Putain 17 ans !

J’ai pleuré à grosses larmes en lisant ce texte. Je me disais justement, depuis quelques semaines, qu’il faudrait que je (vous) parle de ma vie avec mon vieux chat et j’ai lu sous cette plume pas mal de choses que je ressentais.

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Mon chat m’a super bien dressée et je pense que secrètement il profite du statut que lui confère son âge canonique pour abuser de ses privilèges. Mais, c’est ainsi. Ce n’est pas à 17 ans que nous allons revenir en arrière.

Quand j’ai décidé, il y a 17 ans, alors que j’habitais encore à Tours et que j’étais sur le point d’arrêter définitivement mes études contre l’avis de mes parents et de la raison, d’adopter un chat, je ne m’était pas imaginée que notre relation tiendrait aussi longtemps.

Le premières années, il s’est plutôt conduit comme un colocataire, qui vivait avec nous parce que c’était un mal nécessaire pour sa survie et son confort. En échange du gîte et du couvert, il était décoratif, mais absolument pas câlin. Il n’a jamais ronronné par exemple.

Avec le temps, il s’est habitué à nous. Il a commencé à nous considérer. Nous ne lui avons jamais rien imposé. Je suppose qu’il a apprécié notre délicatesse à son égard.

L’été, il avait le droit de batifoler à l’île de Ré et il venait quand même vérifier régulièrement que nous étions là pour assurer sa sécurité. Quand, il y avait un feu d’artifice à Toulouse, il arrivait en courant sur le lit, pour nous réconforter évidemment. Ce chat n’est pas un trouillard.

Quand il a eu 7 ans, nous lui avons pris une petite compagne. Il n’a pas vraiment trouvé que nous l’avions bien choisie. Il s’est habitué à elle.

Il a subi pas mal de déménagements, exploré des appartements plutôt vastes puis finalement réduits. Il a voyagé un nombre incalculable de fois dans sa boîte sans jamais élever la voix, restant stoïque sous son pull jusqu’à l’arrivée.

Bon, il n’est pas parfait non plus. Il a dézingué des tapisseries et coûté des cautions à sa maîtresse. Il a aussi rendu des fauteuils inesthétiques au possible. Il a pissé dans des coins auxquels je n’aurais pas songé, avant de m’apprendre qu’on ne laisse rien traîner par terre et qu’on défait son lit pour bien l’aérer le matin. Il faut aussi surveiller les cartons abandonnés. Mon nouveau matelas repose la journée contre le mur, parce qu’il le prend pour sa litière.

Il m’a vraiment bien dressée décidément.

Aujourd’hui, nos relations sont cordiales. Il n’a jamais été câlin, il ne l’est toujours pas. Mais, une chose que seuls les possesseurs de chat pourront comprendre, il est présent. Parfois trop, le matin à 5h30, je me lève au radar pour le nourrir. Il a 17 ans, il a bien le droit à ce genre de caprice.
Parfois pas assez, quand il fait 35° chez moi, je ne le vois plus.
Mais, j’aime tellement quand il vient s’asseoir à côté de moi sur le canapé ou quand il vient se coucher sur la table quand je discute avec quelqu’un dans le salon. J’aime qu’il ait ses têtes et qu’il choisisse les gens qu’il va apprécier. Je suis vraiment désolée pour les autres.

Et puis, mon chat est un vrai beau gosse. Comme sa maîtresse, il aime les filles et elles le lui rendent bien.

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Nous vivons ensemble depuis 17 ans. Au début, c’est un colocataire un peu pénible parfois, aujourd’hui c’est un compagnon.

Il a 17 ans et je sais que j’ai de la chance qu’il soit encore là. Je sais aussi que nous ne passerons pas les 17 prochaines années ensemble.

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Reprise des activités

Je me suis rendue compte que mon blog me manquait dernièrement. L’idée de le laisser s’éteindre paisiblement ne me satisfait guère, alors j’ai décidé en lisant ma collègue qu’en novembre je bloguerai tous les jours.

