La chronique du dimanche de POC

Parfois, j’aimerais parler sur ce blog d’autre chose que la télévision, mais je suis immédiatement assaillie de remords si je le fais. Vous me direz que cet espace m’appartient et que j’y fais bien ce que je veux, mais pourtant ce n’est pas si simple bizarrement. Voilà pourquoi à partir d’aujourd’hui, j’ai décidé de créer une rubrique du dimanche dédiée spécifiquement à tout autre chose que la télévision. Je pourrai y parler cinéma, littérature, jeux vidéo voire cuisine, si je le désire. J’ai déjà quelques billets en réserve que je n’ai pas osé publier pour les raisons que j’évoquais plus haut.
Je suis journaliste et je sais à quel point le rubriquage peut être contraignant, et pourtant j’adore ça, donc je crée ma première rubrique aujourd’hui : la chronique du dimanche.

Je vais débuter ma première chronique du dimanche par un sujet sensible, qui ne va pas m’amener que des amis, mon point de vue autorisé sur le jeu « Disney Epic Mickey » exclusivement sur Wii.

Mais pour débuter ce premier hors sujet qui promet d’être long comme un jour sans pain, il va falloir que je revienne à la source du problème : la Wii en elle-même.
Je suis une jeune Nintendo addict. Ma passion a débuté en 2000 quand j’ai investi dans une N64 d’occasion pour pouvoir jouer à Mario Kart. Ce premier achat en a entraîné un autre, deux ans plus tard, celui d’une game boy color d’occasion sur ebay. Entraînée dans une spirale infernale, j’ai ensuite investi dans la game cube, puis je me suis fait offrir la première ds…pour en arriver à la Wii.
Je voue un culte païen à la N64, dont j’ai acheté les meilleurs jeux sur ebay. J’ai du me résoudre à l’idée que la game cube n’égalerait jamais en qualité sa prédécesseuse et puis j’ai eu la Wii.
[A l’instar de Sheldon cambriolé, je mets deux minutes à énumérer mes consoles et tous mes jeux…]
La Wii n’est pas une console de jeux pour les gens qui aiment jouer aux jeux vidéo, mais un gadget dédié aux gens qui ont envie de faire les guignols devant leur téléviseur ou qui pensent réellement qu’une balance bizarre peut les aider à maigrir, ce qui se ressent dans le panel de jeux sortis depuis sa mise sur le marché.

Le Zelda Wii doit être un excellent jeu, mais malheureusement je n’adhère pas à l’univers Zelda. Pour compenser, les japonais ont sorti deux Mario nouvelle génération, rien à dire « Mario Galaxy 2 » est le meilleur jeu vidéo auquel j’ai joué dans ma vie, un Mario remixé, qui ne m’intéressait pas, et un plutôt sympathique Mario Kart, qui peut se jouer avec les manettes de la game cube tellement la wiimote n’est pas pratique, joli constat d’échec.

En dehors des jeux que je viens d’énumérer, pas de quoi pavoiser du côté de Nintendo…

Il vaut mieux avoir appartenu au jury d’un célèbre télé-crochet pour apprécier la console, car si on est seul et qu’on a malheureusement installé sa console dans un salon qui ne ressemble pas une salle de jeux, on est vite limité avec sa Wii, qui a tendance à s’étaler.

[Je suis amère, je sais.]

Mais bon, comme les créateurs de la Wii ne sont pas dupes, ils offrent la possibilité de télécharger des anciens jeux de consoles de qualité pré-game cube pour s’amuser un peu avec elle. Je me demande s’il est réellement normal parfois, que je frissonne de joie à l’idée de rejouer avec « Mario Party 2 » sorti sur N64 alors que je possède « Mario Party 8 » dédié à la Wii…

Bref, vous saisissez le sens de ma démonstration.

Cet été, j’apprends qu’un jeu ultime, génialissime, super culte… va sortir sur Wii et qu’il mettra Mickey en scène dans un univers inspiré des parcs Disney.
Ceux qui me lisent régulièrement réalisent à quel point ce jeu est le Graal que j’attendais pour ma console un peu pourrie, qui me permet toutefois de jouer au génialissime « Mario Galaxy ».

