SAV des émissions

M6 a eu hier la fabuleuse idée de consacrer une émission à ce que sont devenus les ex mal logés de « Recherche appartement ou maison ». J’avoue que j’aurais préféré que Valérie Damidot retourne chez les gens dont elle a métamorphosé la baraque dans les émissions exceptionnelles de « D&Co », mais globalement la seule idée d’un SAV de M6 a suffi à me combler, je ne suis pas très difficile.



Premier constat, en grande fan de l’émission, j’ai reconnu toutes les familles. Je me souvenais des problèmes, des attentes et des exigences de chacun. Le fait que M6 multi-rediffuse l’émission a dû m’aider un peu, je l’avoue.

Les profils n’ont pas été choisis au hasard, il s’agissait soit de personnages marquants, soit d’achats qui faisaient un peu froid dans le dos, comme ces toulousains qui ont mis leur argent dans un taudis à rénover entièrement à côté d’un chantier ou la bordelaise qui a acheté un truc à transformer de fond en comble pour en faire un lieu habitable.
Bon, si le concept est intéressant, à l’arrivée, l’émission était sans grand intérêt. Passé le résumé de la situation avant, la quête du lieu et l’aboutissement de la démarche, nous avons eu simplement le droit à une visite des biens sublimés par leurs nouveaux propriétaires en mode « maison à vendre » ou « D&Co » justement. Les usagers de l’émission en sont évidemment ravis !
J’avoue que dans le cas des appartements parisiens ou de la maison toulousaine, j’aurais bien aimé avoir une idée de la plus-value réalisée grâce aux travaux.
Je suggère maintenant à M6 d’étendre le concept à « Maison à vendre » justement en retrouvant les gens qui ont mis leurs économies dans une maison refaite à coups de bouts de chandelle pour cacher la misère et de ceux qui ont vendu et acheté une nouvelle baraque qu’ils cherchent peut-être à nouveau à quitter.
J’attends surtout un possible « D&Co », que sont-ils devenus, qui ne viendra certainement pas. Je rêve de savoir comment on investit avec ses affaires un lieu dont on a à peine choisi l’agencement.

M6 aime les propriétaires !

Hier, M6 nous a asséné pendant plus de deux heures un message simple : « les locataires jettent l’argent par les fenêtres », alors autant acheter un bel appartement. Le coup de la France de propriétaires ça me paraît pourtant un peu daté, mais bon… Les deux épisodes inédits de « Recherche appartement ou maison » ne comptaient donc exceptionnellement que des gens cherchant à investir, et pas un seul malheureux locataire. Il faut dire qu’ils sont chiants les locataires avec leurs dossiers mal ficelés.
C’était donc une spéciale futurs propriétaires, à qui on avait quand même du souffler la nouvelle phrase culte – « j’en ai marre de jeter mon argent par les fenêtres – avec sa variante : « je ne suis pas chez moi ici » combinée à un « j’ai l’impression d’être à l’hôtel ». 
Sinon, comment expliquer cette nouvelle obsession ?
Certainement parce que je suis trop pauvre et/ou trop frileuse pour acheter un bien, je me disais ce matin que je n’avais pas acheté de ciseaux dernièrement pour cesser de jeter l’argent par les fenêtres en voyant ma coiffeuse tous les deux mois, mais tel n’est pas le sujet.
Non seulement l’émission d’hier ne comptait que de futurs acheteurs méritants, mais ils étaient, en plus, comme traditionnellement, parfaitement pénibles avec des exigences délirantes comparées à leur budget. Le second message fort de l’émission était en effet : tu peux devenir propriétaire mais tu n’auras pas la maison de tes rêves, car tu es encore trop pauvre pour cela. De mon côté, je pensais à quoi bon acheter pour avoir un truc merdique qui ne correspond pas à tes envies, mais je suis aigrie.
Si je n’ai pas d’avis tranché sur le marché de l’immobilier aux alentours de Montpellier, où curieusement la pauvre agente immobilière qui est un peu la Thibault Chanel au féminin ne rencontre systématiquement que des chieurs, ou à Arcachon (cher, logique, je m’en doutais) voire Paris, je connais parfaitement, sans me vanter, le marché immobilier toulousain pour écrire très régulièrement dessus. Je maîtrise également sur le bout des doigts la géographie de ma ville. Je me suis donc un peu étouffée en entendant le gentil papa de Grégoire prétendre à une maison avec jardin à Toulouse pour 300.000 euros. D’abord, parce qu’il n’y a pas de maison à Toulouse, du moins dans le centre, et si le mouton à cinq pattes se présente, il ne coûte définitivement pas 300.000 euros. L’agente convainc donc notre nouvel ami de s’éloigner un peu de l’hyper centre et là ça devient n’importe quoi. Il visite d’abord à Borderouge puis aux 7 Deniers avant d’échouer à la Roseraie… Le centre de Toulouse est devenu extrêmement vaste d’un coup.
Finalement, chaque aspirant propriétaire a trouvé chaussure à son pied, en faisant de menues concessions. Les habitants d’Arcachon ont acheté une maison tape à l’œil trop petite, le toulousain est parti vivre dans la pampa (j’aurais conservé ma location, moi), la famille niçoise qui veut vivre avec le grand-père des enfants va faire construire, la parisienne va vivre dans un local commercial…
Les marges de négociations proposées par les acheteurs m’ont laissée également pantoise. Ainsi, l’intervenante niçoise n’hésite pas à proposer une offre inférieure de 100.000 euros au prix initial, qui a logiquement été refusée. Je n’ai pas compris sa démarche d’une cruauté inouïe. Pourquoi faire visiter une maison totalement hors budget, et donc topissime, à ses clients en sachant qu’il faudrait avoir recours à une négociation kamikaze ?
J’imagine bien la gueule des victimes de Stéphane Plaza dans « maison à vendre » face à une négociation de 100.000 euros. J’ai déjà été étonnée que dans la première émission la dame cède aux futurs parisiens avec golden retriever de 10 ou 20.000 euros.
Rien de tel que la propriété, à n’importe quel prix, merci M6 !