Bon, ça va être contraignant, et ça ne sera certainement pas intéressant, ni drôle, tous les jours,  mais il faut ce qu’il faut.
 Lydia Grant avait raison…


Je devrais peut-être arrêter Danse avec les stars…

[J’ai un petit problème avec Blogger qui n’affiche plus ni liens, ni commentaires,  ni mail où me contacter, si  quelqu’un a un avis utile sur le sujet, envie de m’aider, ou simplement de discuter, merci de me contacter à poclatelephage@gmail.com]

Questions existentielles

En fouillant dans de vieilles boîtes à la recherche de post-it, que j’ai fini par trouver, contrairement à David Vincent, qui cherche toujours son fameux raccourci, je suis tombée sur une mixtape, que m’avait faite ma dulcinée de l’époque.

J’adorais les mixtapes. J’en ai commis beaucoup.

A priori, il semble improbable que je puisse réécouter un jour la compilation que j’ai retrouvée, car si les vinyls reviennent à la mode, je ne pense pas que les cassettes audio auront un jour à nouveau leur heure de gloire.

Mais je me demande surtout s’il est encore possible de réaliser une mixtape aujourd’hui et ce que les gens nés à partir de 1995 comprendront aux mixtape dans…euh ben tout de suite finalement.

Faut-il offrir une mix-clé-USB ou un un mix-lecteur-mp3 ?

Ben non…
Ca ne peut pas marcher parce que par définition une cassette et même un cd audio ne pouvaient compter qu’un nombre limité de chansons. Il fallait donc se fouler un peu pour les choisir et définir un ordre. On commençait par un truc soft pour terminer par « Still loving you ».

En plus, il y avait une vraie démarche, parce que pour réaliser l’objet du désir, on devait au préalable enregistrer la chanson en appuyant comme une brute sur rec-play ou en la numérisant depuis le cd dédié. Aujourd’hui, il suffirait de faire glisser les 525 chansons de son lecteur mp3 vers une clé usb. Aucune beauté dans le geste et puis surtout aucune progression dramatique.

Bref, voilà aujourd’hui, j’ai réalisé avec tristesse que la mixtape était décédée et que même si ça peut sembler ringard ou anachronique, je trouve que ça demeure une belle preuve d’amour.

Evidemment quand je pense mixtape, je pense Friends…. Chandler offre une vieille mixtape retrouvée au fond d’un tiroir à Monica pour la Saint-Valentin faite main. Il aurait mieux fait finalement d’opter pour le sock-bunny de Phoebe.

Les joies du célibat épisode 6 (Celui où POC découvre les « nouvelles » chaînes de la TNT)

J’ai déjà dû vous raconter que quand j’étais petite – vers 33 /34 ans – je rêvais souvent que j’allumais ma télévision et que je me rendais compte que je captais soudain de nouvelles chaînes avec plein de programmes cools et inédits. J’imagine que tout ceci est lié au vieux traumatisme de ne pas avoir vécu l’avènement de La Cinq et de M6, car l’antenne de la maison captait à peine les autres chaînes.
Dans ma vie de téléphage, il y a donc eu l’arrivée de M6 à 18 ans avec son cortège de « Docteur Quinn » et de « Loïs et Clark : les nouvelles aventures de Superman », celle de la TNT (vers 30 ans), et celles des chaînes Orange  (il y a quelques mois), ma première vraie joie du célibat, avec la découverte de chaînes aussi utiles que Mangas, AB1, et Game One. Depuis quelques semaines, tout ce bonheur est complété par HD1, Chérie25 ou Sixter.

Dire que des gens ont écrit que ces chaînes ne servaient à rien…


Je crois que chacun de ces nouveaux canaux a sa petite spécificité. Chérie25 et Sixter semblent ainsi plus pour nous les femmes, les autres servent de cave à leurs grandes sœurs, mais ce qu’il faut en retenir, c’est qu’il y a des choses à voir en vrai.