Je patiente donc jusqu’à Noël et je m’offre, car personne de mon entourage ne le fera, « Disney Epic Mickey». Entre temps, j’ai lu les critiques qui évoquent notamment un énorme défaut du jeu, sa caméra totalement incontrôlable qui flingue le plaisir de jouer, mais comme une poc avertie en vaut deux, je ne m’inquiète pas trop et finalement j’ai eu raison car ce défaut n’est pas celui qui me choque le plus dans le jeu.
Mickey Wii a eu le droit à deux pages dans Télérama. Je n’en reviens pas en y jouant.
Bon, rien à dire, c’est très joli, mais putain que c’est chiant comme jeu.

Pour vous narrer l’histoire, une nuit d’insomnie, Mickey, en mode apprenti sorcier, a ravagé un monde alternatif en y renversant du dissolvant. Enfin, c’est ce que j’ai compris à l’avant-propos. Il n’est guère tourmenté par ce forfait car à l’instar de Céline Dion, il pense que ce n’était qu’un rêeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeve. Mais plusieurs années plus tard, il se retrouve propulsé dans le sinistre univers qu’il a ravagé avec pour mission de… en fait je n’ai pas compris sa mission. Pas de princesse blonde à sauver a priori.

Mickey évolue donc dans un univers sinistre dédié à Oswald, et c’est la magnifique idée du jeu, ce personnage était en quelque sorte le brouillon de Mickey qui a disparu avec l’avènement de la souris à grandes oreilles, où vivent tous les personnages délaissés par Disney (Horace, Clarabelle, des Pat Hibulaire…).

A sa disposition, la souris a deux armes, il peut soit peindre le monde, soit le dissoudre avec du dissolvant. Selon les choix opérés par le joueur, l’aventure prendra un tour ou un autre. Le joueur est également libre de remplir les quêtes proposées par les personnages du jeu ou les oublier. Le problème étant qu’on nous propose tellement de micro quêtes qu’on les oublie au fur et à mesure. Je suis d’une nature plutôt serviable pourtant, surtout dans les jeux vidéo.
Comme je le disais, les décors sont magnifiques, et l’idée de ce monde parallèle est bonne.
Qu’est ce qui cloche alors ?
Depuis le début du jeu, j’ai l’impression de faire strictement n’importe quoi et d’avancer dans un brouillard épais. Je ne suis sans doute pas faite pour être une gameuse indépendante. J’ai besoin de consignes. L’ampleur des possibles est certes importante et sympathique, mais je m’y perds un peu.
De plus, on ne sait jamais vraiment quand le jeu va vous autoriser à sauvegarder. On avance donc, on reçoit des consignes puis on éteint sa console et quand on reprend le jeu, on ignore absolument ce qu’il fallait faire et impossible de retrouver des instructions précises, donc on tâtonne…
J’arrose donc beaucoup de choses alternativement de peinture et de dissolvant. Je combats des monstres à l’arrache, qui finissent par périr à la cinquième tentative, ce qui finit par être lassant.
En comparaison de « Mario Galaxy 2 », qui vous pousse sans cesse à préciser votre jeu, « Mickey » est vraiment très décevant.

Je pense qu’il faudrait que je recommence tout depuis le début en me concentrant plus, car jouer ce n’est pas que du plaisir, comme je l’ai appris avec « Mario Galaxy 2 » en quêtant pour la 928ème fois des pièces violettes sur des cases qui disparaissent au premier passage et qui ne repoussent jamais, mais je suis vraiment très, très loin d’être accro à Mickey Wii.

