passager mystère

Hier sur Twitter quelqu’un d’avisé m’a dit que ce n’était pas parce qu’on n’avait pas le moral qu’il fallait arrêter de bloguer et que c’était même la meilleure raison de le faire (merci Stéphane), me revoilà donc pour évoquer le merveilleux épisode de « Pékin Express » d’hier soir.

Comme je l’indiquais hier sur le Plus, je redoutais vraiment le pire après une exécrable saison 7, qui tirait en longueur, et une édition « All stars » toute pourrie, pour ce nouvel opus de « Pékin Express ». Mais je me suis vraiment régalée !

Premier point fort de l’émission, son rythme ! 1H54, ça peut paraître un peu long sur le papier, mais il s’agissait de la première, et donc d’une mise en jambes indispensable. 
Le sprint final a retrouvé sa vocation première en avançant vite et bien. 
J’ai trouvé l’épreuve d’immunité, drôle pour une fois, absolument parfaite. L’idée de faire concourir les candidats dans une course de vitesse en patin à glace était excellente. Joël m’a beaucoup fait rire en soulignant que Cécilia s’était transcendée façon Surya Bonaly. 
La recherche de l’hébergement dans des conditions difficiles n’a pas non plus tiré en longueur. Bon, j’avoue que j’ai comme une doute sur la façon dont les candidats encore dehors ont trouvé in extremis à se faire payer un hôtel par les locaux. Mais je laisse le bénéfice du doute à la production.
Je félicite pour une fois M6 pour le montage. Pourvu que ça dure…
Je suis également ravie du casting, qui ne pose pas dans « Pékin Express » les mêmes problèmes que dans «Koh Lanta ». Les candidats ont pour seule mission d’avancer le plus vite possible et ne se posent aucune question stratégique existentielle. Cécilia et Joël m’ont ainsi totalement bluffée dans la première partie de l’émission puis dans l’épreuve d’immunité. Je retrouve Marcelle et Nicole, que j’avais presque autant aimées que « les bébés » de la saison 2 dans leur « Pékin Express », toujours aussi battantes et attachantes. Rien à dire, le casting tient pour l’instant toutes ces promesses. Même les bourgeois du Sud-Ouest et les belges décalés m’ont paru supportables. 
Mes favoris sont, je le déclare solennellement, Cécilia et Joël, et Marcelle et Nicole.
Sinon, j’ai été navrée d’apprendre que Frédéric et Jessica avaient rompu, après s’être fait tatouer leur amour aux Galapagos. Mais dans le même temps, Jessica est plus belle que jamais…
Dès la semaine prochaine, à la grande surprise des candidats, qui n’avaient visiblement pas été informés, le passager mystère fera son apparition dans le jeu. Je me demande s’il sanctionnera toujours l’équipe arrivée dernière, auquel cas de nombreuses étapes seront non éliminatoires. Ca changera les candidats des cactus, des catcheuses péruviennes, ou des poissons à transporter durant deux jours de course. Grégory Cuilleron d’un « dîner presque parfait » sera la première vedette de M6 à se retrouver contrainte de faire du stop pour son binôme et de lui trouver un hébergement. On lui souhaite du courage car le père et le fils avaient l’air bien dépité d’être arrivée derniers.