Les Hamptons

Martha’s Vineyard….

Voilà un lieu qui me fait rêver, j’avoue que je prendrai bien mes vacances tardives dans les Hamptons. J’ai toujours été fascinée par la Côte Est des Etats-Unis, mais le visionnage de l’excellentissime « Revenge » a relancé ce désir.
 

Les Hamptons sont presque un personnage à part entière dans les séries américaines de qualité. Carrie et ses copines vont y passer quelques jours mouvementés dans « Sex and the city ». Je crois me souvenir que c’est dans cet épisode que Charlotte prétend avoir 28 ans et chope une MST. Les « Friends » s’y rendent aussi pour que Phoebe rencontre sa mère biologique. Rachel manque de se remettre avec Ross à cette occasion. Monica se fait piquer par une méduse et pisser dessus par les garçons et Joey se tripote ses seins en sable. Les Hamptons sont cools décidément.


Mais mon apparition favorite des Hamptons, outre celle de « Revenge » mais j’y reviendrai, figure peut-être dans « Gilmore Girls » quand Emily découvre que les parents de Logan ont une maison dans les Hamptons et supplie Richard d’en acheter un aussi. J’avoue que moi aussi j’aimerais bien un pied à terre dans les Hamptons… (L’Ile de Ré, c’est très surfait.)

Les plages ont l’air d’y être super belles, les soirées aussi chics que celle de l’Ambassadeur surtout si Victoria Grayson les organise, il y a du beau monde qui traîne dans le coin…

Ce post est autant un hymne à un endroit que j’aimerais découvrir un jour quand j’aurai 28 ans par exemple, qu’un teaser pour mon futur billet sur le sublimissime « Revenge ».

Le retour de Carrie

J’ai vu très peu d’adaptations de séries cultes sur grand écran. D’ailleurs, il existe certainement très peu d’adaptations de séries cultes sur grand écran. Si pour des raisons qui m’échappent, j’ai visionné dans une salle obscure le premier « X Files » réalisé pour le cinéma, j’étais passée (volontairement) à côté de « Sex and the city » le film. Si un jour, « Arrested development » sortait, je m’y précipiterais, mais c’est une autre (vieille) histoire.

J’ai donc été ravie de pouvoir regarder un film adapté d’une série dans mon petit écran et je n’ai pas regretté un instant de ne pas avoir fichu 10 euros dans le visionnage de ce certes agréable épisode très long des aventures de Carrie et ses copines.
Ca me rappelle un peu les téléfilms de « Docteur Quinn » niveau qualité, même si dans « Docteur Quinn » bizarrement il y a moins de placements de produits. Mickaëla boit rarement des café Starbucks avec sa copine Dorothy dans le drugstore de Loren Bray.
Je l’avoue en effet mon plus gros problème avec ce gigantesque épisode de « sex and the city » a été cette tendance extrêmement agaçante aux placements de produits super voyants. Alors, évidemment, certaines mentions sont indispensables, notamment celles aux créateurs de haute couture et aux chausseurs de luxe qu’affectionnent nos divas new-yorkaises, mais d’autres sont franchement problématiques : les gobelets du starbuck donc, mais le pire a été l’apparition des sandwiches « Prêt à manger » et pourtant Dieu sait que j’adore le « Prêt à manger » et que je rêverais que l’enseigne s’implante en France.
Vraiment j’aurais eu mal au cœur de payer pour un film qui n’est déjà pas mieux conçu que quatre épisodes de « sex and the city » mis bout à bout en me payant en plus de la publicité éhontée sur quasiment chaque plan.

Sinon, rien à dire, l’histoire est sympa, même si elle tourne finalement à « beaucoup de bruit pour rien », mais c’est un peu l’apanage de toutes les comédies romantiques. Charlotte qui n’a pas forcément été toujours mon personnage favori de la série se sort vraiment bien de ce grand téléfilm, mieux que Carrie qui est quand même passablement laide, il faut bien le dire, quand elle se coiffe comme Céline Dion ou simplement quand elle n’est pas outrageusement fardée.

Au final, après avoir visionné d’un bloc en me régalant la saison 1 de « Episodes », qui m’a beaucoup fait réfléchir au sort des pauvres ex « Friends », à jamais cantonnés à leur rôle dans la série culte, j’ai réalisé que les filles de « sex and the city » étaient condamnées à camper des new-yorkaises superficielles et vieillissantes, ce qui est finalement un peu triste. Le seul réconfort que je tire de tout ça, c’est que Carrie a réussi à résister à la tentation de concevoir des enfants, ce qui est tout à son honneur.

Sinon, je voulais signaler que je n’étais pas dupe de l’apparition de la super assistante, qui joue le double quota « personne de couleur » et « ronde » pour éviter à la production de se faire taper dessus pour le côté WASP – j’oublie certes Harry et Charlotte – et surtout très squelettique de son casting d’héroïnes.
[NDLA : Ca fait un peu froid dans le dos, mais ceci est mon 1999ème billet.]

La mire

Je sens que cette semaine va être riche en post de 4 lignes ou en silences pesants.
Pour m’offrir tout ce que j’ai indiqué de coûteux sur ma wish list, je vais passer les quinze jours prochains à bosser sur une tâche ingrate et bien rémunérée, en plus de mon boulot pénible de d’habitude.

Je vais donc me contenter de signaler en passant que deux filles prénominées face à deux garçons populaires, c’est trop. Claire-Marie ne résistera jamais face aux deux rouleaux compresseurs, Sevan et Antoine. Si par malheur, Lucie n’est pas repêchée demain, comme Claire-Marie ira forcément au casse-pipe, une nouvelle fois une fille quittera la star academy, vendredi, et ça va finir par devenir inadmissible, non ?
J’espère qu’il ne s’agit que d’une manipulation sordide pour virer Sevan ou Antoine et que l’heure n’est pas déjà venue de dire adieu à cette pauvre Claire-Marie, même si elle frise la déception nerveuse sous les caméras. Je ne suis pas du tout altruiste…
Avec tout ça, on en oublierait presque que Mathieu n’est pas sur la sellette cette semaine. A quoi bon ? Puisqu’il va gagner la carac, autant préparer son album tranquillement tant qu’on l’a sous la main…

Sinon, ça me pèse sur le cœur depuis déjà deux semaines, il faut que ça sorte :
Carrie Bradshaw a des mains de mec.
Voilà…
Je n’ai jamais rien vu de plus laid que ces deux mains de camionneur coincées sur le corps d’une femme….