Shia LaBeouf est l’anti Frankie Muniz

En observant distraitement une photo de Shia LaBeouf l’autre fois sur internet, j’ai été frappée par une pensée et je me suis dit aussitôt qu’il fallait que j’en parle au plus vite à mon blog – de l’ancien nom des pages roses.

Shia LaBeouf est l’anti Frankie Muniz.

Comme à cet instant je parle javanais pour 90% de mes lecteurs, je vais apporter une preuve en image à cette affirmation.

Shia LaBeouf est l’interprète de Louis dans « la guerre des Stevens », une série que les anciens adeptes de « KD2A » (RIP) connaissent bien. Louis et Ren, sa sœur, passent leur temps à s’affronter. Le garçon est indiscipliné tandis que sa sœur est une tête, de plus très populaire dans l’établissement scolaire où ils font leurs études.

A l’époque, Shia ressemblait à ça (et on ne pensait jamais le revoir) :

Frankie Muniz est évidemment le anti héros de « Malcolm », la tête d’ampoule qui évolue dans « le middle » (pour le titre originel de la série) à plus d’un titre : il est l’enfant du milieu issu d’une famille américaine de la classe très moyenne… Petit, Frankie ressemblait à ça (et il en a un peu profité pour tourner) :

Mais aujourd’hui Shia, c’est ça :

et Frankie est devenu ça :

Difficile ensuite de se demander pourquoi l’un réussit et l’autre pas ? (Si ?)

Frankie Muniz pourrait entrer dans la maison des secrets avec comme secret son identité.

Quelques remarques immensément intéressantes… (la voiture-balai des posts)

Je portais aujourd’hui le même polo exactement que Justin, le petit neveu gay de douze ans d’« Ugly Betty », dans ma télé quand j’ai regardé le dernier épisode de la soirée de lundi. Pour celles et ceux qui désirent savoir comment POC s’habille (mal), il s’agit d’un tee-shirt rouge à rayures blanches avec un col et des boutons acheté chez H&M au rayon femmes, pourtant dans mon souvenir, le mois dernier.

Santos est mort dans « Ugly Betty » mais cachetonne dans « les feux de l’amour », tous les jours sur TF1.

Toujours en visionnant « Ugly Betty », je me suis dit que Dawson n’était pas mal finalement en homme. Il a grandi le petit puceau fan de Spielberg, ce qui ne me rajeunit guère.

Je félicite, enfin pour clore le sujet et passer à autre chose, TF1 de ne pas avoir signalé que la diffusion de la série était interrompue jusqu’aux calendes grecques probablement. En tout cas, je suis heureuse d’avoir laissé Betty dans les bras d’Henry, que Justin soit redevenu un petit gay assumé et qu’Hilda ait de nouvelles perspectives d’avenir.

En zappant sur le « prince de Bel air » diffusé par France 4, j’ai constaté que Will Smith avait fait un sacré chemin depuis cette série (et pas uniquement au niveau capillaire). En revanche, son cousin Carlton a arrêté là sa route après sa première prestation remarquée dans « Ricky ou la belle vie ». J’espère pour lui qu’il n’est pas le collègue d’Arnold, devenu gardien de parking après l’arrêt de sa série.

Dans « Gilmore Girls », Jason, l’amant de Lorelei, est l’ex prof dépressif de l’équipe de surdoués du lycée de « Malcolm ». Il semble mieux dans sa peau depuis qu’il porte le bouc et qu’il sort avec la fille d’Emilie et de Richard Gilmore.

