Quatre à la suite !

Hier, WordPress m’a récompensée d’un petit trophée virtuel pour avoir posté trois jours d’affilée. Je tente donc ma chance avec les quatre à la suite !

Aujourd’hui, je vais vous parler de ma découverte du week-end dernier sur une chaîne de la TNT au delà de Gulli. Je viens de vérifier, c’est à nouveau 6ter qui brille par la qualité de sa programmation. Il faut donc appuyer sur le 2 puis le 2 pour dégoter l’émission que je vais évoquer en suivant.

Ca s’appelle Déco ou Nego. C’est une émission anglaise qui mêle parfaitement deux concepts chers à mon coeur : D&Co et Recherche appartement ou maison. Un couple de britanniques propose à ses compatriotes propriétaires qui rêvent de déménager, deux solutions bien distinctes : refaire leur appartement en gommant ce qui ne leur plaît plus chez eux ou leur dégoter un nouveau bien qui correspondrait mieux à leurs exigences nouvelles. Le monsieur, agent immobilier, leur cherche un nouveau lieu. La dame, certainement architecte d’intérieur, trouve des solutions pour améliorer leur maison. A la fin, aux candidats de choisir entre déco ou réno.

Le concept de l’émission est tellement bien que je me demande pourquoi M6 ne l’a jamais adaptée. Au temps de sa splendeur, la chaîne aurait pu miser sur un fabuleux duo composé de Valérie Damidot et de Stéphane Plaza. Elle aurait aussi trouvé une solution pour éviter que les nouveaux propriétaires d’une maison merveilleusement rénovée par la papesse du marouflage ne la vendent et que les home-stagés de l’agent immobilier le plus médiatique de France ne restent dans leurs maisons magnifiquement remises au goût du jour par Sophie Ferjani (au lieu de la revendre le quart du prix, parce que c’est le marché, vous comprenez).

Il n’est jamais trop tard pour bien faire et Stéphane et Sophie peuvent encore incarner merveilleusement ce programme. M6 si tu m’entends…

Comme je ne pense pas poster ce week-end, je vous recommande de regarder Déco ou Négo sur 6ter (vous finirez bien par tomber dessus en zappant), Fort Boyard (samedi soir sur France 2), et Affaire conclue la chasse aux objets, l’un des innombrables spin-off du programme, si l’émission figure dans la grille des vacances.

Je n’ai pas osé ajouter nue, en boxer, en slip, en sous-vêtements… derrière le nom des animateurs cités dans l’article, alors je dépose lâchement ces quelques mots ici, afin de gagner des lecteurs de qualité.

Poc recherche un appartement saison 2

Résumé de la saison 1 : Poc cherchait à acheter un appartement. Après quelques visites, elle avait arrêté car elle ne savait finalement pas bien ce qu’elle voulait et qu’elle n’était visiblement pas prête à s’investir. Ses relations problématiques avec les agents immobiliers n’avaient rien arrangé…

Un an plus tard, en toute logique, et devant le succès (tout relatif) de la saison 1, Poc remet ça avec un meilleur budget (mais comme le marché ne l’a pas attendu, on va dire que ça ne compte presque pas) et surtout cette fois avec une idée bien arrêtée de ce qu’elle désire.

saison 2
Et entre deux, Poc n’est toujours pas devenue graphiste…

Du vieux, du bizarre, du haut et du péri-central avec la lumière du jour quand même dedans (une précision qui s’avère souvent utile malheureusement) à un prix arrêté et clair !

Et il faut bien reconnaître que cette saison 2 est jusque-là bien plus palpitante que la précédente.

J’ai lu un jour un passionnant article sur les séries dont la saison 1 est plus que moyenne et qui deviennent cultes à la deuxième, et au moins deux d’entre elles figurent dans le top 50 de mes favorites : Parks&Recreation et New Girl. Comme quoi…

J’ai failli acheter pas un, pas deux, mais bien trois appartements ! Bon, disons deux…parce que j’ai fait deux contre-visites et que le dernier n’était pas haut. Mais je me suis bien projetée dedans, avant que mes années de visionnage d’Esprits criminels ne me rattrapent. Un rez-de-chaussée n’est pas haut et me semble en plus anxiogène.

Pour le premier coup de coeur, je ne pense pas que la non-concrétisation du projet soit vraiment un échec. Il fallait refaire entièrement l’appartement. Et pour un premier achat sans véritable vision, ça me semblait délicat. Je ne suis pas Emmanuelle Rivassoux (nue, fiancée, en couple). Dans les séries, les jeunes couples achètent toujours des taudis qu’ils refont et qui sont supers à la fin.
(Je pense à Cece et Schmidt surtout car je me décide enfin à terminer New girl. Mais je pense que la fiction surclasse la réalité dans ce domaine.)

La perte du deuxième est véritablement une immense contrariété. J’étais prête à faire une offre pour un appartement bizarre et biscornu très bien situé et quelqu’un m’est passé devant à un centimètre de la ligne d’arrivée.

