La ropa que habito

Hier soir, je suis sortie au cinéma, un soir de « l’amour est dans le pré » pourtant, pour aller découvrir grâce à l’avant-première offerte par mon magazine télé préféré, le nouveau film de Pedro Almodovar.

Vaguement barbouillées, légèrement choquées mais surtout soulagées, nous sommes rentrées à la maison bien décidées à tenter d’oublier devant quelque chose, n’importe quoi et ironiquement – vous comprendrez toute l’ironie de la situation si vous allez voir le film – nous sommes tombées sur un épisode inédit de « nouveau look pour une nouvelle vie ».

Hier soir, la « magnifaïque » Cristina remettait dans le droit chemin de la mode un plombier bloqué dans les années 80, tandis qu’Emilie Albertini s’attaquait à une jeune femme qui ne jurait que par les survêtements et les pulls amples.

Nous avons cru un instant que l’ex mannequin brésilien allait sortir de ses gonds en entendant sa victime lui asséner que le pantalon qu’elle l’invitait à essayer lui faisait penser à celui d’un golfeur écossais. Le quadragénaire semblait sous-entendre que notre génie de la mode n’avait pas le « staïle ». Mais Cristina a pris sur elle, après lui avoir expliqué en cristinien, sa langue maternelle, que si quelqu’un avait bien le staïle, c’était elle, voyons…donc le pantalon qu’elle avait choisi était stylé forcément. Rien à dire sur la transformation, les boucles raccourcies et le look ado oublié, le plombier a vraiment été gâté côté relooking.
Emilie Albertini, qui a certainement moins la Force que Cristina, composait, elle, avec un garçon manqué à qui, petite originalité, elle a allongé les cheveux plutôt que de lui raccourcir, avant de la rendre ultra féminine. Rien de bien intéressant sous le soleil…

Ce que j’aimerais, moi, c’est que Cristina Cordula relooke Emilie Albertini, qui a un look bien à elle pour sa vie actuelle : veste sévèrement épaulée un rien trop large et manches retroussées avec un pantalon resserré vers le bas…. Honnêtement, je trouve Emilie Albertini tellement mal habillée – no offense – que je ne pourrais pas lui faire confiance pour me relooker même si je le désirais ardemment alors que je confierais aveuglément mon apparence à Cristina (pas du tout, en fait, mais plus qu’à l’autre si on m’y obligeait certainement).

Il m’a fallu un « 30 rock » et un « big bang theory » en plus pour considérer l’idée de tenter de m’endormir en espérant ne pas cauchemarder.

Je visionnerai en replay dans l’après-midi, « l’amour est dans le pré », et je reviendrai vous en parler au plus tard demain matin.

En bonus, si vous ne connaissez pas encore cette vidéo, Cristina dans ses oeuvres.

Ce post ne sera en aucune manière consacré à la Nouvelle Star !

Je m’en suis tenue à mes bonnes résolutions hier soir et j’ai donc visionné la suite de l’excellente saison 5 du « Docteur House », à laquelle il faudra quand même que je consacre un post un jour. Mais tel n’est pas le sujet de ce billet…

Hier, en me promenant avec ma Moitié dans la pharaonique médiathèque de Toulouse, je suis littéralement tombée en extase devant un ouvrage, dont j’ignorais jusqu’à ce jour l’existence. En 2008, sans que M6 ne me dise rien, Cristina « ma chériiiiiiiiiiiiie, tu es à côté de la pompe » Cordula a sorti un ouvrage baptisé « toutes les femmes sont belles » qui traite du relooking. Je l’ai feuilleté et il semble éminemment culte. Un peu comme dans l’émission de M6, justement diffusée hier ce que j’ignorais d’ailleurs, les candidates au changement d’apparence sont d’abord présentées dans toute leur fadeur – ici des flèches désignent leurs nombreux défauts – puis nous suivons les étapes de la réhabilitation de la personne avant l’image finale…

L’histoire ne dit pas si Franck Michael a fait un procès à la coach de M6.