Blog à louer

Je sais que je ne poste pas autant que je devrais, mais je manque désespérément de temps en ce moment. Hier, pourtant, j’ai regardé « maison à vendre » et j’ai envie d’en parler, tellement d’ailleurs que j’évoque le sujet sur le Plus aussi.

J’ai déjà expliqué pour le « recherche appartement ou maison », d’il y a quinze jours, que je m’intéressais précisément à l’immobilier en ce moment, et que, bien malgré moi, j’avais une connaissance quasi encyclopédique désormais de sa santé, du moins dans un rayon de 300 km autour de chez moi. Par conséquent, je regarde les émissions immobilières de M6 avec un œil neuf et je suis un peu perdue. Dans le premier sujet, le marché de l’immobilier était en crise et les vendeurs devaient quasiment diminuer leur prix de vente de 100.000 euros, j’exagère à peine, mais dans le second, les heureux propriétaires entendaient faire une plus-value de 60.000 euros sur leur bien, un an seulement après son achat.

Je suis un peu perdue avec ce marché d’acquéreurs, redevenu en une heure à peine un marché de vendeurs. Bon, les seconds heureux propriétaires ont réduit leur marge de 30.000 euros, mais ont quand même réalisé une substantielle plus-value, alors que leurs camarades du début ont encore leur maison, ignoblement dépersonnalisée en beige, sur les bras.

Mais, de toute façon, désormais « Maison à vendre » est surtout le prétexte à un one man show de Stéphane Plaza, qui met une perruque, se fait mal (beaucoup), offre une compote aux visiteurs de la maison à vendre, pillant dans le frigo de la propriétaire, ou drague effrontément sa victime du jour pour rappeler, mesdames, messieurs, qu’il est hé-té-ro ! C’est drôle, je l’avoue, et vraiment distrayant, mais bon la réalité du marché de l’immobilier passe un peu au second plan et comme les épisodes sont diffusés sans qu’on connaisse bien leur date de tournage, c’est un peu agaçant. J’imagine que les professionnels de l’immobilier font des bonds devant leur téléviseur en visionnant l’émission.

