Les années collège

Grâce aux plateformes de streaming, j’ai découvert des séries à côté desquelles j’étais totalement passée. Je suis très cliente des sitcoms (ou assimilées) et leur durée – 20 minutes – est idéale pour moi. Des années de zapping ont visiblement impacté ma concentration.

Je vous conseille à nouveau le visionnage de Superstore. NRJ12 diffuse la série le samedi soir, mais je pense que la VO est indispensable. La voix de Glenn le mérite à elle-seule. La série est drôle, décalée et permet de découvrir plein de choses que j’ignorais encore sur l’Amérique.
La série est sur Amazon Prime.

Brooklyn Nine-Nine est vaguement diffusé sur France ô, ses jours me paraissent donc comptés, mais est surtout disponible sur Netflix. Je vous recommande chaudement cette série policière.
J’ai été émue aux larmes par le coming-out bisexuel de Rosa. C’est l’un des trucs les plus intelligents que j’ai vus dans une série sur le sujet. Je prends cet exemple au hasard parmi tant d’autres.
La comparaison que je vais faire est loin d’être géniale, mais pour moi c’est un peu un Scrubs chez les flics, souvent (très) drôle et aussi parfois grave.

J’adore Malcolm, j’ai beaucoup aimé les premières saisons de Modern Family, comme celles de The Big Bang Theory, je suis une inconditionnelle d’une Nounou d’enfer (et c’est dingue, comme on aime encore plus la série avec le temps et le recul), j’ai de la tendresse pour The Middle, mais j’ai du mal à comprendre pourquoi les séries précédemment citées et celle que je vais évoquer dans la suite ont été aussi maltraitées par les chaînes hertziennes ou TNTiennes.

Sur Amazon Prime (disponible aussi sur Netflix), j’ai enfin pu découvrir dans l’ordre et en VO, Community.
Community est une très grande série. Elle a été (mal) diffusée à une époque sur une chaîne qu’on appelait à l’époque Numéro 23 (ce qui donnait un bon indice sur les boutons à presser pour y accéder) et a disparu depuis des écrans radars.

Wikipédia donnera mieux que moi tous les détails technique sur la série et son casting, et vous indiquera notamment qu’elle compte six saisons. De mon côté, je vais vous dire qu’elle mérite le détour et que c’est certainement la série qui parle le mieux de la culture populaire.

Je vais essayer de la pitcher.
Jeff Winger, un avocat sans scrupule, a menti sur ses diplômes à ses employeurs et se retrouve contraint de reprendre ses études dans le community college (en gros une fac publique au rabais) de Greendale pour obtenir le niveau suffisant pour exercer. Le premier jour, il tombe sous le charme de Britta, une blonde idéaliste, et pour la mettre dans son lit, il feint de vouloir créer un groupe de travail. Pas dupe, Britta le prend à son propre piège et convie d’autres étudiants à participer à leurs révisions.
Il y a Annie, la crack du lycée qui n’a pas obtenu son diplôme de fin d’études parce qu’elle s’est gavée de médicaments pour tenir, Troy, l’ex star du même lycée qui aurait dû faire carrière dans le sport s’il ne s’était pas blessé, Shirley, la mère célibataire qui voudrait créer sa propre entreprise, Pierce, l’héritier de l’empire des lingettes, raciste, sexiste et homophobe qui est inscrit dans l’établissement depuis des siècles, et Abed, qui rêve de devenir cinéaste et observe le monde avec un prisme bien particulier.
Autour de ces personnages principaux gravitent de nombreux autres protagonistes tout aussi, voire plus, loufoques. Chang, le professeur d’espagnol qui ne parle pas un mot de la langue et qui deviendra de plus en plus étrange au fur et à mesure des saisons, et surtout mon chouchou, le doyen Graig Pelton, qui essaie tant bien que mal de faire survivre son établissement et nourrit un goût très développé pour le travestissement et Jeff.

Il faut s’accrocher un peu au démarrage de Community. Il faut peut-être aussi se ménager des pauses, du moins c’est ce que j’ai fait. Mais on finit par s’attacher énormément aux personnages, un peu comme Jeff, qui rêve au départ de se débarrasser des boulets qui l’entourent, pour finir par en être dépendant.
Comme toute bonne série, Community fait évoluer ses protagonistes. Des couples improbables se forment, d’autres plus attendus ne voient jamais le jour et surtout de grandes amitiés naissent. Troy et Abed entretiennent une magnifique bromance, digne de celle de Turk et JD dans Scrubs.

Je ne vais pas écrire que Community est une série « geek », parce que tout le monde donne un sens différent à ce mot et qu’il est plus que galvaudé.
Je vais plutôt dire que la série a digéré la culture populaire pour en tirer le meilleur. C’est le personnage d’Abed qui joue avec les codes des séries et du cinéma et c’est souvent grâce lui que tout dérape pour le meilleur. Dans les premières saisons, il est fasciné par Cougar Town (que je rêve désormais de voir), puis par une caricature de Doctor Who, Inspector Spacetime.
En tant que folle des voyages dans le temps et des dimensions parallèles, je suis forcément fan de l’épisode où il crée six dimensions parallèles grâce à un coup de dé, dont une démoniaque qui refera parler d’elle par la suite.

