Pendant ce temps, sous le soleil….de Saint-Tropez

Etant persuadée que c’était NR12, et non TMC, qui diffusait « Sous le soleil… de Saint-Tropez », j’ai manqué les premiers épisodes qui marquaient le retour de ma série française de tous les temps à la télévision. Par conséquent, j’ai loupé la résurrection de Caroline, qui n’était pas morte en vrai, mais détenue en prison en Palombie ou dans je ne sais quel pays imaginaire pour des raisons qui m’échappent. Il fallait bien que Caro revienne, puisque Laure a quitté le pays (à moins qu’elle ne soit elle-aussi retenue en otage quelque part) et que le maire de Saint-Tropez et propriétaire de la Plage, aussi connue sous le nom de Jessica, est allée jouer les animatrices télé sur NRJ12, d’où ma confusion du départ. 
Caroline a d’ailleurs pu aller admirer sa tombe dans l’épisode d’hier, ce qui n’a pas semblé l’émouvoir plus que ça. Elle a un bon sens de l’humour certainement.
« Sous le soleil de Saint-Tropez », c’est comme « Sous le soleil » tout court, moins Jessica et Laure donc. Pour les remplacer de nouvelles stars ont rejoint le casting Nadège de « Secret Story » et Alice de « Foudre». 
Pour le moment, et c’est logique, je ne me suis pas encore trop attachée à ces nouveaux personnages même si l’idée de faire incarner à Nadège, Lisa, une jeune femme geek et mal dans sa peau, est vraiment absolument fabuleuse. On sent bien que la relation ratée de la jeune femme avec Thomas, le bellâtre, devenu depuis ange de la télé-réalité, l’a marquée durablement, puisqu’elle a perdu toute confiance en elle, et qu’Alice de « Foudre » est obligée de la coacher pour qu’elle drague. (Merci de ne pas me rappeler qu’elle joue un rôle et qu’il s’agit évidemment d’une composition étonnante d’actrice car en vrai elle n’est pas laide même avec un vieux sweat pourrave.) Pendant ce temps-là à Miami, Thomas drague Nabila, qui se fait body-peindre seins nus.
Tom, le fils de Caroline, autrefois interprété par le fils d’une autre Alice, Leroy de « Seconde chance », a, lui, été remplacé par Tom Leeb, dont la sœur a été recalée de « The Voice ». Il va devenir avocat, comme sa maman, autrefois chanteuse, qui est très fière de lui.

Je débute avec « Sous le soleil de Saint-Tropez », il a fallu que je me fasse aux nouveaux personnages et au nouveau générique. Mais l’esprit de la série semble toujours là. Les serveuses possèdent de superbes villas avec piscine et le soleil (de Saint-Tropez) brille toute l’année.

Bon, j’avoue que la clinique et la plage d’antan, lieux principaux des intrigues auparavant, me manquent un peu, et que sans Jessica finalement, le soleil (de Saint-Tropez) brille un peu moins fort. L’absence de Baptiste est intolérable aussi…

Mais, j’espère que les promotions vont vite tomber sur les personnages et que Nadège, la geekette, sera prochainement le nouveau Bill Gates de Saint-Tropez et que Tom deviendra très vite juge de la cour Suprême en mode « sous le soleil ».


[Mon hommage à Jessica, un titre jamais égalé…]


Les Clinton de Saint Tropez

Grâce à Virgin 17, qui est le pendant sur la TNT du TF1 des années 2000, je retrouve tous les samedis en fin d’après midi les héros de « sous le soleil ». Moi qui pensais naïvement tout connaître des intrigues de la série, je viens de découvrir que Baptiste et Jessica étaient décidément les Clinton de Saint-Tropez.

Je m’explique…

Avant que Jessica ne devienne l’édile de la station balnéaire culte de la Côte d’Azur (battant à cette occasion le John McCain du Sud de la France incarné par Bernard Ménez), Baptiste, son époux, a occupé cette fonction et durant son mandat, comme l’ex président américain, il a eu une liaison avec une stagiaire brune.

Dire que jusqu’à aujourd’hui j’ignorais ce détail…

Mais Jessica n’a pas été supplantée à la direction de la ville de Saint-Tropez par un candidat charismatique de couleur, elle a bel et bien obtenu la place surclassant ainsi Hilary. Quant à la carrière de Baptiste, j’ignore encore si elle va être affectée par l’événement. En tout cas, comme Hilary, Jessica projette de lui pardonner mais pas dans l’immédiat…

Le fugitif de Saint-Tropez

Alors que le visionnage de « Gossip girl », dont l’intérêt continue à m’échapper vertigineusement, me laisse de marbre, je réalise que je vieillis très certainement en étant happée par un épisode de « sous le soleil ».

