Putain treize ans !

Ces jours-ci, mon blog a eu 13 ans. Mon blog est bientôt un adolescent et moi j’ai 40 ans. L’avantage du blog, c’est qu’on dispose de chouettes archives et qu’on arrive à se faire insulter par son soi du passé.
Donc je tiens à dire officiellement à POC de 34 ans, que je l’emmerde (« avec un grand A« ) à pied, à cheval et en voiture, et non à quarante ans, je ne ressemble pas (encore) (tout à fait) à Katherine Chancellor et si c’était le cas, j’en serais ravie.

LES FEUX DE L'AMOUR

Ce petit moment de schizophrénie n’est pas inédit dans ma vie de blogueuse. 

Donc, je m’appelle POC, j’ai quarante et bon an, mal an, je continue à bloguer.

Qu’est-ce qui a changé ?
Caroline a assez bien résumé ma pensée sur le sujet. Le gros, gros élément qui a modifié mon approche du blog ces dernières années, c’est l’auto-censure. J’étais bien plus décomplexée avant pour attaquer le physique (c’est mal), le talent ou l’intelligence (c’est mal aussi) d’un candidat de télé-réalité, d’un chanteur promu par un télé-crochet, ou de stars du monde musical. Ca m’a valu des insultes de fans de Josh Groban (je vous promets, il a des fans, teigneux en plus), de fans de Mylène Farmer (bon, ça, c’est la routine) et même de fans de Mickels (aujourd’hui, ces personnes ne se souviennent plus qui est Mickels alors que moi oui. Qui était vraiment intéressé par lui au final ?). Aujourd’hui, je me dis que derrière tous ces gens, il y a une personne ou des proches, qui peuvent malencontreusement atterrir ici et me lire. C’est improbable, mais quand même.

Est-ce lié ou pas ? J’ai plus de mal à appuyer sur le bouton Publier. Je m’interroge mille fois plus qu’avant sur la pertinence et l’intérêt de mon propos. J’ai aussi certainement moins le réflexe, même si l’envie me saisit parfois impérieusement, d’écrire, de raconter…
Il faut dire que Twitter est passé par là. Tout le monde s’exprime tout le temps sur tout, alors à quoi bon venir en rajouter ?

Ce qui n’a pas changé 
Je regarde toujours autant la télévision. C’est peut-être ça aussi être Xénniale. Je n’ai toujours pas saisi l’intérêt de regarder des chaînes Youtube. Je préfère une bonne vieille émission classique, qui passe dans mon petit écran, bien produite par des gens dont c’est le boulot. J’ai quarante ans, je suis une vieille conne démodée et j’assume.

Je regarde toujours autant n’importe quoi.
Entre 19 heures et 21 heures, je suis cinq émissions en simultané : Les Marseillais contre le reste du monde (Fidji, tu es la plus belle), Secret Story, Les vacances des Anges (Coco, tu es la deuxième plus belle après Fidji), Touche pas à mon poste, et Quotidien. Je maudis les vils programmateurs qui osent caler les pubs de tous ces programmes en même temps. Je m’en fous, je zappe sur Scènes de ménage sur M6.

Le midi, je suis orpheline de Daphné Burki, alors je mate Friends sur NT1, et ce que j’ai loupé la veille de Secret Story ou des Anges.

A 16 heures si je peux, je lâche tout pour aller regarder Affaire conclue, l’émission de Sophie Davant, qui est mon kif absolu du moment. Si je pouvais, je lancerais Enchères TV, une chaîne qui diffuserait des émissions d’enchères toute la journée. J’arrêterais de travailler pour la regarder.

Bon, et puis j’espère bien être encore là dans dix ans, j’aurai cinquante ans, je serai magnifique comme Courteney Cox (je te donne rendez-vous dans dix ans, POC de 50 ans) et normalement la télévision existera toujours.

Superga XO Jennifer Meyer Collection Launch Celebration

 

 

Reprise des activités

Je me suis rendue compte que mon blog me manquait dernièrement. L’idée de le laisser s’éteindre paisiblement ne me satisfait guère, alors j’ai décidé en lisant ma collègue qu’en novembre je bloguerai tous les jours.