Voilà ce que vous pouvez y découvrir…

Sur l’une d’elle, car je les confonds un peu, je crois que c’est Chérie25, il y a « The Middle », une série naze qui a tout pompé à Malcolm relégué sur W9, après avoir été essoré par M6, mais qui aurait largement sa place sur l’ex petite chaîne qui monte. « The Middle » raconte l’histoire d’une famille affreuse qui a trois enfants « décalés » pour rester politiquement correct. Son seul intérêt est finalement de mettre en scène le janitor / concierge de « Scrubs ». N’empêche que dès que je tombe dessus, je reste scotchée.
(A voir le midi sur Chérie25 a priori)
Chérie25, qui est décidément mon nouveau W9, qui était justement mon M6 des années 10, diffuse également « Top Chef » version américaine. Là on s’aperçoit que M6 se fiche de nous depuis 4 ans, car un épisode de l’émission n’est pas supposé durer 5 heures, mais 50 minutes d’efficacité et de rythme. Aujourd’hui, les chefs devaient concocter un plat inspiré de leur film préféré, une épreuve que j’adorerais voir mise en scène sur M6, le lundi soir.
(A voir en fin de matinée sur Chérie25 avant The Middle)
HD1, la chaîne que j’ai toujours du mal à retrouver parmi les autres qui ne servent à rien, propose de son côté aux téléspectateurs qui n’attendent ça que depuis 8 ans, les ultimes saisons de « Brothers and sisters ». Alors bon, il faut s’accrocher un peu parce que c’est par paquet de 12 et qu’il y a de bonnes chances de tomber sur des rediffs le lendemain, mais je m’accroche à l’espoir, sans doute illusoire, d’enfin voir la fin de cette série vraiment pas si mauvaise que ça.
Ca me rappelle un peu quand France 4 a enfin osé diffuser l’intégralité de « Gilmore Girls »….8 fois de suite, mais jamais la fin de « Men in trees ».
(A partir de 17h30 sur HD1 a priori)
Comme s’il manquait une cerise sur le gâteau, une chaîne, dont je préfère taire le nom, car je l’ignore, je crois que c’est bidule 23, diffuse depuis hier soir la version américaine de « X Factor », le télé-crochet qui n’a marché ni sur W9, ni sur M6 (dans cet ordre pourtant). C’est l’occasion de se rendre compte que dans nos adaptations, nous sommes hyper sobres, notamment au niveau du pathos, car ici tous les candidats jouent  leur vie sur le casting. Ils sont à la rue, chargés de familles nombreuses… Bref « X Factor » est leur dernier espoir sur terre. Le jury, de son côté, n’en fait jamais trois tonnes, juste 10 ou 15. Je suis déjà accro.
(Le vendredi quelque part sur la TNT, peut-être sur le canal 23)

Et moi je me marie ! (ou pas….)

Je devais avoir 8 ou 9 ans quand j’ai assisté au plus beau mariage de mon existence. Kelly Capwell épousait Joey Perkins, pourtant accusé (à tort) du meurtre de son frère Channing Capwell Jr – l’histoire nous apprendra beaucoup plus tard que c’était en fait Sofia, sa mère, déguisée en homme depuis, qui était la véritable auteur du crime – dans « Santa Barbara ». A l’époque, j’étais loin de me douter, que contrairement à Kelly, je ne remonterai jamais vers l’autel pour épouser mon âme sœur (le fait que mes parents aient omis de me faire baptiser aurait pu me mettre la puce à l’oreille cependant). Bon, en même temps, Peter Flint, son ex, procureur adjoint, met vite un terme à tout ce bonheur en tuant Joey, mais qu’importe.

De 8 à 23 ans, je n’ai jamais trop douté de mes chances de me marier, et puis un jour je suis devenue j’ai choisi j’ai assumé j’ai réalisé que j’étais lesbienne. Mes chances de me marier ont donc été réduites à néant.