Jessica a décidé pour d’étranges raisons de racheter le haras de Caro, où flotte encore son parfum et où gît toujours sa robe d’avocat, selon l’intéressée. Dans ce lieu chargé de mémoire donc, elle ressent comme une présence… Brrrrrrrrr… Le haras serait-il hanté ? Non, je vous rassure immédiatement, un dangereux fugitif accusé à tort d’avoir tué sa femme et qui a faussé compagnie aux policiers qui l’amenaient en prison, est caché dans la maison. L’histoire ne dit pas si sa femme a été trucidée par un manchot qu’il poursuit pour se faire disculper.

La dernière amie en vie de Jessica, Laure, accusée, elle aussi, à tort d’un crime, met en garde la plus américaine des tropézienne sur la déprime carabinée qui pourrait la saisir en vivant dans les murs de sa copine décédée. Jessica, telle Mylène, s’en fout. Pendant ce temps là au bord de la piscine, la fille de Jessica, Audrey, se divertit en lisant «Têtu» (j’ai reconnu la couverture) avec la fille adoptive de Laure, et laisse sa mère se tourmenter seule au haras. Audrey serait-elle lesbienne ???

Jessica est donc seule au monde dans la banlieue de Saint Trop’ avec un dangereux fugitif qui finit par dévoiler sa présence. Immédiatement, la peur passée, la belle blonde tombe sous le charme rugueux du bandit en cavale. Un soir de pluie (et de brouillard), elle le rejoint, trempée, à l’endroit où il ne dort que d’un œil sur une oreille et évidemment la passion les saisit. Personnellement, quand j’ai pris la pluie et que j’ai les cheveux mouillés et froid, je n’ai envie de personne, mais dans la fiction, l’eau est un ressort érotique intemporel.
Jessica baise donc comme une forcenée avec ce malade et apprend, alors qu’elle est déjà amoureuse de son bandit, la vraie nature de son forfait. Au lieu de paniquer comme une folle, elle décide de le disculper, logique… Là où un procès et des tas d’analyses ADN réalisés par les Experts à la française du jeudi soir ont amené son aimé en prison, elle pense pouvoir faire mieux. L’esprit de Caro l’habite très certainement à cet instant.
En une visite à la sœur de son amant, présente le jour du meurtre, elle comprend que la jeune femme qui a repris les rênes de la société de son frère est la coupable. Immédiatement, la vraie coupable, au lieu de rester tranquille et de nier l’évidence appuyée en cela par un procès, tente de trucider Jessica et hop tout s’arrange. La belle blonde a à peine le temps de dire à Laure qu’elle attend le criminel peut-être en vain, qu’elle le retrouve au haras. Ils pourront très certainement filer le parfait amour à l’avenir…

Fin de l’épisode.

Je félicite les scénaristes de « sous le soleil » pour cet épisode de haute volée. Là où le Docteur Richard Kimble met un nombre incalculable d’épisodes à prouver son innocence, je ne sais même pas s’il y est finalement arrivé, Jessica fait innocenter en quelques heures le nouvel homme de sa vie. Son procès est révisé en deux heures, sa sœur condamnée aussitôt et il est dehors le soir même.
Du suspense, un brin d’érotisme, de la passion, une intrigue policière, de la nostalgie, ce superbe épisode combinait tous les ingrédients pour être exceptionnel et il l’a été.

Dans le prochain épisode, « sous le soleil » revisitera « Hulk » à l’issue d’une expérience ratée de Laure dans la clinique du Golfe.