Bon, ça va être contraignant, et ça ne sera certainement pas intéressant, ni drôle, tous les jours,  mais il faut ce qu’il faut.
 Lydia Grant avait raison…


Je devrais peut-être arrêter Danse avec les stars…

[J’ai un petit problème avec Blogger qui n’affiche plus ni liens, ni commentaires,  ni mail où me contacter, si  quelqu’un a un avis utile sur le sujet, envie de m’aider, ou simplement de discuter, merci de me contacter à poclatelephage@gmail.com]

L’âge de raison

Ce blog a aujourd’hui officiellement 7 ans.

Il y a sept ans (j’avais 27 ans, j’étais jeune, belle, et encore pleine d’illusions), je me lançais dans l’aventure blogueuse, comme à peu près tous mes amis dans les mois qui avaient précédé ou ceux qui allaient suivre. Entre 2004 et 2005, tout le monde a eu son blog, ou presque. Les plus courageux l’ont fait tenir deux, trois ou quatre ans, d’autres ont vite arrêté en se rendant compte qu’on n’attirait pas 1000 visiteurs en ne postant que deux ou trois fois par semaine. Le mien a été créé à partir d’une envie, celle soudaine et impérieuse de partager mes écrits à partir de ce nouveau média. A ce moment là, je me suis choisie vite fait un pseudo, alors qu’à la base je voulais utiliser mon prénom, car je n’avais jamais eu de penchant pour la schizophrénie. J’ai pris « peace of cake », car il s’agissait de ma glace préférée à l’époque, qui depuis a changé de nom pour devenir banalement « strawberry cheese cake ».

A la base, mes pages roses s’appelaient « j’en parlerai à mon blog » et devaient parler de tout. Très vite, je me suis aperçue que le « tout » dans mes centres d’intérêt tournait souvent et même presque uniquement autour de la télévision, alors j’ai changé le nom du blog et les « chroniques d’une téléphage enragée » me sont venues vite. Peace of Cake, trop long à écrire, a été contracté en POC.

Mon ambition du départ : me faire découvrir par un journaliste de Télérama, qui m’aurait proposé d’intégrer la rédaction a mis, en revanche, plus de temps à s’éteindre.

Depuis sept ans, la petite communauté de blogs dans la mouvance de laquelle je me plaçais – une sorte de communauté de l’anneau formé essentiellement de filles, majoritairement lesbiennes, et souvent toulousaines – s’est éteinte progressivement. Mes comparses ont arrêté tour à tour leur blog et quand je les croise virtuellement ou pas, elles affirment toutes qu’elles sont ravies d’avoir arrêté. De mon côté, je me sens comme une survivante d’une époque révolue. Nous sommes passés de « Friends » ou « The L Word » à Ken, enfin POC, le survivant.

[Enfin, il aura fallu attendre 7 ans pour découvrir le vrai visage de POC.]
Les premiers lecteurs commentateurs, une trentaine que je connaissais presque tous en vrai, des amis, des collègues, d’anciens camarades de fac, qui venaient au départ laisser leurs impressions pour me soutenir, ont laissé la place à plusieurs générations d’autres lecteurs commentateurs. Je pourrai presque citer tous les pseudos des anciens, des nouveaux, de ceux qui se font rares, de ceux qui ont disparu, de ceux qui reviennent parfois, de ceux qui me manquent…

Des trucs cools, vraiment biens, sont arrivés grâce à ce blog, Le Post, le Plus…même si ce n’est toujours pas Télérama.

Voilà, je ne promets pas de repartir pour 7 ans de plus, d’autant que je ne me voyais déjà pas en blogueuse trentenaire, alors je m’imagine mal en blogueuse quadragénaire…mais je ferai un effort si la star ac’ revient et que Télérama me contacte.

[Une projection du visage de POC si elle continue à bloguer à 40 ans.]

Et maintenant ?

