En vrac : la nouvelle émission médias de Cyril Hanouna, Monk en quotidienne, le live blog de la Nouvelle Star…

Je ne suis pas du tout fan, loin de là, de la nouvelle émission de France 4 au concept flou, « touche pas à mon poste ». A priori, il s’agit d’une énième émission destinée à ausculter les médias grâce à des « experts » issus de la presse écrite, du rédacteur en chef de Télé 7 Jours à un journaliste de l’Express en passant par un ex du Figaro, qui se double d’interventions supposées drôles de chroniqueurs. Le concept déjà peu clair est encore brouillé par la présence d’Elodie Gossuin, qui vient jouer les potiches de charme, histoire certainement de rendre ce plateau télé un petit peu plus digeste. Pourtant, j’aime beaucoup Cyril Hanouna, enfin plutôt je l’adorais dans la très décalée « porte ouverte à toutes les fenêtres », un remake enfin réussi de « l’académie des neuf », qui n’a pas trouvé son public a priori, même sur la TNT.
Mais là, honnêtement et je sais que Pierre ne sera pas forcément d’accord avec moi, je ne vois pas du tout l’intérêt de l’émission, qui rebondit à coups de « j’aime » / « j’aime pas » sur l’actualité de la semaine, ce qui m’a permis d’apprendre que l’ex Miss n’aimait pas la cérémonie des Molière contrairement évidemment aux chroniqueurs qui assurent la caution intellectuelle de l’émission. Les « alerte enlèvement » qui interrompent l’émission pourraient être vraiment drôles si elles étaient un rien mieux écrites. Aziz du « Loft » a disparu depuis 10 ans, mort de rire…, mais c’est un peu facile, non ? Alors que de mon côté, je m’inquiète sincèrement depuis un moment pour Fred Courtadon…

Je suis fan de TF1 qui a commencé par attaquer en quotidienne la diffusion de la HUITIEME et dernière saison de « Monk », alors qu’en parallèle elle en terminait le dimanche avec la série, et qui du coup n’a pas passé la fin comme prévu en semaine, mais décidé de piocher désormais complétement au hasard dans son stock d’épisodes. Hier, nous avons donc retrouvé, certes avec plaisir, Sharona dans le rôle de l’assistante de Monk.

Dimanche soir, me fiant aveuglément aux recommandations de Télérama, j’ai regardé « l’heure zéro » de Pascal Thomas, une adaptation cinématographique d’un des nombreux romans d’Agatha Christie. J’ai mis dix minutes à me rendre compte que je connaissais l’intrigue par cœur pour avoir déjà vu au moins trois fois sur TMC l’adaptation du même polar mais pour la télé cette fois-ci et à ma grande honte, j’ai préféré la version anglaise avec la vieille Miss Marple en lieu et place de François Morel en enquêteur. Je n’ai pas aimé les intermèdes musicaux décalés, un poncif désormais dans les longs-métrages qui veulent faire genre. J’ai détesté le jeu de Chiara Mastroianni et de Laura Smet, leurs consoeurs anglaise qui en faisaient deux fois moins étaient également deux fois meilleures. Quant à l’intrigue, la romancière anglaise a fait mieux que ce dénouement archi tiré par les cheveux qui implique que le coupable ait traversé à la nage une baie puis qu’il se soit hissé à la corde dans les étages d’une maison.

J’ai lu avec attention le post de David Abiker sur le live-tweet, qui ressemble furieusement à ce que nous faisons en amateur ici depuis déjà trois ans sous forme de live-blog et je me suis interrogée à mon tour sur ce qui me poussait à avoir le clavier qui me démange pendant les primes de la Nouvelle Star.
Je crois 1) que je veux démontrer à la chaîne que nous ne sommes pas dupes ; 2) partager mes impressions avec d’autres téléspectateurs assidus du programme ; 3) me la péter, en me ridiculisant face à Pierre sur ma culture télé-réalitesque ; 4) passer mon ennui…
Cette mention au live-blog est évidemment l’occasion idéale de vous rappeler qu’on remet ça demain afin de savoir si Benjamin pourra continuer de nous impressionner, si Luce va tenir le choc après les premières critiques même ténues de Lio, la semaine dernière et surtout si le jury va continuer à me faire sortir de mes gonds.

Demain, je regarderai « Pékin Express » en différé, ce qui me permettra de me sentir comme le lecteur du Post qui se plaignait de mon spoiler. Si vous souhaitez le venger…

Adieu Monk !