Un samedi de folie…

J’ai passé la journée d’hier à me demander pourquoi j’avais loupé « Marni et Nate » dans « KD2A » alors que je m’étais réveillée en temps et en heure. Je crois que mon petit cerveau n’a jamais réussi à assimiler que dans un Etat séparé de l’Eglise depuis 1905 toutes les chaînes de télévision bouleversent leurs programmes pour la venue du Pape. Qu’à cela ne tienne, à 14 heures, j’ai regardé la deuxième partie des essais de la Formule 1 et tenté de capter l’enjeu de l’utilisation des pneus pluie et de la charge d’essence dans les monoplaces. J’ai surtout remarqué que les commentateurs ne cessaient de se contredire et je me suis demandé s’ils allaient en venir aux mains avant la fin des qualifications. Denis Brogniart, au lieu de se soucier de désigner le gagnant de « Koh Lanta », était dans les stands à interviewer les parents du français de l’étape.
A 17 heures, un peu en retard et fidèle à mon « Télé POC », j’ai visionné « Gossip girl ».
[Pour celles et ceux qui désirent vraiment savoir ce qui a pu m’arriver entre 14 heures et 17 heures, j’ai bricolé et regardé un vieil épisode de « l’Instit » sur France 2.]
J’ai décidément du mal à être sensible à cette série qui pour l’instant ne repose que sur une intrigue centrale S. (Serena, la jolie blonde) a couché avec Nate, le petit ami un peu minet de Bi (Blair), sa meilleure amie de toujours. Bi en veut donc à mort à S., qui ignorait jusqu’à hier que Nate avait été assez peu discret et avait révélé la vérité à sa copine. J’ajoute à cela que Bi qui est prude refuse de forniquer avec son mec. En parallèle, deux gentils candides fauchés, un frère et une sœur, essaient d’intégrer pour des motivations différentes avec un succès contrasté le milieu de S. et Bi. Le garçon a succombé aux charmes de Serena et sa sœur, elle, flashe tout simplement sur les paillettes. J’ai du mal à saisir pourquoi Nate est ami avec Chuck qui a manqué la semaine dernière de violer la petite sœur du soupirant de Serena.
Bref, premier point, nous sommes dans du marivaudage adolescent classique avec toujours les mêmes gimmicks agaçants, Serena est une traînée alors que Nate est pardonné pour sa coucherie. Le gentil garçon fauché n’encaissera d’ailleurs pas que Serena ait trahi sa meilleure amie. Le vilain Chuck est un garçon dépravé et à moitié violeur ce qui ne semble choqué personne dans la bonne société. Enfin, « gossip girl », la voix off, n’apporte rien. Elle se contente de résumer ce que nous venons de voir à l’écran. Je savais que le public américain ou adolescent ne brillait pas par son intelligence mais est-il franchement nécessaire de lui resituer à chaque instant l’intrigue ?
Ma femme a trouvé l’ensemble glauque. J’ajouterai en bonne mère la pudeur, que la série est franchement immorale.
Mais comme je l’indiquais la semaine dernière, ça ne casse décidément pas trois pattes à un canard. Il faut lire « moins que zéro » de Bret Easton Ellis qui est un petit chef d’œuvre sur le sujet.

Heureusement à 17h45, j’ai eu confirmation que Laure était en prison – je me retiens de chanter « Laure en prison » sur l’air de la chanson des Wampas – pour avoir assassiné Caro, sa meilleure amie de toujours. Laure, comme Marc Lavoine, a tout oublié et pense même être responsable de cet odieux forfait. Fort heureusement, Jessica apparemment guérie de son cancer, est convaincue de son innocence est bien décidée à sortir Laure de prison.
Je n’ai pas tenu le coup très longtemps devant cet épisode.
J’ai juste eu le temps de me demander si Audrey, la fille de Jessica pouvait vraiment avoir le même âge que celle adoptée de Laure. Je n’arrive pas à me souvenir qui de Paolo ou de Baptiste est le père ce qui m’aiderait à lui donner un âge approximatif. Nous avons même songé un instant que cette fille sortie de nulle part était la clé vers un univers diabolique confiée à Super Jessica, la pourfendeuse des injustices.
Enfin, ma femme en voyant Laure attacher ses draps entre eux m’a demandé si elle allait tenter de s’évader. J’ai donc été obligée de lui signaler que certes « sous le soleil » n’était pas une série réaliste mais à ce point. Le docteur Olivier a essayé de se pendre dans sa cellule mais allait super bien deux minutes plus tard pour recevoir Jessica au parloir. Ouf…
Bref, je ne sais pas si l’erreur judiciaire a été levée, je l’espère.

Le reste de la soirée a été passée en commémoration champagnisée qui m’ont fait oublié que nous étions samedi et qu’il n’y avait pas « Fort Boyard ».

