5 raisons d’aimer ce mois de novembre sinistre

C’est le mois de novembre, le mois le plus sinistre de l’année avec mars, il fait un froid de loup, assez soudain pour le gens qui vivent dans le sud comme moi et qui ont évolué en tee-shirt jusqu’au 31 octobre, et je l’avoue humblement, j’ai le moral dans les chaussettes. J’ai donc cherché cinq raisons de me réjouir, qui marcheront peut-être aussi pour vous aussi.

 

 

1- Luigi‘s Mansion 3 sur Switch
Je pars avec le sujet le moins universel de ce classement. Je n’ai pas essayé les précédents opus de cette franchise, car comme tout le monde je méprise un peu le frère de Mario, pourtant j’adore les créatures vertes. Mais ce jeu est absolument génial. Prenant, beau, et amusant, il déborde de qualités.
En plus, Nintendo s’offre un cross-over inattendu avec American Horror Story, et surtout ma saison préférée et de tellement loin de la série, puisque je suis persuadée que le frère de Mario nettoie l’Hôtel Cortez. Si vous n’avez pas encore vu la saison cinq de la série d’anthologie de Ryan Murphy, je vous envie…

2- Mask Singer
J’attendais avec impatience et scepticisme la nouvelle émission de TF1 et je la trouve géniale. Pour vous faire le pitch, des « stars » chantent déguisées en animal. Personne ne sait qui se cache sous le déguisement. A chaque épisode, une célébrité est éliminée et est démasquée.
Alors oui, le jury en fait trop, mais c’est le jeu… Bien sûr qu’on leur a dit de balancer des noms délirants, mais ça ajoute à l’amusement. J’ai adore mené l’enquête vendredi avec quelqu’un de décidément bien plus perspicace que moi. Et je serai au rendez-vous vendredi pour être à nouveau étonnée.
Je sais qui est Marie-José Perec, je me souviens avoir écouté sur France Inter l’une de ses courses…

3- La saison 2 de The End of The Fucking World sur Netflix
Je ne voyais même pas l’intérêt de donner une deuxième saison à cette série absolument parfaite en une. J’ai changé d’avis, hier soir, en visionnant les deux premiers épisodes de sa suite. Le décor est bien planté, la musique qui accompagne les images toujours aussi prenante et surtout j’ai déjà envie de savoir où ils vont aller après ça.

4- L’amour vu du pré
C’est globalement mon énorme coup de coeur de l’automne. Si la saison 14 de L’Amour est dans le pré est bien mieux que les cinq précédentes, ce programme où les agriculteurs des émissions passées commentent les aventures des nouveaux venus est le meilleur programme proposé par M6 depuis un moment. Déjà, on est heureux de revoir les couples formés par l’émission en dehors d’un énième bilan guindé. Bon, on est ravis aussi de voir Pierre et Fred. Je suggère d’ailleurs à M6 de poser des caméras chez Pierre et Fred et de leur consacrer toute une émission, car ils sont formidables. Et je ne dis pas ça uniquement parce que l’ex prétendante me rassure en pleurant plus que moi devant le programme.
Le concept fonctionne bien, car les téléspectateurs de marque ont vécu l’aventure et jouent bien le jeu en livrant des informations coulisses. Vraiment je recommande…

5- J’hésite : le prochain Star Wars, Noël, les vacances bientôt enfin, ma prochaine Pop!, Affaire conclue…

Addiction (comment Tetris 99 a ruiné ma vie)

Je suis très, très amoureuse de ma console de jeux. Nintendo a réussi à me détacher de la Nintendo 3DS avec la Switch. Je crois l’avoir expliqué ici déjà, mais si j’adore la télé, je la regarde souvent en mode radio avec un autre écran dans les mains. La WiiU me donnait déjà l’opportunité de poursuivre ma partie sur un petit écran, la Switch m’offre la possibilité de jouer avec des jeux supers sans plus jamais passer par mon écran de télé, un rêve de téléphage schizophrène.

La lune de miel dure depuis deux ans…

J’ai passé des heures avec Mario surtout. En mode j’explore le monde, je joue au tennis, je fais des courses sur mon kart, je m’amuse avec des copains et bientôt mon Yoshi va rejoindre la partie.

Et puis, récemment, le drame !

J’avais réussi à me désintoxiquer de Tetris après avoir battu des records sur ma Nintendo 3DS, mais j’ai replongé à cause de Tetris 99.

giphy

Ce jeu réveille mes pires instincts, à commencer par mon côté bêtement, extrêmement, compétitrice (et non compétitive, je ne suis pas une affaire. Merci à la télé-réalité d’avoir à jamais dénaturé ce mot).
Comme Monica Geller, je ne supporte pas de perdre, particulièrement au Monopoly et au Trivial Pursuit. Un peu aux 1000 bornes aussi.
Ma mauvaise réputation me précède : je suis infecte quand je perds et immonde quand je triomphe.

Je peux passer des heures à empiler des formes géométriques pour me classer première.

Quand je joue, je ne réponds pas au téléphone sauf priorité absolue (en gros, une personne et ce n’est pas ma mère).
Si j’ai mis un truc à cuire et que le partie se prolonge, le plat peut cramer et c’est déjà arrivé.
Mon chat peut se frotter à ma main pour quémander de l’attention, la partie est prioritaire !
Je ne parle même pas des fenêtres de chat intempestives qui ne comptent pas.
Je me tape des heures de pub, car je ne peux pas zapper quand l’enjeu devient trop fort.

Je fais une capture d’écran à chaque fois que je fais Top 1 et sans me vanter, ça n’est pas rare. (Infect, vous étiez prévenus !)

Nintendo a fait mon bonheur en remettant Tetris dans ma vie. Ma Switch s’est transformée en banal(e) Gameboy, mais j’assume.

Je ne peux pas regarder quelqu’un jouer, parce que ça me rend dingue. Les gens ne savent pas jouer. J’ai ma stratégie que je peux même parfois tenter d’expliquer à des gens que ça n’intéresse pas le moins du monde.

Et ne me dites pas que ce n’est qu’un jeu…

Le seul qui pourra me sauver, je le sens, je le sais, c’est Yoshi. En attendant, j’empile…

Yoshi