Cette saison 2 m’a également déjà réservé quelques belles surprises.

L’appartement à prix parisien qui s’avère être un véritable taudis, défendu par l’agent immobilier le plus désagréable de la terre. Il m’avait même fait un méga montage financier pour que j’achète l’appartement à prix raisonnable en vendant le parking. Et de toute façon, pourquoi je voulais acheter un truc qui allait me plaire aussi ?

La traditionnelle grotte… qui coûte 1 million d’euros pour 15 m2 et où tu finis par demander à l’agent immobilier si le propriétaire est sérieux et si le soleil passe à une quelconque heure du jour par les fenêtres. Oui et non.

Le taudis sympa, où tu réfléchis une seconde. Tu réfléchis tellement que tu te poses désabusée sur le matelas de la mezzanine avec l’agent immobilier un peu trop chaleureux qui vient s’asseoir à côté de toi et où tu ressens quand même un léger malaise. Mais bon, à la fin, tu calcules qu’avec les fenêtres à changer, l’électricité à refaire, le sol qui gondole, la plomberie fantaisiste, et tout l’aménagement à repenser, le taudis sympa situé dans un quartier encore problématique risque de ne pas te faire rire à terme.
Je ne précise pas que l’appartement était situé sur le même palier que celui de mon ex, vous ne me croiriez pas et surtout vous auriez du mal à imaginer que je me suis projetée un instant, parce que ça aurait été pratique pour faire garder le chat de temps en temps.

Et puis toujours les bons vieux sketchs des agents immobiliers : j’essaie d’ouvrir la mauvaise porte, la terrasse qui n’est même pas un balcon, la porte d’entrée qu’on n’arrive plus à ouvrir quand on est à l’intérieur, vous la sentez l’odeur d’humidité ? Non, non…

Non, vraiment cette saison 2 est vraiment mieux que la 1. J’en viendrais à souhaiter qu’il y en ait une troisième pour la peine*.

(*En vrai, non.

Nooon.gif

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON même.)

 

Destin

Quand j’étais petite, j’avais une véritable passion pour le jeu de société Destin. On se mariait, on avait des enfants, et on faisait vaguement des études en dix cases, pour ensuite avoir un métier, et surtout un salaire, et on commençait véritablement le jeu avec plein de pièges (dont avoir des enfants, deux au maximum, un bâton rose pour une fille, un bâton bleu pour un garçon). A la fin, en fonction de ses revenus, on terminait dans une jolie maison de retraite ou un taudis. Youpie !

Bon, la vie est un peu plus compliquée que ça.

Cette année, j’ai décidé de m’accomplir en prenant un chat ou en achetant un appartement. Peut-être les deux !

Si vous avez suivi mes dernières aventures, vous savez que la réalisation de mon bonheur immobilier est loin d’être un long fleuve tranquille.

Je ne dis pas que les agents immobiliers sont tous incompétents, loin de là, je dis juste que je n’ai pas eu énormément de chances avec eux jusque-là.
Pour mon dernier coup de coeur en date, j’attends toujours des réponses sur sa superficie exacte, ses charges ou sur ses qualités énergétiques.
Je pinaille, c’est tout moi.
Très petit, énormes et mauvaises seront les réponses, je pense.
J’ai peur d’apprendre qu’il a été construit sur un cimetière indien tout en amiante dès que j’aurais fait un offre.
Bon pour l’amiante, il se peut que je sois immunisée, j’ai dormi à côté de radiateurs qui en étaient nappés de 3 à 15 ans et mon père soutient encore que ça passe ! Je tousse beaucoup ces derniers temps, d’où cette mention à mon passé.

Bref, j’ai déjà du mal à prendre une décision en général, mais là il faut bien avouer que l’Univers ne me facilite pas la tâche.

Du coup, je me disais que l’autre tâche serait plus simple à accomplir.
Prendre des chatons, je l’ai déjà fait. Quatre fois exactement. La première fois ne compte pas, j’était petite, mais les trois autres fois, ça a été simple. J’ai dit : ok, je prends ce chaton et les gens me l’ont donné.
Ils s’en sont tous plutôt bien sortis.
Bon, deux sont morts. Le premier a atteint les 16 ans quand même et le deuxième l’âge vénérable de 18 ans. Et je pleure encore en l’écrivant, ce qui prouve que je suis TOTALEMENT remise. Le troisième va bien et me réveille la nuit pour que je le câline.

Si je possède bien une compétence, c’est savoir m’occuper d’un chat.

Bon, et pourtant ce n’est pas si simple.

Et là, je commence à marcher sur des oeufs. Je comprends que les refuges ne confient  pas des chats à n’importe qui sur la base de sa bonne tête. Mais j’avoue que je pensais que ça serait beaucoup plus simple de faire une bonne action.

