Sans commentaire (ou presque)

J’avais simplement envie de partager ces deux scènes apparues dans une série, que je découvre (« Sense 8 »), et une autre à laquelle je me remets régulièrement (« Orange is the new black »).

Elles peuvent servir dans une discussion ayant pour thème « les séries, c’est quand même surfait », tant elles sont fabuleuses (à mes yeux du moins).

Rien à ajouter…

En effet, je suis encore sous le choc de la présence d’un candidat du « Meilleur pâtissier » dans les « Anges ». Je reviendrai quand j’aurai digéré.

Je pense quand même un peu à Dominique  de la Star ac’ 6 en entendant cette chanson.

« Orange is the new black » est une série pleine de défauts, mais le final de la saison 3 est une petite merveille.

Deux ans après, où j’en suis avec Netflix

J’avais envie de rédiger un top sur les séries qui m’ont le plus marquée en 2016. Mais, comme d’autres le font bien mieux que moi, et que mes choix se résumeraient essentiellement à celles diffusées par Netflix, j’ai décidé de faire un point après presque deux ans d’abonnement.

Les avantages de Netflix
Le prix
Avec l’âge, je deviens raisonnable sur le tout gratuit. Il faut bien reconnaître que ce n’est pas très cher. Pour 10 euros par mois, je peux visionner légalement un grand nombre de séries et de films sur mon ordinateur, ma télévision, et même ma console de jeux.

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Les séries exclusives
Je me suis lassée de « Orange is the new black », au point de ne pas avoir encore terminé la saison 3 et de me demander si je verrai la 4 un jour. Mais qu’importe, en 2016 sur Netflix, j’ai regardé les trois saisons de « Penny Dreadful », « Stranger Things »,  la suite de « Scream », « The Crown », et la saison 3 de « Black Mirror ». J’avance doucement avec les séries Marvel bien sombres. Je vois bientôt le bout de « Daredevil », je vais terminer « Luke Cage », avant de me remettre à « Jessica Jones ». Je m’endurcis tout doucement grâce à ces trois super anti-héros. Je me demande encore si ça valait le coup de revenir à Stars Hollow, mais je vais bientôt en finir avec les aventures des « Gilmore girls ». J’ai également essayé pas mal de choses. L’avantage, c’est que je peux arrêter au bout de cinq minutes, un quart d’heure ou un épisode sans regret.

Le côté pratique
Je démarre une série sur mon ordinateur, que je poursuis sur ma télé, et que je retrouve au lit sur le pad de ma console de jeux. Ca peut paraître anodin, et pourtant c’est diablement pratique et confortable. J’arrête de visionner une série pendant un moment, et je reprends exactement là où je m’étais arrêtée. Ca faisait pareil avec les VHS non rembobinées, mais l’image sautait après.
Les sous-titres sont qualitatifs. Bon, il ne faut pas être trop regardant sur les fautes – il y en a quand même – et parfois on a l’impression que les traducteurs ont fait une micro-sieste, mais dans l’ensemble c’est un bon point de ne pas avoir à les chercher et à les caler.

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Un rêve de téléphage
L’adulte que je suis pense à la petite POC apprentie téléphage, quand elle a, à sa disposition, un catalogue de séries et de films assez étendu. Bébé POC n’avait le choix qu’entre les programmes de trois chaînes, et encore quand ses parents ne lui imposaient pas « 7 sur 7 » ou « Histoires parallèles ».

Comme ce message n’est pas subventionné par Netflix, je vais me pencher sur les gros bémols du système.

La disparition inéluctable de certains programmes
Quand j’ai rejoint Netflix, j’ai pensé que son catalogue était en expansion permanente comme l’univers (non?). Mais, ce n’est pas le cas du tout. Régulièrement, des séries disparaissent dans l’indifférence générale. Enfin pas la mienne, je pleure encore (dans l’ordre) « Fringe », « Chuck » et même « Lost ». J’allais oublier les cinq premières saisons de « Doctor Who ». Je trouve franchement dommage que le catalogue s’appauvrisse et ne conserve pas quelques classiques.
Du coup, il semble écrit que je ne verrai jamais la fin de « Fringe ».