Les scénaristes de « Lost » ne sont pas les seuls à avoir des défis quasiment insurmontables à dépasser. Ceux de Monk devaient finir de façon positive et optimiste une série, qui ne l’est finalement guère. Mes hypothèses sur le sujet étaient relativement sinistres. Après avoir découvert l’identité de l’assassin de sa femme, Adrien allait se suicider ou simplement s’éteindre, n’ayant plus réellement de raisons de vivre après avoir résolu cette ultime énigme. Fort heureusement, pour Monk et moi, les créateurs de la série étaient décidés, eux, à lui donner une fin heureuse.

L’homme aux plus de 300 phobies, dont le sexe, le lait, les abeilles, la nudité, les microbes,…, enquête sur l’assassinat d’un médecin qui travaillait justement dans la maternité où en menant des investigations sur la mort mystérieuse d’une sage-femme, il avait appris le décès de Trudy. Douze ans presque jour pour jour après le décès de sa femme adorée, Monk est empoisonné par un mystérieux commanditaire qui craint que cette enquête en particulier ne le fasse remonter jusqu’à lui, le véritable meurtrier de l’épouse de l’ex flic. La cause du mal demeurant inconnue, le détective semble condamné et se décide enfin à ouvrir le fameux dernier cadeau de Trudy, qu’il avait conservé pour garder un souvenir éternel d’elle. Il découvre alors une cassette vidéo où sa femme lui avoue avoir eu, des années avant leur union, une liaison avec son professeur de droit, qui l’a amenée à accoucher d’une petite fille morte à la naissance. Cet enseignant est le juge auquel le capitaine a demandé un mandat pour arrêter le meurtrier du fameux médecin et qui s’est senti menacé en voyant que Monk remontait, sans s’en douter, sa trace. Mourant, le détective toqué a finalement la peau du meurtrier de sa femme et il est finalement bien amer, jusqu’à ce qu’il découvre que le bébé n’est pas mort et qu’il est devenu une jolie jeune femme, Molly, aussi douce et sympathique que Trudy, qui va lui donner enfin une raison de vivre.

Dans les dernières images qui le mettent en scène, Adrien a quitté son sévère costume quasiment monacal et semble à nouveau apte à sourire. Il a prévu d’aller au cinéma avec Molly. Bref il revit.

A ce stade du jeu, j’avais beaucoup de mal à contenir mon émotion.

Cette fin est rigoureusement abracadabrantesque et même formellement un peu décevante. Monk avait la réponse à ses questions sous le nez depuis douze ans et cette erreur de jeunesse de Trudy la désacralise presque bêtement. Mais qu’importe, Monk est heureux et à cette occasion le téléspectateur découvre à quel point l’interprète du détective toqué est talentueux, puisque le Monk aperçu aux côtés de Trudy ou Molly est aux antipodes de l’homme aigri que nous avons découvert durant ces six saisons.

Je me console en me disant qu’il me reste quelques épisodes que j’ai manqués et que je croiserais avec plaisir lors des rediffusions. J’ai gardé un souvenir particulièrement ému de l’épisode où Monk rencontre sa plus grande fan qui a donné des noms à ses aventures et qui s’habille comme lui. J’ai également adoré celui où Monk part enquêter au Mexique et où toute son eau minérale lui est confisquée à la douane. Il passe alors son enquête à se dessécher avant de quitter le pays en toute hâte une fois l’énigme résolue. J’aime également celui où il prend l’avion pour la première fois rendant son vol chèvre.

Bon, je ne vais pas tous les citer non plus…Pour rendre hommage à mon détective favori, qui surclasse même Columbo dans mon coeur, j’aurais également pu vous énumérer nos phobies communes (l’avion, les microbes…).

Le chiffre de la semaine

312
C’est, d’après Monk en personne, le nombre exact de ses phobies. Grâce à l’épisode d’aujourd’hui j’ai appris que celles du lait et des coccinelles faisaient partie de cette longue liste. Les plus connues de ses peurs sont évidemment celles de la hauteur, de la saleté, du contact, des microbes, des animaux divers et variés, des choses non symétriques (crainte que je partage surtout au niveau de l’absence de doigts aux mains) et des avions. Par ailleurs, il n’aime pas non plus le sable et le gravier et ne supporte pas la nudité des autres voire la sienne. Il ne semble pas non plus fan de l’intimité et du sexe.

Après avoir savouré un excellent épisode de « Monk », dimanche, j’ai poursuivi ma belle journée de séries avec les épisodes 2 et 3 de la saison 4 de « Grey’s anatomy ».