La fin des télé-réalités d’enfermement a toujours la faculté de me déprimer.
Nous sommes le 15 septembre et huit secréteurs sont toujours maintenus en détention par une production de plus en plus abusive.
Geof frise la dépression nerveuse et tient des propos incohérents. Il a balancé le secret de Geoffrey et Marie, qui « ne tenait plus guère que par un grand mystère et deux piquets tout droit », par souci d’honnêteté. L’ex d’Aurélie est tellement paumé et déphasé, qu’il ne pense pas avoir triché mais juste prêté allégeance à son maître, Zelko.
Juliette, présentée par tous les magazines people comme une grosse « déglingo » qui allait mettre le feu à la maison, est totalement apathique depuis le départ de son Sïmone, qui rame à l’extérieur pour reconquérir sa vraie moitié.
Morgane attend avec impatience que son secret tombe pour enfin parler de la cause qu’il l’a amenée là. Sabrina se débat comme elle peut pour exister à côté des couples.
Marie pleure…depuis déjà trois mois.
Geoffrey boude.
Aurélie se bat pour tenter de conserver son secret et la haine de Geof est la seule chose qui la tient encore vraiment en vie dans la maison.

Geof sera le prochain à partir.
La production continuera ensuite à faire bien ce qu’elle veut pour les nominations. Pour mémoire, cette semaine, elle avait décidé avant la Tricherie made in 2011, d’inverser la donne en mettant sur la sellette les candidats non nominés, ce qui aurait abouti au même résultat de toute façon, à savoir le départ de Geof. C’est tellement n’importe quoi que je finis par comprendre qu’il en soit arrivé là.

Le secret des couples est ENFIN totalement tombé, alléluia, mais Juliette conserve le sien, virtuellement impossible à démasquer puisqu’elle est somnambule comme moi, Zelko a encore un petit bout du sien, et Morgane sera certainement la prochaine à livrer le sien.

Cette année, plus que jamais, j’ai l’impression que le potentiel de l’émission a été gâché. Le secret des couples a éclipsé tous les autres et les titulaires de secrets forts ont été parmi les premiers à partir. A quand de vrais, dans le sens de véritables et crédibles, voire des doubles ou des triples, secrets ?
Par ailleurs, nous sommes à J – 7 des 7 ans de mon blog. Comme mon concours de déguisements a fait un gros bide, les célébrations vont être réduites à la portion congrue. Je n’ai pas le temps et l’énergie, et même plus vraiment l’envie, de lancer autre chose.

Je réfléchis également à l’avenir des pages roses, qui oscille entre deux extrêmes : leur donner une nouvelle apparence en y investissant énergie et argent, ce qui demande du temps malheureusement, ou faire une pause salutaire au bout de sept ans de bons et loyaux services. J’avoue que par moment, je me dis que ça serait bien de ne pas se mettre la rate au court bouillon car je n’ai pas posté depuis 24 heures et qu’il faut que je mette quelque chose en ligne de si possible intéressant.

Voilà, où j’en suis de mes réflexions, en souhaitant quand même que Geoffrey se remette avec Marie.

Encore un peu de répit !

Tout récemment, je vous annonçais, ce qui a quand même fait réagir deux lecteurs attentifs, que nous allions arriver au 2000ème billet de ce blog. Saisie par l’angoisse de l’enjeu, j’ai préféré retarder cette échéance. Alors n’étant pas dotée de supers pouvoirs, je n’ai pas fait tourner la terre en arrière comme Superman quand Loïs meurt (dans le film), ce qui est bien connu fait remonter le temps, une théorie que je soumettrais volontiers à la sagacité des héros de « the big bang theory », je me suis seulement contentée de supprimer les billets classés dans la catégorie brouillon – des ébauches d’articles avortés, des tests de mise en ligne de vidéos ratés et même des posts retirés de la publication – de blogger qui faisaient artificiellement grimper le compte.