La disparition inquiétante des films Disney
Un dimanche soir de petit moral, je me suis dit « pourquoi ne pas regarder un bon vieux Disney sur Netflix histoire de chasser mon cafard tout noir ». C’est à ce moment-là que j’ai constaté que pendant que je ne faisais pas attention tous les films Disney (et il y en avait un paquet) avaient disparu de Netflix en France. Ils n’ont pas réapparu depuis, et j’ai eu beau chercher sur Internet, les articles évoquant les raisons de ce départ sont inexistants.
Si quelqu’un a une vraie explication…

Les films
Autant le dire tout de suite, il ne faut pas s’abonner à Netflix pour l’offre cinéma, sinon on sera déçu. Le service ne propose pas de films récents pour des questions légales en France, et les ajouts sont en général assez décevants. Bon, je ne vais pas être injuste totalement. Grâce à Netflix, j’ai découvert « Le monde de Narnia ». Mais en gros, les films sur Netflix, c’est un peu comme les films à la télé pendant les vacances de Noël, très sympa quand on est nostalgique, pas super sinon.

Bilan, de mon côté, pour le moment, les avantages surclassent les inconvénients. J’espère secrètement le retour des Disney en regardant mes séries.

Télé POC

Dimanche
Pour ceux qui ne seraient pas encore décidés à se convertir au végétarisme, France 5 propose apparemment un passionnant sujet sur le porc. Miam ! De mon côté, je songe surtout à entretenir mes insomnies avec « Faites entrer l’accusé » et j’enchaînerai ensuite logiquement avec « Orange is the new black » car il faut bien reconnaître que c’est génial.
Si vous êtes né en 1990, vous pouvez grâce à la TNT découvrir tout ce que vous avez loupé à la télé dans les années 80/90. Gulli propose ainsi le très culte « Diabolo menthe », qu’il faut au moins avoir vu une fois dans sa vie, D8 « L’inspecteur Lavardin » et 6ter « Big ».
Et puis sinon, il faut bien reconnaître que le retour de « Confessions intimes » à n’importe quelle heure du jour et de la nuit  sur NT1 est plutôt une bonne nouvelle.

Lundi
Encore 2h20 de néant dans « L’amour est dans le pré »… Les couples formés vont se bisouiller dans des spas et s’ébattre dans des hôtels trois étoiles payés par la production. Courage plus qu’une semaine avant le bilan…

Mardi
Je suis dubitative à l’idée que « les Nannies » remplacent « Super » (Nanny).  Je les attends évidemment au tournant et je suis surtout curieuse de découvrir la nouvelle mise en scène de cette émission culte et tellement marquée. On en reparle probablement mercredi ici ou ailleurs.

Mercredi
Ma passion pour Stéphane Plaza et « Maison à vendre » ne se dément pas. C’est toujours la même chose, mais ça passe le temps. En plus, en dehors de « L’attaque du requin à deux têtes » sur NRJ12, je ne vois rien de mieux à regarder.
Bon, évidemment, de mon côté, je risque de me replier vers « Orange is the new black » et mon nouveau fantasme qui a un prénom, Alex. Mais on reparlera de ça aussi.
Merci TV Line pour cette image qui bouge
Jeudi
Depuis que j’ai lu sur Twitter que Nick de « Hartley cœur à vif » jouait dans « La gifle », la nouvelle série d’Arte. Je brûle de la découvrir. Donc ce soir Arte, et si je zappe, Arte en replay. J’étais amoureuse de Nick dans le temps. 
Bon, à la même heure, il y a « Dirty dancing », que je n’ai pas vu depuis une éternité sur TMC,  et surtout à 22h30 le meilleur film de la création sur Numéro 23, « Allumeuses ». Si vous n’avez jamais vu « Allumeuses » avec Cameron Diaz, Cristina Applegate et Selma Blair, vous allez découvrir le film le plus drôle (certainement pas le plus fin) de l’histoire du cinéma.
(Oui, oui, j’assume d’avoir écrit ça.)

Vendredi 13
Cette soirée ne sera marquée que par la grande finale de « Secret Story ». Pour le moment, mes pronostics sont plutôt justes. La victoire va se jouer, à mon avis, entre le trio Anaïs, Alexia et Gautier, et de plus en plus je miserai sur l’outsideuse blonde, même si sur la durée Gautier a les meilleures chances.
De toute façon, je ferai le bilan de cette bonne saison de l’émission, qui aura, je l’espère, une édition de plus l’été prochain.