En filigrane de cette critique, très négative, je le réalise en me relisant, car j’oublie notamment d’évoquer les intermèdes en 2D absolument superbes (à défaut d’être surprenant, à la cinquième fois, malgré les décors changeants et la difficulté croissante), il faut voir une lettre d’amour à « Mario Galaxy 2 », le meilleur jeu auquel j’ai joué à ce jour. Totalement addictif, avec un niveau de difficulté qui s’adapte au joueur, rien ne vous oblige à aller chercher les étoiles apportées par le comètes, qui pour certaines demandent des heures d’entraînement, j’en sais quelque chose, « Mario Galaxy 2 » est le jeu ultime de la Wii (à ce jour).
Mais, comme je n’aime pas jeter le bébé avec l’eau du bain, je suis prête à me laisser convaincer par un fan de Disney Epic Mickey, que je n’ai rien compris au jeu…

POC in Wonderland

Devant le succès public de mes derniers posts, acclamés par des dizaines de commentateurs qui se battaient pour avoir l’honneur d’apporter leur pierre à ce magnifique édifice que sont les pages roses – deux commentaires, dont un de moi, sur les dîners du 1er avril, j’ai manqué de défaillir… – j’ai décidé de faire glisser la ligne éditoriale de ce blog, désormais il parlera de cinéma et de littérature exclusivement. Je suis d’ailleurs tentée de former un club lecture auquel j’imposerai le choix du premier ouvrage, « Bellefleur » de Joyce Carol Oates, simplement parce que j’aurais l’avantage puisque j’en suis à la moitié de cet impressionnant roman.

Aujourd’hui, je vais attaquer la nouvelle ligne éditoriale de ce blog en évoquant le film que je l’ai vu mardi au cinéma, « Alice au pays des merveilles de Tim Burton » produit par Walt Disney.

Mes lecteurs fidèles savent que je vais rarement au cinéma, honte sur moi… En revanche, depuis quelques temps même si j’en parle peu, je me rattrape en dvd (plein de posts en perspective donc).

Bref, j’ai donc été interloquée en apprenant que désormais les films étaient en 3D et que donc il fallait payer 1 euro de plus pour les voir (afin de financer la remise à niveau du Gaumont toulousain certainement) et encore 1 euro pour acheter les jolies lunettes qui ne servent en aucun cas à protéger les yeux du soleil, mais qu’en revanche on peut conserver toute sa vie (à condition toutefois d’en prendre soin).

Cette petite aventure au cinéma m’a donc coûté la bagatelle de 11,80 euros.

Qu’importe, je ne voulais pas manquer « Alice au pays des merveilles de Tim Burton », comme je n’avais pas loupé « Charlie à la chocolaterie de Tim Burton » d’après Roald Dahl.

Pour le résumé, on va faire simple. La petite Alice a bien grandi et désormais c’est une femme, enfin une jeune fille, un peu spéciale, qui fait de drôles de rêves et qui a souvent des remarques décalées surtout pour l’Angleterre victorienne dans laquelle elle évolue. Sa petite maman partiellement ruinée après le décès du papa adoré de la gamine entend lui faire souscrire un mariage arrangé afin de retrouver un statut enviable dans la société. Mais la gamine n’a pas très envie d’épouser son rouquin de promis à la digestion difficile, elle préfère donc suivre un lapin blanc en costume jusque dans le trou d’un arbre et se retrouver « au pays des merveilles ».

Le reste de l’histoire est finalement accessoire. Alice doit tuer un monstre pour sauver le pays des merveilles de la tyrannie de la Reine Rouge à la tête hypertrophiée, en chemin elle ne cesse de changer de taille et de tenues. En évoluant dans le « wonderland », elle va croiser tous les personnages cultes du roman de Lewis Carroll mais surtout du dessin animé de Disney : le chenille bleue, le chat du Cheshire, le chapelier fou et ses amis… Elle assistera même à une partie de croquet vite expédiée de la reine rouge.

Visuellement, même si je suis en désaccord profond avec ma moitié sur ce point, le film est un enchantement pour qui (petit bémol) adhère à l’esprit Disney évidemment. Le château de la reine rouge ressemble à s’y méprendre à celui de la Belle au bois dormant qui se dresse fièrement au milieu du parc Disneyland Resort Paris par exemple. La table du chapelier fou est, elle, plus directement ancrée dans l’esprit burtonien.