En vrac

Comme je ne peux pas répondre à la requête de ce lecteur « comment écrire au maçon du cœur » qui croit apparemment encore au Père Noël et qui pense que Ty et son équipe seraient capable de traverser l’océan uniquement pour le plaisir de détruire à coups de bulldozer une maison Phoenix ou un pavillon Mikit, je vais me contenter de vous indiquer que j’ai l’adresse mail personnelle d’une célébrité ! Je vous fais saliver là, non ? De plus comme je suis loin d’être égoïste, je vais la partager avec vous de ce pas.
Alors pour écrire à Laure Olivier, qui est quand même médecin dans la célébrissime « clinique du Golfe » (de la série « sous le soleil » pour les enfants du placard) après avoir été radiée de l’Ordre pour avoir passé quelques années en prison, il suffit de lui adresser un message à laure.olivier@mail.fr.
Je sais que vous allez tous rêver désormais d’une adresse votreprenom.votrenom@MAIL.fr mais ce genre d’hébergeur n’existe que dans la fiction malheureusement.

Sinon, hier, je me suis tenue à la version basse de mon Télé POC et j’ai visionné « les monos » sur NRJ12. Nous avons trouvé avec ma femme que le nouveau casting rendait l’ensemble plus « pêchu » notamment dans les dialogues.
« Les monos », ma femme et moi, c’est une vieille histoire qui date d’ailleurs du début de la nôtre. Nous avons toujours nourri une passion pour les héros récurrents du mercredi soir de la deux. Nous les avons tous aimés (sauf Louis Page par manque de foi) le Tuteur, l’Instit,…et « les Monos » donc.
Cette série met en scène deux éducateurs qui encadrent des jeunes d’un quartier difficile dans leur réinsertion par le sport. Pour corser le tout, les Monos emmènent leurs remuants protégés en villégiature. Chaque groupe compte au moins un ou deux ados qui ont plus de problèmes encore que les autres qui vont se cristalliser et se résoudre lors du séjour hors de leur quartier avec les Monos.
La toute première mouture des « Monos » mettaient en scène deux anciens Mulets de « Navarro » avant qu’ils deviennent « père et maire » sur TF1. Hier, nous avons retrouvé Thierry Redler – alias Marc des « filles d’à côté » – tout en cuisses dénudés et en débardeur, et le fils d’Alex Metayer dans le rôle des membres du personnel encadrant.
Même si le propos est souvent caricatural, la série tient paradoxalement plutôt pas mal la route grâce à des dialogues et à des situations plutôt pas mal fichues.
Le premier épisode d’hier narrait les affrontements des jeunes de la cité avec une horde de scouts en vacances au même endroit. Parmi les jeunes, deux ados – un beur et une petite scout – nourrissaient une idylle interdite, notamment par l’affreux prêtre intégriste qui encadrait le groupe de jeannettes. Cet épisode m’a surtout amusée parce qu’il faisait clairement référence au fait d’hiver de l’été 98 : le naufrage d’un bateau des scouts en Bretagne encadrés par l’Abbé Cautard. L’affreux curé intégriste obligeait en effet dans l’épisode d’hier ses petites scouts à expier leurs fautes en allant se promener seules dans la montagne sur un chemin impraticable, l’affreux irresponsable.
Le second épisode tout aussi caricatural mettait en scène de jeunes sportifs de haut niveau et m’a surtout réjoui parce que parmi les gamins se trouvait un ex de l’émission de télé-réalité fugace de canal + sur « le cours Florent ». Bon, depuis « les Monos » et l’émission de canal, on n’a guère revu le pauvre gamin sur le petit écran, du coup ça faisait plaisir. Marie de la pub spécial K jouait également fort bien une nymphomane, décidément ça lui colle à la peau, ex maîtresse d’un des « Monos ».
Bref, pour les samedis soirs de dèche télévisuelle, je vous conseille de jeter un œil sur NRJ 12 surtout que la soirée se prolongeait avec un épisode du très, très culte « crimes en série » (cf un Télé POC récent)

