Plus que deux épisodes avant le dénouement des Frères Scott !

J’évoquais hier les séries que je suis en me demandant bien pourquoi avec l’exemple de « The new girl ». Aujourd’hui, j’enfonce le clou avec « How I met your mother », j’ai regardé l’épisode 16, alors que je me pensais beaucoup moins avancée dans la série, et « Les Frères Scott » (« One Tree Hill »), car je ne veux pas louper le dénouement du « Dawson » du pauvre.

[ATTENTION SPOILERS….]

Je commence par « How I met your mother » pour juste signaler que le rapprochement totalement débile entre Ted et son ex Robin m’a beaucoup fait rire. Dans la mesure, où Robin est stérile – le rebondissement tip top rigolo de la saison 7, vous me direz que Monica et Chandler l’étaient aussi -, je vois mal comment elle peut être la mère des enfants de Ted !
Parfois, quand tu n’as plus rien à dire, mieux vaut peut-être se taire.

Du côté des « Frères Scott », j’étais à peine remise de l’information la plus délirante, jamais aperçue dans une série, depuis l’apparition de Dawn dans la saison 5 de « Buffy contre les vampires », qui n’est pas vraiment la soeur de Buffy mais une clé  (qui était aussi le MEILLEUR rebondissement de l’histoire des séries) : le beau Clay a OUBLIE qu’il avait un enfant depuis la mort tragique de sa femme. Il se retrouve donc à 30 ans et des poussières avec un fils de cinq / six ans qu’il a totalement zappé de sa mémoire, ce qui explique au passage ses crises de somnambulisme diurne et nocturne. Là, je dis bravo les scénaristes, car celle-là, aucun esprit malade ne l’aurait vue venir. Je vous rassure le gosse, la fiancée, la famille, et Clay lui-même prennent très bien la nouvelle.

Bon, de son côté, Brooke a juste failli se faire violer avant d’être assassinée par le psychopathe du coin relâché par une police laxiste, mais elle a été sauvée in extremis par son ennemie jurée, la copine blonde de Chase.

Quant à Nathan, il est finalement libéré par son héros de papa, qui comme nous l’avions tous imaginé se prend une balle en plein assaut et meurt pardonné par son ex femme, son fils, sa belle-fille, ses petits-enfants, et même son frère qu’il a assassiné qui revient lui dire qu’il ne lui en veut plus et l’emmener au paradis. L’oeil ne sera pas dans la tombe pour regarder Dan. En revanche, Lucas, qui a fait un réapparition risible dans un coin d’aéroport pour chercher Jamie et Lydia, n’a pas tenu à venir à l’hôpital, il a trop souffert pour cela, ou le cachet n’était pas à la hauteur de ses espérances.

J’espère maintenant que les deux derniers épisodes restants de la série seront juste un aimable épilogue digne de ses débuts.
A noter le petit côté ironique des « Frères Scott », qui rend hommage, on va dire ça, à « Dawson » en terminant la série pas une mise en abîme. En effet, le roman de Lucas, qui traite des années lycée de la petite bande de « One Tree Hill » va donner lieu à une adaptation….télévisée réalisée par le cinéaste de la bande, Julian, l’époux de la belle Brooke.

C’est plutôt mignon comme conclusion.

Bon, maintenant, il nous reste à savoir comment les scénaristes vont torcher « Desperate housewives », vue la teneur des intrigues de la saison 8, ça risque d’être rigolo, et « Docteur House » !

Pour les non sériphiles, je suis navrée, rien à dire sur la télé. J’ai passé les trois derniers jours plantée devant i-télé à attendre une issue qui libérerait Toulouse du feu médiatique. Les seuls trucs que j’ai regardés pour me détendre sont « les Chtis font du ski », et je crains de plus en plus pour le couple formé par Kelly et Christopher, et « un dîner presque parfait » avec Philippe Candeloro.

Prisonnière d’Alcatraz

J’ai déjà évoqué le sujet sur le Plus, mais je pense que la nouvelle série de JJ Abrams mérite bien que j’en remette une couche sur les pages roses, quitte à « cliver » un peu.
Pour la première fois dans la saison 2011/2012 de séries, j’ai du mal à patienter d’une semaine sur l’autre pour retrouver un épisode de « Alcatraz ».