Alice est bien dans son rôle et en découvrant la « petite » Alice, on regrette presque que Tim Burton n’ait pas ou Disney n’ait pas permis à Tim Burton de…réaliser un remake ou simplement sa version de l’authentique « Alice au pays des merveilles » avec une petite fille qui fout un peu les jetons.

L’intrigue, je l’ai déjà dit, est accessoire.

Bref, si on aime beaucoup Walt Disney, on peut adhérer en s’accrochant à bout de bras à son âme d’enfant à ce film. En revanche si on attend du Tim Burton, on est franchement déçu, car en dehors de la présence de Madame (Helena Bonham Carter toujours fabuleuse en Bellatrix ou en Reine Rouge) et du poteau de Tim (Johnny Depp). L’esprit burtonnien ne souffle clairement pas sur ce film et on se prend à rêver de qu’il aurait pu faire s’il avait été vraiment libre (j’imagine).

Un « la belle au bois dormant » est déjà annoncé et je serai curieuse de le découvrir cette nouvelle adaptation, mais j’aimerais que la prochaine fois Tim Burton donne un peu plus de lui-même dans le film, comme il l’avait fait pour « Charlie à la chocolaterie » sans que ça dénature l’histoire.

Et la 3D dans tout ça ?

Euh, ça vous passera avant que ça me reprenne. A la place de l’UGC de Toulouse, je ne me lancerais dans des dépenses somptuaires pour une technologie qui est très, très loin d’être au point et qui apporte assez peu.

Bon, j’ai oublié de glisser un passage dans mon résumé sur le fait qu’Alice pense rêver alors qu’en fait a priori non, puisque elle garde le stigmates de sa visite au Wonderland – des griffures – dans le monde réel. Si j’ajoute ce chapitre impromptu, c’est uniquement pour brailler « ce n’était qu’un rêve, ce n’était qu’un rêve » alors que non en fait…

[NDLA : Ce post est entièrement illustré avec les clichés que j’ai pris l’été dernier chez Mickey. L’ignoble fée SNCF m’empêche de retourner dans mon Wonderland à moi alors que j’entends bien découvrir la nouvelle génération avant la fin du mois de juin…]

« Glop-glop » et « pas glop-glop » (un hommage à Pifou)

(Quand j’étais petite, je lisais Pif. Mon frère construisait pour moi la machine à fabriquer des oeufs carrés et en attendant que mes pois sauteurs du Mexique ne mutent, je parcourais les bd dans le magazine et découvrait donc les aventures de Pifou …)

Parmi les bonnes nouvelles du moment, les glop-glop donc…

– Dans la rubrique conso…
J’ai réservé mes places pour retourner dans le monde magique de Mickey, en région parisienne, avant Noël. Nous en avions envie et une promo étonnante sur le séjour durant cette période nous a convaincues de transformer l’essai. Je ne cesse de me justifier en ce moment auprès des gens qui m’entourent à ce sujet et qui sont légèrement goguenards.
Ma mère m’a suggéré de me faire plaisir plutôt que de gâcher mon argent ainsi. « Achète des vêtements, des choses qui te font envie… ! » Maman, j’ai déjà investi dans mon portable, je ne suis pas encore tout à fait en guenilles et pour les livres j’étudie enfin la possibilité que le bouquiniste soit un bon plan. Ma belle-mère, elle, m’a suggéré de passer le permis. 1) Mon séjour, même à deux chez Mickey, est loin de couvrir ce genre de dépenses. 2) Ca ne me paraît pas tendance d’acheter une voiture aujourd’hui mais je peux me tromper évidemment.
Si j’avais envie de m’agacer, ce qui n’est fort heureusement pas le cas, je rappellerais aux gens qui m’aiment que j’ai passé un été pénible et que deux jours de vacances dans un parc dédié à l’oubli à un prix défiant toute concurrence si ça me fait plaisir après tout, ce n’est peut-être pas si mal.

