Vampire diaries (épisode 2)

Je continue mon visionnage de Buffy contre les vampires et comme convenu, la dernière fois, je reviens vers vous quand j’ai quelque chose à en dire.

1- Que c’est bien…
Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais vraiment Buffy contre les vampires est une excellente série. Chaque épisode me tient en haleine. J’apprécie même les plus secondaires. Je vous recommande chaudement la série en VO en ces temps de confinement.

2- C’est tellement bien que je convertis mon entourage proche
Ca y est, ma bulle sociale qui regardait la série d’un oeil en ma compagnie souhaite désormais la visionner avec moi en totalité. Ca ne m’arrange pas des masses, car ma bulle sociale ne télétravaille pas, elle.

3- Encore des guests, toujours des guests
J’ai bien reconnu le beau Jason Behr de Roswell, mais de manière beaucoup plus étonnante Stanford Blatch (Willie Garson), le meilleur ami de Carrie dans Sex and the city, dans le petit rôle du chef de la sécurité de l’hôpital où Buffy est hospitalisée pour « une mauvaise grippe ».

4- Une mythologie qui se construit
Le final de la deuxième saison m’a scotchée : découvrir l’origine d’Angel, les premiers pas de Buffy en tant que tueuse, leur lien… Et puis, il y a aussi les personnages secondaires en arrière-plan. Ceux qui prendront un jour de l’importance dans la série : Jonathan ou Harmony. Et presque Spike !

5- Des révélations qui inquiètent
J’ai réalisé que je pourrais être à 43 ans, la mère de Buffy. Je suis Joyce !!!!!
Depuis j’essaie d’oublier… D’autant que je reste farouchement du côté de la Tueuse quand elle quitte Sunnydale après « la mort » d’Angel et sa dispute avec sa mère. Mon regard change parfois avec l’âge sur les personnages de série, que je trouve immatures ou égoïstes, mais pas avec Buffy. Je persiste à penser qu’être Tueuse, ce n’est pas une sinécure et que ses proches devraient être un peu plus indulgents avec elle.

6- Des certitudes qui vacillent
J’ai pleuré quand Buffy tue Angel pour éviter que la dimension démoniaque s’empare de la terre. Préparez-vous au pire : si je devais sacrifier un être cher pour sauver la terre, vous seriez vite amenés à prendre le thé avec des démons ! La première fois, j’étais restée de marbre face à cette scène. Je me prépare pour bien d’autres gros chagrins. J’avais également une perception beaucoup plus sombre de Spike par le passé. Le vampire peroxydé est un tendre. Il aime sa Dru. Là-aussi, on se prépare bien à son idylle bancale avec Buffy. Et Bébé Yoda est une crevure qui mange les oeufs des gens, mais ça n’a rien à voir.

La saison 2 vient de se terminer. Je me prépare à l’arrivée de Faith, à la fin du lycée…. Tout va si vite !

Mon panthéon des séries

Sur mes 42 ans d’existence si je ne devais retenir que maximum dix séries, pour lesquelles opterai-je ?

Je n’ai bien sûr pas tout vu, je n’ai même quasi rien vu de la masse de séries existantes et ceci n’est qu’un point de vue entièrement subjectif.

Plutôt que de juger mes choix, je vous invite si vous avez envie et que vous lisez ceci à me donner les vôtres !

 

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Lost
Même si aujourd’hui il est de bon ton de cracher sur Lost à cause de la fin de la série, je reste persuadée qu’il fallait juste savourer le voyage plutôt que s’attacher uniquement à la destination. C’est LA série qui nous a poussées, mon ex copine et moi, à passer des heures sur Internet à chercher des réponses à toutes les questions que nous nous posions (et que nous nous posons encore) et  à émettre tout un tas d’hypothèses, qui se sont avérées fausses pour 99% d’entres elles.
Je reste marquée par le bunker qui s’illumine à la fin de la saison 1, comme par le « Not Penny’s boat » ou le « Not in Portland« . Cette île qui bouge, ça peut sembler ridicule et dérisoire, mais elle nous a passionnés et s’il y a UNE série que j’aimerais revoir sans rien en savoir, c’est bien celle-là.