La dernière série qui m’avait fait cet effet était « Vampire diaries », certes à retardement car j’avais du passer au préalable par la case TF1 pour devenir fan (depuis la chaîne a oublié apparemment qu’elle avait un jour proposé cette série à l’antenne, ou plus probablement elle s’est rendue compte que cette fiction quand même un peu violente n’aurait jamais du avoir sa place à 16h30 le samedi après-midi et du coup elle l’a rangée précieusement dans la cave magique des bonnes séries qu’on verra un jour débarquer l’air de rien sur la TNT).

J’avais lu ici et là que ce n’était pas terrible cette nouvelle série de JJ ( je l’appelle JJ, sans savoir ce que ces J signifient) , j’ai donc regardé le pilote quasiment à contre cœur et après l’avoir visionné, il a fallu que je regarde le deuxième épisode que j’avais déjà, ça tombait bien, et si ma femme ne m’avait pas arrêtée, je me serais enfilée dans la foulée le troisième, tellement j’ai accroché. Aujourd’hui, en suivant le rythme de diffusion américain, j’en suis au sixième et toujours aussi désireuse d’en voir plus, et je m’en fous, des esprits chagrins qui invoquent « Lost » pour me dire déjà que je ne saurais jamais, ou qui trouvent ça répétitif, violent et un peu naze, moi j’aime…

Comme l’a dit ma femme, qui n’a rien à envier à Maître Yoda parfois, « ce n’est pas la destination qui compte, mais le voyage ».

Je suis partie en voyage avec JJ et je n’ai pas hâte que le trajet se termine…

Vous allez me dire que tout cet enthousiasme est absolument magnifique, je vous l’accorde, mais que vous aimeriez en savoir plus sur cette série qui me transporte (décidément je file la métaphore).

En 1963, la prison d’Alcatraz, devenue inutilement onéreuse, a été évacuée de ses prisonniers, les détenus les plus terribles que comptaient l’Amérique à ce moment là, sauf qu’ils n’ont jamais été transférés, ils ont juste disparu, corps et biens, (comme ça pouf) avec leurs gardiens. En 2012, un par un (c’est mieux pour l’intrigue), ils reviennent et leur folie sanguinaire n’est pas éteinte.

Un homme, qui était en relation avec « The Rock » à l’époque, attend la réapparition de ces hommes depuis 1963, le mystérieux Hauser. Bien malgré lui, il va se faire aider par Rebecca, une super fliquette blonde dont l’oncle était gardien à Alcatraz et le grand père détenu dans la prison. Elle apprend d’ailleurs dans le premier épisode que son papy n’était pas un gardien, mais un prisonnier, et qu’il a lui-aussi disparu en 1963. Réapparu en 2012, il a tué son coéquipier. Hasard ou coïncidence ? Voilà déjà une première question… En tout cas, ce personnage joue un rôle clé dans les disparitions a priori. 

Dans sa tâche épineuse, retrouver les disparus d’Alcatraz revenus en 2012, Rebecca se fait aider par Soto, un multi thésards passionné par la prison, qui a écrit tous les ouvrages de référence sur le sujet, et qui tient accessoirement un magasin de comics. Soto, le geek ultime, est campé par le merveilleux Jorge Garcia, Hurley dans « Lost ». Là, j’avoue, que je bave d’admiration devant le génie de JJ Abrams, qui est allé chercher le personnage le plus sympathique de sa série culte, et qui a réussi à le recycler admirablement. Soto apporte la touche de second degré absolument vitale pour rendre « Alcatraz » supportable.

A chaque épisode, un prisonnier, ou un gardien (dans le cas du cinquième), réapparaît en 2012. Grâce au forfait qu’il commet immédiatement, les supers équipes en quête des méchants de 1963 sont alertées et partent aussitôt en chasse pour lui remettre la main dessus. Pour les aider dans cette tâche, ils ont les archives de l’époque et la connaissance encyclopédique de Soto sur le sujet.

Une fois le prisonnier appréhendé, il est placé dans une prison haute sécurité souterraine. JJ aime bien les choses souterraines.

Autre élément clé, comme dans « Lost », la série se décline sur deux époques : 1963 et aujourd’hui. Les deux réalités se rejoignent quasiment dans la résolution du cas.

Curieusement, en 1963, comme en 2012, un mystérieux médecin indien, campé par Parminder Negra (Neela de « Urgences), occupe la prison.

