Stéphane et le coffre maudit (Episode 1)

Bonne résolution du printemps, j’ai décidé, dans la mesure du possible et si M6 me soutient dans ma démarche, de suivre « Pékin Express » pour les pages roses. 
Je vais surinvestir l’émission, faute de « Koh Lanta » en 2013, et il va falloir que je me motive parce que ce premier épisode ne présage rien d’excellent. Mais je demande cependant à voir !
J’avais adoré revoir Cécilia l’an dernier, mais cette année nous avons le droit à des équipes totalement inédites. Désormais, les candidats n’ont plus d’identité propre, ils sont une simple formule. Ils sont soit définis par leur origine géographique – corses, toulousaines ou marseillais – leur lien familial ou leur tempérament. Parfois, les deux se conjuguent, comme pour les papys – vieux donc – et marseillais. 
Je ne me souviens pas que les choses aient été aussi marquées au départ, elles se sont affirmées avec le temps. Mais en même temps, je me rappelle des hôtesses de l’air corses, plus que de leurs prénoms, enfin sauf celui de Marcelle, qui était quand même une Marcelle de moins de 30 ans. 
Bref, en un gimmick, nous savons donc à quoi nous en tenir sur les candidats.
Pour le moment, je n’ai pas de favoris, plutôt des antipathies naturelles. Ainsi, les charentais, Lolo et Lolotte, ont déjà commencé à m’exaspérer, comme les dentistes toulousaines, dont les dents rayent le parquet ou le couple de corses dont on ignore le lien, ce qui est troublant.
Pour ne pas dépayser trop les téléspectateurs avec tous ces nouveaux, la production a fait revenir Denis, le fan des chanteurs morts, qui cherche apparemment à se faire des amis grâce au programme, car il vient toujours seul. Après l’imposant César, on lui a collé dans les pattes une bimbo brûlée aux UV, qui a autant 29 ans que moi, pour vous dire…

Première déception, le coffre maudit qui donne son nom à l’émission ne compte aucun artifice digne de « Lost » ou de Tintin, mais le nom du passager mystère (super….) et un gage, les deux handicaps étant à remettre par les gagnants de la dernière étape à leurs nouveaux ennemis. C’est évidemment un peu intéressant car éminemment stratégique. L’un des deux choix va forcément à l’équipe arrivée dernière. En fonction du nom du passager mystère – super cool comme Adriana ou pas trop emballant comme Jérôme Anthony ou Willy (qui ????) – et du deuxième gage, les leaders du jeu peuvent avantager leurs alliés ou plomber une équipe honnie.

Hier, les battantes de l’aventure ont ainsi choisi d’emblée de se faire deux amies dentistes en leur attribuant un sac de tabac de 20 kg et le politiquement correct va en prendre un sacré coup dès le prochain épisode apparemment grâce à ce choix.
Sinon, le récit de la course est pour le moment sans grand intérêt. Les dentistes, les battantes, les corses et curieusement le binôme recomposé semblent s’affirmer comme les leaders naturels de la compétition, tandis que les papys marseillais sont déjà essoufflés. Le renfort de la belle Adriana, la semaine prochaine, pourrait les aider à avancer plus vite. Parmi les équipes, certaines sont à peine apparues à l’écran, certainement tenus en réserve pour la suite.
Je suis simplement un peu déçue que le drapeau noir soit arrivé si tôt dans la compétition et que l’épreuve ait été, comme de bien entendu, non éliminatoire.
Mais les premières tensions déjà entrevues dans la course présagent d’une saison intense. Le parcours est plutôt alléchant et prometteur, et renouvelle bien le jeu, je laisse donc sa chance à « Pékin Express » cette année.

Suite et fin de Pékin Express, le passager mystère !

Mes vacances étant terminées le 12 juillet, ce qui finalement est une bonne nouvelle puisque il va pleuvoir jusqu’en septembre dixit la presse anglaise – la presse française préférant s’interroger : « à qui profite le mauvais temps ? » Au lobby du parapluie certainement… -, je vais pouvoir désormais commenter tous les épisodes de « l’amour est dans le pré » (j’en ai d’ailleurs un à rattraper d’urgence) et évoquer sereinement « Secret Story 6 ». Mais avant cela, je conclus la saison 8 de « Pékin Express ».