Un samedi, je suis allée dans une animalerie du centre-ville où un refuge exposait les petites bêtes à l’adoption. Je suis repartie délestée de 10 balles et titulaire d’un magnifique calendrier de chats. Je me suis humiliée au passage en racontant à une bénévole ma vie avec des chats. Je n’ai apparemment pas su lire dans son attitude corporelle, qu’elle n’en avait rien à foutre de mes compétences chats.
Pourtant, j’avais bien vu sur le site qu’il fallait au moins disposer d’un CQP – vous googlerez, j’ai la flemme d’expliquer là – félins d’intérieur pour pouvoir adopter et que faire preuve d’une certaine motivation était nécessaire.
Dépitée, j’ai lâché l’affaire et depuis je désespère.

C’est simple pourtant.
Je souhaiterais adopter un chaton, de maximum trois mois, parce que oui, j’ai envie de profiter de son état de chaton au moins quelques mois, ce qui ne fait pas de moi un monstre qui veut arracher la petite bête à sa maman.
Mâle de préférence, parce que je pense que ça ira mieux avec le tempérament de mon monstre.
Gentil, propre, qui pourra vivre en appartement avec un tyran domestique femelle de 11 ans, et s’il est noir, ça sera le top.

Je vous promets qu’il sera le prince à la maison, la reine mère occupe le trône. Je cherche le Charles de mon Elizabeth !

Alors voilà vous vous reconnaissez dans ce profil, ou plutôt vous reconnaissez un animal de votre connaissance dans ce profil, n’hésitez pas à m’envoyer un message (poclatelephage@gmail.com).

Si vous possédez un appartement de minimum 30 m2 en dernier étage à Toulouse, de préférence central, avec des fenêtres, exposé autre chose que plein nord, qui ne suinte pas l ‘humidité, dont vous connaissez les charges de copropriété, et la superficie, idem, contactez moi (poclatelephage@gmail.com) ! Enfin surtout s’il est à la vente !

Vous êtes casteur pour M6 d’une émission qui s’appelle Le chaton est dans l’appartement ou Recherche appartement ou maison, voire Chasseur d’appart, contactez-moi  (poclatelephage@gmail.com) ! Je suis indécise, pénible et je m’emballe vite.

Vous m’aiderez ainsi à avancer de quelques cases dans mon Destin.

 

POC recherche appartement (épisode III) : Le retour de POC

Pour vous donner une image précise de ma situation actuelle, j’ai l’impression d’être un candidat de Fort Boyard apeuré par le vide qui s’apprête à sauter la tête en bas pour récupérer une clé. Tout le monde lui hurle de sauter et lui, il hésite, il ne sait pas… A priori, il ne va pas mourir, mais il crève quand même de trouille. Il n’a qu’un pas à faire pour satisfaire tout le monde, se sentir mieux, accomplir son destin… mais il joue la clepsydre !

Episode III

Ce pas minuscule à l’échelle de l’Humanité mais immense à mes yeux c’est celui ou pas de faire une proposition et de m’engager dans la grande aventure de la propriété.
Alors, je sais, je sais… faire une proposition ne signifie pas qu’elle sera acceptée, surtout si je négocie de 60.000 euros comme dans les émission de M6, et même ensuite j’aurai le droit de me rétracter, mais quand même….

Dans le épisodes précédents, je visitais donc avec le Padawan de Stéphane Plaza. Et puis, un peu découragée par ses propositions, j’ai repris le taureau par les cornes et trouvé l’appartement qui correspond à 75% de mes critères. Je l’ai même contre-visité avec mon armée mexicaine, qui a été, vous allez rire, à 75% emballée. L’unanimité m’aurait fait peur en même temps.

J’ai donc accepté un troisième rendez-vous avec mon nouvel ami de la fin de semaine. Bon, je ne sais pas, je ne sais plus. L’appartement vraiment bien, mais ni dans le secteur, ni dans le prix, ni même au bon étage… Je crois que je vais arrêter de lui répondre au téléphone, ou lui reparler du SECTEUR !
Je comprends désormais pourquoi des gens voient des appartements géniaux sur M6 et refusent sans qu’on comprenne bien leurs raisons. Ils sont juste à  trente p**** de bornes de leur secteur ! Et je m’en fous du Lidl à côté si vous saviez…

Donc, voilà, je suis un peu comme Hal dans Malcolm quand il doit décider ou pas de débrancher son voisin. Alors je sais que ça se revend un appartement et que ça n’engage pas pour la vie, mais je ressemblerai à ça, si j’y suis encore quand j’aurai fini de payer mon emprunt :


Finalement, je me suis décidée à ne pas sauter dans le vide, parce que les réserves l’ont emporté sur le coup de coeur.
Peut-être que l’absence de fenêtres a moins pesé que la proximité immédiate d’un boulevard et une certaine méfiance à acheter un appartement pas terminé sur la foi seule des dires du promoteur ! Pourtant, je m’étais vraiment projetée. J’avais trouvé l’emplacement de la caisse des chats, le bureau serait passé ric-rac dans la chambre, mais il restait le problème de la télé / box et du canapé. Bref, je repars à zéro.