Pour les fans des lieux, nous allons séjourner à l’Hôtel New York, un « 4 clés », à 5/10 minutes à pieds – selon les sources – des deux parcs. Ma femme qui adore Noël a hâte de découvrir l’univers très, très kitch, forcément, du parc à cette période. De mon côté, j’ai envie de me venger de notre dernier séjour légèrement gâché par les caprices de la SNCF.
Parmi nos projets, faire énormément « le roller coaster d’Aerosmiths », tester enfin « le Crush Coaster », retourner dans « Space Mountain » tant pis pour mon cou, et pour la première fois en tandem essayer « Peter Pan ». L’histoire ne dit pas encore si nous succomberons à la tentation de l’ascenseur de la terreur à nouveau…

(Lors de notre dernière visite à Marne-la-Vallée Chessy, le beau temps n’était pas de la partie.)

Pour les toulousain(e)s, j’ai trouvé ENFIN après des années de quête des « pingouins » en vente libre dans une boutique du centre ville. Pour ceux qui ignorent ce que sont « les pingouins », je ne peux pas grand-chose, ceux qui savent mesureront la force de cette information.
Où ??? Me direz-vous ?Dans une boutique qui vend de la nourriture anglaise dans le centre-ville, Rue de la Colombette, et qui recèle plein d’autres trésors si on aime les sucreries britanniques ou même les spécialités culinaires du pays.
Sur la photo, vous remarquerez le petit détail qui tue, c’est un pingouin qui nous invite à mettre l’emballage à la poubelle.

Mais où est Charlie, enfin Scarlett ?

– Dans la rubrique culture
J’ai terminé, analphabète fan de la star ac’ que je suis, hier soir, le dernier roman de David Lodge, « la vie en sourdine » et je le conseille à celles et ceux qui aiment l’auteur, aux autres aussi d’ailleurs.

J’ai visionné longtemps après sa sortie en salle grâce à mon lecteur dvd, « Juno », que j’ai adoré. Il faut dire que le film partait pour la téléphage apprentie sériphile que je suis avec des atouts, Jason Bateman et Michaël Cerra de « Arrested development » et Jennifer Garner (juste magnifique et si juste) de « Alias ». Mais le film a tellement d’autres qualités, dont des images absolument magnifiques et une histoire si tendre mais pas du tout niaise… J’ai également adoré la musique.

J’ai une famille plutôt chouette, même si je suis une ingrate, qui se précipite au salon du livre du Mans pour avoir un autographe de mon idole – (je vous laisse réfléchir quelques secondes)… – Ségolène Royal., dans son dernier bouquin. Ma petite maman va, elle, harceler, Martin Winckler pour lui parler de moi (pour mémoire) ce qui est plutôt adorable, et me ramener là aussi un autographe.


Du côté du moins bien, pas glop-glop donc…

Une humeur de dogue inquiétante mêlée à une accablante paranoïa dévorante… Si je me fie à la dernière saison de « Grey’s anatomy », les changements d’humeur et de tempérament ne sont jamais bons et augurent une horrible tumeur au cerveau. Si je fais appel au « Docteur House », il s’agit forcément d’un lupus ou d’une maladie auto-immune. Il se peut aussi que ça soit simplement les hormones, je suis une faible femme, ou la perspective du gros moins bien de la semaine…

Ma réunion mensuelle, devenue semestrielle, mais dont le rythme pourrait bien s’accélérer si une personne qui me déteste sans raison et qui est méchante un peu comme l’Orangina rouge en son temps « parce que…….. » tenait à m’embêter. Cette femme me fait songer à Emily Gilmore dans la série, « Gilmore Girls », aucun moyen de discuter, de transiger ou juste de se faire entendre par elle. Elle a su se faire détester de moi, ce qui est une maigre consolation parce que quoi qu’il arrive demain, je dois l’écouter pendant minimum 1 heure me faire des suggestions voire des reproches sur un travail qui roule sans elle mais dont il faut absolument qu’elle se mêle.
En parler ne me libère même plus…

– A côté de ça, j’ignore dans quelle case le mettre, mon frère a décidé de prendre ma place sur le Post, le fourbe et il est prêt à tout pour ça…

Rhoo, avec ce post, on se croirait limite sur un blog… mais entre les lignes ça parle de télévision, non ?