Certains épisodes sont tournés à la façon d’un documentaire (les fameux true crimes dont regorge Netflix) pour narrer une crise dont seul Greendale peut avoir le secret. D’autres reprennent les codes d’une autre autre série ou même d’un film. Les épisodes à la manière de Glee ou de New York, section criminelle sont de petits chefs d’oeuvre. Celui dédié à l’héritage de Pierce qui se déroule dans un jeu vidéo, avec les graphismes et le codes d’un jeu vidéo des années 80, est parfait.
Dans Community, une compétition de paintball ou la formation d’un fort en couvertures deviennent de vraies aventures avec pourtant les contraintes des unités de lieu, d’action et de temps. L’épisode où Abed déprime le prof qui donne un cours sur Madame est servie en résolvant la question du titre – Who is the Boss (le nom de la série en VO) – est hilarant. (Spoiler alert, c’est Angela !) Car les cours absurdes dispensés à Greendale sont aussi prétexte à de très bons épisodes, principalement dans les toutes premières saisons.
La série trouve sa pleine puissance dans sa troisième saison, qui se termine dans une explosion de folie.
Les trois suivantes ne comptent plus que treize épisodes et sentent la fin. Il fallait oser tenter le reboot en début de saison 5 avec un re-pilote.

Je vous recommande Community…
Si vous êtes un dingue de culture populaire.
Si vous pensez qu’il existe une dimensions parallèle qui compte une version démoniaque de vous.
Si vous êtes fan de Cougar town ou de Doctor Who.
Si vous avez aimé Arrested development (y compris les dernières saisons).
Si le mot « méta » vous fait frissonner.
Si vous êtes abonné à Netflix ou Amazon Prime, car au pire vous perdrez vingt minutes pour tester.

Let’s go to the mall

Nous sommes quasi à J + 1 mois depuis le début du déconfinement. Et en bonne irréductible que je suis, je résiste encore et toujours à ce mouvement.
Je savoure le fait de pouvoir sortir sans autorisation et d’avoir la liberté de circuler, mais je n’en abuse pas.
Le confinement a été agréable pour moi et je ne préjuge pas en écrivant ceci de ce qu’il pu être pour d’autres. Je pense que la génération Club Do qui passait ses journées confinée à regarder toutes les émissions de la prêtresse des programmes pour enfants était bien préparée à cette situation.

Il faudrait me couper Internet, l’accès à Animal Crossing New Horizons et les chaînes de streaming pour que j’accepte de sortir.

Pour ne rien arranger, Netflix m’a annoncé au moins trois bonnes nouvelles dernièrement :

  • La saison 3 de Dark. Avec toujours cette même hésitation : faut-il repartir de zéro pour savourer pleinement son dénouement ?
  • La saison 7 de New Girl. Bon ok, la six avait une fin tellement parfaite que j’aurais pu m’en tenir là et je sens déjà avec ses deux premiers épisodes qu’elle est parfaitement redondante, mais qu’importe il faut en finir pour de bon.
  • Les saison 9 et 10 de Modern Family. Idem la série a beaucoup perdu, mais il faut que le voyage se termine. Je prépare les mouchoirs.

En parallèle, Amazon s’enrichit de séries des années 2000 que j’ai toujours eu envie de revoir ou qui ont été si mal programmées par les chaînes hertziennes que j’ai loupé leurs fins. Je vais enfin pouvoir terminer Fringe par exemple.

Et surtout, je me suis mise au très bon et bizarrement passé inaperçu Superstore.

Superstore narre le quotidien d’une équipe qui travaille dans un supermarché américain à la périphérie d’une petite ville lambda.
Je n’attendais rien de particulier de cette série et j’ai été immédiatement séduite.
D’abord parce que c’est vraiment drôle, et vous pouvez me faire confiance sur ce point, je n’ai pas le rire facile.


C’est aussi très, très bien joué. J’avais aimé America Ferrera dans Ugly Betty sans savoir que sous les lunettes et l’appareil se cachait une aussi jolie nana (oui, je sais, c’était le principe), mais surtout qu’elle avait une jolie voix rauque éraillée parfaitement charmante.
J’avais vu Ben Feldman dans le très moyen Drop Dead Diva et il est formidable dans Superstore dans le rôle de l’ex étudiant en commerce idéaliste. Le personnage de Dina ne devrait pas vous laisser indifférent, pas plus que celui Sandra. Et je n’oublie pas Glenn, le directeur du magasin, qui en VO (je ne pense pas que la série doive se regarder autrement) a la voix de Fozzie l’ours, ce qui n’est pas donné à tout le monde.

Superstore réussit l’exploit d’être une série légère qui évoque de vrais sujets : la discrimination, l’immigration illégale, l’avortement… Elle m’a aussi permis de découvrir qu’on vendait la pilule du lendemain ou qu’on votait dans les supermarchés aux Etats-Unis.
Je la placerai dans la lignée de Scrubs (Amazon, quand achètes-tu l’intégrale de Scrubs ?) ou de Brooklyn Nine-Nine(et oui, je vais jusque-là).

La série a été diffusée par NRJ12 en lieu et place de The Big Bang Theory à titre informatif.