Je finis par un point sur mon concours qui inspire déjà mes lecteurs qui recherchent avidement « xena la guerrière déguisement ». Il suffit de demander à Lio, voyons… D’ailleurs si vous la connaissez rien ne vous empêche de lui emprunter sa tenue de la demi-finale…
Alors pour le déguisement en lui-même, il n’y a pas de règles vraiment.
Vous pouvez vous mettre à plusieurs pour le concevoir. Il est également permis d’être plus d’un(e) sur le cliché avec éventuellement des animaux morts (pour incarner notamment « le janitor » de « scrubs ») – à condition qu’ils n’aient pas été abattus pour l’occasion -, vivants, des peluches, votre famille (si par exemple vous vous voulez vous déguiser en « Créationnistes » ou réaliser la périlleuse figure du générique de « 8 ça suffit »), des accessoires (ne vous blessez cependant pas avec le pieu de Buffy, il est pointu), un décor (intérieur ou extérieur)…
La seule règle impérative que je vois est de rester dans l’idée « bouts de ficelle » et de faire ça avec les moyens du bord.
L’idéal pour ne léser personne serait de créer deux catégories : le déguisement coup de cœur et le plus chiadé/le plus ressemblant.
Pour la durée de concours, si personne ne pose son veto, on pourrait boucler ça d’ici le 10 juillet.
Enfin, il va falloir trouver deux gains donc dans une limite de prix raisonnable et symboliques, sachant que je ne ferai rien de mes 10 doigts par respect pour les concurrents !

Si toutes les clauses du règlement de ce magnifique concours qui ne sera absolument pas déposé chez Maître Nadjar, ni chez Maître Moya tapi terrorisé chez lui depuis l’épisode des boules de Céline Dion vous conviennent, adressez-moi un mail à poclatelephage@gmail.com pour m’indiquer que vous souhaitez participer.

Un samedi soir sur la terre mais surtout devant la télé

Caro a eu beau le clamer haut et fort, « je suis une avocate, pas une chanteuse », ce grand malade de Van Hagen ne voulait toujours pas la relâcher car il aimait trop sa voix (un fou donc). Elle a donc cherché à jouer les Dalton incarcérés dans un pénitencier du Far West en essayant de creuser un tunnel avec la petite cuillère que son geôlier lui avait fourni pour qu’elle mange sa ration journalière de calcium. Mais bon rien de probant du côté de cette évasion puisque derrière les parpaings se trouvait un mur en béton. Si elle avait été informée dès le départ, elle aurait pu se tatouer sur le corps les plans du château étrange où elle allait être retenue. Heureusement donc que Laure est devenue médium depuis son accident de bateau sinon Caro serait bel et bien décédée dans l’indifférence générale puisque tout le monde la croyait morte.
Je me demande si maintenant elle va reprendre sa carrière musicale par pur esprit de contradiction, ce qui, transition géniale s’il en est, lui permettra de participer à la nouvelle émission hebdomadaire de Nagui, « n’oubliez pas les paroles ».

Alors que les nostalgiques de « Fa, si, la chanter » se réjouissent, enfin à l’exception de ceux qui regardaient l’émission exclusivement pour Pascal Brunner, que les recalés des castings de la « Nouvelle Star » ou de la « carac » affûtent leurs superbes cordes vocales, et que les fans de karaoké se préparent, cette émission est faite pour eux. Un micro à la main, les candidats doivent retrouver les paroles manquantes d’une chanson. Comme à « qui veut gagner des millions ? » ou « êtes-vous plus fort qu’un élève de 10 ans ?», ils possèdent plusieurs jokers dont l’aide précieuse de deux acolytes présents sur le plateau qui peuvent les aider à retrouver la mémoire.
Que dire…
Je suis plus que sceptique sur le concept du jeu. Seul le candidat qui s’époumone semble réellement s’éclater parce que, ceux qui n’ont pas regardé l’émission doivent réaliser que le protagoniste chante la chanson comme l’artiste avec un vrai micro pendant plusieurs minutes, et tant pis pour nos tympans. En plus, pour avoir déjà passé la soirée du vendredi à écouter des casseroles se ramasser et oublier leurs paroles, je n’ai pas forcément envie de remettre ça le samedi. Le groupe qui accompagne le candidat en live me rappelle vraiment les heures glorieuses de l’émission de Pascal Brunner, il ne manque que les deux quiches choristes pour accompagner le candidat durant ses vocalises. Au moins l’émission de la trois avait le mérite de varier les épreuves sur les chansons et de ne laisser le joueur s’exprimer que très rarement à la bouche.
L’émission donnera peut être sa pleine mesure sur le long terme mais je risque régulièrement de me résoudre à regarder « 50 minutes inside » pour en apprendre plus sur les dernières frasques de Laure Manaudou. « Fais pas ci, fais pas ça » me manque déjà, heureusement que bientôt j’aurai les dvd à ma maison.