Pour la prochaine visite potentielle coup de coeur, il faudra que je trouve l’accompagnateur idéal pour mon père, le mythique « garçon de mon entourage qui s’y connaît en bricolage et en travaux« , qui pourra livrer un avis autorisé de mâle sur le bâti. Bizarrement, cette phrase ne se décline pas au féminin.

 

Recherche appartement ou toit

Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de ma vie à moi. A quarante ans (pour quelques semaines encore), j’ai décidé de faire leur grand saut. Mieux vaut tard que jamais… Je vais m’acheter un toit. Le banquier est d’accord, le projet est donc sur les rails.

InkedPOC recherche appartement
Et des cours de Photoshop

Avec mon banquier, on s’est d’ailleurs trouvé un point commun de taille. Nous sommes tous les deux fans des émissions immobilières de M6.
Mon premier contact avec un vrai agent immobilier m’a justement donné l’impression d’avoir traversé le petit écran.

Après une heure de recherches intensives avec mon coach en immobilier, j’ai sélectionné trois biens sur Le Bon Coin dans mes critères de prix, de superficie et de localisation. J’ai réussi au terme d’une préparation psychologique digne de celles de Lucie, la coach des Coeurs brisés, à envoyer un mail à chacune des agences, qui les proposait à la vente. Et le soir, miracle, j’ai reçu mon premier appel. L’appartement est vendu loué, donc retour à la case départ, mais l’agent immobilier avait l’air bien motivé pour poursuivre l’aventure avec moi malgré tout. S’il savait…

Et là, ça a été comme à la télé.

  • Lui : Vous avez vu votre banquier ?
  • Moi : Oui.
  • Lui : Ahhhh, c’est bien vous avez fait les choses dans l’ordre.
  • Moi : …. (bizarrement, le fait de me voir félicitée pour ce que j’ai fait ou pas fait par un inconnu au téléphone ne m’a guère enthousiasmée)
  • Lui : Vous faites quoi dans la vie ?
  • Moi : Journaliste
  • Lui : Ah et vous savez pour quel journal vous travaillez ? (authentique, mais il s’est repris quand même, conscient qu’il avait dit une bêtise)
  • Moi : Non, non, j’adresse des papiers chaque mois à une boîte postale, qui me renvoie ensuite un chèque anonymisé Vague réponse…
  • Lui : Et vous savez ce que vous cherchez ?
  • Moi : (Une villa avec piscine à débordement à Saint-Tropez, ça ne doit pas être cher puisqu’une serveuse au bar de la plage en possède une) Oui, globalement.
  • Lui : (Serein) Très bien, alors qu’est ce qui vous intéresse ?
  • Moi : Euhhhhhhh, alors c’est compliqué, dans ce budget, un appartement, neuf ou ancien, avec une chambre (c’est important la chambre), dans pas mal de quartiers plutôt centraux mais pas trop éventuellement… Une chose seulement : pas de rez-de-chaussée (je regarde Faites entrer l’accusé, Crimes, Dossier criminels, Esprits criminels….)

A cet instant, les choses sont devenues assez réelles. J’avais Stéphane Plaza, ou plutôt Thibault Chanel (nu, en couple, hétéro), vu le niveau de complication de mon cas, face à moi et il fallait que je lui décrive ce que je désirais vraiment.  J’ai bien senti que l’agent immobilier se méprenait totalement en se disant que ça allait être facile avec moi.
Euh, déjà, je suis incapable de dire si je veux du neuf ou de l’ancien. Et, en plus, j’ai bien failli lui répondre que je trouvais ses questions passablement indiscrètes. Normal donc…

  • Lui : Hmm, hmmm, très bien ! Vous savez comment ça va se passer.
  • Moi : (Déjà un peu lassée par cet entretien longuet) Oui, j’en ai parlé avec mon banquier (demi mensonge).
  • Lui : Bon alors, voilà comment on va s’organiser.
  • Moi : …. (oulalala ne me mets pas la pression…)
  • Lui visiblement formé à la M6 Agency : Alors, je peux vous proposer des rendez-vous ponctuels ou des après-midis de visites de biens que j’aurais choisis en fonction de vos critères.
  • Moi : Je vais plutôt m’inscrire sur le site de M6.

Je songe désormais à lancer la web-série : POC visite des appartements avec plein de guests, soutiens psychologiques du jour.

Je me mets à comprendre les gens horriblement hésitants dans les émissions immobilières, que l’on a envie de gifler systématiquement. Comment savoir que c’est le bon ? Comment avoir la certitude que si je choisis celui-là, il n’y en a pas un mieux qui m’attend derrière ?

Je ne veux pas terminer dans Maison à vendre.
Au secours !