Hasard du calendrier et formidable coïncidence, M6 proposait justement hier des inédits de « nouveau look pour une nouvelle vie » avec une dame de 36 ans – soit mon âge pour les prochains JO d’hiver – qui en faisait 45 ans. Ses filles charmantes, qui à respectivement 12 et 15 ans ressemblent à des petites pu…ssycatdolls tant elles sont lookées, l’ont inscrite à l’émission car elles ont honte de leur petite maman. La charmante gamine a ainsi indiqué qu’elle ne voulait pas qu’on la « VOYE » à proximité de son école en compagnie de sa mère. Cette sale gosse devrait  bosser sa conjugaison avant de s’inquiéter de la laideur supposée de sa petite maman, qui se laisse aller depuis le décès de son papa et qui n’a plus à sa disposition que deux tenues.

Dès la coupe de cheveux, très réussie je dois le reconnaître, cette dame a été métamorphosée. Du coup, j’ai suivi en pointillés son relooking vestimentaire et appris qu’on pouvait être « ronde en haut » et « fine en bas », ce que j’ignorais. Ca donne quoi comme lettre ? Un 9, en optant pour un numéro…?

L’autre cas de la soirée était masculin. Un jeune baroudeur au look de mousquetaire aspirait à devenir classe pour obtenir un boulot de cuistot dans un restaurant new-yorkais. Il se pensait H, l’idiot, alors qu’il était V…

Pour les fans de Cristina, voici un petit florilège de ses meilleures déclarations

Maman cherche une nouvelle vie aux Caraïbes, voilà ce que pourrait donner en condensé ma soirée télé…

J’ai évidemment regardé attentivement hier soir « Maman cherche l’amour ».

Chaque épisode semble éloigner un peu plus les mères de famille de leur objectif initial. Sophie a d’ailleurs très bien résumé son aventure, effectivement elle semble plus participer à « maman cherche une bande de potes » qu’à la Bachelorette, mais elle s’est aussi rendue compte qu’elle était peut-être un peu responsable de cet état de fait. Cédric, qui n’a rien compris, s’échine de son côté à séduire la fille de Sophie en continuant d’ignorer la mère, une stratégie comme une autre.

Angie se désespère, de son côté, face à ses trois bras cassés de prétendants et ses amis ne la rassurent guère en constatant que l’un est bien mais n’a pas de boulot, l’autre pourrait lui convenir mais ne va pas physiquement et que le dernier est à éjecter, ce que la jeune femme a d’ailleurs fait dans la foulée. Si son Mister Big obèse trouvait du taf, la mère de cinq enfants aurait peut-être une chance de trouver un compagnon, mais les choses semblent mal engagées, d’autant qu’au bout de plusieurs semaines de rencontres elle n’est toujours pas amoureuse.

Marie-Jo continue à attaquer frontalement ses prétendants dès que leur comportement ne cadre pas à 100% avec ses attentes. Le pauvre Dan(iel), 60 ans et quelques au compteur, en a fait les frais. Il ne pouvait pas se baigner à cause d’une opération, mais n’a pas joué au ping-pong avec ses gosses, hop éjecté. A sa place, je serai soulagée…

Je termine par ma petite favorite : Katia, à la naïveté parfois touchante. Katia avait un gros coup de cœur pour Pierre à qui elle avait déjà promis un avenir, mais Patrick a su montrer lors de sa rencontre avec son fils ses bons côtés. Du coup, la jeune femme ne sait plus où elle en est, et tripote en pleine rue son nouveau coup de foudre alors que l’ancien arrive justement. Pour les amateurs des « Sims 2 », tel un personnage virtuel, Pierre est immédiatement « poignard dans les alliances » et son niveau d’amour pour Katia passe en un instant de 100 à 0. En gros, pour les non initiés, il est plus que froissé et se sent extrêmement (légitimement ?) trahi, il quitte l’aventure. Katia n’a plus le choix et doit en plus se justifier auprès de ses prétendants en leur expliquant que « non elle n’est pas une traînée ». Sympathique…

Bilan, je sens que M6 va faire chou blanc avec ses mamans, malgré les vœux pieux du teaser. Seule Marie-Jo, et encore si elle cesse d’être elle-même pendant quelques minutes, pourrait bien ramener un homme dans ses filets, les autres me paraissent très, très mal engagées.


Par la suite, j’ai encore vécu un véritable moment de bonheur grâce à Christina « ma chérie » Cordula et « nouveau look pour une nouvelle vie ». Le résumé exhaustif est ici. La relookeuse de la six est la seule à oser traiter un homme en costume de « frigo ».« Magnifaïque », comme dirait mon idole !