Bon, foncez, faites moi confiance, vous ne le regretterez pas. Superstore est une série hautement addictive.

Les personnages de série avec qui personne ne souhaiterait être confiné

Je ne sais pas s’il faut choisir le moins pire de la liste ou au contraire le plus terrible. A vous de voir !

Et comme d’habitude, je suis curieuse de connaître vos propositions.

Gibbs (NCIS)
Il n’est pas très drôle, ni très sympathique. Sa rigidité militaire n’est pas propice à de belles journées de détente.
Une qualité quand même ? En tant que militaire, il peut être utile en survie, quand vous aurez terminé vos 5 kg de pâtes.

Aaron Hotchner (Esprits criminels)
Il rit quand il se brûle et un dangereux serial killer veut sa peau. Je ne sais pas ce qu’il vous faut…
Une qualité quand même ? Il doit avoir de chouettes histoires à raconter pour se faire bien peur avant de dormir.

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Meredith Grey (Grey’s anatomy)
Elle est égoïste, sinistre et elle a au moins trois gosses (j’en étais restée à deux).
Une qualité quand même ? Toujours la même, elle est médecin, ce qui est cool pour les hypocondriaques (comme moi).

Angel (Buffy contre les vampires)
Il est déprimant ! Il porte le malheur du monde sur son visage. En plus, c’est un vampire, qui pourrait bien avoir un petit creux cloîtré avec vous.
Une qualité quand même ? Il pourrait nous apprendre plein de trucs sur Buffy et vu son âge avancé, il doit avoir une tonne d’anecdotes savoureuses à partager.

Sheldon Cooper (The Big Bang Theory)
Il n’a pas vraiment le sens de l’humour et sait tout sur tout. En plus, il est maniaque.
Une qualité quand même ? Pour ceux qui ont arrêté les sciences prématurément, c’est un puits de savoir, mais pas de pédagogie !

Janice (Friends)
En vrai, il y a pire, mais je me mets dans la peau de Chandler. J’imagine très bien l’épisode où Chandler et Monica doivent passer plusieurs semaines confinés et se retrouvent coincés avec Janice suite à un hasard scénaristique.
Une qualité quand même ? Je suis sûre qu’elle est très rigolote.

Jean-Pierre Stephens (Ma sorcière bien aimée)
Un type qui empêche sa femme de s’épanouir en tant que sorcière est forcément impossible à vivre. Il faudra lui faire à manger, s’occuper du ménage et lui amener son whisky à heure fixe.
Une qualité quand même ? Son épouse ?

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Le clown (American Horror Story saison 4)
Il est horriblement flippant et vaguement psychopathe.
Une qualité quand même ? Il n’a pas toujours été comme ça, la vie lui a joué de mauvais tours.

Le Docteur Cox (Scrubs)
J’ai hésité entre lui et Gregory House, mais ce sont quasiment les mêmes au final. Il est arrogant, agressif, un peu alcoolique… Dire que j’ai oublié JD dans la liste des personnages avec qui je voudrais me confiner.
Une qualité quand même ? C’est un gentil au fond (et il est médecin).

Pierce Hawthorne (Community)
Il est raciste, misogyne, homophobe, à moitié fou…. La coupe est pleine, je n’en jette plus.
Une qualité quand même ? Il est drôle; mais à petites doses, ce qui décidément ne s’accommode pas avec le confinement !

Robert Goren (New York : section criminelle)
Il est atrocement flippant. Il vous fera avouer vos pires secrets avec son regard inquisiteur.
Une qualité quand même ? Il est psychologue.

Tooms (X Files)
Il faut vraiment vous expliquer ?
Une qualité quand même ? Il est très souple. Ne me demandez pas à quoi ça peut servir pendant le confinement…

Tom Scavo (Desperate housewives)
Parce que je le déteste. C’est le pire personnage de séries de tous les temps avec Jean-Pierre. Il ne lui manque qu’une Endora pour lui pourrir la vie.
Une qualité quand même ? Lynette ?

Rachel Berry (Glee)
Elle est insupportable ! En plus, elle risque de vouloir revisiter tout le répertoire des comédies musicales de Broadway à la bouche.
Une qualité quand même ? Son côté juke-box humain.

Lydia Grant (Fame)Parce que vous êtes prévenus, chez elle, ça se paie en une seule monnaie, la sueur et qu’on a juste envie de glander devant la télé pendant le confinement.
Une qualité quand même ? Un peu d’exercice ne peut pas vraiment nuire pendant le confinement.

Alison Dubois (Medium)
Le confinement m’angoisse suffisamment pour ne pas en rajouter avec quelqu’un qui voit des gens qui sont morts et qui généralement ne vont pas bien.
Une qualité quand même ? Tous ces fantômes, ça fait de la compagnie.

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Rory Gilmore (Gilmore girls)
Une mademoiselle je-sais-tout égocentrique ! Je ne lui pardonnerai jamais d’avoir trahi sa mère.
Une qualité quand même ? Sa mère ?

Homer Simpson (Les Simpson) 
J’ai hésité avec le turbulent Bart. Mais un type qui picole toute la journée sur son canapé n’est pas une compagnie rêvée pour un confinement, si ?
Une qualité quand même ? C’est quand même sympa de picoler toute la journée sur le canapé .