Par ailleurs, personnellement, si je participais à « maison à vendre », je demanderai à recevoir la visite de Sophie Ferjani, d’abord parce qu’elle est plus belle et apparemment plus gentille, mais également parce qu’à vue de nez, elle fait un bien meilleur boulot que sa consœur chargée de juger la maison la plus originale de France.

Un point sur la sexualité de Stéphane Plaza et les séries de la semaine

Je n’ai pas été très bavarde sur ce blog cette semaine et je m’en excuse. Faute d’énergie, j’ai limité l’accès à mon clavier au strict minimum professionnel.   Pourtant, mercredi après-midi, plusieurs semaines après sa diffusion, j’ai enfin pu découvrir le téléfilm qui mettait en vedette Stéphane Plaza, « l’homme de la situation ». Comme il s’agissait d’une fiction M6, je n’ai pas bien saisi pourquoi le single d’Amandine Bourgeois, de circonstance pourtant, n’avait pas été choisi comme générique ou même comme musique de fond.

Ce que je retiens de cette fabuleuse fiction, quasiment un mois après sa diffusion, c’est que Stéphane Plaza est un plutôt bon, et presque courageux, acteur. Il a quand même osé camper un type absolument infâme et antipathique, irresponsable jouisseur de 36 ans, qui plaque sa dulcinée devant l’autel par manque de motivations, et qui est prêt à abandonner trois gosses à leur sort juste pour son bon plaisir. Bon, si Stéphane Plaza était loin d’être mauvais, Valérie Damidot pourrait en prendre de la graine d’ailleurs, le scenario, lui, était un peu à chier, mais là encore moins pire que n’importe quel « Victoire Bonnot ». On croit peu à « l’homme de la situation », n’empêche que je n’ai pas zappé cette horripilante histoire de maman célibataire coincée avec une chef tyrannique et un « male nanny » tête à claques.

J’en arrive évidemment au cœur du sujet. Cette fiction a surtout servi à lever le voile sur la sexualité de Stéphane Plaza, qui est évidemment 100% hétéro, la preuve il joue avec talent une scène d’amour improbablement acrobatique.

Bien sûr il ne s’agit que de fiction, et Stéphane est un tel acteur, qu’il a pu nous leurrer sur son orientation sexuelle. Nous revenons donc à la case départ… Continuez de googler sa sexualité les gens !

Cette semaine, outre me taper des téléfilms vieux d’un mois, j’ai regardé en quasi simultanée avec l’Amérique, la reprise de « Grey’s anatomy » d’abord. Je suis plutôt pudique des larmes, mais là j’avoue, je n’ai pas pu me tenir. Alors je ne vais rien révéler de l’intrigue, qui, de toute façon, finit par passer au second plan, mais je ne résiste pas au plaisir de faire figurer dans ce post la magnifique chanson, inconnue de moi, de Snow Patrol qui accompagnait mes sanglots.

J’ai également assisté – ALERTE SPOILER LA EN REVANCHE, enfin encore faudrait-il avoir quelque chose à spoiler… – au retour des Frères Scott, pour leur dernière saison. Là aussi, il s’agit d’un événement tout frais de la semaine. En parallèle, TF1 liquide curieusement la saison 8 en quotidienne.

Ce premier épisode était étrangement curieux. En effet, après des premières minutes qui promettent les pires turpitudes aux héros de la série, il ne se passait strictement rien d’édifiant. A chaque fois, je remarque simplement que Brooke a une voix terriblement sexy en VO.
Dans ces images de rien se cachent certainement les ferments du drame (dans le désordre) : le retour d’un Dan plus diabolique que jamais (on dirait du moins), Nathan qui voyage beaucoup et pourrait aussi bien disparaître, quelqu’un qui épie Haley (Dan ?), le somnambulisme de Clay (????), les dettes de Julian et les bébés de Brooke qui sont insomniaques.

Pour autant de ce rien se dégageait une espèce de nostalgie à laquelle les scénaristes ne nous avaient pas habitués.

Une spéciale Stéphane Plaza sur M6

Une fois n’est pas coutume, M6 nous a proposé hier deux épisodes inédits de « maison à vendre » absolument fabuleux. Je vous recommande même le visionnage sur M6replay du premier, qui nous a fait hurler de rire.