Bon, évidemment, je suis très enthousiaste mais la série a quelques menus défauts. Je me demande par exemple, si le concept d’un épisode / un détenu peut tenir très longtemps sans lasser. Avec 300 vilains, JJ a certes de la matière, mais il va falloir qu’il apprenne à se renouveler. Pour le moment, les épisodes sont toujours construits de la même façon : l’évadé frappe, on l’identifie très vite, et hop on se met à sa recherche. L’autre gros défaut de la série est lié à celui-là, les épisodes donnent parfois l’impression d’être un peu bâclés.

Quant aux questions en suspens, comme je l’indiquais en introduction, je me suis résolue à l’idée que les réponses soient accessoires. Dans l’épisode 6, Rebecca invite Soto à fournir au dernier réapparu en date l’une des cinquante explications qu’il a sur le phénomène, je trouve le clin d’œil aux losties assez savoureux, je l’avoue….

Les poncifs des séries américaines : Le curieux rapport des américains aux oeufs (chapitre 12)

Avez-vous remarqué, comme moi, que certains éléments qui reviennent régulièrement dans les séries américaines nous sont (un plus d’un titre) totalement étrangers. Si nous avons réussi à piquer Halloween à nos cousins d’Outre-Atlantique, d’autres choses n’ont pas franchi l’océan qui nous sépare.

Chaque année aux Etats-Unis, plusieurs dizaines de milliers de tonnes d’œufs terminent dans le caniveau, car les américains souffrent a priori d’une surproduction de cette marchandise, que les professeurs de sciences-naturelles locaux sont chargés d’éponger.

Sinon, comment expliquer cette tradition bizarre qui consiste à trouver un moyen de balancer un œuf du xième étage sans qu’il se casse. Je l’avais découverte, je crois, dans « les années collège » et elle a fait son grand retour dans l’épisode 312 de « Modern family ». A chaque fois, je me mets à m’interroger : quelle serait le meilleur biais pour permettre à un œuf de survivre à une chute en hauteur ? (Le parachute d’Alex, avec amortisseurs pour l’atterrissage, me paraît effectivement être la solution la plus habile.)

Ne pas jongler avec ou éviter de les jeter depuis une fenêtre, telle sera ma réponse pour le moment.

Parfois, pour préparer les élèves à une grossesse prématurée, les œufs accèdent au statut plus enviable de bébé de substitution pour ados immatures, ce qui ne les empêche pas de terminer écrasés sur le sol et je n’ose imaginer leur sort à la sortie de l’exercice car sincèrement qui irait cuire son bébé, la symbolique est lourde.
En général, la fille prend un soin jaloux de l’objet, lui dessinant un visage pour le personnifier (« les années collège »?), alors que le garçon prend cette mission par dessus la jambe. Je ne crois vraiment pas qu’en France, on tienne à former les lycéens voire les collégiens à l’idée qu’ils pourraient être parents à 15 ans.

Dans le registre des sciences-naturelles, quelques œufs sont parfois épargnés au profit d’un classique des travaux pratiques : la réalisation d’un volcan plus ou moins réaliste qui crache de la lave.

J’ignore en écrivant ce billet si nous devons nous réjouir ou pas que notre enseignement des sciences soit aussi peu pratique. En tant qu’ancienne collégienne, j’aurais tendance à l’apprécier.

[Pour trouver des photos afin d’illustrer ce poncif, j’ai tapé sur google « bébé œufs séries », « oeufs avec un visage »,  ou « j’élève un œuf comme mon bébé séries », et je n’ai rien trouvé. J’ai songé aussi à dessiner un visage sur un des œufs de mon frigo, et j’ai renoncé car je vis en couple et que je tiens à ce que ça dure.]

Planning de rentrée

La télé-réalité me fatigue, l’histoire ne dit pas si les concepts s’usent ou si je vieillis – je le saurai dès demain en visionnant la nouvelle saison de « Koh Lanta », que TF1 n’a pas intérêt à bâcler -, j’ai donc décidé que cette fin d’année 2011 et que 2012 serait placés sous le signe des séries.

Cet article du « Nouvel Observateur » m’a confortée dans cette opinion.

Par conséquent, comme je suis une gentille fille, et que je l’ai fait pour moi, je vais vous livrer mon calendrier séries de cette rentrée. Les choix sont purement subjectifs. Attention cependant quelques spoilers se promènent dans les lignes qui suivent.