J’ai conclu ma soirée et entamé ma nuit devant la grande finale de « Poker Mission Caraïbes » et j’ai pu constater à nouveau que l’émission louchait honteusement vers « Koh Lanta » avec sa finale en plateau, où les candidats commentent à la bouche et grâce à des petits sujets leur aventure. A la place du dépouillement des voix, nous avons eu le droit à une vraie belle partie de poker, au terme de laquelle le très peu bavard José a vaincu la jolie Mylène, qui avait au préalable éliminé cette tête à pelle de Julien.
J’ai adoré que le dernier changement de règle du jeu agace une candidate qui en plein milieu de l’émission a commencé à s’en prendre à l’animateur et à la production. Le meneur de jeu mal à l’aise a expliqué qu’avant d’être du poker, « NRJ Poker Mission Caraïbes » était surtout un jeu et que la production faisait bien ce qu’elle voulait. Diane a donc sur le fil réintégré la table finale au grand dam de Barbara qui a d’ailleurs été sortie avant elle…

La kryptonite de Super

Depuis que Super Nanny exerce ses talents sur M6, nous brûlons de trouver sa kryptonite. Hier soir, en visionnant l’épisode inédit (n’en déplaise aux mauvaises langues) de l’émission de coaching enfantin, j’ai cru que la chaîne avait dégoté le Graal, l’enfant perdu même pour la Super gouvernante de la six.

(Copyright : M6.fr)

Il faut dire que Super, de plus en plus enceinte et donc plus que jamais engoncée dans son chemisier blanc, a débarqué dans le Nord (déjà) pour découvrir une famille de dix enfants.
Madame, à peine âgée de 34 ans et limite squelettique, a produit une quantité d’enfants assez incontrôlable, essentiellement à cause de Morgan et Christopher, deux charmantes têtes blondes à peine âgées de 7 ans.
Ces deux gamins sont tellement ingérables, que Monsieur prend la précaution, chaque soir, avant de dormir, de les enfermer dans la chambre dans laquelle ils dorment. Ce lieu très accueillant pour deux gosses d’à peine 10 ans donc, n’est ni doté d’une ampoule – les chiards la cassent en jouant -, ni de tapisserie – les monstres l’ont arrachée (avec les dents) de leurs délicates petites menottes encore potelées.

Super est atterrée en découvrant ce que les gremlins font, une fois la porte fermée à clé. Ils bondissent sur le lit superposé, se sautent les uns sur les autres et en gros tout le monde se demande comment ils ont survécu à leur mode de vie.

Un peu accablée, Super, pour la première fois de son histoire d’héroïne médiatique, tourne les talons, au bout de dix minutes d’émission, pour courir appeler la DASS, enfin, elle, elle indique qu’elle va laisser le temps à la maman de se retaper avant d’intervenir.

Après quelques jours, semaines, mois, années…(nous l’ignorons) passés dans sa forteresse de solitude, Super revient pour retrouver une maman relookée, mais pas franchement reposée et une maison redécorée (enfin repeinte surtout pour cacher la misère).

Là le téléspectateur s’interroge. La chaîne est-elle responsable du nouveau look pour une vie tout aussi minable de la dame et une adjointe de Valérie, peut-être même Franck, est-elle passée pour filer un petit coup de jeune à la maison ?…
Nous n’en saurons rien. Ce mystère rejoindra les nombreuses interrogations liées aux émissions de la six. Je cherche encore pourquoi l’agriculteur posé a chassé, cet été, sa dulcinée bavarde.

J’ai même cru un instant que Super avait accouché mais non elle avait simplement enfin opté pour un chemisier adapté à son état.

(Super devient presque aussi massive que son ancêtre anglaise avec sa grossesse. Copyright photo : ma femme qui m’aime et pense à moi, même à Londres.)

Là, évidemment, le miracle escompté se produit. Super recadre assez sévèrement la maman, prompte à tout passer à ses gosses, à ne pas se faire aider du tout, et à ne pas assumer sa famille nombreuse et grâce à quelques ajustements la famille finit par vivre en bonne intelligence.
Le papa, franchement attachant, prend sa place auprès des gamins qu’il adore et avec lesquels il n’hésite pas à jouer ou cuisiner, ce qui est assez rare pour être souligné. La maman réussit enfin à déléguer à ses grandes filles.