Je veux bien très sérieusement que vous partagiez vos expériences de primo-accédants avec moi ou que vous me branchiez avec Stéphane Plaza (nu, hétéro, en couple) !
Ou alors si tu es agent immobilier que tu tombes par hasard sur ce post et que tu as le goût du défi, tu m’intéresses !

SAV des émissions

M6 a eu hier la fabuleuse idée de consacrer une émission à ce que sont devenus les ex mal logés de « Recherche appartement ou maison ». J’avoue que j’aurais préféré que Valérie Damidot retourne chez les gens dont elle a métamorphosé la baraque dans les émissions exceptionnelles de « D&Co », mais globalement la seule idée d’un SAV de M6 a suffi à me combler, je ne suis pas très difficile.



Premier constat, en grande fan de l’émission, j’ai reconnu toutes les familles. Je me souvenais des problèmes, des attentes et des exigences de chacun. Le fait que M6 multi-rediffuse l’émission a dû m’aider un peu, je l’avoue.

Les profils n’ont pas été choisis au hasard, il s’agissait soit de personnages marquants, soit d’achats qui faisaient un peu froid dans le dos, comme ces toulousains qui ont mis leur argent dans un taudis à rénover entièrement à côté d’un chantier ou la bordelaise qui a acheté un truc à transformer de fond en comble pour en faire un lieu habitable.
Bon, si le concept est intéressant, à l’arrivée, l’émission était sans grand intérêt. Passé le résumé de la situation avant, la quête du lieu et l’aboutissement de la démarche, nous avons eu simplement le droit à une visite des biens sublimés par leurs nouveaux propriétaires en mode « maison à vendre » ou « D&Co » justement. Les usagers de l’émission en sont évidemment ravis !
J’avoue que dans le cas des appartements parisiens ou de la maison toulousaine, j’aurais bien aimé avoir une idée de la plus-value réalisée grâce aux travaux.
Je suggère maintenant à M6 d’étendre le concept à « Maison à vendre » justement en retrouvant les gens qui ont mis leurs économies dans une maison refaite à coups de bouts de chandelle pour cacher la misère et de ceux qui ont vendu et acheté une nouvelle baraque qu’ils cherchent peut-être à nouveau à quitter.
J’attends surtout un possible « D&Co », que sont-ils devenus, qui ne viendra certainement pas. Je rêve de savoir comment on investit avec ses affaires un lieu dont on a à peine choisi l’agencement.

M6 aime les propriétaires !

Hier, M6 nous a asséné pendant plus de deux heures un message simple : « les locataires jettent l’argent par les fenêtres », alors autant acheter un bel appartement. Le coup de la France de propriétaires ça me paraît pourtant un peu daté, mais bon… Les deux épisodes inédits de « Recherche appartement ou maison » ne comptaient donc exceptionnellement que des gens cherchant à investir, et pas un seul malheureux locataire. Il faut dire qu’ils sont chiants les locataires avec leurs dossiers mal ficelés.
C’était donc une spéciale futurs propriétaires, à qui on avait quand même du souffler la nouvelle phrase culte – « j’en ai marre de jeter mon argent par les fenêtres – avec sa variante : « je ne suis pas chez moi ici » combinée à un « j’ai l’impression d’être à l’hôtel ». 
Sinon, comment expliquer cette nouvelle obsession ?
Certainement parce que je suis trop pauvre et/ou trop frileuse pour acheter un bien, je me disais ce matin que je n’avais pas acheté de ciseaux dernièrement pour cesser de jeter l’argent par les fenêtres en voyant ma coiffeuse tous les deux mois, mais tel n’est pas le sujet.
Non seulement l’émission d’hier ne comptait que de futurs acheteurs méritants, mais ils étaient, en plus, comme traditionnellement, parfaitement pénibles avec des exigences délirantes comparées à leur budget. Le second message fort de l’émission était en effet : tu peux devenir propriétaire mais tu n’auras pas la maison de tes rêves, car tu es encore trop pauvre pour cela. De mon côté, je pensais à quoi bon acheter pour avoir un truc merdique qui ne correspond pas à tes envies, mais je suis aigrie.
Si je n’ai pas d’avis tranché sur le marché de l’immobilier aux alentours de Montpellier, où curieusement la pauvre agente immobilière qui est un peu la Thibault Chanel au féminin ne rencontre systématiquement que des chieurs, ou à Arcachon (cher, logique, je m’en doutais) voire Paris, je connais parfaitement, sans me vanter, le marché immobilier toulousain pour écrire très régulièrement dessus. Je maîtrise également sur le bout des doigts la géographie de ma ville. Je me suis donc un peu étouffée en entendant le gentil papa de Grégoire prétendre à une maison avec jardin à Toulouse pour 300.000 euros. D’abord, parce qu’il n’y a pas de maison à Toulouse, du moins dans le centre, et si le mouton à cinq pattes se présente, il ne coûte définitivement pas 300.000 euros. L’agente convainc donc notre nouvel ami de s’éloigner un peu de l’hyper centre et là ça devient n’importe quoi. Il visite d’abord à Borderouge puis aux 7 Deniers avant d’échouer à la Roseraie… Le centre de Toulouse est devenu extrêmement vaste d’un coup.
Finalement, chaque aspirant propriétaire a trouvé chaussure à son pied, en faisant de menues concessions. Les habitants d’Arcachon ont acheté une maison tape à l’œil trop petite, le toulousain est parti vivre dans la pampa (j’aurais conservé ma location, moi), la famille niçoise qui veut vivre avec le grand-père des enfants va faire construire, la parisienne va vivre dans un local commercial…
Les marges de négociations proposées par les acheteurs m’ont laissée également pantoise. Ainsi, l’intervenante niçoise n’hésite pas à proposer une offre inférieure de 100.000 euros au prix initial, qui a logiquement été refusée. Je n’ai pas compris sa démarche d’une cruauté inouïe. Pourquoi faire visiter une maison totalement hors budget, et donc topissime, à ses clients en sachant qu’il faudrait avoir recours à une négociation kamikaze ?
J’imagine bien la gueule des victimes de Stéphane Plaza dans « maison à vendre » face à une négociation de 100.000 euros. J’ai déjà été étonnée que dans la première émission la dame cède aux futurs parisiens avec golden retriever de 10 ou 20.000 euros.
Rien de tel que la propriété, à n’importe quel prix, merci M6 !