Commençons par « mes valeurs sûres »

Jeudi 15 septembre
« Vampire diaries » reprend la semaine prochaine et j’ai presque envie d’ajouter « alléluia ». Je suis au taquet… Après avoir visionné la saison 2, j’avais repris en fin d’année la une pour être au point sur la mythologie vampiredirienne. J’ai hâte de savoir si Damon et Elena vont céder à la tentation en l’absence de Stefan revenu à l’état sauvage, et j’ai surtout hâte de découvrir Jer’ qui voit maintenant des gens qui sont morts.

Mardi 20 septembre
Je ne sais pas si « Glee » est une valeur sûre et j’ignore si j’ai envie de continuer à suivre « Glee ». Mais on va essayer comme toujours…surtout que j’ai lu que Santana pourrait devenir lesbienne à plein temps, ce que je valide évidemment.

Mercredi 21 septembre
« Modern family » est ma série du moment et je l’ai dit et écrit avant Télérama ou le Nouvel Obs, mais après qu’au moins deux lecteurs me l’aient conseillé. Si vous ne devez en regarder qu’une, il faut que soit celle-là, au moins pour les comédies.

Jeudi 22 septembre
Meredith est revenue dans ma vie et je vais donc m’infliger la saison 8 de ses aventures. Elle va finir par avoir 50 ans et toujours pas le droit d’opérer seule.

Grosses journées en perspective, puisque je m’intéresse également au « Mentalist » surtout depuis que j’ai vu le final de la saison 3 mais motus…

J’ai hâte de retrouver mes geeks préférés même si je sais que le tournant de la saison cinq est rarement profitable aux séries contemporaines. Pour autant, « the big bang theory » reste mon « modern family » d’il y a deux ans.

« Dernière chance »

Lundi 19 septembre
La saison 5 était lamentable, la six relevait un peu le niveau, mais j’ai envie de connaître l’issue de « How I met your mother » afin de découvrir si la femme de Ted existe vraiment ou si elle est noire (pourquoi pas…). A priori, il n’en reste que deux à moins, je croise les doigts pour que ça soit le cas.

« Les nouveautés »

Mardi 13 septembre
« Ringer » marque le retour dans mon petit écran dans SMG, alors même si l’intrigue ne m’inspire que peu, je vais y jeter un œil.

Jeudi 15 septembre
« Une adolescente californienne doit retourner vivre chez sa mère à Salem. Elle découvre alors qu’elle est une sorcière, comme le veut la légende… », tel est le pitch de « Secret circle» selon Allociné. On songe déjà à un nouveau « vampire diaries », non ? Je me souviens d’avoir écrit récemment que je vieillissais, mais je dois me tromper…

Mardi 20 septembre
« A new girl » compte à son générique la jolie sœur de Bones, c’est le seul argument qui me pousse à m’intéresser à cette série.

Dimanche 25 septembre
« Pan Am » est la série qui m’intéresse pour le moment le plus dans cette liste. L’affiche est sympathique et le sujet semble alléchant, sans compter que Cristina Ricci fait partie du casting.

Lundi 26 septembre
Je reconnais que le descriptif de « Terra Nova » est troublant et que ça sent plus le soufflé qui retombe que le nouveau « Lost », mais j’aime bien les dinosaures alors je vais tenter le coup.

Dans la liste du Nouvel Observateur, j’ai ajouté « Grimm » et « once upon a time » qui démarrent en octobre, tout comme « Bones », la série préférée de ma maman. Mais voilà déjà pas mal de matière, qu’en dites-vous et quelles sont les nouvelles séries ou les redémarrages que vous attendez ? (Je lance le débat comme une vraie blogueuse…)

Tandis que POC réhabilite les POC TV Awards, "How I Met your mother" redonne ses lettres de noblesse à "Docteur Doogie"

Je cherchais une occasion festive de réhabiliter ENFIN les « POC TV Awards » et je trouve que mon anniversaire sera l’occasion qui fera habilement le larron. Je vais donc phosphorer à nouveau sur une liste de nominés en réactualisant notamment mon brouillon de la fin d’année dernière et la liste de l’année précédente et je vous soumettrai ça assez vite pour que les résultats puissent tomber au plus tard le week-end qui suivra mon anniversaire.

Sachez simplement que je vais être assez pénible avec ce scrutin et que pour qu’il soit représentatif, j’attends un minimum de 50 réponses, je ne place pas la barre très haute non plus… Mais on en reparlera.

