M6 propose enfin des inédits de NCIS mais oublie de diffuser la fin de l’épisode !

Si j’avais été une internaute téléphage de qualité, j’aurais twitté, vendredi soir, la bourde de M6 qui a sucré malencontreusement la diffusion de la dernière minute du premier épisode de la saison sept inédite de « NCIS ». Au moment où les agents rentraient fièrement d’une mission africaine en ayant non seulement démantelé un réseau de dangereux terroristes mais également libéré l’agent de liaison Ziva David, tout le NCIS se mettait à les applaudir et M6 a préféré censurer ce grand moment d’émotion patriotique. Quelle faute de goût !

Je dois bien admettre que je suis fan de la série depuis sa première diffusion sur M6. Les sériphiles purs et durs ne considèrent certainement pas « NCIS » comme une grande et bonne série, mais je la trouve bien au dessus de pas mal de fictions surestimées. Il faut dire que contrairement à son spin-off un peu naze « NCIS Los Angeles », « NCIS » tout court sait user du second degré. D’ailleurs, l’équipe du très sérieux Gibbs, l’ex GI brut de décoffrage, compte la très décalée et super gothique, Abby, qui est bien placée dans le TOP 5 de mes personnages de série favoris. Mais Gibbs a également sous ses ordres un cinéphile séducteur (Dinozzo) et un romancier gaffeur (McGee). Ziva est moins drôle, mais Ziva travaille pour le Mossad ce qui n’est pas franchement amusant au quotidien. J’oublie dans mon énumération le so british Docteur Mallard alias Ducky.

Le premier épisode de la saison 7 avait le mérite de replanter agréablement ce décor. Tony drogué par les méchants raconte en effet ce qui l’a poussé à aller taquiner de vilains terroristes et passe en revue au passage son équipe. A la fin de l’épisode, Dinozzo, Ziva et McGee qui paraissent en bien mauvaise posture sont sauvés in extremis par Gibbs, qui tel Rambo vient à bout de tous les vilains en deux temps, trois mouvements. Les rebondissements de l’intrigue très tirés par les cheveux semblent pleinement assumés par les scénaristes, qui comptent bien sur l’humour des téléspectateurs.

« NCIS » sait à la fois faire courir sur une saison une intrigue fil rouge assez complexe, souvent liée au terrorisme international et depuis l’arrivée de Ziva sur les rapports complexes entre les services secrets de différents pays, mais également rebondir sur des intrigues plus légères parfois purement policières.

La série de « NCIS » souffre simplement d’être programmée n’importe comment par la chaîne qui lui dédie depuis quelques années ces vendredis soirs, ce qui m’avait un moment fâché avec elle.

Dès jeudi, M6 nous proposera une fin de semaine « séries » plutôt sympathique avec des inédits de « Bones », le jeudi (enfin certainement un nouvel épisode puis des rediffusions) et le vendredi « NCIS » (sur le même système que « Bones »).
En attendant, ce soir, M6 remet le couvert avec la finale nationale d’un dîner presque parfait…

Mon week-end télé !

(Mieux vaut tard que jamais…)

A défaut de Télé POC, car la semaine ne le mérite pas, voici un petit zapping édifiant de ce que j’ai regardé à la télévision ce week-end…

Vendredi 21h11
J’ai décidé en accord avec ma Moitié de zapper les Enfoirés. C’est un peu comme « la Nouvelle Star », j’en ai assez de voir les mêmes têtes reprendre avec des déguisements approximatifs des vieux standards ou les tubes de l’année écoulée dans une compilation musicale destinée à enchanter tous les publics. J’ai mauvais fond, mais je ne vois pas pourquoi Catherine Lara, Maxime Leforestier, ou le gamin des « Choristes » qui a vieilli en plus ont encore leur place dans le programme alors que Leslie n’a jamais pu y participer ce qui lui a (presque) coûté sa carrière.
Un peu ramollie par mon bain, je débarque donc devant les très toniques experts, pardon l’équipe de Los Angeles de « NCIS ». Un cartel de la drogue a pris en otage une gamine, son oncle est mort, et l’équipe du NCIS de la Côte Ouest est prête à intervenir. Le père a finalement enlevé sa fille et je n’y ai pas compris grand-chose. Le deuxième épisode tout aussi tonitruant met en scène les Navy Seals, je rigole en remarquant que ce sont les phoques de la marine. L’un des agents du « NCIS » L.A., ancien Navy Seals, prend mal que ses compagnons d’infortune d’autrefois soient accusés du vol de drogue chez un trafiquant. Je saisis à nouveau mal la chute. Les agents canardent beaucoup. « NCIS Los Angeles » est loin, comme prévun d’égaler en qualité la série d’origine. Il manque le second degré de Dinozzo ou d’Abby pour faire passer la pilule patriotique particulièrement indigeste dans les deux épisodes aperçus.