Pour se remettre de l’élimination de Jérémy, parlons de tout autre chose…

Aujourd’hui, une fois n’est pas coutume, je ne vais pas réellement vous parler de télévision.
En lisant, lundi matin au réveil le blog de Ron , j’ai été très jalouse en apprenant qu’il avait testé en avant première la nouvelle attraction Disney que je n’attends que depuis ma dernière visite au parc, datée de l’été 2006.
Depuis le mois de décembre, je ne vis que dans l’espoir d’aller passer 48 heures en février ou en mars sur les terres merveilleuses de mon ami Mickey. J’adore Disneyland Resort Paris (je le signale au passage dès fois que la communication voudrait m’offrir un repas gratuit dans l’un des merveilleux fast food du parc). Ce ne sont pas des mots en l’air, pour preuve je suis déjà allée 6 fois à Eurodisney (je sais que ça ne s’appelle plus comme ça depuis seulement dix milliards d’années) et pourtant je n’ai pas de gosse, aucun neveu, ni nièce, même pas un pauvre petit cousin pour justifier de cette passion.
En 2006, l’année avait été difficile pour plein de raisons et l’été venu, nous avions très peu de temps pour prendre des vacances, ma femme m’a demandé avec beaucoup de sérieux ce que je voulais faire et je lui ai répondu fermement « je veux aller chez Mickey ». Ma tendre moitié qui rêvait de Londres, a gentiment cédé à ce caprice et pour la première fois, j’ai dormi là bas dans un hôtel estampillé Disney et nous avons passé une seconde lune de Miel merveilleuse en région parisienne.
Je sais par avance qu’il est complétement impossible de convaincre les irréductibles complétement fermés à l’esprit merveilleux de Disney. Mon seul argument valable serait « testez et vous verrez ! »
Déjà par rapport à mes cinq autres visites, j’ai été frappée, en 2006, par le raccourcissement considérabledes fils d’attente qui change réellement la vie. En deux jours, nous avons arpenté deux parcs et effectué des attractions à gogo sans piétiner outre mesure. Je dois reconnaître que les cinq fois précédentes, j’avais surtout été marquée par l’attente entre les bons moments.
Comme nous ne prenions que ces vacances là, la dernière fois, pour une fois, j’ai consommé dans le parc. Les cinq autres fois, j’étais étudiante et je m’étais donc contentée de pop-corn pour me sustenter. Là avec ma femme, nous avons mangé dans les fast-foods essentiellement mais bon nous nous sommes assises pour nous restaurer. Je dois reconnaître qu’à moins de se poser dans un vrai restaurant, je l’ai fait une fois, mais j’y reviendrai, la bouffe n’est pas le fort du parc. C’est cher et souvent infect.
J’en viens à l’essentiel : les attractions. En 6 fois, vous vous doutez bien que je les ai quasiment toutes testées. Je vais commencer par mon top 5 avant de me pencher sur les autres.
1) Le Roller Coaster d’Aerosmiths
(Je l’ai découvert lors de ma dernière visite dans le pourtant très morne, jusque là, parc Walt Disney Studio. Ces montagnes russes sont une véritable tuerie. Tout commence par un véritable décollage et ensuite vous êtes brinquebalé dans tous les sens pendant deux minutes. A peine sorties, nous sommes reparties faire un queue pour un tour tant nous étions emballées.)
2) Le petit train de la mine
(Cette attraction présente l’avantage d’être impressionnante sans être trop violente et est surtout très drôle. Le seul petit bémol, l’attente qui est toujours très longue, normal il s’agit de la seule attraction un peu remuante accessible à toute la famille.)
3) Space Mountain
(Seulement en 3 parce que l’attraction fait vraiment mal au corps, on en ressort, même en bonne santé, jamais indemne. Personnellement, j’ai eu longtemps de gros bleus sur les bras à cause de ce voyage vers la lune. Sinon, à mes yeux, je n’ai pas encore testé la tour de la terreur, il s’agit de l’attraction la plus impressionnante des deux parcs.)
4) Pirates des Caraïbes
(Ma femme adore cette attraction qui a le mérite d’être un peu longue, rafraîchissante en été, et de permettre d’être assis un petit moment. Sinon, les décors sont réellement magnifiques et superbement dépaysants.)
5) « It’s a small world »
(Bon, seuls les fans pourront comprendre la blague. Il s’agit de l’attraction la plus abrutissante du parc mais la dernière fois nous avons au moins fait 5 tours de poupées parce que le parcours est long, sur l’eau et que nous pouvions être assises un petit moment ce qui est inestimable après plusieurs heures passées sous un soleil de plomb. Des petites poupées chantent une ritournelle entêtante déguisées selon le tableau en autochtones de diverses parties du monde).