J’ai de plus en plus de mal à penser ou dire du mal de Super, dont les méthodes élémentaires sont finalement toujours justes et appropriées. Elle apprend simplement aux parents à cadrer des gosses qui ne demandent que ça.
Ce qui me désespère toujours en revanche, ce sont les situations dans lesquelles se placent les parents « aidés ». Cette maman de dix enfants en vient quasiment à les détester et ne prend aucun plaisir à leur existence.
Je ne rererereredirais pas, que l’interdiction qui pèse sur les homos d’en avoir sous peine de les traumatiser, me fait toujours doucement rigoler quand je découvre dans des émissions l’état de nombreuses familles hétéros, complétement légitimes aux yeux du monde pour en élever.

Par la suite, j’ai évidemment jeté un œil à l’inédit de « nouveau look pour une nouvelle vie », sans Véronique Mounier (arghhhhhhhh) mais avec Emilie, la relookeuse cheap (triple arghhhhhhhhhhh). Elles ont malgré tout fait du bon boulot sur le clerc de notaire coincé et la jeune femme qui niait « sa féminité » après ses grossesses.
La rediff était, elle aussi, plus que réjouissante puisque elle mettait en scène le plus bel exemple de relookage réussi jamais aperçu dans une émission de ce style (foncez sur M6replay si vous ne l’avez pas encore vu). Une femme devient en l’espace de 30 minutes simplement magnifique en exploitant son potentiel. Sa sœur, en sanglots à la fin de l’émission, ne s’en est toujours pas remise.

En bref…

Je viens d’apprendre qu’on pouvait être ami myspace avec JD de « Scrubs », enfin Zach Braff, je suis un peu verte d’avoir tué mon myspace du coup. J’ai déjà loupé une formidable amitié virtuelle avec Virginie Efira à cause de ça.

Regarder « Melrose Place » sur TMC le dimanche matin quand on se réveille tardivement consiste essentiellement à tenter de se remémorer les prénoms des protagonistes, si Amanda (Heather Locklear), Alison (la future madame Billy d’ «Ally Mcbeal ») ou Jake sont inoubliables, j’avais oublié que Rob Estes s’appelait Kyle dans cette série par exemple. Il faut également tenter de resituer tout ça. Sommes-nous en moins avant l’arrivée de future Charlotte de « sex and the city » dans la série ou en plus après la mort de Kimberley ?

Dans la pub castorama, « déco, brico, bâti, jardin chez castorama y’a tout pour moi », déclinaison audacieuse de « chez casto y’a tout ce qui faut », joue le sosie de Lorelai Gilmore ce qui ne cesse de me perturber beaucoup.

Dans « Sex intentions », Tim l’amant humilié de Jenny de « The L Word » ou si vous préférez Daniel Meade le patron d’ « Ugly Betty » interprète une star du football qui aime bien se taper des garçons, dont Pacey Witter de « Dawson » devenu blond, et qui aimerait que ça ne se sache pas trop. Désolée de vendre la mèche, Daniel…

Pour revenir toujours sur le grand débat intérieur qui m’agite, « sériphilie » ou « téléphagie », je constate que la TNT m’a tuER. Je ne pense pas que je regarderai la saison 4 de « Lost » avant sa diffusion sur la une. Il y a tellement à voir entre les dîners de la six, « Next », « Gilmore girls » sur France 4 ou même « arrested development » sur Virgin 17.
La fin des aventures des filles Gilmore sur France 4 me donnera cependant peut être envie de renouer avec mes premiers amours…

Je soupçonne M6 d’avoir enfermé la plus belle femme dans une grotte pendant dix ans pour se faire mousser quand ils allaient l’en sortir et l’embellir dans « nouveau look pour une nouvelle vie ». Le théorème de « on lui enlève ses lunettes » et « on lui détache les cheveux » a tellement bien fonctionné que même la coach pourtant magnifique avait l’air d’un vilain petit canard à côté du canon qu’elle venait de créer. Je n’en reviens toujours pas…

« pourquoi pas mettre de photos de vedettes nue en parler s est bien les voir s est mieux », je remercie ce lecteur qui a sans doute échoué chez moi en tapant fébrilement « Isabelle Martinet nue » de me livrer, par mail, de nouvelles perspectives pour ce blog. Je m’incline, je n’ai rien compris à la vie…

J’ai une passion étrange pour « Direct poker » sur Direct 8, sans doute lié à la présence de Patrice Laffont dans le rôle du croupier. Je l’ai suivi dans « les chiffres et les lettres », « les bons génies », « pyramide » et le fugace « juste euro » alors même si je ne capte rien aux règles du poker, j’aime bien le regarder arbitrer les matchs.