Vendredi 23 heures, après avoir erré longuement en zappant de chaîne en chaîne, je tombe enfin sur un programme alléchant : « Next Made in France » avec un gay qui recherche un vrai mec pour lui faire porter une jupette en cuir de gladiateur. Le candidat hors du bus repart évidemment seul. La deuxième fournée me permet d’apercevoir mon premier module bi. Dans le bus, ça fricote sec entre mecs et nanas. Le candidat exclut bizarrement des prétendants très potables pour se concentrer sur une fille bizarre un peu rondelette et livide aux énormes seins. Je devrais cautionner ce choix, mais j’ai du mal à le saisir. Dans les modules bis, les candidats déclarent en préambule avoir couché avec le mec de leur meilleure amie ou le père de leur ex.

Samedi 18 heures
Mon destin cruel m’impose de tomber toutes les semaines sur « accès privé », l’émission la plus trash de M6. Après un sujet, la semaine dernière, sur les fans tombées du côté Obscur qui harcèlent le groupe allemand Tokyo Hotel, je visionne un reportage sur la relation complexe qu’entretiennent Jacques Dutronc et Françoise Hardy depuis des années… J’apprends également qu’Eric Galliano vend désormais des chaussures, ce qui me navre pur lui.
J’enchaîne logiquement avec un vieux « maison à vendre » que j’ai déjà vu…

Samedi 20 heures
J’ai le choix entre « M.I.A.M » sur M6 et le grand retour de « Fa si la chanter » sur France 3. Je choisis le programme culinaire pour faire plaisir à ma femme. Cyril Lignac affronte des particuliers sur la confection de raviolis au foie gras et se fait battre par une équipe qui utilise de la mangue dans sa préparation. Le chef est trahi par son fruit favori, quelle injustice ! Pendant ce temps là Greg d’un dîner presque parfait mais surtout de « Top Chef » part à la découverte de la cuisine moléculaire, qui sera également au menu de la compétition culinaire ce soir… Hmmm… étrange ! Fort heureusement, je sais déjà grâce à la bande-annonce que Greg sera lui jugé sur sa capacité à faire la cuisine chez des particuliers avec des fonds de placard.
Quant à « Fa si la chanter », le peu que j’en ai vu m’a paru aussi ringard que l’émission original. Dans « accès privé » justement, le pauvre Pascal Brunner revenait sur son alcoolisme et sa descente aux enfers. Je souhaite mieux à Cyril Hanouna qui a bien du mérite de se coltiner ce jeu. Sur le coup, j’imaginais que c’était une bonne idée de relancer l’émission mais en voyant le décor tout droit sorti des années 90 et les braves choristes aussi raides qu’à l’époque, je me demande l’intérêt de remettre à l’antenne ce jeu.

Dimanche 9 heures
Comme il faut aller voter et bien voter, je loupe la rediffusion de la première saison des « Chevaliers du Zodiaque » sur NT1. La semaine dernière, Hyoga du Cygne affrontait son ancien maître (alors qu’en vrai c’est Camus du Verseau, mais bon…), le chevalier Cristal qui, hypnotisé par le Grand Pope, qui est en fait son jumeau maléfique, désirait la mort de son disciple. J’ai de toute façon un peu de temps avant de redécouvrir la Bataille du sanctuaire.

Dimanche 15 heures
J’ai regardé « Monk » apprivoiser un chien, à moins que ça ne soit l’inverse, alors que j’ai loupé d’après Pierre, un épisode clé de cette ultime saison la semaine dernière. « Monk et le chien » m’évoque irrésistiblement « Monk et le bébé ». De plus, comme personnellement je ne supporte pas de toucher un chien sans me laver les mains dans la seconde qui suit, je trouve Monk super normal sur ce coup là.