Aujourd’hui, j’ai décidé d’évoquer l’épisode 14 de la saison 3 de « How I met your mother ».
S’il m’arrive parfois de me procurer les séries en avant-première grâce à un obscur membre de ma famille qui vit dans le Minnesota, j’achète en général les saisons complètes dès qu’elles sortent en France (soit approximativement au mieux un an après leur diffusion aux Etats-Unis, ce qui rend donc pour une fois avantageux la fanitude d’une série française puisque « fais pas ci, fais pas ça » saison 2 sort dès demain en dvd soit le jour même de la diffusion de ses deux derniers inédits). Je me suis donc jetée dès sa sortie sur la saison 3 de « How I met your mother » que j’avais quasiment vue dans son intégralité et tout l’objet de ce post porte sur le « quasiment ».
En effet, Brenda, ma cousine du Minnesota, qui est parfois simplette, avait oublié de me transmettre l’épisode 14 de la saison 3, apparemment bizarrement introuvable.
Pour en faire un résumé assez simple, Barney est désespéré parce qu’une « saboteuse » ruine tous ses plans drague dès qu’il a le dos tourné. Il cherche donc avec l’aide de plusieurs packs de bières et de sa bande de potes à cerner son profil. Il retient quatre candidates au titre : celle à qui il a fait croire qu’il avait un jumeau maléfique (Slarney ?), celle à qui il a volé la voiture après l’avoir sautée alors qu’il campait et deux filles que nous connaissions déjà (celle qu’il a abandonnée dans l’appartement de Marshall et Lily en lui faisant croire que c’était le sien et après s’être déclaré et celle qui le prenait pour « Ted Mosby l’architecte »). Lily insiste chaudement pour que Barney s’excuse auprès de ces femmes à qui il a outrageusement menti, mais non seulement il ne le fait pas et en plus elles lui cherchent des excuses.
Au final, Barney finit, suite à un quiproquo, par présenter ses confuses à une jeune femme pour le plus grand plaisir de Lily.
L’intérêt de l’épisode, outre nous renseigner sur les techniques angoissantes de drague de Barney qui se fait passer pour un futur aveugle, un fan des « puppys », une célébrité…, est son final culte pour les amateurs de séries ou simplement les enfants des années 90’s.
Barney est supposé rédiger son fameux blog. Il le fait sur la musique du « Docteur Doogie » avec un traitement de texte qui ressemble furieusement à celui qu’utilisait le jeune médecin. Les phrases rédigées par le dragueur fou sont aussi niaises que celles de son incarnation passée sauf la fin où tout ce qu’il a finalement retenu de la journée, alors qu’une femme plantureuse l’attend dans son lit, est qu’il est « awesome ».

Ce formidable clin d’œil est une des innombrables illustrations de la grande qualité de « How I met your mother ». Je reconnais humblement que certains épisodes de la saison 3 sont un peu en dessous, mais ils alternent avec des épisodes tellement drôles et si rythmés que j’en tiens rarement rigueur à la série. Ainsi l’épisode centré sur cette folle de « Blabla », une fille dont Ted a oublié le nom en racontant l’anecdote à ses enfants, est absolument culte. Celui qui se penche sur le début de l’histoire entre Ted et sa dermatologue est certes moins drôle mais tellement émouvant qu’on lui pardonne pas mal.

« How I met your mother » est vraiment une série qui s’apprécie sur la longueur.

Pour les enfants du placard, je redis quand même un mot sur le « Docteur Doogie », médecin à 14 ans, qui a surtout eu le mérite d’inventer le blog. Cette série qui compte un nombre limité d’épisodes était diffusée sur France 3 dans mon souvenir. Elle est aussi culte pour les gens de ma génération que « Punkie Brewster ». Mais Neil Patrick Harris a eu une vraie carrière par la suite, contrairement à cette pauvre Soleil Moon Frye, avec de grands films comme « Starship Troopers » dont 95% de mes lecteurs se foutent et de magnifiques téléfilms comme celui où sa famille est bloquée dans la neige, avant de devenir le héros récurent de ma nouvelle série culte du moment à égalité avec « fais pas ci, fais pas ça » dont France 2 conclut demain la saison 2.