Nous avons donc assisté hier à la grande finale avec un suspense absolument terrifiant du passager mystère. Les belges titulaires des 9/10ème, puis de la totalité des amulettes du jeu au final, allaient-ils encore échouer comme l’an dernier à un cheveu du but, laissant des candidates présentées comme des grosses tricheuses sans foi, ni loi l’emporter avec la somme ridicule de 10.000 euros, ce qui aurait arrangé la production au demeurant ?
Il fallait au moins ça pour tenir au bout des deux heures d’émission…
Avant le super sprint final dans les rues de Sydney, nous avons dû nous taper les traditionnelles micro-épreuves sans grand intérêt destinées à délester une équipe de ses gains pour enrichir l’autre. Comme je l’indiquais plus haut, même si les corses ont été meilleures pour vendre des sandwiches sur la plage, elles ont finalement cédé tous leurs gains de course à leurs adversaires, qui ont gagné la quasi-totalité des épreuves intermédiaires. Au passage, je rappelle que toutes les autres équipes leur avaient donné leurs amulettes en partant.
Si quelqu’un a des informations sur les cheveux de Nicole,je suis preneuse par ailleurs !
Stéphane Rotenberg a donc lancé le super sprint final avec des trémolos dans la voix : les corses astucieuses et très douées en stop pouvaient-elles voler, je ne vois pas d’autre mot, LEUR final aux belges, qui rêvaient d’investir leur argent dans un restaurant, le rêve de leur vie, la fierté de leur maman, la récompense pour ces semaines d’aventure épuisantes…?
Les belges ont dominé l’ensemble des mini-étapes avant d’être rattrapés à quelques minutes de la fin de l’épreuve pas les corses, mais je vous rassure, la morale est sauve. Les garçons qui ont tout gagné, qui ont été aimés de tous, qui ont été les plus généreux et les plus valeureux, ont gagné « Pékin Express » et pour la première fois de l’histoire du jeu raflé la somme de 100.000 euros potentiellement « promise » aux vainqueurs titulaires de toutes les amulettes.
Je l’avoue, j’ai été très émue par la victoire des belges tellement soucieux de l’emporter. Le suspense m’a quasiment fait oublier la quantité infernale de publicités présentes sur le replay. Je crois que j’ai bouffé plus de pub en rattrapage que devant ma télévision hier soir. Un comble…

La finale de rêve a donc trouvé une conclusion réussie.
Après avoir longtemps souhaité revoir des anciens dans le jeu, j’aspire maintenant à une saison toute neuve, qui mériterait un bon toilettage. Il faudrait ainsi jeter les drapeaux rouges et noirs usés jusqu’à la corde, qui finissent de toute façon par faire perdre l’esprit aux candidats, et renouveler les règles, comme les destinations.

"Pékin Express" : Les corses passent du côté obscur !

Bien que je porte encore le deuil de l’élimination de Cécilia et Joël, j’ai regardé hier « Pékin Express » en intégralité et en live, ce qui tient un peu de l’exploit.
L’invitée mystère du jour était une totale inconnue à mes yeux puisque je n’ai jamais regardé « Incroyable Talent ». Il s’agissait donc non pas de Dave, mais de Sophie Edelstein, qui aurait un rapport lointain avec Lisa Edelstein, ce qui fait d’elle une star.
L’épisode d’hier a été marqué par le re-re-retour du drapeau. Rouge, cette fois-ci, après l’apparition du noir, dont je n’ai jamais très bien capté l’utilité. Les Belges ont emporté le séjour de rêve au centre de l’Australie offert après le premier sprint en surclassant les autres équipes malgré le handicap du jour, une planche de surf.
Mais cette étape de 1001 km a surtout été marquée par la stratégie des deux hôtesses de l’air corses, devenues les super méchantes de cette édition spéciale. Les deux jeunes femmes ont en effet obtenu le drapeau rouge au terme d’un jeu mené en compagnie des amis du Sud-Ouest contre Frédéric et Jessica. Qui peut blâmer les candidats d’être contre Fred ? Depuis le début de la saison, il est parfaitement odieux avec les autochtones et passe en permanence ses nerfs sur la pauvre Jessica, qui est un modèle de sérénité (enfin ça se discute).
Les filles ont donc élaboré une stratégie un peu débile avec leurs « amis » bourgeois : faire éliminer Fred et Jess en les interceptant systématiquement avec le drapeau rouge, charge aux vainqueurs de la saison précédente de ne jamais dépasser les filles sous peine d’être « flagués » à leur tour. Cette stratégie a manqué de flinguer l’équipe des deux garçons.
Le drapeau rouge rend fou apparemment et les filles sont devenues totalement hystériques à l’idée d’être dépassées par leur pires ennemis, éructant, hurlant, prenant à partie Fred… Honnêtement, moi, je ne m’y serais pas risquée.
Cet épisode de « Pékin Express » pose comme la dernière saison de « Koh Lanta » le problème des «spéciales ». « La revanche », mais c’est finalement quasiment de la vengeance, des héros surmotive les anciens, qui deviennent sans foi, ni loi. Marcelle, dans sa rage de vaincre, a fini par perdre visage humain hier en hurlant sur ses alliés les joues maculées de rimmel.
Quand on ne sait pas être méchante et bien crier sur les gens, mieux vaut s’abstenir. Cécilia m’a tellement manqué hier.
Bref, bilan, après moult stratagème et la promesse d’un douloureux règlement de compte si l’épreuve était non éliminatoire, Fred et Jess n’ont pas été éliminés, mais ils héritent de Stéphane Plaza. Bien fait…
Quant aux filles, depuis la sordide histoire du faux tirage au sort, leur image est bien écornée. On sera presque soulagé donc de les voir partir juste avant la finale.