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Friends
C’est la seule série dont j’ai vu tous les épisodes au moins deux ou trois fois, bien plus pour certains. Il ne se passe pas une semaine sans que je l’évoque pour illustrer un moment de ma vraie vie. Elle me fait encore rire. Je peux citer certains passages par coeur.
Alors bien sûr on peut l’étudier avec un regard critique, ne pas ou ne plus l’apprécier… mais pour moi c’est de loin la numéro 1 dans mon coeur.

La croisière s’amuse
Petite Poc a passé des heures et des heures à regarder les passagers d’un paquebot faire d’improbables escales à Puerto Valarta. Dès le générique qui présentait les guests du jour, j’étais embarquée. La série était légère, mais traitait parfois des sujets plus graves. Je la choisis comme flamboyante représentante de toutes ces séries des années 80 qui ne valaient certainement pas grand-chose, mais qui m’ont fait passer de bons moments devant mon petit écran quand j’étais petite.

 

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Buffy contre les vampires
La trilogie du samedi de M6 a marqué une génération. Il existe encore, aujourd’hui, des réfractaires qui pensent encore que cette série racontait simplement les histoires d’une blondinette capable de mettre une raclée aux suceurs de sang. Les autres savent. L’arrivée de Dawn dans la saison cinq est de l’un de mes plus mémorables souvenirs de téléphage. Once more with feeling est dans le top 10 de mes épisodes de série favoris de tous les temps. La relation entre Buffy et Spike m’a fait vibrer et je l’assume.

American Horror Story
Je me suis très longtemps tenue éloignée de tout ce qui pouvait me faire peur. Avec AHS, je me suis en quelque sorte totalement rebootée. J’ai aimé la maison hantée, adoré l’asile et Hotel es une petite claque dans ma vie de simili sériphile. Cette série me hantera longtemps, je le sens et ce n’est pas terminé.

The good place
Presque la perfection pour moi… C’est drôle, malin, extrêmement bien joué, profond. Ca parle d’une chose qui me terrifie (la mort) en jouant avec des tas de concepts éthiques et philosophiques. Je n’attends même pas la quatrième saison pour trancher et savoir que cette série restera à jamais essentielle dans ma vie.

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Scrubs
C’est une jolie série d’apprentissage qui n’a pas assez fait parler d’elle en France, je trouve. Elle a raté sa sortie, comme beaucoup, mais sur l’ensemble c’est une série que je pourrai revoir à l’infini. Là encore, on rit beaucoup mais on pleure aussi pas mal. Je suis par ailleurs une fan inconditionnelle de JD.

Parks and Recreation
Alors ok la saison 1 était ratée. Ca arrive ! Mais cette série est un véritable monument. Elle compte quand même à son générique Amy Poehler et Aziz Ansari (Master of None, rien que ça). Le personnage de Ron Swanson mérite à lui-seul qu’on la visionne. Il m’a réconciliée avec les moustachus. Et puis bon, rien que pour voir Chris Pratt quand il n’était pas taillé en super-héros. Ca vaut le détour.
Pour tout ça et surtout pour une scène d’anthologie sur la patinoire qui reste pour moi l’une des plus drôles toutes séries confondues, Parks and Recreation est forcément dans mon panthéon.

 

 

 

La saison 5 de Lost m’a scotchER

Avec ma Moitié, nous nous sommes remises à « Lost ». Bien que nous suivions la série en même temps que nos cousins américains, nous avons toujours un petit temps de retard qui nous permet de nous payer le luxe de regarder les épisodes par paquet de 2, 3 ou 4. J’ai été mal habituée à la diffusion des séries par la télévision française et à cause d’elle j’aime les ingurgiter comme ça de façon légèrement boulimique.


Par conséquent, j’ai pu me prendre deux gigantesques gifles dans le visage grâce aux épisodes 13 et 14 de la saison 5 de « Lost ».