Ma vie sans technologies et de l’immo sur M6 !

Après la disparition de ma cousine, arrêtée par le FBI, parce que son petit trafic de séries n’était pas aussi innocent que je le pensais (sacrée Brenda MUL…), mon petit ordinateur, qui accompagne mes soirées séries, s’est mis à avoir de la température. Le docteur pour pc de ma rue a trouvé que 75°, c’était beaucoup pour un portable, et que j’avais eu de la chance qu’il attende l’hiver pour chauffer. Loi des séries oblige, c’est mon lecteur mp3, qui avait arrêté de vivre lundi sans préavis. Quand on sait que ce lecteur contenait non seulement des tas de cd numérisés mais également quelques restes de mon époque napster, j’ai perdu des fichiers très précieux. Je vois mal comment je vais remettre aujourd’hui la main sur « Puissance et gloire » (le générique de « Chateauvallon » chanté avec grâce par Herbert Léonard) qui me galvanisait les mauvais jours ou « l’amour n’as pas de loi » des What Four, voire « aime comme je t’aime », le meilleur single de Loana.


[Quand j’étais petite, j’avais une copine qui trouvait Herbert Léonard très beau.]

La semaine n’a pas été technologiquement terrible.


Lundi
, je n’ai pas regardé « Top chef », car je tenais à terminer la saison 9 de « une famille formidable ». Moralité de ces trois épisodes, si vous êtes chômage ou cocu, chantez…. A priori, les Beaumont ont regagné définitivement Paris et oublié les environs d’Auxerre pour le plus grand plaisir des téléspectateurs. Quant à Catherine, elle en a fini de sa liaison crapuleuse avec Laurent Ganelon, on dirait. La saison 10 ne devrait pas être meilleure, mais j’espère toujours.
Pour le replay de « Top chef » avec Ruben en outsider, il attendra que mon pc sorte de l’hôpital régénéré.

Mardi, nous avons élevé le débat en regardant un intéressant documentaire sur Arte concernant les rapports des anglais avec Elisabeth II, dans lequel apparaissait l’excellent Will Self, auteur du troublant « Les grands singes » que je vous conseille. Au passage, je vous recommande également un excellent petit bouquin, « La reine des lectrices », où Elisabeth II découvre la lecture et délaisse ses prérogatives pour de bons ouvrages. Si mon ordi ne se remet pas et que ma télé claque (comme on ne la réparera pas, comme me disait ma mère, quand j’étais petite), je me mettrais au blogging littéraire.

Hier, je me suis réjouie du grand retour en prime de « recherche maison ou appartement », que je préfère vraiment à ce cache-misère de « maison à vendre ». J’attends toujours le cross-over d’ailleurs. J’ai beau passer mes journées avec l’immobilier en ce moment, ce qui explique mon manque d’implication sur le blog, j’ai trouvé cet épisode plaisant.
A la place du bordelais, je n’aurais pas investi mes économies dans un taudis surévalué dans le quartier par terrible de la gare. Mais bon, il aura au moins rencontré l’amour en la personne de la spécialiste locale du marché. A vue de nez, Bordeaux est quand même curieusement plus cher que Toulouse. Est-ce la proximité relative de Paris, qui joue ?
Malgré leur grande boboitude, j’ai trouvé le couple de parisiens, plutôt mignons, mais j’ai été étonnée que des locataires franchement bohèmes décrochent les plus beaux appartement sans coup férir. On ne nous a pas dit grand chose de leur véritable situation et de leur dossier qui devait être d’enfer.
Quant au couple d’Aix, Thibaud Channel a eu à nouveau beaucoup de chances avec ses protégés, j’espère qu’il est monumentalement payé pour supporter systématiquement les candidats à l’achat les plus capricieux.
Mais tout ça, ne nous dit rien de plus sur la sexualité de Stéphane Plaza, qui a quand même beaucoup profité de la joie du jeune parisien.