L’amour existe encore

[Ce post part de et contient un mini-spoiler sur « Grey’s anatomy », je vous préviens juste au passage si vous tenez absolument à le sauter, je vais le surligner en couleur…]

J’ai donc repris le visionnage de « Grey’s anatomy » et je suis plutôt mitigée. Les épisodes 12 et 13 sont, selon moi, plutôt moyens. La débauche d’hémoglobine et de situations dramatiques m’a même fait songer un peu aux dernières saisons d’« Urgences». De plus, je suis un peu accablée à l’idée que Mer’ et Der’ qui avaient enfin rompu clairement à la pré-fin de cette saison soient sur le point de se remettre ensemble.* Il faudra m’expliquer pourquoi dans les séries américaines que j’apprécie, les scénaristes se sentent obligés de réchauffer un nombre incalculable de fois la même histoire d’amour.
Serait-ce le syndrome Ross et Rachel ?
Dans « Friends », cet éternel retour de flamme de leur idylle avait un sens. Il s’agissait du fil rouge qui sous-tendait 10 saisons. Ross était d’abord éperdument amoureux de Rachel avant de tout gâcher à leur histoire à cause de sa jalousie maladive et de sa propension à ne pas savoir ce qu’est une pause (« mais on avait rompu !!!! »). Au moment où on pensait que tout pouvait s’arranger, ce psychorigide campait sur ses positions (« mais on avait rompu »…on va le savoir) avant de tromper de prénom alors qu’il allait se marier et de finalement épouser Rachel pour de vrai mais par inadvertance (©Maboo). Enfin, après un divorce mouvementé et peu désiré, ces deux là concevaient un enfant et deux saisons plus tard consentaient enfin à se retrouver pour de vrai au moment où Rachel allait quitter l’Amérique pour la France, ce qui n’a de toute façon pas porté chance à Carrie.

Tiens d’ailleurs Carrie…. Elle a également joué à cache-cache pendant six saisons avec Big et comme je n’ai pas vu le film, je reste campée sur les dernières images de la série qui laissent penser que ces deux là sont heureux. Pourtant, elle aurait du épouser, si elle avait eu deux sous de jugeotte, le gentil et solide Hayden, ou retenir Berger, l’écrivain (qui l’a plaqué sur un post-it, je vous l’indique une fois pour toute).

Dans le milieu médical à nouveau, la saison 6 de « Scrubs » ne semblait tendre que vers les retrouvailles de JD et Elliot, pourtant très engagés chacun de leur côté. La copine de JD attend un bébé et Elliot est sur le point d’épouser son Apollon.

Je ne parle même pas de Luke et Lorelai, que j’aurais mariés dès la première saison, tant l’amour que le beau brun bourru voue à la magnifique mère de Rory transpire durant les quatre saisons qu’il met à l’approcher. J’ignore encore l’issue de cette idylle, mes prochaines vacances me renseigneront certainement à ce sujet. Mais ces deux là sont faits l’un pour l’autre et eux seuls l’ignorent, un peu comme Bette et Tina.

Les filles ne font en effet guère mieux. Couple culte lesbien dès la première saison de «The L Word », Bette et Tina s’emploient à tout gâcher – Bette couche avec une travailleuse manuelle, Tina avec une folle puis un homme et se réintéresse à son ex au moment où une improbable et tête à claques artiste sourde débarque dans sa vie – jusqu’à leurs retrouvailles mémorables de la saison 5. Kit et les autres semblent convaincues que ces deux là sont faites l’une pour l’autre mais leur passé guère reluisant m’inquiète cependant.

Et encore, je ne vous parle pas d’Ally et Billy, le sort du couple n’a pu être scellé que par la mort d’un des deux – ou de Joey et Dawson – mais là la brune a fort heureusement fait le bon choix en optant pour Pacey.

Je me demande légitimement donc si la saison 4 de « Grey’s anatomy » débouchera sur des retrouvailles entre Meredith et Derek, qui sont pourtant si différents. Il est plein d’optimisme, elle est morte à l’intérieur. Il ne rêve que d’engagement et elle de fuite. Il est plein de vie, elle cherche à se noyer dès qu’elle passe près d’une étendue d’eau.
Et ensuite, where do we go from here ?
« Friends » a osé l’improbable mariage de Monica et Chandler, mais un couple établi, forcément « boring » a-t-il sa place dans « Grey’s anatomy » ? Meredith aura-t-elle encore vraiment de l’intérêt si elle ne picole plus et qu’elle devient gaie ?« Sex and the city » et « Friends »se sont arrêtés avec les magnifiques retrouvailles de leurs couples cultes unis pour l’éternité. La réponse n’est-elle pas dans la question ? « Grey’s anatomy» risque fort de « s’urgenciser » définitivement en durant trop longtemps. La série touche déjà largement ses limites.
Que vont faire JD et Eliot dans la prochaine saison de « Scrubs » qui est de toute façon la dernière, non ? Enfin, surtout, cette idiote d’Ilène Chaiken sera-t-elle capable de conclure dignement pour toute la vie « the L Word » et laissera-t-elle en paix Bette et Tina qui pourront ainsi élever ensemble leur fille ?