Dimanche 18 heures
Gordon tente de sauver un restaurant de la faillite et se prend la tête avec son chef français. Ce résumé peut s’appliquer à 90% des épisodes de « panique en cuisine » multi rediffusés par W9, le dimanche soir. Qu’importe, je me délecte et je me dis que M6 devrait réhabiliter ses « paniques au » qui étaient vraiment géniaux.

Dimanche 20 heures
Je fais le tour de mon appartement en hurlant de joie en découvrant le score du parti socialiste aux élections régionales puis pour le fun je remets ça en apprenant celui de Ségolène Royal puis à 22 heures celui de Martin Malvy dans ma région ! Je me contiens difficilement – je finis par apostropher mon petit écran – en écoutant le porte-parole de l’UMP énoncer des contrevérités grotesques.

Pendant ce temps là sur Esmeralda, les tentateurs ont organisé une fête surprise pour les femmes…

A l’image de Ruquier dans son émission du samedi soir, je vais démarrer ce post en évoquant les émissions dont je ne vous parlerai pas.

Ainsi, jeudi soir, j’ai adoré le premier épisode du journal d’une call-girl au moins de me précipiter pour enregistrer la suite sur mon magnétoscope, qui, le lendemain, m’a livré une version hachée menue des deux derniers épisodes de la soirée, car M6 diffuse évidemment par paquet de trois l’excellente série anglaise. Alors voilà, mon magnétoscope, acheté avec mon premier vrai salaire en 2000, ce qui le rend irremplaçable à mes yeux, donne de sérieux signes de faiblesse au bout de dix ans de bons et loyaux services. Hier, je me disais qu’il faudrait acheter une cassette nettoyante pour donner une seconde vie aux têtes de lecture puis j’ai été obligée d’imaginer la tête du vendeur de la FNAC quand je lui demanderai ça…. Mais bon le premier épisode était excellent, drôle et cru, et je ne désespère pas de regarder la suite d’ici jeudi prochain sur M6replay.

Hier, j’aurais aimé sincèrement visionner opération Kwabunga (ou quelque chose d’approchant) avec Pascal le Grand Frère de TF1 qui emmène des jeunes difficiles en Afrique pour leur donner une seconde chance (toutoutou), malheureusement faute de magnétoscope et d’énergie – le programme prévu pour 23h15 n’avait pas démarré à 23h30 – j’ai lâché l’affaire… Je ne promets pas de tenter d’y jeter un œil via TF1replay, qui est une horreur de toute façon….

En revanche, j’ai regardé « NCIS » comme tous les vendredis désormais. La recette de M6 est simple pour cartonner et humilier TF1 : un inédit, un épisode d’une saison relativement récente (la 4 ou la 5) et puis un ultime épisode d’un moment où Kate est encore en vie (saisons 1 ou 2, si je ne me trompe pas). A l’écran, la diffusion est donc insupportable. En visionnant le deuxième épisode, on cherche en vain à raccrocher les wagons (pourquoi Gibs est-il absent ? Ahhhh oui, c’est après sa démission…) et une fois l’intrigue à peu près située dans le temps, le troisième épisode nous replonge dans la confusion. Mais là cette semaine, M6 a fait encore plus fort. La semaine dernière, Kate mourait assassinée sous la balle du vilain Ari, je m’attendais donc à découvrir l’intégration dans l’équipe de Ziva, et bien non la chaîne a balancé l’épisode qui précède avec les premières interventions d’Ari et l’agent fille du « NCIS » bien vivante qui enquête.
Ca frise le gros foutage de gueule mais de toute façon, sur M6, on s’en fiche. Une non-voyante a bien le droit de noter la décoration de table de ses hôtes dans « un dîner presque parfait »….

Je conclus avec ma madeleine d’hier soir. Virgin 17 rediffuse la saison 5 de « l’île de la tentation » et pour vous situer le problème, c’est celle qui mettait en scène le redoutable Harry (et Shanice, la tentatrice également). On se souvient surtout de lui, mais cette saison comptait également un nombre considérable de couples venus tenter l’aventure pour s’assurer de la solidité de leur histoire qui ont, garçon ou fille, fauté à la vitesse de la lumière. Hier, j’ai adoré que sur la plage d’Esmeralda les tentateurs improvisent PAR DEUX FOIS une fête pour consoler les femmes après l’épreuve du feu de camp et le départ de l’une d’entre elle.