[Sur la photo, le gâteau d’anniversaire de mes 34 ans réalisé par ma femme, qui bizarrement ne s’en est pas vantée sur son blog.]
Par conséquent, j’ai gagné douze ou treize posts, celui-là sera le 1988ème.

Pourquoi cet empressement à retarder une telle échéance allez-vous me demander ? (On va imaginer que ça vous intéresse.)
(J’adore la dialectique du « pourquoi / parce que » souvent utilisée par mes interlocuteurs certainement inquiets à l’idée que je ne leur pose pas la bonne question et héritée de notre président actuel d’ailleurs.)

Parce que bêtement je m’imagine que si j’écris un 2001ème post, il en faudra 999 de plus avant que je puisse arrêter. De plus, je me demande sincèrement si je peux encore prétendre au titre de téléphage enragée, alors que je zappe « X Factor » et surtout « Pékin Express », que je ne regarde plus jamais « Confessions intimes » (parce que c’est trop tard pour moi, la belle excuse) ou « c’est quoi l’amour »…en un mot quand ma consommation de télé ne cesse de chuter, même si la journée qui s’annonce promet déjà d’être particulièrement télévore si je l’attaque dès son commencement avec « les Maternelles » et que j’envisage déjà avec délice de me plonger dans le récits glauques de faits divers narrés par Pierre Bellemare sur NT1.

La crise de vocation n’est pas nouvelle, elle me taraude depuis quelques mois déjà.
Mais j’ai retardé la fatale échéance également, parce que tant qu’à fêter son 2000ème post, autant le faire dignement et là je l’avoue, je n’ai pas d’idées. D’ailleurs, si vous en avez, je suis preneuse.

Auto-promo

Ce matin, la lecture – comme la vérité – est ailleurs. Samya, qui a lancé son blog voilà quelques semaines avec des idées et un vrai projet, m’a proposé de m’interviewer. J’ai évidemment été flattée et j’ai répondu à ses questions, que je trouve plutôt pertinentes. J’attends votre avis sur le sujet.

L’interview est ici.

(Pour la peine, je devrais illustrer ce post d’une photo de moi….ou pas.)

L’humeur (mi figue, mi raisin) du jour

Humeur du jour :
Aujourd’hui, Raphie-POC a décidé de réhabiliter la très culte humeur du jour. J’ai proposé à ma femme de l’imposer dans ses cours, mais elle n’a pas jugé cette idée pertinente, alors je la reprends à mon compte.
La première vidéo est donc à regarder le son à fond pour expier, mauvais lecteurs, qui ne faites aucun effort pour satisfaire mon ego meurtri de blogueuse. Six ans de blog, pour en arriver encore, à un magnifique zéro pointé sur un billet, c’est un peu rageant. Je remercie Louise qui s’est dévouée pour m’éviter l’humiliation totale.
Par ailleurs, j’avoue que je ne déteste pas cette magnifique chanson de la femme qui a été à la fois une des meilleures professeurs de la star academy et aussi sa pire directrice, alors il s’agit finalement d’une punition clémente (ou pas).
Mais mon humeur du jour n’est pas que sombre, car j’ai une réelle raison de me réjouir. FAIS PAS CI FAIS PAS CA REVIENT SUR MON PETIT ECRAN LE 24 NOVEMBRE ! Le teaser qui suit est tellement prometteur que je me demande comment je vais tenir encore trois semaines. Je lance d’ailleurs un appel aux fins limiers du web, si vous trouvez d’autres bandes-annonces de la saison 3, envoyez les moi au plus vite ! Je me fiche de louper l’avant-première, à cause d’un positionnement géographique hasardeux ou d’un manque certain d’influence dans la blogosphère, car le 24 novembre, je serai installée devant mon petit écran pour ne rien louper du retour à l’écran de Fabienne.

Pour le plaisir… »ta professeur de français est une conne…« 

Mon histoire de l’internet : Chapitre I Désir de connexion

Récemment, je vous racontais ici mon histoire de la télévision. Aujourd’hui, inspirée en cela par le visionnage de « The social network » et de « the big bang theory » ou par cet appel à témoins, j’ai envie d’évoquer l’apparition du web dans ma vie et la façon dont il a métamorphosé mon existence.