Je conclus ce fabuleux résumé de ma journée de samedi par un mot sur la prestation de la rayonnante Ségolène Royal chez Ruquier. En la regardant, nous nous sommes demandé si elle n’avait pas terminé la campagne de 2007 ou si elle attaquait déjà celle de 2012. Mais globalement c’était agréable de la voir enfin libérée, détachée et même drôle. Par moment, elle est un peu retombée dans sa propre caricature car on avait vraiment l’impression qu’elle cherchait à expliquer la « pôlitique » à un enfant de 10 ans mais ces indignations contre notre président et ses chocolats ou la visite de Khadafi qu’on lui aurait tellement reproché si elle avait été à la tête de l’Etat m’ont confirmé tout le bien que je pensais d’elle.
N’en déplaise aux socialistes, elle reste MA candidate.

Caro est une célébrité, sortez-la de là !

Vous connaissez désormais le terrible dessein du kidnappeur de Caro…
Mais je vais ménager le suspense encore quelques secondes pour ceux qui l’ignorent.

Petit flash-back, la semaine dernière, Caro et Laure, parties en promenade sur le yacht d’un homme d’affaires, se sont retrouvées à la baille à cause de vilains récifs. Le pilier de la clinique du Golfe retrouvée indemne grâce aux soins du milliardaire n’a gardé aucun souvenir de l’accident et apprend à sa sortie de l’hôpital que son amie est morte dans le naufrage. Mais elle a des visions mettant en scène Caro en vie et en danger. Personne ne la croit dans son entourage et tous attribuent ses hallucinations supposées au caillot qui lui encombre le cerveau.
Mais, damned, en vrai, Laure a raison. Caro est détenue dans les geôles sordides du château de Van Hagen à Dammaries les Lys, enfin presque…

Lorsque l’épisode commence, nous découvrons Caro détenue dans sa prison dorée, décorée avant son arrivée par Valérie Damidot qui a paré de mauve et de rose, sa chambre. Son tortionnaire la filme 24 heures sur 24 et lui avoue son terrible secret. Il est fan d’elle depuis la sortie de son premier (et unique ?) album. Elle ne lui a jamais jeté un regard alors qu’elle était au sommet de sa gloire et il ne s’est jamais vraiment remis de l’abandon de sa carrière artistique car comme il le dit bien et comme le téléspectateur averti l’a peut être déjà constaté, Caro n’a pas dans les prétoires cette lueur particulière qui animait ses yeux lorsqu’elle était sur scène. Van Hagen le lui démontre, preuve à l’appui, avec la vidéo du « Caroline Drancout Live à la Plage de Saint Tropez » qu’il conserve précieusement. Le geôlier maléfique veut donc pousser Caro à reprendre la chanson et même à enregistrer un album pour son plaisir à lui uniquement (quel brave homme !).
Pendant ce temps là à la clinique, Laure se laisse ouvrir le crâne à regrets et comme McDreamy n’a pas pu faire le voyage, c’est sa sœur, que je croyais recrutée par l’OMS, qui s’en charge (comme Charles). Mais les visions subsistent et l’éminent docteur devient la Allison Dubois tropézienne.
Comme cet épisode n’était en fait qu’un vaste hommage à la fiction américaine, l’affreux vilain qui a enlevé Caro accepte de la laisser sortir et l’oblige à dîner affublée d’une jolie robe dans une cage. Vous remarquerez l’audacieuse référence à « Lost ». Kate dîne dans la saison 3 avec Ben qui l’a obligée à revêtir une petite robe blanche pour la circonstance et qui l’héberge le reste du temps dans la cage des ours.
A la fin de l’épisode, rien n’est résolu. Caro essaie de jouer « la prisonnière » et de s’enfuir, mais son agresseur la rattrape à temps. Heureusement Laure Dubois a une vision précise de l’endroit où son amie est détenue (entouré de chimères comme par hasard).
Espérons que la semaine prochaine, notre célébrité à nous soit sortie de là !

De mon côté, je tiens à signaler que si j’avais du jouer à « fan de » trash et emprisonner une des héroïnes chanteuses de « sous le soleil » dans une cave, j’aurais choisi Jessica car j’adore « Place de lyces au soleil» qui surclasse largement l’œuvre entière de Caro, qui n’est de toute façon rien sans son mentor, Samuel (que serait Mylène sans Laurent Boutonnat, hein ?)