Go, go Cécilia et Joël !

Je suis en retard, en retard pour évoquer « Pékin Express » et « Patron incognito », je vais donc évoquer les deux sujets en deux posts, vous choisirez en fonction de votre sensibilité.

Je commence par la fabuleuse spéciale de « Pékin Express », qui démontre à TF1 et « Koh Lanta », que les éditions exceptionnelles peuvent être palpitantes.

Faustine Bollaert débarque dans l’aventure pour un instant fabuleux où aucun des routards ne la reconnaît, et pourtant ils ne sont pas tous belges. L’animatrice de « Accès privé », il faut connaître aussi, a affiché durant toute la course un enthousiasme à toute épreuve, mouillant le débardeur pour les frères belges, presque sidérés de découvrir quelqu’un de plus hystérique qu’eux.
Les hôtesses de l’air sont revenues pour repartir aussitôt sur une plage de rêve, un bonus dément, qui a écœuré Fred, que je ne qualifierai pas pour rester polie, car son binôme s’est vu souffler ce gain à quelques secondes près. Au comble de l’aigreur, extrêmement mauvais joueur, plus teigneux et arrogant que jamais, l’ex de Jessica a ensuite passé le reste de l’étape à ruminer son échec faisant vivre l’enfer à la superbe brune, qui mérite tellement mieux.
Joël et Cécilia demeurent mes grands, grands favoris malgré le retour des hôtesses de l’air, aussi parce que Joël a pissé dans un seau en plein stop pour ne pas perdre de temps obligeant sa comparse à louer très fort la qualité du paysage.
Les bourgeois du Sud-Ouest, qui ne concourt jamais pour des amulettes, ont, eux, été immunisés.

Mine de rien, à force de ne plus rattraper les candidats, les choses se resserrent et le drapeau noir a finalement scellé le sort de Cédric et de son père, qui ne méritaient pourtant pas ça. Fred et Jess ont fait de l’anti-jeu sans être condamné. Ils ont en effet refusé d’avancer dans la course, faisant le pari qu’une équipe devant eux avait le drapeau noir et pouvait leur céder, les condamnant ainsi au départ. Ils avaient certes raison, mais ce n’est pas très honnête. Les règles de « Pékin Express » sont toujours un peu injustes…

La semaine prochaine, Cécilia va vouloir faire du mal à Mac Lesguy ce qui me vengera d’un horrible sujet de « E = M6 » sur les homosexuels – une phase… – qui m’avait atterrée à l’époque.

"Pékin Express, le passager mystère" : Et si on éliminait un binôme pour voir ?

Hier soir, l’étape de « Pékin Express » comptait à nouveau pour du beurre, au point même qu’aucune amulette n’a été distribuée à l’arrivée finale.
Dans cet épisode extrêmement organique, chacun des candidats a failli vomir, a gerbé un petit peu ou a carrément expulsé son repas par la fenêtre d’une automobile sur une route très escarpée, dans le cas de Noëlla, qui a le mal des transports a priori. Mais, ce qu’il faut surtout retenir de la soirée d’hier, c’est évidemment l’accident potentiellement mortel de Stéphane Rotenberg, qui a manqué d’être coupé en deux par une voiture après avoir perdu le contrôle de son side-car. Je me demande bien pourquoi la production a balancé les images et ensuite les photos détaillées de l’animateur en sang. Je vous rassure, il s’en est bien tiré. Ouf…

Bref, jusque là j’accrochais plutôt bien avec cette nouvelle spéciale de « Pékin Express », mais là elle commence un peu à m’agacer. D’autant que la nouvelle règle improbable des « intouchables » ne servait strictement rien puisque désormais on part du principe que chaque étape est non-éliminatoire, à moins que Stéphane Rotenberg ne prouve d’un geste théâtral le contraire dès son commencement.