Ted Mosby (How I met your mother)
Il est au panthéon de mes personnages de série honnis. Je ne veux pas connaître l’histoire de sa rencontre avec la mère de ses enfants, surtout si c’est pour apprendre qu’il s’est remis avec Robin à la fin ! Je ne suis pas intéressée par l’architecture non plus.
Une qualité quand même ? Aucune !

 

 

Mon panthéon des séries

Sur mes 42 ans d’existence si je ne devais retenir que maximum dix séries, pour lesquelles opterai-je ?

Je n’ai bien sûr pas tout vu, je n’ai même quasi rien vu de la masse de séries existantes et ceci n’est qu’un point de vue entièrement subjectif.

Plutôt que de juger mes choix, je vous invite si vous avez envie et que vous lisez ceci à me donner les vôtres !

 

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Lost
Même si aujourd’hui il est de bon ton de cracher sur Lost à cause de la fin de la série, je reste persuadée qu’il fallait juste savourer le voyage plutôt que s’attacher uniquement à la destination. C’est LA série qui nous a poussées, mon ex copine et moi, à passer des heures sur Internet à chercher des réponses à toutes les questions que nous nous posions (et que nous nous posons encore) et  à émettre tout un tas d’hypothèses, qui se sont avérées fausses pour 99% d’entres elles.
Je reste marquée par le bunker qui s’illumine à la fin de la saison 1, comme par le « Not Penny’s boat » ou le « Not in Portland« . Cette île qui bouge, ça peut sembler ridicule et dérisoire, mais elle nous a passionnés et s’il y a UNE série que j’aimerais revoir sans rien en savoir, c’est bien celle-là.

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Friends
C’est la seule série dont j’ai vu tous les épisodes au moins deux ou trois fois, bien plus pour certains. Il ne se passe pas une semaine sans que je l’évoque pour illustrer un moment de ma vraie vie. Elle me fait encore rire. Je peux citer certains passages par coeur.
Alors bien sûr on peut l’étudier avec un regard critique, ne pas ou ne plus l’apprécier… mais pour moi c’est de loin la numéro 1 dans mon coeur.

La croisière s’amuse
Petite Poc a passé des heures et des heures à regarder les passagers d’un paquebot faire d’improbables escales à Puerto Valarta. Dès le générique qui présentait les guests du jour, j’étais embarquée. La série était légère, mais traitait parfois des sujets plus graves. Je la choisis comme flamboyante représentante de toutes ces séries des années 80 qui ne valaient certainement pas grand-chose, mais qui m’ont fait passer de bons moments devant mon petit écran quand j’étais petite.

 

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Buffy contre les vampires
La trilogie du samedi de M6 a marqué une génération. Il existe encore, aujourd’hui, des réfractaires qui pensent encore que cette série racontait simplement les histoires d’une blondinette capable de mettre une raclée aux suceurs de sang. Les autres savent. L’arrivée de Dawn dans la saison cinq est de l’un de mes plus mémorables souvenirs de téléphage. Once more with feeling est dans le top 10 de mes épisodes de série favoris de tous les temps. La relation entre Buffy et Spike m’a fait vibrer et je l’assume.

American Horror Story
Je me suis très longtemps tenue éloignée de tout ce qui pouvait me faire peur. Avec AHS, je me suis en quelque sorte totalement rebootée. J’ai aimé la maison hantée, adoré l’asile et Hotel es une petite claque dans ma vie de simili sériphile. Cette série me hantera longtemps, je le sens et ce n’est pas terminé.

The good place
Presque la perfection pour moi… C’est drôle, malin, extrêmement bien joué, profond. Ca parle d’une chose qui me terrifie (la mort) en jouant avec des tas de concepts éthiques et philosophiques. Je n’attends même pas la quatrième saison pour trancher et savoir que cette série restera à jamais essentielle dans ma vie.

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Scrubs
C’est une jolie série d’apprentissage qui n’a pas assez fait parler d’elle en France, je trouve. Elle a raté sa sortie, comme beaucoup, mais sur l’ensemble c’est une série que je pourrai revoir à l’infini. Là encore, on rit beaucoup mais on pleure aussi pas mal. Je suis par ailleurs une fan inconditionnelle de JD.

Parks and Recreation
Alors ok la saison 1 était ratée. Ca arrive ! Mais cette série est un véritable monument. Elle compte quand même à son générique Amy Poehler et Aziz Ansari (Master of None, rien que ça). Le personnage de Ron Swanson mérite à lui-seul qu’on la visionne. Il m’a réconciliée avec les moustachus. Et puis bon, rien que pour voir Chris Pratt quand il n’était pas taillé en super-héros. Ca vaut le détour.
Pour tout ça et surtout pour une scène d’anthologie sur la patinoire qui reste pour moi l’une des plus drôles toutes séries confondues, Parks and Recreation est forcément dans mon panthéon.

 

 

 

Les poncifs des séries américaines : La liste des choses à accomplir (chapitre 10)

Avez-vous remarqué, comme moi, que certains éléments qui reviennent régulièrement dans les séries américaines nous sont (un plus d’un titre) totalement étrangers. Si nous avons réussi à piquer Halloween à nos cousins d’Outre-Atlantique, d’autres choses n’ont pas franchi l’océan qui nous sépare.
Dans les séries, les héros découvrent souvent à 29,5 ans, qu’ils vont avoir 30 ans et sont alors pris d’une angoisse sourde : qu’ont-il accompli avant cet âge fatidique ?