Chapitre 1 : Désir de connexion la genèse, où le net n’apparaît finalement pas réellement…

En 1995, et plus précisément en septembre 1995, j’ai réussi à tanner suffisamment mes parents pour qu’il remplace mon Atari 520 ST aux fonctionnalités finalement assez pauvres en terme de traitement de texte notamment, par un vrai ordinateur, un pc avec au moins 8 mo de mémoire, un truc de malade, qui devait me permettre de jouer à des jeux beaucoup plus sophistiqués de travailler très sérieusement.
Bon, aujourd’hui, je l’avoue, j’ai du mal à saisir l’intérêt de cet achat, puisque, à l’époque, personne ne travaillait « pour l’école » avec un ordinateur. Je suppose que l’espèce d’encyclopédie « multimédias » minable que nous avions achetée avec était censée me permettre d’étudier. En plus, d’emblée quand le vendeur a proposé à mon papa de relier la machine au monde, il a refusé. J’avais pourtant beaucoup insisté et les promesses d’une ressource inépuisable pour travailler n’ont pas suffi. J’entrais en prépa, je n’avais déjà pas franchement l’utilité d’un ordi qui allait se contenter de me permettre de taper sur « works » – nous n’avions pas pris l’option « word » – de passionnants courriers à mes amies de l’époque, plus ou moins consentantes, qui pourraient d’ailleurs témoigner (ou pas) à ce sujet, alors je vois difficilement ce que j’aurais pu faire du net en plus.
Mais à ce moment là, j’étais tellement une quiche en nouvelles technologies que je pensais sincèrement, croyez-moi ou pas, qu’en cliquant sur l’icône internet qui figurait sur le bureau, j’allais pouvoir me connecter à l’insu de tous. J’ai progressé ensuite et j’ai appris qu’il m’aurait fallu un modem, un fournisseur d’accès…

En attendant, je me suis offert « phantasmagoria », un jeu tellement glauque qu’il m’a littéralement rendu malade, mais que j’ai terminé grâce aux conseils avisés de geeks en devenir.

[Je devrais dire un mot de mon passif informatique, sans être une geek, j’étais le genre de fille à passer mes mercredis, samedis et dimanches après-midi du collège, à jouer devant mon ordinateur avec mes amis de l’époque. A partir de la seconde, j’ai continué mais seule (oui c’est un peu triste). J’ai été sincèrement peinée quand l’écran de mon Atari ST a rendu l’âme en 1998.]
 
Dans le prochain épisode, vous saurez où, quand et surtout comment, POC a découvert le web et surtout les horizons qui se sont alors ouverts à elle !
 
Vous êtes évidemment invités à me parler de vos désirs de connexion…

Nouveau look (rose) pour une nouvelle vie (rose)

Je remercie les 162 votants qui se sont sentis suffisamment impliqués dans la vie des pages roses pour donner leur opinion sur son apparence future. A 52%, vous avez décidé que le motif papier peint devait l’emporter et par chance nous étions d’accord sur ce point.

J’ai quand même imprimé ma marque sur le modèle préétabli et rogné sur la colonne de gauche qui est désormais à droite – je vais avoir du mal à m’y faire – et surtout mis du rouge partout parce que j’adore le rouge. De toute façon, Force Rouge est le leader des Bioman, donc mon choix est totalement sensé.

Je vous signale que désormais, vous pouvez vous servir du petit gadget en bas pour faire partager à vos amis mes posts via Facebook, Gmail ou même Twitter…

Sinon, les pages roses demeurent roses, donc tout va bien…enfin j’essaie de m’en convaincre. Au pire, j’ai conservé le template précédent dans un coffre fort et pour les déjà nostalgiques, je remets une image de mon blog rose défunt.

Je laisse le mot de la fin à Cristina.

(Mon blog était un W, ce qui explique que j’ai opté pour du rouge…)

Le vrai mot de la fin pour Zazie…