Les supers qualités d’aventurière de Sandrine Corman, dont M6 cherche apparemment à redorer le blason, n’ont donc pas servi à grand chose, sinon à faire passer le pauvre Alex Goude pour un plus gros loser. En plus, grâce à la bande-annonce, j’avais saisi dès la semaine dernière que Nicole et Marcelle obtiendraient très vite une immunité. Ca n’a pas loupé, elles ont été les premières « intouchables » du jour en arrivant en tête dès le premier sprint, ce qui leur a permis ensuite de choisir parmi leurs adversaires qui elles souhaitaient voir protégés. La production diabolique s’est d’ailleurs employée curieusement à les faire passer pour de fourbes manipulatrices en démontrant qu’elles allaient user d’un faux tirage en sort, ce qui n’est pas très fair-play mais pas non plus condamnable vraiment. Qui voudrait se mettre à ce stade du jeu toutes les équipes à dos ?

Les deux hôtesses de l’air ont donc d’abord immunisé les deux bourgeois bordelais, les favorisant face à Fred et Jess, ce que je peux comprendre, puis les frères belges contre Noëlla et Damien, et enfin Cécilia et Joël, mais cette fois-ci par le fait du hasard à cause des bordelais qui n’avaient rien capté à la ruse des papiers vierges.

Sandrine Corman a donc été ballottée d’équipe en équipe et a fait un bout de route avec les frères, qui voient en elle la Madonna belge.

L’étape a été sinon marquée par la dégustation d’une glace locale apparemment ignoble que les auto-stoppeurs ont à moitié vomi en l’ingérant face aux locaux incrédules, qui non seulement adorent ça mais leur avaient offert.

Du côté des équipes, Cécilia et Joël, qui a quand même l’air bien malade depuis le début du jeu, donnent de sérieux signes de faiblesse. J’aimerais bien savoir si par hasard le coiffeur n’a pas chopé une saloperie, entre la première étape menée tambour battant, et le reste de son voyage en Corée, pour paraître si défait à l’écran. Cécilia, la sportive hors pair, a même songé à abandonner.

Bref, il va falloir éliminer des candidats d’urgence pour donner un semblant d’intérêt à la course…

"Pékin Express : le passager mystère" : Dernière étape en Corée !

Par bonheur et contrairement à ce qu’ont dit les chroniqueurs de « Touche pas à mon poste », qui n’y connaissent rien vraiment, « Pékin Express : le passager mystère » garde un bon rythme et continue de me surprendre.

Dans l’épisode d’hier, Morta et Loulou se sont retrouvés affublés de l’homme le moins drôle du monde, Alex Goude. Je les ai sincèrement plaints. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le monsieur météo de la chaîne (entre autres). Cette « vedette » de M6 est certainement la moins chanceuse des intervenantes exceptionnelles du programme, puisqu’elle a été contrainte immédiatement de participer à un trek particulièrement violent.
Les candidats devaient procéder à une ascension apparemment particulièrement populaire en Corée en portant un wok rempli d’eau. Parmi les cinq premiers de l’épreuve, seuls les trois qui ramenaient le plus d’eau pouvaient participer au jeu de confort. Il fallait donc non seulement marcher mais porter à bout de bras un truc lourd en faisant attention de ne pas le vider.
Je vous avoue que personnellement, j’aurais renversé la flotte et que je serais montée sereinement la haut. Mais les candidats ont préféré se coltiner leur gamelle avec prudence.