Pas grand chose en général…
 Ils reprennent alors la liste qu’ils avaient dressée au temps romantique de leur adolescence et décident très, très vite de sauter en parachute, de faire le tour du monde, de coucher avec 770 femmes…
Il existe une autre variante à cette fameuse liste, le héros vient de perdre, alors qu’il est à peine âgé d’une grosse trentaine ou d’une petite quarantaine un de ses potes – dans le cas de Sean Finnerty, il s’agit d’Ashton Kutcher –, et il se rend compte qu’il est mortel, et que rebelote il n’a pas accompli grand chose dans son existence. Il décide donc de se plonger dans ses souvenirs d’adolescence et dans les promesses qu’il s’était faites à l’époque pour finir par sauter en parachute…
JD de « Scrubs » choisit, lui, d’effectuer sans entraînement un triathlon et finit par franchir la ligne d’arrivée sur le dos d’Elliot.

La moralité de l’épisode est souvent que notre héros a plein d’amis / un super job / des enfants / a trouvé l’amour et qu’il n’a donc pas besoin d’avoir fait toutes ces bêtises pour exister (ouf). Il déchire donc la liste, rassuré, ou en dresse une nouvelle pour ses quarante ans pour faire rire ses copains / sa femme.
Et vous, lecteurs, disposez-vous d’une telle liste ? Si c’est le cas, je permets de vous rappeler que vous allez avoir 30/40 ans demain, alors magnez-vous !

Retrospective

Comme mon petit papa qui lit et relit au fur et à mesure des année « Moby Dick » ou « la recherche… » (dans son intégralité, s’il vous plaît), il m’arrive de me replonger dans ma série-dvdthèque, assez peu garnie cependant, et de choisir de revisionner une série en particulier. Ainsi je peux moucher ma femme qui pense que ça ne sert pas à grand chose d’investir dans des « saisons » sauf s’il s’agit de celles de « Gilmore girls » qui tournent en boucle depuis déjà trois ans chez nous, nous en sommes à la saison 3 que nous revisionnons au moins pour la trois ou quatrième fois.

Bref, l’Elue de ce début d’année est « Scrubs ». J’ai découvert « Scrubs » à l’époque où M6 programmait en boucle – a priori ma femme et moi, avons été assez influencées par la chaîne dans nos comportements sériphiles – « sex and the city » et daignait lâcher après minuit, une série « inédite » – comprendre déjà passée sur le satellite ou le câble. J’ai immédiatement accroché à cette nouvelle série médicale malgré la VF et j’ai assez vite investi dans les dvd. Chaque année, au printemps, j’achetais donc ma saison inédite de « Scrubs ». La grève des scénaristes a un peu altéré mon amour pour cette série, et la saison suivante m’a confirmé qu’au bout de huit saisons, « Scrubs » tournait méchamment en rond, au point que j’en étais venue à penser que je m’étais peut-être trompée sur la qualité de l’ensemble.

Je vous rassure et c’est justement l’objet de ce post, non je ne m’étais pas trompée, « Scrubs », du moins les six premières saisons de la série, vaut vraiment le coup.
 
L’intérêt de revisionner une série, quelques années après l’avoir découverte, est aussi de constater que notre perception du propos a changé. Auparavant, j’étais fan du très égotique JD, le héros de la série, qui à l’instar d’Ally McBeal, fantasme beaucoup sa vie dans ses pensées. Aujourd’hui, j’ai un peu envie de latter cet avorton dénué de menton, un sacré handicap d’ailleurs. Je ne suis guère plus fan de Turk, dont les préoccupations de jeune papa chirurgien me passe un peu au dessus. En revanche, et ce n’est pas que physique, je le promets, je m’intéresse de plus en plus à la divine mais totalement barrée Elliot et à la toute aussi tordue, Jordan, la femme du Docteur Cox. A 33 ans, je me découvre une passion pour les personnages « twisted ».

« Scrubs » n’est pas une énième série médicale et n’est pas non une sitcom de plus. C’est une série d’apprentissage, qui réussit le mérite d’être (très) drôle et super décalée tout en étant parfois intelligemment sérieuse.

Grâce à « Scrubs », je maîtrise aujourd’hui sur le bout de mes jolis doigts toutes les étapes du deuil, que je ressers à volonté essentiellement aux personnes qui viennent de rompre. Mais j’éclate aussi de rire en découvrant par exemple Elliot qui joue du Shakespeare en allemand.

Certains épisodes démontrent la force des scénaristes. Je prends deux exemples pour illustrer ma pensée. Dans la saison 4, dans un épisode particulièrement dur, JD décide de faire comme si l’intrigue se déroulait dans une sitcom façon années 60 ou 70. La couleur de l’image change et les acteurs modifient leur voix. C’est absolument hilarant et très bien rendu. Dans la cinq, les personnages qui cherchent leur cœur, leur tête et du courage…se retrouvent balancés dans l’univers du « Magicien d’Oz ». Durant tout l’épisode, Cox, qui utilise toujours des prénoms féminins pour railler JD, l’appelle Dorothy et le cruel janitor peint ses chaussures en rouge au début de l’épisode.