Maintenant que je suis une spécialiste de l’immo, je prends un ton de connaisseuse pour vous dire que cette émission aura agacé tous les propriétaires en galère et tous les acheteurs qui ont du mal à plier un dossier avec leur banque pour espérer acheter, parce que le marché a été présenté comme un peu trop fluide à mon avis. Quant à la programmation, le jour où tout le monde parlait logement et crise, elle n’était pas du meilleur goût…

Les promesses (non tenues) de M6

Hier soir, je me faisais une joie de découvrir enfin des inédits de « recherche maison ou appartement ». D’abord parce que ce n’était pas arrivé depuis longtemps, également parce que ça risquait de faire exploser mon nombre de visites et de pages vues, et enfin parce que ce programme est l’un de mes préférés en matière de télé-réalité de coaching…

J’ai été servie en plus. Pour le premier cas de la soirée, une jeune femme installée depuis un an à Lille après avoir travaillé quelques temps autour de la planète recherche un appartement à acheter dans cette ville, mais est incapable de trouver, enfin surtout de chercher, perdue qu’elle est entre internet, les agences, les petites annonces, les panneaux extérieurs… C’est agaçant, je sais. Qu’importe, l’homme des missions immobilières impossibles à la patiente légendaire, Thibault Chanel, prend le TGV Lille-Paris afin de lui trouver l’appartement de ses rêves : un 100 m² en plein Vieux Lille (destiné à une célibataire, seule et sans enfant) pour une bouchée de pain. Bizarrement, au terme de nombreuses visites de pourtant prometteurs magnifiques lieux vendus pour une misère, la jeune femme, qui cherche un grand appartement avec une pièce à vivre immense, un dressing, dans le centre ou pas, n’a pas trouvé son bonheur et Thibault Chanel est reparti, la conscience tranquille avec le sentiment de l’avoir aidée à avancer dans sa quête. Le téléspectateur s’est senti, lui, un peu floué mais qu’importe…. L’agacement fait partie du jeu et la soirée n’était pas fini, Stéphane Plaza pouvait avoir trouvé un appartement à Paris pour un couple de fleuristes un rien difficiles. Et finalement non, également…

Bref, à 21h30, comme quoi M6 est capable de produire des émissions de télé qui ne durent pas quatre heures, notre premier épisode inédit était bouclé et j’attendais la suite avec impatience et là patatra la chaîne nous a balancé non pas une rediffusion mais un chapelet de vieux épisodes mixés en une immense et indigeste énorme émission, déjà programmée à plusieurs reprises le week-end pour tenir de 13h30 à 17 heures pendant la sieste dominicale.

Quand je suis capable de me souvenir non seulement de l’issue de l’épisode, mais également de ses péripéties en m’agaçant par avance du comportement des chercheurs d’appartement ou de maison, c’est mauvais signe.

Hier soir, j’ai retrouvé les trois Tanguy qui à 28 ans songent enfin à quitter le domicile familial pour vivre en coloc’ à Paris, youhouhou…mais qui sont stoppés net dans leur élan par une jolie agente immobilière castratrice qui entend un moment les obliger à payer une sur-caution de 7000 euros pour rassurer le propriétaire. L’espèce de tête à claques lilloise qui ne sait pas prononcer les « é » et qui en fait systématiquement des « ai » au point qu’il m’aurait fallu systématiquement zappAI ses interventions sous peine de hurler à chacune de ses prises de parole. Cette magnifique spécialiste de l’immobilier cherchait en plus un bien pour son client sans écouter ses désirs. Il voulait un petit appartement, elle lui en proposait un immense… Nous avions également ce couple du nord qui se retrouve à acheter une maison fissurée mais tout ira bien…

Mais, voilà le problème, c’est que quand on programme une émission qui a 3, 4 ou 5 ans, les tarifs de l’immobilier ne sont plus exactement les mêmes qu’aujourd’hui et j’ai donc manqué de m’étouffer quand l’agent immobilier a évoqué des prix au m² à Toulouse s’échelonnant entre 1500 et 2000 euros, alors qu’on atteint plutôt le double et facilement encore actuellement. La chaîne pourrait au moins se fendre d’un bandeau « attention ces prix sont erronés car nous avons la flemme de programmer des épisodes inédits ! »

Voilà encore une magnifique soirée de foutage de gueule du gentil téléspectateur un peu con sur M6, qui devrait remettre ça dès la semaine prochaine avec « maison à vendre ». Stéphane Plaza fait a priori (encore) avaler n’importe quoi aux téléspectateurs. Pourvu que ça dure…

Recherche appartement ou maison à tout prix !