Plus globalement, je m’interroge sur le droit à l’oubli pour les candidats de télé-réalité ou les simples témoins de reportage depuis l’avènement de la TNT. La majorité des participants de « jour après jour » ont ainsi eu le droit à un come-back sur NRJ 12 dans les thématiques les plus variées : quête de l’amour, chirurgie esthétique… Je ne suis pas sûre d’assumer de mon côté mes prises de position, d’il y a cinq ans, et je plains donc les victimes collatérales du manque de moyens des nouvelles chaînes…

Pour lutter contre mon obsession meredithienne, j’essaie de me distraire avec d’autres séries

J’ai décidé après avoir acheté le second coffret comportant la fin de la saison de « Grey’s anatomy » de faire une pause avec Meredith. J’ai réalisé que si j’avalais tout ce que j’avais encore à voir en une semaine, il ne me resterait rien à mater…
J’ai donc profité de la fin de la carac pour contraindre ma Moitié à regarder en direct live les deux derniers épisodes de la saison 3 de « NCIS ».
Je l’avoue, j’adore « NCIS », qui finit par compter dans mon top 10 voire 5 des séries que je vénère mais bon le côté monolithique de Gibbs avait quasiment fini par me saouler. C’était sans compter les deux formidables épisodes de vendredi.
Gibbs est victime d’une explosion alors qu’il tente d’obtenir, sur un cargo, des informations confidentielles de la bouche d’un espion infiltré chez les terroristes turcs. La fausse taupe est un vrai traître et l’enquêteur du NCIS échappe de peu à la mort. Pendant que ses subordonnés se galèrent comme des malades pour comprendre ce qui a pu arriver sur le bateau tout en souffrant de l’état préoccupant de leur boss, Gibbs revit dans son coma de funestes événements de sa vie passée. Depuis le début de la saison, les scénaristes avaient semé quelques indices sur son passé. On avait ainsi appris qu’il avait eu une femme et une fille tuées dans des circonstances louches. Dans cet épisode, nous apprenons qu’un baron de la mafia mexicaine est responsable de leur décès survenu durant le séjour de Gibbs au Koweit. Pendant que leur supérieur hiérarchique revit tout ça dans son coma, Dinozzo s’impose comme le chef de la petite équipe. Il se met à boire du café comme son mentor et c’est drôlement émouvant. Ziva, le transfuge israélien remplaçant de Kate pour la saison 3 de la série, semble, elle, totalement indifférente au sort de Gibbs. On l’imagine complétement insensibilisée à la souffrance à cause des missions qu’elle a menées au Proche Orient et aussi un peu parce qu’elle a abattu son frère de sang froid dans le premier épisode de la saison inédite pour protéger Gibbs. Abby, la super scientifique de l’équipe, qui entretient une relation super tendre avec son chef, est la plus affectée apparemment avec le médecin légiste, par son sort.
Bon, nous les téléspectateurs n’ignorons pas qu’il se trame un truc absolument atroce puisque Gibbs a parlé avant d’exploser d’un nouveau 11 septembre. Mais à son réveil, il est frappé d’amnésie et se croit tout juste revenu du Golfe après la première guerre là bas. Ce qui est très ennuyeux pour son équipe qui misait beaucoup sur lui pour la renseigner sur l’attentat en préparation…
Sa chef et ex-maîtresse fait appel à la personne qui l’a formé pour l’intégrer au NCIS. Ce type aussi rugueux que notre agent spécial favori se charge de lui faire l’historique des nombreuses années écoulées. On comprend qu’il a quitté le NCIS après avoir mis en garde ses supérieurs contre la menace que représentait Ben Laden après des attentats meurtriers perpétrés par Al Quaïda. J’ai beaucoup aimé la scène où le vieux briscard endurci raconte à Gibbs qu’on pense revenu de tout le 11 septembre. J’ai été impressionnée par le traitement « sensible » de la scène. Le monolithique agent spécial vomit l’énorme steak qu’il était en train d’ingérer dans une poubelle et reproche à son mentor de ne pas avoir pu empêcher ça. Mais comme son formateur lui fait remarquer, Gibbs non plus n’a rien pu faire.
Bref…
Le choc du récit ne lui fait pas retrouver la mémoire pour autant. De façon surprenante, c’est Ziva qui le tire de son amnésie en lui rappelant la mort de Kate et celle de son frère qu’elle a abattu pour lui sauver la vie. Elle pleure dans les bras de son boss. C’est la deuxième scène absolument touchante de l’épisode.
Gibbs se remémore alors la trahison de leur agent soit disant infiltré et se souvient de la nature de sa cible. Il arrive à temps au NCIS pour suggérer à ses supérieurs d’éviter le pire… Mais ces affreux préfèrent laisser le bateau exploser en haute mer loin des regards inquisiteurs des médias, faisant ainsi des dizaines de morts parmi de braves soldats américains innocents, que d’attendre pour intercepter le dangereux terroriste. Gibbs, écoeuré, réalise pourquoi son mentor a tout plaqué et décide à son tour de démissionner. Il assure Tony qu’il est prêt à lui succéder, McGee qu’il a des qualités et rappelle à Ziva qu’il a une dette envers elle avant de quitter son poste et de rejoindre son initiateur sur une plage mexicaine loin des tourments du monde.
On a hâte évidemment de savoir s’il reviendra pour de nouvelles aventures.