[La conclusion de l’épisode consacré  au « Magicien d’Oz »]

Bref, si vous n’avez pas encore eu l’occasion de vous intéresser à «Scrubs », je vous conseille vraiment de jeter un oeil aux six premières saisons de la série, la suite est à éviter absolument.

TF1 diffuse la saison 5 du Docteur House dans l’ordre, mais…

Hier soir, j’ai regardé la saison 5 inédite du « Docteur House » sur TF1 non sans mal. D’abord, parce que nous avions omis de visionner la fin de la saison 4, il nous a donc fallu un épisode entier pour raccrocher les wagons et comprendre la source du chagrin et du courroux de Wilson à l’égard du charment Grégory House. Mais le vrai problème que nous a posé ce visionnage est lié à la version originale sous-titrée proposée sur « certains réseaux de la TNT ». Nous avons voulu jouer les puristes et entendre Grégory en anglais, ce qui est vraiment bien de notre part, mais malheureusement le sous-titrage était gravement lacunaire. En gros, sur les dialogues médicaux complexes, les traducteurs avaient jugé bon de laisser tomber une phrase sur deux. Au début, j’ai imputé le problème à un manque de concentration. Je me suis dit qu’apparemment j’avais du mal à lire les sous-titres, à regarder l’image, à suivre l’intrigue et à me concentrer sur l’anglais. A un moment, j’ai demandé à ma femme si elle souffrait du même problème et nous avons du nous rendre à l’évidence, il manquait vraiment les trois quarts du dialogue dans le sous-titrage.

Je me doute que c’est le genre de séries impossibles à sous-titrer parce que les conversations sont à la fois trop complexes et trop longues et que les sous-titres exhaustifs couvriraient l’écran, mais dans les faits le Docteur House est quasiment impossible à suivre en VO à moins d’avoir fait une prépa médicale à Yale ou Harvard, et encore…

L’autre problème que me posait la série était lié à mon hypocondrie galopante. Mais hier soir, j’ai réussi à me raisonner. Il est très improbable que je chope la lèpre, même embellissante – le premier cas très sympa de la soirée – et comme je n’ai pas été greffée, je ne suis pas concernée par les symptômes des seconds malades d’hier.

J’avoue que j’en avais également marre du train-train du « Docteur House », bouh qu’il est vilain, mais comme il est fort… Mais, comme j’oblige ma femme à regarder « Mentalist », il m’a fallu faire cette concession que je n’ai finalement pas regretté, même si c’est toujours la même chose « le Docteur House », non ?

Ah dernière petite précision sur cette soirée en VO, TF1 ne propose que les inédits en VOST, à partir de 22h15 nous n’avions plus le droit qu’à la VF. Du coup, j’ai zappé. Tant pis !

NDLA : Vous savez que je nourris une nouvelle passion pour le qui est-ce et donc si vous cherchez l’identité du détéctive privé engagé par House, lui donc :
 

Il s’appelle Michael Weston en vrai et nous l’avons déjà aperçu dans le rôle d’un vétéran mal en point dans Scrubs.

Mal à ma sériphilie (chapitre I)

Je suis une téléphage, qui a toujours plus ou moins mal à sa sériphilie. Depuis deux ans, en dehors de « Lost », qui reste l’exception, j’ai complètement cessé de tenter de suivre les séries en direct des États-unis. J’ai ainsi renoncé à « Grey’s anatomy », et à « Docteur House », mais pas totalement à « How I met your mother ». Bêtement, j’attends la sortie de la saison 4 en dvd qui n’interviendra pas avant la Saint Glinglin a priori faute de diffusion sur une grosse chaîne pour le moment. J’aurais pu persister pourtant dans la voie du visionnage des deux séries médicales cultes, mais pour cela il aurait fallu que je me plie à la programmation délirante de TF1. Pour voir « Grey’s anatomy », il faut accepter de passer presque trois heures devant sa télévision, le mercredi, et encore quand il n’y a pas foot, sans avoir la certitude réelle qu’on va voir les épisodes exactement dans le bon ordre parce que parfois des épisodes plus sanguinolents se retrouvent malencontreusement en position d’être diffusés à 20h50, ce qui risque de poser problème au CSA.
Bon, à la limite, le problème de la VO a été partiellement résolu par la TNT, mais un coup sur deux je dois me fader les sous-titres pour sourds et malentendants qui ne sont guère adaptés aux personnes à audition fluide ou les indications à l’écran sont décalées pour des raisons que j’ignore. Alors évidemment, j’ai le joker TF1 replay, mais encore une fois il faut se bloquer du temps pour ça… En gros, par flemme, j’ai renoncé…
Par conséquent, je choisis les séries dans lesquelles je vais investir. « How I met your mother » demeure une priorité, tout comme « Scrubs » bien que je me demande pourquoi régulièrement (fort heureusement les saisons sont assez peu coûteuses), et pour le reste je suis des séries pour midinettes comme « les frères Scott » ou je me tape pour la troisième fois l’après midi les mêmes épisodes de « preuve à l’appui ».