Bon, je dis un mot du détective toqué qui s’est cru, dimanchen un bref instant démodé à cause de ces maudits ordinateurs. Je pense qu’il faut désormais ajouter l’informatique à la liste importante de phobies de Monsieur Monk. Le mystérieux assassin « aux six techniques » (pistolet, arme blanche, poison, auto qui passe sur le corps défunt ou presque, strangulation…) menaçait de tuer une personne dans les 36 heures et le FBI était aussitôt dépêché à la demande de l’adjoint au maire à San Francisco qui craignait d’avoir un serial killer (un quoi ??) sur les bras. Les hommes en noir du titre de l’épisode se déplaçaient dans un camion ultrasophistiqué véritable labo roulant et n’avaient pas la patience de laisser Monk avoir une vue d’ensemble de la situation. Il faut dire que ce pauvre Monsieur Monk se servait d’un joli écran plat pour rédiger ses observations sur l’affaire. Le pauvre détective se sentait donc obligé de tripoter un ordinateur pour être à la page. Passée la satisfaction d’emporter des réussites et de pouvoir discuter en ligne avec la fille de Nathalie, Monsieur Monk s’apercevait qu’il était bien meilleur avec ses formidables intuitions. Il humiliait donc les supers agents du FBI et leur amour de la science.
J’ai adoré ce pied de nez à tous les Experts d’Amérique qui avec l’ADN et la balistique n’arriveront jamais à la cheville de Monsieur Monk ce qui vaut également pour la qualité de la série.

[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]
[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]
[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]
[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]
[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]
[JE SPOILE « Grey’s anatomy » saison 4]

La quatrième saison n’est clairement pas celle de Callie. Trompée par son mari, elle est incapable de s’en sortir dans son nouveau rôle de « chef résident » qui irait bien mieux à la très charismatique Bailey qui tient encore ses troupes comme si elles étaient toujours sous ses ordres. Après un passage à vide dans la saison 3, Miranda retrouve malgré son revers de carrière, sa fougue. Les errances d’Izzie et de George sont oubliées pour elle et du coup elle assure comme une bête. Comme elle le dit si bien à Callie, certes elle sera « la numéro 2 » mais « la meilleure numéro 2 qui aie jamais existé ». Quelle femme ! Sans le savoir, elle prononce même des paroles prophétiques en serinant au petit George qui s’apprête à aller confier à son énorme épouse qu’il en aime une plus blonde qu’il ne vaut mieux rien dire, jamais rien dire. Callie tente, elle aussi, de repousser l’échéance fatale au grand dam d’Izzie qui craint, titillée par « le très vieux monsieur dans le coma » revenu de son sommeil éternel, que George soit un homme marié comme les autres incapable de quitter sa femme.
Un personnage inattendu s’en mêle, « Mama », la terrible maman de Burke envoyée par son fils adoré (viré de la série) pour régler ses affaires. George, un peu allumé, lui confie que son génial rejeton a bien fait de ne pas convoler car le mariage est une prison. La terrible génitrice fait ensuite la leçon à Meredith en lui demandant si en signalant le jour du mariage « que c’était fini, tellement fini », elle faisait allusion à l’union de Burke et Cristina ou à sa relation avec McDreamy, ce qui aurait évidemment été atrocement déplacé.
Dans un épisode marqué par l’addiction, Derek a prouvé qu’il était incapable de résister à Meredith qui lui mène pourtant une vie d’enfer. Ils ont rompu mais baisent ensemble alors que Derek est tellement amoureux de mon idole, qui n’est pas qu’une salope, je tiens à le préciser. Mer’ explique à son horripilante demi-sœur que si elle ne peut pas s’engager avec un homme merveilleux, c’est de la faute de leur papa à elles deux qu’il l’a abandonnée pour une autre fille. Oui, c’est de la psychanalyse de comptoir mais Mer’ assume à mort. Pendant ce temps là, Cristina feint de regretter Burke pour obtenir des chirurgies juteuses auprès de ses amis. Alex continue de se conduire comme une ordure avec ce pauvre et adorable George alors qu’il avait un énorme ticket avec cette gourdasse de Lexie. Les titulaires ont une existence complétement inintéressante, surtout McSteamy depuis le départ d’Addison.