Oui, je l’avoue, ces questions me hantent…
De votre côté, quels sont les couples qui vous ont marqués ou que vous haïssez ?

[En parlant de « true love », n’oubliez pas « l’amour est dans le pré » ce soir sur M6 !]
[En parlant de choses qui n’ont rien à voir, vous avez jusqu’au 10 juillet pour postuler par photo à mon concours de déguisement. Pour plus de renseignements, adressez-moi un mail à poclatelephage@gmail.com ou cliquez sur le tag « concours de déguisement » !]

[*Oui, c’est illisible, alors mettez le texte en surbillance !]

Avant/après

Le professeur qui enseigne aux surdoués de « Malcolm » devient, le petit veinard, le petit ami de Lorelai dans « Gilmore Girls ». La fille de Rousseau de « Lost » n’est autre que l’ancienne petite amie aussi surdouée que lui de Malcolm qui sort avec Reese par inadvertance car il est fasciné par ses gros seins.

Portia de Rossi est une avocate sexy en diable dans « Ally McBeal » avant devenir la sœur jumelle de Michael Bluth dans « Arrested development ». Gob joue un des petits amis passagers, fort heureusement, de Miranda dans « Sex and the city ».

Charlie Sheen, le merveilleux acteur de « hot shots » 1 et 2 entre autres, campe un fabuleux Oncle Charlie dans « Oncle Charlie » mais il est également le bras droit du maire nommé Charlie – il est vraiment aussi demeuré que Lynda Lacoste pour qu’on ne attribue que des rôles où il porte son propre prénom à la vie – dans « spin city » où il retrouve d’ailleurs cette chère Heather Locklear qui est partout décidément. Parmi les gens qui travaillent à la mairie de New York, on compte également le grand brun dont on ignore toujours le nom et qui interprète uniquement des losers bizarres, qui s’appelle Richard Kind à la ville et qui était l’un des amis de Paul dans « dingue de toi ». Mais il y avait aussi Michael J. Fox qui a fait ses débuts dans une série télé fort heureusement oubliée de tous (« Family Ties » diffusée à un moment par TF1) et qui est réapparu dans « Scrubs » saison 3. C’est toujours tellement triste de parler de Michael J. Fox que je vais arrêter.

Dans mon précédent recensement des célébrités à personnalités multiples, j’ai oublié Madeline Zima, la petite Gracie d’une « nounou d’enfer », qui s’est spécialisée avec son physique difficile dans le registre des ados marginales, une niche. Elle a ainsi été une gothique sataniste dans un épisode de « ghost whisperer » puis une gothique solitaire qui perd son meilleur ami et fait réfléchir Izzie et Meredith sur leur passé adolescent dans « Grey’s anatomy » avant de jouer dans « Californication ».

Comment ai-je pu oublier Jennifer Love Hewitt dans mon précédent post ? Elle a commencé en tant que Sarah, la petite amie de Bailey dans « la vie à cinq » avant d’être Sarah à la recherche de son authentique géniteur dans « Sarah », une série que la six a diffusée souvent très vite et très discrètement le dimanche après-midi. Enfin, maintenant, elle est Melinda- je vois des gens qui sont morts-Gordon dans « ghost whisperer ».

Un mot de Sue Ellen de « Dallas », qui a fait un peu moins bien que Bobby quand même, en ne rebondissant que comme directrice d’une agence de mannequins dans le CULTISSIME et je pèse mes mots « models inc ». Comme j’évoque ce chef d’œuvre, difficile de ne pas songer à Carrie-Anne Moss qui avait un rôle minable dans la série, je crois même me souvenir qu’elle finissait dans le dernier épisode de la série, qui aurait du être un magnifique cross-over vers une saison 3 qui n’a jamais vu le jour, dans un horrible bordel mexicain. Fort heureusement, elle s’est échappée pour jouer dans « Matrix » et aussi dans « FX effets spéciaux » mais déjà ça le fait moins, avec son partenaire de « models inc » Cameron Daddo.