En semaine, je savoure donc, les rares soirs où c’est possible, la présence d’un film en prime-time. C’est l’avantage de ne pas avoir fréquenté les salles obscures pendant trois ans, tous les films qui arrivent sur les grosses chaînes de télé actuellement sont inédits pour moi. De plus, quand je regarde un navet, je suis réconfortée en me disant que j’ai économisé 10 euros.
Je suis donc très heureuse de constater que le film du dimanche soir est enfin revenu et que « les Experts », contre qui je n’aurais rien sans TF1, sont relégués en deuxième partie de soirée.
Un film, ça a un début, un milieu et une fin. On ne doit pas attendre l’épisode suivant qui ne viendra pas parce que la chaîne a décidé de diffuser un inédit puis trois rediffusions pour économiser son stock, rigoureusement choisies dans cinq saisons différentes histoire que même dans les vieux épisodes il n’y ait aucune continuité. (« Oh ben, je croyais que Kate était morte », « Oh Temperance a encore son petit assistant bizarre… »….).

Pour aimer les séries, il ne faut vraiment pas les regarder diffusées par la télé. Du coup, je me suis dit bêtement : zappe « The Big Bang Theory » (NRJ12) ou « The Office » (Virgin 17), tu te les procureras en dvd (qu’importe le prix, je suis riche à millions apparemment) pour mieux les savourer en VOST ! Sauf que, même à la veille des fêtes, ces séries sont à ce jour introuvables en dvd…. Sur les bons conseils d’une spécialiste (j’y reviendrai), je me suis rendue sur amazon.uk et là c’est une vraie mine, toutes les séries y sont à des prix défiants toute concurrence, surtout en cette période de livre très, très mal en point, mais comme j’ai fait anglais deuxième langue (et que je suis surtout une bonne française qui baragouine l’anglais et qui a surtout appris la langue de Charles Dickens grâce à « Friends »), je ne peux pas (encore, j’espère) me permettre de me contenter de visionner les séries en VO non sous-titrée.
Comme je serai à Londres en janvier (YOUPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPIE !!!!), j’en profiterai peut-être pour ramener un petit coffret de série dans mes bagages et j’ai déjà une idée très, très précise de ce que je vais acheter (mais j’y reviendrai aussi).

Je me plains, je sais, il reste le streaming au pire, je sais. De toute façon, ma sériphilie ne vit que pour la saison six de « Lost » dès…bientôt (YOUPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPIE !!!!) dans ma vie. Ca me rappelle le moment où George Lucas a sorti les préquels (vous saviez que j’adorais ce mot ?) de « Star Wars ». D’épisode (mauvais) en épisode (nul), je m’en foutais, je ne vivais que pour la sortie du chapitre III et les révélations sur la chute d’Anakin…

Ce blog n’est pas mort loin de là…

Comme j’ai conscience que les quelques lecteurs du blog rose s’apprêtent à faire circuler sur le web une pétition digne de celle qui invite la une à ne pas faire cesser « seconde chance », je sors enfin de ma torpeur pour poster ici.

Non, le blog rose n’est pas mort. Mais j’ai vraiment en ce moment un notable problème d’emploi du temps qui fait qu’il m’est impossible de poster sur deux blogs simultanément. Je tiens en effet égoïstement à préserver avant tout ma vie amoureuse. Ma vie sociale a été abandonnée depuis un tout petit moment.

Mais, contrairement à ce que ce silence assourdissant (j’adore les oxymores) pourrait laisser penser, j’ai énormément de choses à dire…

Petite liste exhaustive des choses que j’ai à dire :

Je voudrais d’abord m’indigner contre l’arrêt prématuré et injuste de l’excellentissime « seconde chance » dont la qualité s’améliore de semaine en semaine. La série n’a jamais été aussi bien fichue, légère et drôle, alors pourquoi l’arrêter ? A n’en pas douter, à un autre horaire et en lui laissant un peu de temps, elle pourrait s’installer.

J’ai envie de conspuer la très, très moyenne saison sept de « Scrubs » que fort heureusement je n’ai pas payée grâce à ma fidélité sans faille à Orange qui me vaut des bons d’achat alapage. Alors, évidemment, la grève des scénaristes est passée par là et la saison 7 n’a que onze minuscules épisodes, mais il n’empêche que les intrigues tournent gravement en rond. Mais j’y reviendrai, promis…

Je me réjouis en revanche de constater que les scénaristes de « Lost » peuvent encore nous surprendre. La saison 5 crée de nouvelles questions en répondant partiellement au millier d’interrogations que j’ai déjà recensé. Mais la question du mois demeure : qu’est-il advenu de Claire ? Pourquoi a-t-elle disparu ? La reverrons-nous ? Par ailleurs, je suis évidemment fan de l’année dans laquelle évolue Jack, Sawyer et les autres et je me demande ce qu’ils y font, bien que j’ai quand même une petite idée à ce sujet.

J’aime de plus en plus, comme « seconde chance », la série « la vie est à nous » qui remplace avantageusement « sous le soleil ». Bon, parfois, les intrigues sont alambiquées et peu crétines et l’héroïne est une horrible tête à claques. Mais dans l’ensemble, il faut reconnaître que c’est vraiment pas mal joué et souvent drôle. Je suis évidemment d’autant plus sensible à cette fiction qu’elle met en scène une jeune et jolie lesbienne qui fait tourner la tête de la copine hétéro d’un de ses colocs. Je vous le conseille avant d’en dire plus à ce sujet.