A part ça,
– « Le star tour » est incontournable pour les fans de « Star Wars » même si l’attraction date un peu
– L’épreuve de tir avec Buzz l’éclair est vraiment jolie et ludique
– Je n’ai pas testé « chérie, j’ai rétréci le public », c’est prévu pour la prochaine fois
– Je rêve de refaire le magnifique « Peter Pan » mais comme la queue était longue la dernière fois, j’ai renoncé
Indiana Jones et le temple maudit même dans le bon sens est à déconseiller aux âmes sensibles
Les tasses d’Alice sont à proscrire immédiatement après le déjeuner
– Je vais refaire la maison hantée la prochaine fois, à n’en pas douter.

Globalement le parc des studios ne valait franchement pas le détour à part pour le roller coaster mais maintenant avec Nemo et l’ascenseur, il va certainement mériter qu’on s’y attarde. Pour avoir fait le nullissime « Armaggedon » et le terrifiant parcours des studios, je vous les déconseille formellement.

Je peux difficilement vous décrire avec des mots, le bonheur qui s’empare de moi quand je remonte Main Street avec en point de mire le château de la princesse. Ca y est, j’ai juste 5 ans, plus aucun autre souci dans la vie que de savoir par quelle attraction commencer et comment m’y rendre au plus vite en me fiant au plan…
Aucun autre lieu ne me fait cet effet bénéfique et pour cela je remercie Mickey.
Pour la prochaine fois, nous
commençons à imaginer où nous allons déjeuner et dîner. Un retour au Blue Lagoon, le restaurant attenant à l’attraction des pirates, est indispensable à mes yeux. J’y avais si bien mangé l’unique fois où je n’avais pas payé mon entrée car j’étais là pour des raisons professionnelles à la recherche de mômes venus là avec des centres de loisirs. Nous allons également réserver dans l’hôtel le plus cher du parc, celui à l’entrée, juste pour être vraiment des princesses durant une petite nuit. C’est mon choix et je l’assume.
Quant aux attractions, ma femme m’a déjà prévenue qu’elle ne monterait dans aucun ascenseur à l’exception peut être de celui de l’hôtel et qu’elle n’irait certainement pas voyager vers la lune, il y a eu un problème la dernière fois avec notre vaisseau et elle en est ressorti légèrement nauséeuse.

[Après avoir écrit ce post, le petit tapis Disney rouge est venu frapper à ma porte pour me rappeler qu’une promo courait jusqu’au 31 janvier et que si je voulais en profiter, il fallait que je me décide vite. J’ai donc officiellement réservé mes billets pour ma septième visite au parc. Nous dormirons dans le meilleur hôtel et nous dînerons dans les restaurants les plus huppés. C’est mon choix !]

[Quant au versant télévisuel de la visite, j’ai évidemment allumé la télé de l’hôtel qui diffusait en boucle des publicités dans toutes les langues pour le parc mais également les programmes de Disney Chanel. J’ai donc pu regarder plusieurs épisodes de Raven avant de m’endormir…]