Pourtant, j’ai vécu plus de dix ans avec une personne, ce qui, dans un couple traditionnel, aurait signifié le berger allemand, le pavillon, et certainement la bague au doigt. N’en déplaise à ma petite maman, j’étais aussi mariée que mes cousins, tous divorcés depuis.

Destin MB pub 1985 par inconnu25


Pourquoi je veux pouvoir me marier alors que j’ai une sexualité alternative ?
Je souhaite pouvoir participer comme n’importe qui à « 4 mariages pour une lune de miel » sur TF1. Entendre trois autres névrosées du mariage dopées au dragées roses et bleus démolir ma cérémonie, le buffet trop ou pas assez traditionnel et surtout ma robe ringarde ! « Le dîner presque parfait » ne me suffit pas, je veux qu’on gâche le plus beau jour de ma vie !

Pourquoi je veux pouvoir me marier ?
Comme Carrie Bradshaw, j’en ai marre de lâcher 5 ou 10 euros, selon mon humeur, dans l’union, la naissance ou le baptême des autres. Je veux moi –aussi ma liste de mariage avec un blender, des petites cuillères, et surtout une centrifugeuse, que je déposerai chez Habitat, aux Galeries Lafayettes ou chez Muji.

Pourquoi je veux me marier, sérieusement ?Je voudrais que ma relation future, si je sens que c’est la bonne, ait autant de valeur aux yeux de mes parents, de la société et du monde que celle des gens « normaux ».

Je rêve qu’on cesse de juger mon existence, juste parce que je préfère les filles aux garçons.

Je rêve qu’on arrête d’interroger des vedettes de la télévision, du cinéma, des hommes et des femmes politiques, des gens de la rue….sur ce qu’ils pensent du mariage gay ou de l’homosexualité. Rien, ça ne les regarde pas. Ce n’est pas un choix. D’autres l’ont mieux écrit que moi, qui « choisirait » de se faire détester, juger et au mieux ignorer ou tolérer par 90% de la population ? J’ai envie qu’on me fiche la paix, qu’on m’oublie, qu’on ne soit plus condescendant avec moi…
Je m’en fiche que vous ne jugiez pas, vous n’avez pas à le faire de toute façon.
Je rêve que Dave, Laurent Ruquier, et n’importe quel autre gay médiatique cessent de délivrer leur avis autorisé sur le mariage pour tous, parce qu’ils sont homos et que ça fait donc d’eux des personnes encore plus autorisées pour en parler. Eux, ils n’en veulent pas, tant mieux, a priori on ne les obligera pas à se marier.

 

Je rêve de me transformer le temps d’une journée qui sera égoïstement consacrée à MOI, MOI, MOI et bien sûr à l’être aiméE (à qui je mets un « e » même si c’est une faute) en atroce meringue parce que mon film préféré de tous les temps est évidemment « 4 mariages et un enterrement » (j’ai décidé que la BO de mon mariage serait celle du film à titre informatif pour la future Madame POC, qui se reconnaîtra [ou pas]).
Je rêve plus prosaïquement de pouvoir faire hériter la personne que j’aime du fruit de mon labeur quotidien, même si j’aime beaucoup mes parents et mon frère. Eux, ils ne me supportent pas dans mes doutes, mes errances et mes joies.

Je ne parle pas d’enfants, ça serait trop facile, dix ans de visionnage de télé-réalité me font dire qu’on ne pourra pas faire beaucoup plus pire que nos amis hétéros avec les gosses. Le sujet sur les éleveurs de chinchillas de « c’est ma vie » ne fait que me conforter dans cette opinion.

Je m’engage en contrepartie de mon droit légitime à m’unir à l’être aimé, à ne pas demander à mes amis de m’organiser un enterrement de vie de jeune fille dans lequel on se trouvera drôles déguisées en truies dans la rue.
En revanche, je promets d’amener mes ami(e)s à se livrer une guerre sans nom pour savoir qui sera mon témoin.
Je vous remercie par avance de m’accorder autre chose qu’une union, il y a vingt-cinq ans, dans le jeu « Destins ».