Je continue à collecter grâce à « un dîner presque parfait » la liste des phobies alimentaires les plus débiles. Je ne suis pas végétarienne mais je ne mange pas les bébés animaux est pour l’instant en tête de mes préférences, à égalité avec la végétarienne crétine qui mange de la gélatine de porc (l’agar agar n’a pas été inventé pour les chiens) et les aliments qui ont été en contact avec de la viande).

Je regrette, chaque semaine, d’avoir oublié de visionner le « toute une histoire » du mercredi consacré aux célébrités qui ont une vie pourrie un peu comme nous et donc parfois des chagrins d’amour ou des phobies…

Enfin, NT1 diffuse sans s’en vanter la saison 3 d’How I met your mother, dommage que je ne supporte pas la série en VF.

Ca nous fait de la matière pour plus tard. Il faut juste me laisser le temps d’en terminer avec mes priorités professsionnelles…

En attendant, je suis quasiment tous les jours ici. Pour les phobiques des commentateurs du Post, les choses se sont améliorées et moi je me détends peu à peu dans ce nouveau lieu.
Par ailleurs, pour bien manger, ma femme tient toujours son magnifique blog. Je vais ajouter les lien dans ma colonne de droite pour que vous le trouviez facilement et cliquiez chaque jour dessus (je vérifierai…).

Comme j’ai mal

Si j’ai emprunté le titre de ce post à un titre de mon idole (Mylène Farmer), la première partie de mon billet pourrait porter le nom d’une chanson de la grand Britney, « piece of me » ou peut-être plutôt « peace of me » pour coller au nom de mon blog.

Il est grand temps que vous découvriez enfin des photos de moi.
Mais avant de vous livrer ma plastique en pâture, je resitue les choses dans leur contexte.
Hier, Sarah Pitkowski, la consultante tennis de France 4 pour Roland Garros – à titre indicatif Mary Pierce, dernière gagnante « française » du tournoi a, elle, les honneurs de France 2, – a indiqué à la demande de François Brabant qui l’interrogeait sur ce que la joueuse serbe pouvait faire pour l’emporter, qu’elle devrait « aller aux toilettes » (ce qui explique certainement également pourquoi Sarah Pitkowski n’a le droit d’intervenir que sur la TNT). Toujours gracieuse, je me suis donc tirée de mon lit en me disant que j’allais faire de même, malheureusement dans ma tête je refaisais un autre match de la matinée et je ne me suis pas rendue compte en ouvrant la porte de l’endroit où je me rendais que mon pouce était justement du côté des gonds. Comme apparemment, la POC n’a pas évolué des tonnes depuis son ancêtre le dinosaure, j’ai mis un temps inouï à percuter que j’étais en train de me faire très mal. Ensuite, j’ai couru dans l’appartement en hurlant effrayant le plus jeune de mes chats.

Désormais, on peut se demander ce qui est à l’origine d’un accident aussi terrible :
Ma femme qui hésite à investir dans un caméscope pour financer nos prochaines vacances grâce à « Vidéo gag » a décrété « ça ne m’étonne pas de toi »…

De mon côté, j’ai trois explications plausibles :

1) J’ai été marabouté par les fans hystériques de Benjamin, les ex supportrices de Jules voire cette folle de Lio qui veut m’empêcher d’envoyer un cargo de sms pour soutenir Cédric (le marin) qui en veulent à mes mains par lequel j’ai le pouvoir de nuire à leur favori

2) Tel Dobby, le mignon elfe de maison, j’ai cherché à expier mes fautes

3) L’île de « Lost » essaie de m’empêcher de communiquer ce que je sais à son sujet au plus grand nombre.

Un morceau de moi donc…
(Ames sensibles s’abstenir)


[Je précise que mon pouce est légèrement gonflé à cause de l’horrible blessure que je renonce finalement à vous montrer parce que le gros plan est trop gore]

Pour me faire pardonner mon effet d’annonce décevant, deux petites vidéos…
J’ai découvert en regardant tardivement les clips sur Virgin 17 ce petit chef d’œuvre qui devrait réjouir les fans d’Edu Del Prado, le professeur de la star academy qui est quand même, je le reconnais, super craquant en costard et qui fait de très jolies reprises, bien mieux que Benjamin de « la Nouvelle Star ».
Enfin, je me réjouis d’avoir investi dans la saison 6 de « Scrubs », que je vous conseille, qui est le petit bonheur que j’attendais. L’épisode comédie musicale, presque aussi top et c’est un sacré compliment que « once more with feeling » de la saison 6 de « Buffy contre les vampires », est un bijou, avec une mention spéciale à la chanson où Turk et JD évoquent leur amour masculin très viril (guy love). JD signale à cette occasion que Turk est, traduction approximative, le seul mec à jamais être entré en lui. Il songe bien évidemment son opération de l’appendicite. Je cherchais récemment pour un futur post secret incluant un classement des couples cultes et je ne suis pas loin de décerner la première place à ces deux là !