La drôle de dame Kate Jackson a par la suite été une merveilleuse mère de famille devenue espionne malgré elle dans une des séries phares de mon enfance, « les deux font la paire ».

Peter MacNicol, l’ex avocat fantaisiste d’« Ally McBeal » surnommé « le biscuit », campe désormais un brillant physicien dans le très mauvais « Numb3rs » où l’on retrouve également une ex de « Sliders » Sabrina Lloyd qui était à l’époque la presque petite amie du créateur du génial mais déréglé appareil qui mène d’une dimension à une autre. Qui était ce petit génie ? Le futur Woody Hoyt de « preuves à l’appui », Jerry O’Connell, qui a un frère qui a joué entre autres dans « Charmed ». Dans « preuves à l’appui », on retrouve également une ex de « Lost », qui n’a pas fait long feu dans les deux séries et un chirurgien du « Seattle Grace ».

Foreman a été un interne torturé déjà par Benton dans « Urgences» avant de devenir le souffre-douleur du « Docteur House ». Espérons qu’il termine mieux dans son nouveau rôle que dans dans le précédent où il avait échoué sous les rails du métro de Chicago…. Si on évoque le « Docteur House », on est obligé de se souvenir que Robert Sean Leonard a été le brillant mais mort à la fin héros du « cercle des poètes disparus » et qu’il est apparu dans « beaucoup de bruit pour rien » de Kenneth Branagh avant de devenir l’ami oncologue de Grégory House, qui, lui, a joué dans « Peter’s Friends » pour mémoire.

La sœur de Luke dans « Gilmore girls » est abonnée au rôle de frangine pénible puisqu’elle a déjà été la sœur désastreuse de Suzanne Lewis dans « Urgences ».

Nessa de « Las Vegas » s’est entraînée au parachute dans « Lost » dans le rôle de Naomie ce qui ne lui a guère porté chance.

Larry Hagman a un passé presque aussi amusant que Bobby- « l’homme de l’Atlantide »-Ewing. Il a été avant d’incarner le vilain JR de « Dallas» l’astronaute ami et découvreur du génie, Jinny dans « Jinny de mes rêves », un genre de « sorcière bien aimée » en un chouïa moins bien.

Le commissaire Valentin des « brigades du Tigre » a mal fini sa carrière en devenant le père de Baptiste Mondino et le beau-père de Laure Olivier dans « sous le soleil ».

J’ai omis de le dire mais Magnum a été le petit ami âgé de Monica de « Friends » après avoir été le privé le plus sexy du petit écran et avant de devenir directeur de casino dans « Las Vegas ». Dean Cain a été invincible ( « Loïs et Clark, les nouvelles aventures de Superman ») avant de devenir joufflu dans la même série sur la ville de tous les péchés, ce qui a du faire de la peine à Loïs Lane qui du coup est devenue une « desperate housewives ». Sa copine Lynette doit l’ignorer mais son mari était gay quand il habitait dans la résidence de « Melrose place » à L.A. Il était alors le voisin d’Allison qui après avoir plongé dans l’alcoolisme allait devenir une avocate aisée de Boston dans « Ally McBeal ».

On pourrait certainement relier tous ces personnages entre eux quand j’y pense en partant de « Magnum » et donc d’Hawaï pour arriver à la côté ouest des Etats-Unis – L.A., San Francisco et Seattle – en passant par Chicago, Boston, New-York, Métropolis, une île du Pacifique, ou même Dallas.

[Un point sur mon concours de déguisement : Je remercie déjà les quelques courageux lecteurs qui se sont portés volontaires pour mon grand concours de déguisement. Mais apparemment, je n’ai pas été complétement claire dans ma mise au point d’hier.
Le but du jeu est de se déguiser en héros, héroïne ou même simple protagoniste de série. Le déguisement ne doit pas être sophistiqué, l’idée est de le concevoir avec des bouts de ficelle.
Il faut m’adresser un mail me signalant votre candidature puis la photo ou les photos, car plusieurs participations sont envisageables, avant le 10 juillet à cette adresse mail : poclatelephage@gmail.com
Vous pouvez poser seul ou à plusieurs, avec votre animal de compagnie, des accessoires, un décor…tout en gardant à l’esprit que je mettrai chacune des photos en ligne !
Je me pencherai sur la constitution du jury prochainement.]

Je vous laisse cogiter. Pas de post avant mercredi certainement…