Il ne s’agit plus ici de spoiler.

J’ai envie de dire à quoi bon… Personne n’y comprend rien et il nous faut mettre la pause en moyenne 5 fois par nouvel épisode pour resituer tel ou tel personnage et comprendre d’où vient la révélation fabuleuse qu’il vient de nous faire.

Je voulais me lancer dans l’élaboration d’une frise chronologique pour suivre la série, mais il me faudrait aussi dresser des arbres généalogiques et parcourir des traités de physique quantique pour tout bien comprendre. Malgré cela, je suis littéralement scotchée au plafond par les rebondissements de la saison 5. Il a suffi que je la trouve ronronnante à mi saison, ce qui est quasiment le défaut de chacune des saisons de « Lost », pour qu’en deux épisodes les scénaristes me prouvent qu’ils ont la main et que je n’ai le droit que de me taire.

Depuis le départ « Lost » est une sorte d’immense puzzle d’au moins 7000 pièces, j’en ai vu un hier dans un vide-grenier du Tarn et ça semblait assez gigantesque d’où la métaphore, que l’on imagine jamais terminé. La saison 4 donnait l’impression d’avoir ruiné les efforts entrepris par le téléspectateur pour s’y retrouver dans les trois premières saisons. Autant dire qu’en début de saison 5, j’avais envie d’envoyer voler mon puzzle qui de toute façon semblait déjà tout défait, et puis de façon miraculeuse, par petites touches, le téléspectateur voit la lumière au bout du tunnel (la trame du puzzle se forme enfin clairement pour filer ma métaphore).

Pour la première fois, en cinq saisons, en un seul épisode, nous avons vu se profiler une issue pour la série, qui ne tient bizarrement plus dans le départ des naufragés de l’île et si cette hypothèse se vérifie – je le sens mal, mais bon -, cette fin serait tout simplement géniale.

Je suis d’autant plus admirative de la qualité de la saison 5 de « Lost », que je voyais mal comment les scénaristes allaient se dépatouiller du retour à la civilisation de certains des survivants du crash de l’Océanic 815. De plus, j’étais profondément agacée par l’apparition de nouveaux personnages qui me paraissaient franchement inutiles.

Je ne me leurre pas non plus, les intrigues sont tellement complexes et les possibilités si nombreuses (mais chut, je ne spoilie pas) que je peux encore voir mon puzzle voler en éclats.

Je voulais simplement dire pour à nouveau me faire des amis de 85% de mes lecteurs que je plains sincèrement les personnes qui ont lâché l’affaire à la saison 2 parce que ça ne menait nulle part. Ils ne peuvent pas frissonner en découvrant telle scène culte, telle allusion ou en découvrant que …. est le …. de … (si je vous jure). Vous pourrez me rétorquer que vous avez essayé avec « X Files » ou même « John Doe » et que depuis vous avez renoncé.

N’empêche….

Pour celles et ceux qui désirent réviser, je remets en lien la Bible sur le sujet : la lostpédia.

Tandis que POC réhabilite les POC TV Awards, "How I Met your mother" redonne ses lettres de noblesse à "Docteur Doogie"

Je cherchais une occasion festive de réhabiliter ENFIN les « POC TV Awards » et je trouve que mon anniversaire sera l’occasion qui fera habilement le larron. Je vais donc phosphorer à nouveau sur une liste de nominés en réactualisant notamment mon brouillon de la fin d’année dernière et la liste de l’année précédente et je vous soumettrai ça assez vite pour que les résultats puissent tomber au plus tard le week-end qui suivra mon anniversaire.

Sachez simplement que je vais être assez pénible avec ce scrutin et que pour qu’il soit représentatif, j’attends un minimum de 50 réponses, je ne place pas la barre très haute non plus… Mais on en reparlera.