[Pour la peine, je prépare le top 10 des meilleurs mariages de séries.]

NDLA : Voilà ce qui arrivera si le mariage ne nous est pas accordé.

Celle qui dit du mal de sa mère sur son blog

J’ai aujourd’hui décidé de parler d’un sujet qui concernera au moins la moitié de mon lectorat, voire plus, mais pour en être certaine il faudrait que je lance une étude sur le sujet (qui me lit ?), ce qui serait une brillante idée, bien que je ne sois pas sûre que les questions sur l’orientation sexuelle de mes lecteurs seraient valides, les relations mère / fille.

Si je devais faire une série, et j’avoue que l’idée me trotte souvent dans la tête ces derniers temps, je la centrerais sur ça. Certains ont bien créé « Brothers and sisters », pourquoi pas « Mère est filles » après tout.

Monica et Judy Geller

Abby Lockhart et sa monstrueuse maman bipolaire
Meredith et Ellis Grey
Lorelai et Rory Gilmore…
Emily et Lorelai Gilmore.

Vous remarquerez au passage comme la seule présence de la mère dans la série conditionne dans chaque cas le destin de l’héroïne.

Je termine sciemment ma courte énumération par les filles Gilmore, car on peut dire tout ce qu’on voudra, aucune série n’a jamais abordé aussi justement les complexes relations sur lesquelles je désire me pencher aujourd’hui. Lorelai ne veut surtout pas donner à sa fille l’éducation qu’elle a reçue de sa mère, et pourtant Rory est rattrapée par son milieu, enfin celui de ses grands-parents au grand dam de sa petite maman.

Je ne vais pas taxer la mienne d’être une Emily Gilmore, car ça serait un peu injuste et que ceux qui la connaissent pourraient me le reprocher. Mais ma mère est loin d’être facile.

Hier, dans une conversation, elle a réussi un combo absolument historique qui lui vaut une note artistique et technique parfaite : me culpabiliser parce que je travaille trop, me culpabiliser parce que je suis précaire et que finalement si je travaille trop c’est de ma faute, me rappeler que quand j’aurais fini de trop travailler et bien je n’aurais plus de boulot – à ce moment là, le public était débout, standing-ovation, mieux qu’une quadruple boucle piquée – et enfin conclure gratuitement la conversation sur l’idée que je vais certainement grossir, que mon appartement est minuscule (n’exagérons rien), me rappelant ainsi que j’ai rompu et que ça lui fait du mal (à elle surtout, parce que moi tout ça, je gère évidemment).

Pourtant, ma mère n’est pas un monstre, et Emily Gilmore non plus, pas plus que Judy Geller, même si elle a inventé l’expression « faire sa Monica ».

Je l’ai déjà raconté sur Facebook, mais si j’omets d’appeler ma mère durant 24 heures, parce que je travaille trop dans mon appartement minuscule suite à ma rupture voulue essentiellement pour faire souffrir ma mère, qui bientôt aura mal à l’estomac et/ou une tendinite un peu à cause de moi, elle m’appelle paniquée persuadée que je suis morte dans ma douche et que personne ne l’a prévenue, ce qui n’est pas sympa au passage – message personnel à la Personne qui aurait du la prévenir que j’étais décédée d’une glissade.

Bon, il y aussi Buffy et Joyce Summers, bon leur relation n’est pas non plus totalement idyllique au départ, mais elle accepte bien la déviance de sa fille chérie, qui aime et tue les vampires.

J’invite mon lectorat féminin à lâcher ses commentaires sur ses complexes relations avec sa petite maman, et mes amis lecteurs à m’aider dans ma quête des relations mère / fille complexes.

A choisir, je veux Lorelai Gilmore, comme mère !

[Ca n’a presque rien à voir avec le sujet du jour mais je viens de découvrir ce Tumblr exceptionnel. Je suis au moins d’accord sur deux points, Luke et Lorelai ne communiquent pas ou mal et Drella manque beaucoup à la série après sa disparition inexpliquée.]