En bref, Meredith revient en force avec ses yeux rieurs et ses plaies ouvertes. Izzie et George sont toujours les maîtres de la saison mais leur liaison m’inquiète déjà. J’ai tellement peur que ces deux là souffrent. Miranda est décidément le vrai « chief » de l’hôpital tandis que les titulaires font de la figuration. Callie devrait être assez prochainement retrouvée pendue si personne ne lui tend la main, heureusement que Bailey est altruiste.

Je ne spoile plus mais je vous rappelle simplement que ce soir c’est le retour de la carac !!!!

Mon opinion déjà bien arrêtée sur Ghost whisperer et le bien que je pense décidément de Monk

Je ne me lasse bizarrement pas de « Monk » même si la série m’évoque de plus en plus «Columbo ». Je n’avais pas réalisé avant, je suis un peu lente, qu’on connaissait toujours l’identité du coupable avant le générique et qu’on s’intéressait uniquement à la quête du super détective et évidemment à sa personnalité hors du commun. Le costume beige de Monk va finir par égaliser dans mon imaginaire l’imper de Columbo et Nathalie devenir aussi sympathique que son basset.
J’ai oublié le basset de Columbo dans mes animaux favoris et de toute façon Nathalie n’égalera jamais la charmante bête parce qu’elle est odieuse.
Dans l’épisode d’hier, Monk se voyait affublé à cause d’une lubie de Nathalie, que je n’aime pas elle et qui n’égalera jamais Sharona, d’un bureau dans le centre ville. Une enquête apparemment anodine amenait le fin limier à coincer un assassin et Stottlemeyer à se trouver une petite amie après son divorce.

Si je précise ainsi que j’aime « Monk », c’est évidemment pour souligner qu’en comparaison une autre série nouvelle ne fait pas le poids.
Je ne vais pas me taper l’intégralité de « ghost whisperer » pour décréter déjà que je suis loin d’être fan. Il faut dire que le concept drôlement original de la fille qui entend et voit des gens qui sont morts m’a tout de suite fait redouter le pire. Dans le premier épisode, nous apprenons que Jennifer Love Hewitt est dotée de ce don depuis l’enfance et que son mari est déjà au courant. Un militaire qui n’est autre que le taulard tatoué de « Prison Break » vient la hanter parce qu’il se sent abandonné depuis sa disparition durant la guerre du Vietnam. Oui, alors comme j’ai fait un peu d’histoire en fac et même à l’école primaire, je sais que la guerre du Vietnam s’est achevée il y a au moins 30 ans. Mais bon apparemment le gars sommeillait relativement bien, dans le monde des morts, jusqu’à ce que son fils soit sur le point de devenir père. Vous constatez de vous-même déjà que l’intrigue est un rien tirée par les cheveux. L’héroïne va retrouver son fils qui n’est autre que l’agent qui se sacrifie pour la survie de l’APO dans « Alias ». Le reste est assez prévisible. Le jeune gars futur papa qui a vécu sans son père ne croit étonnamment pas cette fille sortie de nulle part qui lui annonce que son géniteur s’adresse à elle. Il se met en colère puis réfléchi à 5 minutes de la fin ce qui lui permet d’avoir un émouvant entretien avec son petit papounet. Le cadavre du militaire qui n’attendait que depuis des décennies donc en Asie du Sud-Est est retrouvé et on lui offre enfin une sépulture décente et les honneurs militaires dont il rêvait. Il annonce donc à notre medium qu’il va aller vers la grande lumière tout loin tout là bas où l’attend déjà sa femme.
Seule originalité, le mari ambulancier qui veut sauver des vies pour ne pas que sa femme se fasse harceler par des morts… Profond…

Bon, alors je préfère dans le registre des supers pouvoirs pénibles :

– « Tru Calling » qui présentait l’avantage notable d’avoir une super héroïne magnifique qui avait des pouvoirs un rien plus intéressants quand même puisqu’elle avait la faculté de retourner dans le passé pour sauver un défunt. En plus, elle courait vite et bien.
– « Medium » malgré ma haine viscérale pour le personnage d’Allison Dubois car au niveau de l’originalité de la construction des épisodes et notamment la mise en scène des « visions » d’Allison, il me semble difficile de faire mieux
– Gary et son journal du lendemain. Comme je hais Gary, son journal et même son chat roux, moi l’amie des animaux, ça vous donne une idée du mal que je pense de cette nouvelle série.