Aujourd’hui, j’ai décidé d’évoquer l’épisode 14 de la saison 3 de « How I met your mother ».
S’il m’arrive parfois de me procurer les séries en avant-première grâce à un obscur membre de ma famille qui vit dans le Minnesota, j’achète en général les saisons complètes dès qu’elles sortent en France (soit approximativement au mieux un an après leur diffusion aux Etats-Unis, ce qui rend donc pour une fois avantageux la fanitude d’une série française puisque « fais pas ci, fais pas ça » saison 2 sort dès demain en dvd soit le jour même de la diffusion de ses deux derniers inédits). Je me suis donc jetée dès sa sortie sur la saison 3 de « How I met your mother » que j’avais quasiment vue dans son intégralité et tout l’objet de ce post porte sur le « quasiment ».
En effet, Brenda, ma cousine du Minnesota, qui est parfois simplette, avait oublié de me transmettre l’épisode 14 de la saison 3, apparemment bizarrement introuvable.
Pour en faire un résumé assez simple, Barney est désespéré parce qu’une « saboteuse » ruine tous ses plans drague dès qu’il a le dos tourné. Il cherche donc avec l’aide de plusieurs packs de bières et de sa bande de potes à cerner son profil. Il retient quatre candidates au titre : celle à qui il a fait croire qu’il avait un jumeau maléfique (Slarney ?), celle à qui il a volé la voiture après l’avoir sautée alors qu’il campait et deux filles que nous connaissions déjà (celle qu’il a abandonnée dans l’appartement de Marshall et Lily en lui faisant croire que c’était le sien et après s’être déclaré et celle qui le prenait pour « Ted Mosby l’architecte »). Lily insiste chaudement pour que Barney s’excuse auprès de ces femmes à qui il a outrageusement menti, mais non seulement il ne le fait pas et en plus elles lui cherchent des excuses.
Au final, Barney finit, suite à un quiproquo, par présenter ses confuses à une jeune femme pour le plus grand plaisir de Lily.
L’intérêt de l’épisode, outre nous renseigner sur les techniques angoissantes de drague de Barney qui se fait passer pour un futur aveugle, un fan des « puppys », une célébrité…, est son final culte pour les amateurs de séries ou simplement les enfants des années 90’s.
Barney est supposé rédiger son fameux blog. Il le fait sur la musique du « Docteur Doogie » avec un traitement de texte qui ressemble furieusement à celui qu’utilisait le jeune médecin. Les phrases rédigées par le dragueur fou sont aussi niaises que celles de son incarnation passée sauf la fin où tout ce qu’il a finalement retenu de la journée, alors qu’une femme plantureuse l’attend dans son lit, est qu’il est « awesome ».

Ce formidable clin d’œil est une des innombrables illustrations de la grande qualité de « How I met your mother ». Je reconnais humblement que certains épisodes de la saison 3 sont un peu en dessous, mais ils alternent avec des épisodes tellement drôles et si rythmés que j’en tiens rarement rigueur à la série. Ainsi l’épisode centré sur cette folle de « Blabla », une fille dont Ted a oublié le nom en racontant l’anecdote à ses enfants, est absolument culte. Celui qui se penche sur le début de l’histoire entre Ted et sa dermatologue est certes moins drôle mais tellement émouvant qu’on lui pardonne pas mal.

« How I met your mother » est vraiment une série qui s’apprécie sur la longueur.

Pour les enfants du placard, je redis quand même un mot sur le « Docteur Doogie », médecin à 14 ans, qui a surtout eu le mérite d’inventer le blog. Cette série qui compte un nombre limité d’épisodes était diffusée sur France 3 dans mon souvenir. Elle est aussi culte pour les gens de ma génération que « Punkie Brewster ». Mais Neil Patrick Harris a eu une vraie carrière par la suite, contrairement à cette pauvre Soleil Moon Frye, avec de grands films comme « Starship Troopers » dont 95% de mes lecteurs se foutent et de magnifiques téléfilms comme celui où sa famille est bloquée dans la neige, avant de devenir le héros récurent de ma nouvelle série culte du moment à égalité avec « fais pas ci, fais pas ça » dont France 2 conclut demain la saison 2.