Dans le premier épisode, Stéphane Plaza devait gérer la bouillonnante Nicole, la petite soixantaine, totalement fondue du mauve et des horribles lampes à sel oranges. La maison de l’ancienne professeur de sport n’avait finalement qu’un défaut de taille, son jardin en copropriété, car pour le reste, sa demeure certes surchargée de souvenirs et de grigris était vraiment plutôt jolie. Mais bon, la décoratrice d’intérieur l’a évidemment rendue taupe et grise pour qu’elle puisse attirer le plus grand nombre.

J’imagine ma déprime si un jour j’ai le coup de foudre pour une maison et qu’elle a été dépersonnalisée à mort à coups de couleurs ternes à la mode. Il me faudrait donc dépersonnaliser la dépersonnalisation. Enfin, Aurélie Hémar a osé la couleur faire plaisir à son hôtesse et collé un bleu électrique du plus bel effet dans ses toilettes, car c’est aujourd’hui la mode d’oser les pires choses dans les lieux d’aisance. La décoratrice a également conservé les lampes à sel de la mamie excentrique persuadée que ces objets hideux allaient favoriser la vente.

Bref, mais dans cet épisode, face à plus grande cabotine que lui, Stéphane Plaza s’est livré à un numéro absolument délirant et la scène où la décoratrice d’intérieur et Nicole le trouvent au lit avec Martine, la voisine, soixante balais bien sonnés, vaut à elle-seule le visionnage en streaming. Alors, a priori, nous n’avons toujours aucune réponse ferme sur la sexualité de Stéphane Plaza mais sa façon d’entretenir le doute est hilarante. Dans le bêtisier de l’émission, nous avons d’ailleurs eu le droit à une scène absolument mythique où Nicole assène que le retard des deux home-stagers est du au fait qu’ils étaient en train de faire l’amour.
Sinon, sa maison est plutôt bien vendue et le méritait.

Le deuxième cas de la soirée était déjà moins rigolo. Un jeune couple inconscient s’est collé sur le dos un appart années 70 sans avoir songé qu’il serait incapable d’assumer les charges délirantes inhérentes à cet achat. Du coup, depuis deux ans, les jeunes parents, titulaires de déjà trois enfants, ne travaillent quasiment plus que pour garder leur appartement et en le découvrant on se dit que depuis deux ans, sans aucune visite, et à la limite de la ruine, ils auraient pu bosser un peu le sujet en regardant par exemple « Maison à vendre » sur M6. Ils se seraient alors rendus compte que la tapisserie anxiogène avec les animaux de la savane dans le couloir, la chambre avec une douche qui sert de placard, l’autre pièce toute rose, ou l’antre du dernier né toute en rouge pour rendre hommage au club de foot favori de Monsieur, pourraient angoisser n’importe quel visiteur normal.

Ici la décoratrice d’intérieur a pu donner la pleine mesure de son art, car l’appartement avait effectivement besoin d’être dépersonnalisé à mort sous peine de ne jamais trouver preneur. Mais malgré un boulot assez admirable des équipes de l’émission, peut-être à cause des placards noirs de la cuisine, l’appartement n’a finalement toujours pas trouvé preneur.

Que les téléspectateurs de M6 le sachent, un couple totalement aux abois est désormais prêt à vendre son appart de la région parisienne à n’importe quel prix !

J’avoue que je m’y perds un peu dans la situation de l’immobilier. Je croyais que le marché allait mieux au moins pour les vendeurs, mais je ne stephaneplaza-maîtrise pas non plus celui de la région parisienne.

L’effet Plaza

J’ai assisté hier soir en quasi direct live à l’effet Stéphane Plazza. En effet, vers 21h50, je me suis connectée pendant « maison à vendre » sur le site qui me fournit les statistiques de ce blog pour me rendre compte en temps réel du pique de fréquentation causé par l’émission. Il faut dire que Stéphane, aminci depuis sa participation à « Pékin Express, duos de choc » – j’espère qu’il n’a pas chopé une saloperie – n’a pas ménagé sa peine pour susciter à nouveau l’intérêt au sujet de sa sexualité évoquant sa mère fleuriste qui l’aurait aidé à développer sa part de féminité, et son père dans « la pédale » (quelle élégance au passage…), ou improvisant en détapissant un inspiré et pas franchement hétéro pas de danse. Stéphane Plaza, malgré le mal que j’ai dit de lui pendant « Pékin Express », semble vouloir travailler pour les statistiques de ce blog et je lui en suis reconnaissante.