Je félicite Ty d’avoir tenté de régler dans un épisode fleuve des « maçons du coeur » le sort des vétérans « natifs américains ». Il a ainsi construit une magnifique – je suppose, je me suis endormie avant –maison perdue en plein territoire indien (pourvu qu’il n’ait pas choisi l’emplacement d’un ancien cimetière) pour les orphelins de la première femme tuée en Irak (quel titre de gloire…) et en a profité pour amener sur un camion un centre dédié aux vétérans indiens qui ont combattu pour la glorieuse nation américaine. En attendant, je me rends compte que les épisodes ont déjà 3 ans et que la guerre en Irak finit par durer. Mon dieu, je donne dans la politique aussi bien que Ty et ses designers aujourd’hui… Par ailleurs, je me demande où placer cette famille dans mon classement de la méritude, morte pour sa patrie, ça tape quand même, non ? Surtout que la dame était bien évidemment mère célibataire et habitait dans un mobile-home sur une réserve indienne.

Je n’aime pas le Docteur Cohen, le super nutritionniste médiatique, ami de Cyril Lignac et de Mac Lesggy, qui passe partout en ce moment pour expliquer que les sandwiches font grossir tout comme les crèmes dessert. Cet homme adore débiter à longueur de journée des évidences mais c’est son choix…

Quant aux dîners de la six, je suis fière que les Toulousains aient remonté le niveau de l’émission en démontrant qu’ils n’étaient pas que des compétiteurs mais aussi des gourmets.

Les rediffusions de « on a échangé nos mamans » m’ont conforté dans la très mauvaise opinion que j’avais déjà de cette émission passablement abjecte. Il ne s’agit pas d’un jumelage constructif, chaque parent juge le mode de vie de l’autre et le descend en flèche dès qu’on lui en laisse l’occasion. Ce comportement nocif est de toute façon induit par la construction du programme, la maman subit d’abord la vie de l’autre, puis se retrouve à imposer son mode de vie à elle. Peut être que pour étayer cette démonstration thèse, antithèse, une synthèse aurait été intéressante à trouver, non ? De plus, j’ai déjà du l’écrire à maintes reprises ici mais pourquoi, POURQUOI, POURQUOI, la six estime-t-elle encore que c’est la mère le centre du foyer qui lui insuffle apparemment son âme ? La parité aurait exigé depuis le temps qu’on échange les papas aussi, non ? De toute façon, dès lundi, une série nouvelle remplacera ce programme désagréable qui me révulse.

J’ai oublié dans mon post d’hier sur « la Nouvelle Star » de me poser la question fondatrice. Lio qui aurait amené les 28000 candidats à Baltard si on l’avait laissé faire et qui n’a décerné presque que des oui lors des castings, va-t-elle ou pas, ne mettre que des bleus aux apprenties nouvelles stars ? Réponse la semaine prochaine…

Life is unfair…

Pour une fois, je vois se terminer une série sans trop de regrets. Je dois admettre que la dernière saison de « Malcolm » était loin d’égaler en qualité celles qui l’avaient précédée. Nous avons baillé en moyenne devant un épisode sur deux, ce qui est très moyen pour une série dont on attendait tant.

La folie d’Hal par exemple a été largement explorée au fur et à mesure des sept saisons de la série et on sent bien que les scénaristes peinaient à la faire rebondir.
Hal a :
– dompté des culturistes
– développé un culte inquiétant pour un jeu vidéo dansant s’affublant même d’un costume à paillettes et à franges pour assouvir sa passion
– pratiqué intensivement la marche sportive pour devenir un champion toutes catégories de la discipline
– volé les dominos ou le legos de son fils Dewey pour en faire des constructions inquiétantes et délirantes
– loué un rouleau compresseur pour broyer son gâteau de mariage et d’autres objets usuels
– déchiqueté tout ce qu’il pouvait avec une broyeuse

Seul l’épisode avec l’abri anti-atomique mettait bien en scène dans la septième saison sa folie douce.