Je croyais que « Secret Story 2 » devait commencer en avril sur TF1. Les jours passent et je ne vois rien venir. Des infos à ce sujet ?

Bien que je sois jalouse des candidats de « la Nouvelle Star » qui ont eu le droit d’expérimenter en équipe « la tour de la terreur », que je me réjouis d’avoir découvert à l’époque où il y avait 10 minutes d’attente grand maximum, et que je sois affligée à l’idée que Cindy Sander vienne ce soir chanter sa bouse immonde, je live-blogue ce soir…
D’ailleurs, je me demande comment le jury réagira à cet affront. Il est malmené de partout, on lui reproche ce que j’avais évoqué dès le premier live-blog son côté bien trop pointu, et maintenant on lui impose la candidate qu’il ne voulait surtout pas voir fouler la scène de Baltard. Autant le dissoudre au point où nous en sommes, non ?

Vieux look pour une nouvelle D&Co ou Nouveau look pour une vieille D&Co*

*Pour les enfants du placard, il s’agit de ma soirée passée hier devant la six.

Hier, j’ai eu envie de signifier bruyamment à Valérie Damidot que les longs gilets façon manteau à manches courtes n’allongeaient pas la silhouette mais accentuaient au contraire son côté rondouillard. Pour une fois, elle s’est attaquée à une maison pas trop immonde à la base, si on aime le bois brut et les meubles Ikéa, qu’à cela ne tienne Valérie avec son côté jusqu’au-boutiste a rendu l’ensemble assez ignoble. Bon, il faut dire que la propriétaire des lieux était, en un peu plus jeune, le sosie de Christine Boutin ce qui a peut être perturbé notre décoratrice de choc.
Les propriétaires de la maison avaient tenté par leurs propres moyens de donner un petit côté « marocain » à leur chambre d’amis. Valérie a creusé le sillon, dépaysement garanti dans la petite pièce. Je n’ai (presque) rien à la limite contre le côté moyen-oriental en déco, si ça enchante les gens tant mieux, mais là la dame avait demandé à avoir une maison style « campagne ». Valérie a donc dévalisé « comptoir de familles » et « Interior’s » (enfin une version un peu cheap d’Interior’s certainement) pour équiper le rez-de-chaussée. Elle a même omis pour la peine de peindre un mur en mauve, ce qui a du lui coûter, et elle a préféré « un tapis de carrelage » à ses stickers traditionnels. Du coup, à l’étage, la pièce marocaine fait quand même un peu tache. Le grands fils, encore puceau et passablement gay, possède désormais « une chambre d’étudiant » avec « des meubles en bois » comme il l’avait demandé. Valérie a eu UNE bonne idée, dans cette histoire, le lit suspendu avec le canapé en dessous pour recevoir ses copains *clin d’œil appuyé*. Les parents ont eu une suite très « campagne » super lambrissée et la gamine un décor évoquant « Hawaï ».
Dans l’ensemble, ça sent gravement le manque d’envie, d’inspiration et de moyens.
Pas de piscine, même pas un minuscule spa, aucun écran LCD, pas de canapés génialissimes, juste une myriade de lampes moches « Casa » et donc l’intégralité de la vaisselle « Comptoir de familles »…. Heureusement le jardin du pavillon a été passé à la mini-grue et au rouleau compresseur pour ressembler à un jardin anglais avec des plantes inadaptées qui vont crever durant l’hiver et un bassin qui va se transformer en marais.
J’ai vraiment connu Valérie plus inspirée…

Dans « nouveau look pour une nouvelle vie », nous avons découvert une pauvre femme active qui travaille et juge important d’être aux petits soins pour son époux et ses gosses. Résultat, elle n’est plus assez sexy pour son gros incapable de mari. On la place donc dans une rue passante de la capitale pour qu’elle soit humiliée à mort par les passants qui lui donnent 50 ans quand elle en a 40, qui la traitent au choix de « bobonne » ou de « mémère », détestent sa coupe, vomissent sur sa tenue… Véronique Mounier, qui n’est pas du genre à réconforter ses clients, en rajoute une couche avec le reportage où son mari la traite quasiment de boudin. Une fois qu’elle a été bien brisée psychologiquement, on la confie à l’ancien mannequin hystérique qui la force à s’habiller comme une pute. (Elle hurle d’abord en la voyant et lui signale très impoliment qu’elle est vêtue d’« une cacophonie de couleurs fades », j’aime beaucoup l’idée au demeurant.) Rhoo, j’exagère, au final, elle était bien mieux avec sa coupe courte et des tenues plus colorées. La seule (vraiment ?) faute de goût a été de l’obliger à danser devant sa famille pour présenter son nouveau-elle.