Je sais de toute façon qu’on va me dire que la série devient géniale dès le deuxième épisode que je ne risque pas de faire l’effort de regarder sauf peut être pour ne pas oublier de mater « Monk » ou pour reconnaître encore quelques guests…

Une semaine de commentaire à la bouche de Roland Garros

Il est temps de dresser le bilan d’une fabuleuse semaine de Roland Garros. Le commentaire sportif tient à beaucoup de meublage à la bouche et donne donc forcément lieu à de magnifiques digressions. Je viens ainsi d’apprendre grâce à Guy Forget que Rodgeure (je devrais féliciter les commentateurs de ne pas prononcer son prénom «Rogé » mais ils exagèrent légèrement la prononciation ce qui m’agace à la longue) Federer était une « icône » helvétique et que beaucoup de suisses avaient fait le déplacement en TGV «3h45 seulement de trajet depuis Genève ». Lionel Chamoulaud qui n’est pas la moitié d’un boute en train lui a demandé s’il connaissait les horaires.
Parfois je m’aligne sur mes idoles du commentaire à la bouche du tennis. Ainsi le jeune champion français Gaël Monfils m’a permis d’être drôle toute la semaine jusqu’à sa malheureuse élimination.
Démonstration…
Ma femme regarde le tennis, je lui demande qui le match oppose, elle me répond logiquement « Monfils et … » ce à quoi je rétorque, morte de rire déjà, « je ne savais pas que tu avais un enfant ». Beaucoup moins lassée que ma moitié par mon jeu de mots désopilant, une journée plus tard, je l’ai interrogée sur les matchs de la journée. Elle m’a donc signalé que Monfils jouait et je lui ai répondu, toujours pliée, qu’il fallait qu’elle cesse de crâner « avec son fils ». Bon, je vous épargne les quinze suivants. J’ai découvert Olivier Patience trop tard malheureusement. Mais pas les téléspectateurs de France 2 qui ont suggéré en payant des sms surtaxés des jeux de mots tous meilleurs les uns que les autres, mon préféré demeure « quel Patience ! »
Sinon, nous avons opté pour le non soutien absolu à notre ex idole, Amélie Mauresmo pour ne plus taire son nom, qui s’est prononcée durant la campagne pour notre futur président. En tant que lesbienne assumée, elle aurait peut être pu éviter de soutenir le candidat qui proposait le moins d’avancées pour la cause homosexuelle. Nous comprenons évidemment son choix en tant que femme d’affaires richissime exilée en Suisse, là où vit Rodgeur Federer (là ma blague c’est de crier « Roger ? » comme si je parlais dans une radio) à l’année mais lui pour la bonne cause car c’est une icône helvétique.

Je retiens deux phrases cultes de cette semaine :

« Il ne faut pas qu’il mollisse avant de conclure »
Guy Forget à propos de Paul-Henry Matthieu

« Des matchs interminaux »
Arnaud Boetsch à propos des matchs interminABLES

Aujourd’hui, je vais quand même faire une pause de tennis et regarder « Ghost Whisperer » avec Jennifer Love Hewitt, que je n’ai pas aimée dans Sarah mais appréciée dans deux chefs d’œuvre du septième art « souviens toi l’été dernier » et « souviens toi l’été dernier 2 », sur TF1 et évidemment enchaîner avec « Monk ».
J’y pense maintenant mais j’adorerais revoir Jennifer Love Hewitt dans « la vie à cinq ».
Promis, je continuerai à faire défiler mes haines dès demain.

Prochainement…

A J-pas longtemps de Noël et de la finale de la carac 6, j’ai décidé de rédiger un post un peu bande-annonce de ce qui va arriver dans les semaines à venir sur mon blog…

D’abord, je tiens à dire après avoir maté longuement ce matin Emma Daumas et Serge Lama en train de duoter sur « je suis malade » que l’artiste a la grosse voix et à la coupe de playmobil n’a pas encore entonné son tube légendaire avec une académicienne 6. Je le sens donc soit pour la demi-finale Marina-Dominique soit pour la finale Marina-Cyril. Ca me coûte beaucoup de verbaliser sur la probable présence et la victoire annoncée de l’apprentie chanteuse à la bouche tordue.
En tout cas, sachez que le post bilan sur cette carac 6 devrait tomber selon l’élimination ou pas de Dominique aux portes de la finale cette semaine ou la suivante. Au programme, les meilleurs moments, la désignation du pire candidat et de la plus mauvaise candidate de la saison, le choix ultime et cornélien de la plus talentueuse et canon des académiciennes selon moi….
Bref ça promet !