Dans cette épreuve, Loulou, le beau-père de Morta a du haut de ses 67 ans donné une sacrée leçon aux autres auto-stoppeurs, en arrivant premier tout en ayant pourtant porté le wok jusqu’au bout. Le couple excentrique de belges a également prouvé sa valeur en dépassant Cécilia et Joël. La championne de body-fitness aurait pu réaliser le trek sur les mains ou à cloche-pied mais malheureusement pour elle, elle était affublée de Joël, qui a montré des signes de faiblesse au bout de dix minutes de marche.
Finalement, le père et le fils, les hôtesses de l’air corses, et le couple belge se sont qualifiés pour l’immunité. De façon injuste, Loulou, Morta et Alex Goude qui ont perdu les eaux en route ont eu beau arriver premiers, ils n’ont pas pu discuter le jeu.
J’ai croisé les doigts jusqu’au bout pour que mes favorites soient immunisées mais c’est finalement le père et le fils qui se sont vus accorder un répit après un luge-mémory particulièrement discuté.
Pour le sprint final, nous avons eu le droit à un sketch absolument historique de Frédéric et Jessica, qui risquent de sur-rompre après l’émission. Il faut dire que certains candidats ont oublié apparemment que la Corée était un pays civilisé où des gens devraient éviter de se jeter sous les roues des voitures, au risque de terroriser leurs conducteurs, ou de traverser l’autoroute. Ils auraient du appliquer l’adage célèbre : « ce que tu ne fais pas en France, évite de le faire à l’étranger et surtout en Corée ».
Frédéric, jeté après un péage, a donc vraiment traversé l’autoroute au grand agacement de sa compagne, qui trouvait à juste titre que le jeu ne méritait pas qu’il risque sa vie. Le couple a finalement été escorté sur une route « normale » par la police. Au passage, Jessica a constaté à juste titre que son ex était « sur une autoroute pas chez sa mère » et lui a balancé un « mon dieu que t’es con » qui me brûlait les lèvres.
Mais les deux chiens fous belges n’ont pas fait mieux en se balançant littéralement sous les roues des bagnoles sous les yeux d’une coréenne affolée qui leur indiquait qu’ils faisaient peur à tout le monde et que leur attitude était aussi dangereuse pour eux que pour pour les automobilistes.
La production devrait songer parfois à freiner les candidats.

Finalement dans la course vers l’aéroport, les hôtesses de l’air l’ont emporté devant le drôle de couple belge. Morta et Loulou ont perdu cette première épreuve éliminatoire et affecté le prochain passager mystère à Nicole et Marcelle, visiblement ravies de se voir encombrées d’un boulet. Il s’agira de Sandrine Corman, qui est à peu près aussi connue qu’Alex Goude.

Je reproche simplement à M6 de montrer dans sa bande-annonce Cécilia qui alpague Mac Lesguy ce qui me laisse penser que son équipe va au moins rester jusqu’à son apparition dans le jeu. Ce genre de spoilage est un peu pénible.

Pékin Express : L’arrivée du premier passager mystère

« Pékin Express : le passager mystère » continue décidément de me ravir. La première apparition d’une vedette de M6 n’a pas gâché la belle dynamique de l’émission. Il faut dire que la production a introduit cette innovation en douceur avec le sympathique Grégory Cuilleron, qui a eu à cœur de faire avancer son équipe.
L’émission a fort bien commencé avec une amusante quête de Kim. Les candidats devaient en effet réunir cinq coréens baptisés Kim pour pouvoir démarrer la course. Cécilia, qui est la plus forte, a eu l’intelligence de recourir à l’échange de Kim, tandis que Morta et Loulou ont choisi d’empêcher des étudiants de se rendre en cours pour pouvoir décoller.
Ce sont finalement les frères belges, une équipe que je découvre et que je trouve éminemment sympathique, qui ont gagné, en arrivant en tête du premier sprint intermédiaire de la course, leur qualification immédiate pour la troisième étape et un séjour de rêve dans un monastère bouddhiste, où ils ont été finalement maltraités par un moine chatouilleux. Ils ont également emporté le privilège de désigner l’équipe qui devait participer à l’épreuve d’immunité. Cédric et son père ont ainsi été qualifiés d’office pour le jeu et ont choisi Noëlla et Damien, les belges un peu particuliers, pour les affronter. Ironiquement pour une épreuve consistant à tirer à l’arc, Cédric a gagné avec Grégory, qui s’est contenté de le guider dans son tir.
Le sprint final ne comptait donc que six équipes. Cette année, le suspense est ténu pour cette dernière étape de la course. Nous savions ainsi dès le départ que si les bourgeois du Sud-Ouest, les hôtesses de l’air corses et le couple séparé étaient en tête, en queue de peloton Cécilia et Joël, affublés du drapeau noir arrivé un peu vite dans le jeu, Morta et Loulou, toujours aussi touchants, et les belges décalés se tiraient la bourre pour ne pas être derniers.
C’est finalement Jean-Pierre et François qui l’ont emporté devant Jessica et Frédéric, gagnants la semaine dernière, et Nicole et Marcelle, en grande forme. Morta et Loulou, titulaires finalement du drapeau noir, sont arrivés derniers. Mais comme aucune épreuve n’est éliminatoire, ils seront encombrés d’Alex Goude, la semaine prochaine. Ca ne sera à mon avis pas la même limonade qu’avec le gentil Grégory.

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