Je me faisais une joie, hier, à l’idée de découvrir au moins deux inédits de « recherche appartement ou maison » qui demeure mon émission de coaching favorite. En plus, je savais que ce matin mes statistiques de fréquentation allaient exploser grâce aux requêtes sur la sexualité de Stéphane Plaza. Cette semaine, mes lecteurs se demandent à égalité s’il est hétéro ou gay.

J’ai été un peu déçue, je l’avoue, par l’unique inédit même s’il mettait en scène des gays horriblement exigeants et un couple parisien qui semblait penser qu’en province les maisons ne valent rien.
Le premier couple était pourtant topissime avec son budget relativement modeste pour l’émission – 320 mille euros quand même –, sa liste de quartiers, son envie de terrasse, et son désir de superficie délirante. Stéphane Plaza n’a pas réussi à les combler et pourtant il leur a proposé des appartements pour lesquels j’aurais signé dans la seconde. Du côté de Marseille, l’agent immobilier de la ville a fini par trouver une baraque aux parisiens qui disposaient étrangement de 300 mille euros de budget alors qu’ils étaient censés vivre dans un 100 m2 en plein Paris. Là, j’aurai cruellement privé les gamines d’une chambre individuelle pour espérer une maison décente.

Quant aux deuxième inédit, il ne l’était pas, j’ai reconnu les parents de l’Est du jeune colocataire qui pense qu’ils peuvent faire baisser le prix de vente d’un appartement carrément sympa de 30 mille euros et que le propriétaire va leur céder en les remerciant en plus. Le coup de poker du papa roublard n’a pas fonctionné et son fils restera donc en coloc’. Bien fait…

Finalement, ce qui m’a le plus déçue dans cette soirée immobilière, c’est que M6 n’assume pas de placer sa fabuleuse nouvelle émission, « une maison à tout prix » en prime. Pourtant, elle valait le détour. En gros, elle mettait en scène des gens qui ont un projet immobilier plus ou moins délirant, qui peut relever par instant de la psychose.
Parmi les cinq familles, nous avions l’enseignant tortionnaire qui oblige DEPUIS TROIS ANS ses quatre filles et sa femme à participer à la construction de la maison qu’il a entièrement détruire pour mieux la reconstruire selon SES désirs. La petite famille passe ses week-ends et les vacances scolaires sur place. Le sujet avait presque un faux air du regretté « chantier » de la chaîne.
Dans l’air du temps, « maison à tout prix » se penchait également sur des « seniors » qui ont choisi de passer leurs vieux jours en colocation. Je n’ai malheureusement pas résisté jusqu’à l’implosion fatale du projet.
Mes petits chouchous étaient évidemment le jeune couple décroissant avec un tout petit bébé qui vite à 800 mètres d’altitude dans une cabane au confort spartiate qui ne lui coûte rien, mais qui va devenir invivable l’hiver venu.
Dans le registre psychotique, la femme qui désire depuis l’enfance vivre dans un château et qui pousse sa famille dans son délire n’était pas mal non plus.
Je conclus par le couple de routards qui a investi dans un restau au Brésil après des années passées sur un bateau.

Malgré ma très bonne volonté, j’ai calé à 23h30 en me rendant compte que le deuxième épisode de cette saga déjà culte était programmé juste après. Si j’ai du courage, je me débattrai avec M6Replay pour apercevoir la suite…

De mon côté, je consacre cette semaine à attirer l’attention de M6 sur mon cas. Pour ceux qui l’ignorent encore, mon dossier pour « Pékin Express » est prêt et je le publierai vraisemblablement et symboliquement jeudi 13 mai pour que cette date clé me porte chance. En regardant « recherche maison ou appartement » hier, je me suis dit que nous serions, avec ma femme décidément, les candidates idéales pour un prochain épisode avec notre projet de l’automne : le déménagement !

Sachant que ma femme aime l’ancien, et que je préfère le moderne ; que si l’appartement est un petit peu vieillot, ce n’est pas un problème pour elle alors que c’est veto pour moi ; que j’aspire à retrouver une piscine dans ma résidence, ce qui signifie forcément une résidence neuve, ce qui est évidemment rédhibitoire par ma femme.

Nous nous rejoignons juste sur les quartiers de Toulouse dans lesquels nous refusons de nous déplacer, le prix de l’appartement et les zones privilégiées.
De plus, dans l’idéal, nous voulons un balcon ou une terrasse pour les minets ; le parquet au sol est quasiment impératif ; un duplex serait le bienvenu ; minimum 50 m2 ce qui est déjà une concession ; une résidence plutôt sécurisée…
Comme nous sommes extrêmement conciliantes, la présence d’un garage ou d’une place de parking nous indiffère et nous acceptons à certaines conditions un rez de chaussée.

Stéphane ! M6 ! Je vous mets au défi de nous trouver l’appartement idéal pour un loyer de 650 euros, grand maximum par mois…