Bientôt également, le deuil des deux semaines télés des vacances de Noël avec la liste exhaustive des téléfilms de merde avec « Noël » dans le titre que les chaînes hertziennes vont nous infliger et petit supplément d’âme poquien, la comparaison avec ceux de l’année dernière pour voir si en douce on essaie pas de nous refiler les mêmes ni vu, ni connu, je t’embrouille parce que de toute façon on est tellement gavé et bourré après Noël qu’on ne s’en rendrait même pas compte.
Ne manquez pas ce post exceptionnel avec mon expertise professionnelle de téléphage émérite !

Je me lancerai peut être aussi, mais ceci est à prendre au conditionnel, dans le spoilage honteux de la nouvelle série culte « Heroes ». Quand je vois les réactions mitigées de mes interlocuteurs quand je raconte les intrigues de ce feuilleton qui me passionne, je me dis que je vais peut être m’abstenir finalement. Je ne sais pas pourquoi l’évocation de la pompom girl invincible, du japonais voyageur dans le temps, du politicien qui vole et de la femme au double maléfique belliqueux fait sourire tout le monde.

Une information présente, future mais pas passée en revanche, ne loupez plus les inédits de « Monk » le dimanche après midi. Les scénaristes se sont enfin réveillés. Le génial détective retrouve ses névroses tragi-comiques et les intrigues suivent enfin. Je suis complétement fan personnellement…

Hmm et après le révérend Créationniste Camden qui fait condamner à mort ou presque un pauvre noir dans l’épisode de vendredi de « sept à la maison » sous prétexte que certains s’en sortent sans appartenir à un gang quand ils habitent un quartier difficile, le pasteur nous démontrera avant 2007 que l’Irak détenait bien des armes de destruction massives et que l’intervention américaine là bas était plus que largement justifiable. Ne manquez surtout pas cet épisode ! Lucy et Eric partiront au front défendre leurs convictions…enfin je le souhaite…

J’aime Monk et Meredith mais pas trop réfléchir pour écrire des titres

Hier, c’est assez rare pour être signalé l’épisode de Monk était vraiment génial.
Notre détective préféré est traumatisé par la grève des éboueurs qui a transformé San Francisco en poubelle à ciel ouvert. Alors qu’il désire ardemment la mort du meneur des troubles, celui-ci se suicide. Mais évidemment sa mort est très suspecte et les techniciens de la voierie interrompent les négociations jusqu’à ce mystère soit éclairci. Monk est choisi pour cette tâche. Il commence par nier l’évidence afin que la grève prenne fin. Il maintient donc qu’il s’agit d’un suicide avant de revenir sur ses conclusions au grand déséspoir du Capitaine Stottlemeyer qui lui porte une confiance aveugle.
Dans cet épisode, toutes les conclusions ou presque d’Adrien sont erronées. Il commence par accuser le maire qui n’est pour rien dans la mort de l’activiste avant de trouver la solution ultime Alice Cooper serait l’assassin pour récupérer un fauteuil. Il annonce ça à ses comparses en ramassant par lui-même les ordures dispersées dans la ville avec un camion prévu à cet effet. Dans une scène mémorable, la hard-rock star est donc mise en scène. Le capitaine finit par traîner son limier favori dans un endroit absolument exempt de microbes. Dans cette pièce stérile, Monk entrevoit enfin la solution. Pour ceux que ça intéresse, c’est le comptable du syndicat coupable de malversations financières qui a tout fait.
J’ai particulièrement aimé la scène où le détective envoie ses ordures sous forme de colis à une personne qui s’avère être son psy.

Monk me guérirait presque des ravages des Créationnistes. Heureusement que la propagande reprend ce soir…

MODE SPOILAGE ON DE GREY’S ANATOMY

Elle a fait son choix. Enfin ! Ca y est. Comme le disait ma copine et sans en dire trop, sa sœur attendait ça depuis deux saisons déjà. Et moi donc…
J’ai beaucoup aimé la réflexion de Burke au sujet de son couple « nous sommes une équipe » en français dans le texte.
Callie m’a fait craquer en signalant à Georges que s’il continuait à lui courir après, il fallait qu’il s’engage à la rattraper et à assumer (putain !).

Addison gagne en profondeur et en humanité à chaque épisode.
Izzie est ENFIN revenue.
Alex est un monstre gentil et diablement séduisant.

Bailey est un peu dark mais ça ne saurait durer.
Derek a une sœur, en plus d’une ex femme et d’un ex meilleur ami.

Cette série prend son temps et j’aime ça décidemment. Dans la vraie vie, les choses ne vont pas non plus à 300 mille à l’heure. Non mais…