Pour une série américaine manichéenne qui parle de l’armée, NCIS s’en sort vraiment super bien. Les personnages super attachants rendent la série beaucoup plus attractive à mes yeux que les épisodes des Experts de toutes les villes des Etats-Unis que je trouve trop répétitifs. Je suis particulièrement fan d’Abby, je l’avoue…
Bref, je comprends que la six explose la concurrence avec NCIS mais moins qu’elle nous refourgue toutes les saisons de la série en intégralité à partir de jeudi soir au risque de nous faire encore une fois frôler l’overdose.

Hier, j’ai regardé les « 4400 ». N’ayant pas regardé la saison 2, j’avais 4400 x 13, soit 57 200 de retard. Je suis bien décidée à vous refourguer cette vieille blague durant toute la durée de la diffusion par la six des « 4400 ».
Le résumé un peu flou de ma petite belle-sœur sur la saison passée ne m’a pas beaucoup aidée à saisir les subtilités de l’intrigue globale mais je me suis dit que j’allais recoller les wagons en regardant. En effet, j’ai un peu tout compris assez rapidement (parce que je suis une téléphage très douée évidemment). Certains des 4400 se sont regroupés dans un groupe terroriste pour faire valoir leurs droits auprès des autorités compétentes qui ont tenté apparemment dans la saison précédente d’inhiber leurs super pouvoirs avec un dangereux produit chimique. Gallant, transfuge d’Urgences, devenu 4400 télépathe collabore, lui, comme Marina de « L word », dont j’ignore le super pouvoir, avec les agents américains chargés de contenir les actions des revenants. Mais Gallant s’avère être un traître terroriste et du coup on le torture. Marina, elle, avoue au centre des 4400 qu’elle n’a plus envie de renier son identité profonde.
Hmmm, je ne sais pas, je suis un peu partagée….
Je trouvais au départ le concept de la série amusant. Là, les gros messages à peine voilés sur le repli identitaire et le choix entre s’intégrer ou s’imposer par la violence me saoulent un peu. Comme les scénaristes essaient malgré tout de noyer ça avec un peu de fantastique, la pilule passe presque mais bon j’attends de voir la suite pour savoir si je le supporte vraiment.
Ah sinon, les 4400 renégats avaient promis une action impressionnante pour faire parler d’eux. Ils font repousser la végétation dans un désert africain quelconque afin de prouver qu’ils peuvent être une bénédiction pour la civilisation. Mais comme le dit cyniquement l’agent blond-roux n’est ce pas un moyen surtout de nous prouver qu’ils peuvent modifier la face du monde à leur gré sans nous consulter ?

Dès vendredi soir, je me mets à « Bones »…
Ce soir, je mate «L Word» avec les sous-titres et je comprends tout.
J’essaie de me tenir à pas plus d’un « Grey’s anatomy » par jour si je tiens.