L’émission à proprement parler était un petit bijou avec deux « cas » exceptionnels. Dans la première partie de l’émission, un jeune couple cherchait à vendre son petit T3 de 65 m² désespérément sans avoir songé un instant que le bordel institutionnalisé des lieux pouvait décourager le plus motivé des acheteurs. J’imagine, que, dans tous les foyers français branchés par la sexualité de la star de M6 ou l’immobilier, les gens ont hurlé comme nous contre ces gens incapables de ranger leur appartement pour le temps d’une vente. Il faut dire que Madame était branchée gadgets de cuisine – yaourtière, machine à pains, robots performants…- et pas du tout rangement.
A l’arrivée, la décoratrice a réussi l’exploit de rétrécir encore l’espace en fermant la cuisine, ce qui n’a cependant pas rebuté les investisseurs qui ont admiré la propreté et la fonctionnalité des lieux.
La deuxième maison à vendre appartenait à un couple de quinquagénaires en pleine séparation, amateurs de décoration à l’ancienne. Rien à dire sur l’entretien des lieux, mais beaucoup sur les objets extrêmement kitchs dispersés dans l’habitation… Je vous conseille d’ailleurs de jeter un oeil pour le plaisir des yeux sur M6replay si vous avez loupé l’émission.

Au final, je me demande toujours comment des gens sensés peuvent acheter une baraque ou un appartement en sachant que Stéphane Plazza et ses acolytes décoratrices ont caché la misère en mettant du plastique au sol, car c’est la cruelle réalité, le PVC ne vaut pas grand chose, ou en collant du beige et du taupe sur tous les murs pour créer une ambiance chaleureuse (vraiment ?).

N’empêche que l’agent immobilier a encore fait des miracles hier soir en prime mais surtout pour la fréquentation de mon blog.

Le meilleur de 2010 (3) : L’Homme de l’année

Il est temps de lever le suspense insoutenable sur l’identité de l’homme de l’année. Tel le Time Magazine, qui met en avant chaque année une personnalité, je vais choisir la personne qui a marqué le plus, ces douze derniers mois, de son empreinte…mon blog. Cette personne assez mystérieuse dans ses choix notamment en matière de sexualité a en effet collaboré, semaine après semaine, mardi après samedi, parfois le mercredi ou le lundi, à faire littéralement exploser mes statistiques de fréquentation, car tout le monde veut savoir si Stéphane Plaza est gay ou pas. De mon côté, je n’ai toujours aucune réponse à apporter à cette épineuse question.

Stéphane Plaza est à M6 en 2010 ce que Valérie Damidot était à la même chaîne en 2008 et 2009, L’animateur qu’on voit partout, qui semble absolument indispensable, et sur lequel les autres chaînes louchent forcément. S’il fallait trouver de nouveaux jurés pour la « Nouvelle Star » voire un nouvel animateur, Stéphane Plaza serait désigné d’office.

En 2010, Stéphane Plaza a aidé les gens à trouver leur appartement ou leur maison, a collaboré à la rendre vendable sur un marché de l’immobilier très tendu, et puis il a décidé de valider le mode de vie de nos contemporains avant de tout plaquer pour partir jouer les routards avec un blonde belge agaçante à l’autre bout du monde. Un burn-out peut-être… Il a même eu le droit à un magnifique sujet d’investigation dans « Accès privé », l’émission peopolonaze de M6, dans laquelle on le voyait gérer de main de maître sa carrière immobilière et médiatique, puis faire le marché en province avec sa mère.

Gay ou pas, je ne suis pas sûre que Stéphane Plaza demeure l’homme de l’année en 2011. M6, certainement pour prévenir, je le maintiens, une éventuelle trahison de son animateur vedette, lui a plombé sa carrière en le révélant désagréable, grivois à la Jean-Marie Bigard et surtout et avant tout archi mauvais joueur et très capricieux.