[NDLA : Il est quand même remarquable que « ma mère » est déjà un tag / libellé à elle sur ce blog…]

Les joies (????) du célibat (3) : Je me découvre une passion pour Glee

A force de ne pas être au top, le pire est arrivé. J’incriminerai le manque de sommeil, le stress, un peu le chagrin, et voilà ce matin en regardant le 404 de « Glee », j’ai réalisé que je trouvais ce début de saison excellent.
Je vais me chercher des excuses maintenant.
 
 
 
[A TITRE INDICATIF, JE SPOILE LA SAISON DE GLEE] 

Cette saison se doit de relever un défi de taille : assumer que les personnages majeurs de la série, car ne nous leurrons pas, on s’en fout de Blaine, Artie, Tina et Sam, aient quitté le lycée et soient partis vivre leur vie ailleurs.

Comment faire fonctionner « Glee » hors du lycée ? Comment faire grandir les personnages ? Beaucoup de scénaristes s’y sont cassé les dents avant.
Réussir le virage lycée / faculté, c’est l’enfer, et là pas question de faire un saut de 5 ans dans le temps.

Les choses ont plutôt bien démarré, notamment avec un épisode 2 centré sur les errances de Brittany, qui revivait les pires moments de la carrière de Britney Spears, absolument génial.
Les trois premiers épisodes de la saison posaient les jalons : l’adaptation difficile de Rachel à New-York et l’arrivée de Kurt pour la soutenir, l’absence inexplicable de Finn, la crise de vocation de Will, Blaine qui souffre de l’absence de son amoureux, et Santana qui manque à Brittany, qui en pète les plombs donc.
Toutes les graines semées, l’épisode 4 a fait rompre en une fois, très proprement, quatre couples. La secte coréenne marie à tire-larigot, il faut certainement rétablir un équilibre cosmique.
 

Santana ne peut pas gérer Brittany à distance, et sent bien qu’elle peut avoir des opportunités sexuelles avec d’autres filles.
Blaine, délaissé, a trompé Kurt.
Rachel grandit et Finn reste Finn.
Will veut partir défendre la culture à Washington et Emma ne veut pas devenir une potiche.

C’est simple et pourtant ça dit beaucoup de choses sur le fait de changer et de grandir. Du coup, ça force mon admiration.

Dans un autre état d’esprit, j’aurais peut-être trouvé tout cela parfaitement niais, mais « Glee » retrouve dans cette saison ce qui fait le génie des séries américaines mettant en scène des ados : « Dawson », « Buffy », « Les Frères Scott » (non là je déconne)…à un moment ils grandissent et les choses changent.  Mais, ce n’est pas grave, enfin sauf pour ceux qui restent sur le carreau au Glee club.

Voilà comme j’ai apparemment 17,5 ans, tout ceci me parle très fort.

Pour le moment, aucun retour à la lucidité n’est envisagé. Vous êtes donc libre de rayer violemment ce blog de vos favoris. Si vous me cherchez, je regarde « Le Prince de Bel Air » sur AB1.

[*Sursaut* Je trouve quand même un gros défaut à la saison, je vous rassure, l’arrivée de deux personnages nuls, les Rachel et Finn 2.0, pour que la série ne se perde pas trop. Personnellement, et là j’ai 28 ans à nouveau (………), je ne vois pas l’intérêt de l’introduction dans la série de cette jeune et gentille fille de cuisinièr qui est amoureuse du demi-frère rebelle de Puck. Tina, Artie, et Sam sont tellement nazes décidément qu’ils ne suffisent  même pas pour animer le Glee Club. Je ne vous parle même pas de Unic, que même au top du politiquement correct, je hais. Quant à la nouvelle Quinn, j’ai bien saisi le message, mais je la déteste. Je sais, c’est fait pour, mais elle est moche en plus. Quant à Sue, elle n’est plus que l’ombre d’elle-même.]