Nous avons ensuite découvert Marie-Louise (prénom fictif), 31 ans, qui contrairement à mes allégations diffamatoires, n’est pas vierge puisque elle a un enfant. Marie-Louise a donc 31 ans, un enfant et est célibataire. Elle cherche à tout prix à se maquer mais son physique ne va (vraiment) pas. Véronique pour le lui rappeler de façon aigue la place donc à nouveau sous le feu nourri des critiques de la rue. Personne n’a fait de remarque sur l’horrible bouton défigurant qu’elle avait au milieu du front ce jour-là mais tout le reste y est passé. Comme à son habitude, l’animatrice en rajoute une couche puis confie Marie-Louise, à une autre coacheuse plus psychologue. Bon, je reconnais à nouveau humblement qu’après une coupe de cheveux et un changement de look total, Marie-Louise était quasiment potable physiquement.

Je hais cette émission car je me projette à mort. Je n’ose pas penser à ce que les passants diraient de cette fille de 30 ans qui porte un jean, des converse et aujourd’hui un magnifique tee-shirt bleu foncé avec des rayures oranges (qui gagne à être vu et non pas décrit, comme la fille d’ailleurs)…
Par ailleurs, il faudrait peut être confier Valérie à l’équipe de relookeurs de Véronique pour qu’elle cesse de porter ses longs gilets.

Explosion de la fréquentation de ce blog grâce à SECRET STORY (!!!!!) et agacement certain devant la six

D’abord, je tiens à remercier Maxime, le fils d’Henry Leconte, d’avoir permis à mon blog d’exploser ses statistiques de fréquentation. J’ai hâte que les « secreteurs » découvrent son secret. Une fois les triplées démasquées, il sera, à mon avis, le plus vulnérable.

Par ailleurs, enchaîner deux soirées de magazine de la six a fini par légèrement me taper sur le système, hier. J’ai frôlé la crise de nerfs en découvrant, dans « nouveau look pour une nouvelle vie », la petite nana de 27 ans qui « s’habille encore comme quand elle était au collège » et qui n’attire que des petits minets de 20 ans alors qu’elle voudrait provoquer chez l’homme de 30 ans un désir d’enfant. Je pense qu’il faudrait que la six mêle décidément ses approches. Depuis le sujet de « zone interdite » sur les célibataires trentenaires, je sais que ces braves filles, habillées comme de vraies femmes avec des talons et du maquillage, n’arrivent pas à alpaguer le mâle qui craint l’engagement. Si on habite à Niort, c’est encore pire. Alors quand j’entends la voix off expliquer au sujet de mon amie célibataire de 27 ans qui porte encore des converse « et jamais de talons » que « sa mère se verrait bien en grand-mère » mais n’espère rien tant que sa fille n’aura pas changé d’apparence, j’ai de légères envies de meurtre (sur la génitrice et la société en général). Les passants étaient d’accord avec la vieille mère de la jeune femme. Aucun homme ne se serait retourné sur elle. Les filles la trouvaient terne. Personnellement, en tant que gouine intégriste, j’ai remarqué son joli visage, ses magnifiques converse en cuir et je me suis demandé pourquoi elle voulait bouleverser son équilibre.
Au pire, « zone interdite » livrait, dimanche soir, une solution pour satisfaire tout le monde. La jeune fille suit l’exemple des célibataires un peu difformes, totalement désespérées ou âgées du monde occidental et va passer ses vacances à Saint Domingue. Là bas, des athlètes se proposent contre de modiques sommes de faire passer aux femmes de très bons moments. En option contre un départ vers la civilisation, ils vous épousent et même vous engrossent. Que demande le peuple ?
Une fois relookée avec des talons hauts, un jean slim et un haut coloré, mon ex amie à converse a retrouvé sa maman dans un hôtel parisien et on a tous vu dans le regard de la quinquagénaire qu’elle avait enfin la fille dont elle rêvait.
Je me projette ? Possible…