Dewey n’est plus le mignon petit garçon naïf et torturé du départ. Il a grandi et ses oreilles avec. Son côté « génie de la musique » a été déjà surexploité dans la saison 6. Dans la dernière, les scénaristes ont choisi surtout de mettre en relief son côté « enfant délaissé et torturé », coincé entre les aînés, Francis, Reese et Malcolm et le dernier Jamie. Dans l’avant dernier épisode ultime, il met ses parents face à leurs responsabilités en leur prouvant qu’il n’a pas eu d’enfance. Mais il les encourage à ne pas commettre les mêmes erreurs avec son petit frère ce que je trouve finalement super amer.

Francis est plus loser que jamais dans cette dernière saison. La parenthèse du ranch d’Otto est définitivement fermée et il se galère avec Piama dans un taudis. Depuis la virée pour ses 21 ans avec son père en moto, on le pense alcoolique. Mais dans la septième saison, on apprend en fait qu’il a cru l’être parce qu’il était déboussolé un peu. Il a mis la nullité de sa vie sur le dos de l’alcool après l’avoir fait peser sur les épaules de sa génitrice. Sa mère lui explique qu’il ne prend jamais ses responsabilités et son personnage perd finalement totalement son côté sympathique. Dans le dernier épisode, il apprend à son père qu’il est devenu un minable employé de bureau comme lui mais continue à faire tourner sa mère en bourrique en lui faisant croire qu’il ne fout rien.

Reese reste assez identique à lui-même. Dans cette saison, il est humilié par des élèves de son lycée et vengé par sa mère. Il se marie avec une fille de l’Est qui ne l’aime que pour les papiers qu’il lui permettra éventuellement d’avoir. Le pauvre n’a même pas le droit de la toucher. Il tente de séduire une végétarienne alors qu’il travaille dans un abattoir et fini par perdre sa place là bas en libérant les animaux destinés à être tués pour lui plaire. Mais une fille l’invite finalement bizarrement au mal de promo contre de l’argent.
Il termine concierge de son lycée et sa mère l’oblige à coloquer avec son collègue obséquieux et obèse, Craig.

Malcolm intègre Harvard. Dans une dernière scène plutôt touchante où tout le monde est couvert de merde grâce à un plan avorté de Reese, sa mère lui apprend qu’après avoir exercé tout un tas de petits boulots pour payer ses études, elle a prévu pour lui une brillante carrière politique qui lui permettra de finir président des Etats-Unis. Ainsi, selon elle, il défendra les intérêts des faibles et des pauvres. Lui, il aurait préféré se faire de l’argent facilement avec son brillant cerveau en acceptant la proposition du parrain de la promo dont il est sorti Major.

Loïs reste fidèle à son personnage de tyran domestique. Elle se rapproche pourtant dans un épisode où ils sont tous les deux malades de Malcolm avec qui elle colle des paillettes comme une folle et dans un autre de Reese qu’elle venge donc des pétasses qui l’ont humilié mais elle reprend vite son rôle de mégère auprès d’eux pour sa survie.

Les parents, dans la scène finale, apprennent que Loïs est enceinte.

J’avoue que j’ai bien aimé dans ce dernier épisode me rendre compte que nous ignorions depuis 7 saisons, le nom de famille de Malcolm. Vous pouvez chercher, vous l’ignorez comme moi et même la localisation précise de leur lieu de vie. Je m’en suis rendue compte au moment où Malcolm doit faire son discours de Major de promo, le micro du proviseur a un larsen quand son patronyme est évoqué.Si vous avez manqué cet épisode, dans 6 mois, au moment de la fin de le rerererererediffusion de la série pour la six, vous le verrez peut être, sinon dans un an…

But I can’t do this all on my own, No I know, I’m no superman…

Je suis une grande fan de « Scrubs » et je ne saisis pas bien la programmation délirante par la six de cette série géniale. Bon, je ne réclame pas non plus pour ma série culte la case maudite du midi. Je n’en peux plus de voir les mêmes épisodes de Malcolm que je regarde pourtant en constatant parfois par bonheur que cet épisode là, je ne l’ai vu que trois fois.
Je jette également un œil, passivement, à la série « gare à mes filles » ou je ne sais plus quoi, qui a le mérite très drôle, enfin ça se discute, d’avoir perdu son personnage principal de mort naturelle en plein tournage. En gros, les intrigues étaient basées essentiellement sur la personnalité du père qui a du mal à voir ses enfants grandir surtout ses deux aînées qui sont des nanas plutôt canons et populaires (enfin selon les normes américaines assez étranges dans le domaine). Mais pas de bol, le héros décède. Bon sa mort a été intégrée un peu brutalement à l’intrigue. Pour faire bonne mesure, on a fait appel à deux personnages secondaires nouveaux pour renforcer le casting, l’oncle et le grand père. Mais moi globalement, cette série me déprime. Quand je vois –« machin mes filles sont précieuses » tourne en boucle comme Malcolm – les épisodes où le père est encore là, je me dis qu’il devrait manger moins et faire plus de sport pour ne pas mourir prématurément plus tard. Quand je tombe sur un épisode où il n’est plus là, je me demande immanquablement pourquoi ils n’ont pas simplement abandonné le concept.

Bref…

Je voulais parler de « Scrubs » à la base.
Je suis fan.

Fan des situations rocambolesques :
– Les internes décident pour s’amuser d’aller jouer avec un narcoleptique
– JD drague par inadvertance la femme d’un comateux (« la super nana du comateux»)
– JD s’entraîne à embrasser sur le labrador empaillé de Turk, son coloc
– JD et Turk jouent au golf depuis le toit de l’hosto et causent quelques accidents

Fan des personnages :
– Elliot, l’enfant gâté complètement barrée
– JD, l’interne un peu déphasé mais tout gentil et attachant
– Turk, son coloc’, caricature de l’interne en chirurgie type rencontré dans « Grey’s anatomy »
– Le Docteur Cox, le résident super agressif et taquin qui ne conçoit pas de mentionner le nom réel de JD et n’emploie que des prénoms féminins pour le caractériser
– Bob Kelso, le patron de l’hosto complétement insensible au destins de ses employés ou de ses patients
– Carla, l’infirmière seule capable de dire leurs 4 vérités à tous les personnages masculins ou pas du staff de l’hôpital
– L’homme de ménage fou qui n’a pas de nom d’ailleurs et qui poursuit JD de sa haine pour des raisons incompréhensibles
– L’avocat suicidaire chauve de l’hôpital qui forme un groupe musical a cappella avec le reste du personnel administratif des lieux

Fan des guests de luxe que s’offre cette série géniale : Heather Locklear a déjà joué la maîtresse du Docteur Cox et Ricky de « Ricky ou la belle vie », celui de l’amant infirmier d’Elliot. On se demande à ce jour ce que Rosanna Arquette attend pour se manifester. Waoo et d’après un site spécialisé, le meilleur est à venir pour la saison 4 avec Julianna Margulies, Matthew Perry et Colin Farrell.

Fan du mélange pourtant improbable, déjà super bien réussi par « Grey’s Anatomy », de situations médicales sérieuses, de questionnements métaphysiques propres aux vieux ados presque trentenaires et de situations complétement fantaisistes déjà énumérées plus haut.

Fan du générique de la série (bon karaoké !) que j’ai oublié de citer, honte sur moi, dans mes favoris dans un post récent.

Fan du gros, gros coup de gueule de JD dans l’épisode de vendredi contre ses amis aveugles… Rhaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa, j’adorerais pouvoir faire de même en ce moment si vous saviez….

Pour conclure, si Ellen Pompeo acceptait de changer de nom, euh non, rejoignait le casting de « Scrubs », cette série deviendrait d’un coup ma série médicale favorite mais également ma série de la vie préférée. Pour l’instant et d’une toute petite courte tête, « Grey’s anatomy » l’emporte devant « Scrubs ». « Friends » reste numéro 1 hors catégorie de mon panthéon des séries, soyez rassurés !