Fan de Cécilia et Matthieu…

Ce cinquième épisode de la saison cinq de Pékin Express a de loin surclassé tous ceux de la saison précédente, même celui où Anthony le geek a fait de l’anti-jeu pour l’emporter lors du mixage des équipes. Elle a pourtant démarré avec un énième trek. Pour se lancer à l’assaut du désert, les candidats doivent au préalable torturer d’innocents et farouches lamas afin d’obtenir les 15 kg de bidons d’eau qui doivent leur permettre de survivre à la déshydratation en pleine étendue désertique. Malgré un départ chaotique, les amoureux du web rattrapent vite leur grands copains de l’aventure, les pourtant extrêmement fourbes Matthieu et Cécilia. Les deux équipes les moins sympathiques du jeu décident de faire course commune, au moins jusqu’à la balise qui marque la fin de la première journée de marche.

Pendant ce temps là, à l’arrière de la course, les gays, comme le binôme formé pour l’occasion, se déchirent. Anne-Marie décide même de tout planter là et de quitter le jeu. Sa camarade de jeu qui aurait préféré marcher avec une chèvre n’a pas le pouvoir de la remplacer par l’animal évoqué. L’année dernière, la bimbo et le gendarme avaient tenu ensemble jusqu’à la finale, cet exploit ne sera pas réédité pour cette cinquième édition.

Les autres équipes ignorent tout de cette défection et continuent au petit matin d’avancer inexorablement vers l’arrivée.
Matthieu et Cécilia, au top, l’emportent évidemment sans pourtant réellement surclasser leurs adversaires. Ils sont donc qualifiés pour l’épreuve d’immunité tout comme les gays belges et les amoureux du web. Le jeu consiste pour un membre de chaque équipe à transporter des sacs de sable troués jusque dans la nacelle soutenue à bout de bras par l’autre élément du binôme. Cécilia et Matthieu s’associent donc à leurs amis pour nuire aux gays. Mais les amoureux sportifs, qui ont un QI pour deux, n’ont pas tenu compte du fait qu’en agaçant leurs adversaires et en oubliant de charger les autres, ils risquaient de se retrouver assez vite très chargés. Frédéric et Jessica gagnent donc l’immunité et le droit de mixer les binômes à leur guise.

Déjà passablement agacée par la défaite, la douce Cécilia doit en plus supporter le retour de ses ennemies jurées de l’aventure, Stéphanie et Sabine, qui viennent remplacer en mode « Koh Lanta », Chloé et Anne-Marie. Cécilia fait contre mauvaise fortune bon coeur et se contente d’agresser verbalement sa concurrente.
Mais Cécilia ourdit en secret un plan diabolique… Ses amis ont gentiment placé la douce Stéphanie comme ralentisseuse de Matthieu et de ses très grandes oreilles. Le sportif doit endormir la vigilance de la jeune fille assez peu éveillée, tandis que Cécilia se chargera, elle, de faire chanter la ralentisseuse de Sabine afin de s’assurer qu’elle fasse bien son boulot.
Ces manipulations sont presque inutiles finalement, puisque l’ensemble des candidats renonce à jouer le jeu et aucun concurrent n’est vraiment ralenti par son boulet. Anthony n’a pas fait d’émules, même Cécilia reste dans ce registre étonnamment sobre. Matthieu, pourtant, réussit à prendre une avance délirante en rassurant la lymphatique Stéphanie et finit par gagner l’étape en lui assurant que sa tante arrive, alors qu’elle n’a aucune preuve de ça et que dans la réalité, elle est justement dernière.

Par bonheur, Sabine et Stéphanie qui avaient déjà manqué de prendre l’avion le matin même sont sauvées par l’enveloppe noire qui annonce que l’étape est non éliminatoire et là forcément le téléspectateur crie un peu au complot. Matthieu possédait justement la réponse dans son sac et le calme apparent de Stéphanie pourrait laisser penser qu’ils ont été un peu curieux sur ce coup là.

Mais comme nous savons toutes et tous que Pékin Express est une émission renommée pour sa grande probité, nous ne pouvons pas penser qu’il y a eu effectivement tricherie.

La semaine prochaine, la production va détraquer la balise des candidats pour les torturer, une nouveauté de la saison 5 ! J’ai déjà hâte de voir la suite.

A titre personnel, je regrette d’avoir rejoint sur Facebook le groupe anti-Cécilia et Matthieu, sans qui cette saison serait forcément moins formidable.  Mais j’ai également un faible pour les gays belges, et surtout Fabrice, qui est le sosie de Jack de « Will and Grace ». En découvrant son aventure, je comprends pourquoi il a décidé de rompre avec Nicolas (ou l’inverse).

Lapôcompris la fin de l’Internat !

Je lance aujourd’hui un appel à témoins : tu es téléphage, sériphile ou un être simplement normal et tu as saisi le dénouement de l’Internat alors contacte Poc au 06.1….., j’ai failli en laisser mon numéro de téléphone, écris lui à poclatelephage@gmail.com ou laisse lui vite un commentaire ici…


Comme vous pouvez le constater, je viens de finir de visionner l’Internat sur M6replay, ce qui est déjà une épreuve en soi. Le site réalise de magnifiques arrêts sur image impromptus puis choisit ou pas de redémarrer et souvent c’est « ou pas ». Pourtant, au préalable, je m’étais bien mangée les deux spots de publicité réglementaires, qui ont tourné finalement aux 125 pages de publicité, redémarrage du site oblige.
Je vous resitue ou pas l’Internat ?

Pour faire simple, un mystérieux internat héberge de curieux secrets. Des enfants ont disparu en 1973. Le directeur réalise des expériences sur les petites filles, rien de trop pervers, quoique… Un homme des bois, un genre de Hagrid défiguré, vit dans la forêt qui jouxte le pensionnat. Le cuisinier fouille dans le passé de tout le monde. Le directeur de l’école semble aussi louche que sa compagne enceinte qui l’a trompé avec le prof de sport. Quant au prof d’histoire, il ourdit de sombres complots et tente d’empoisonner les élèves qui se détournent de lui.
L’ensemble est plus ou moins bien interprété. La palme du pire jeu revenant au vrai faux rebelle qui a aussi joué dans « c comme ç@ », la série que seule France 4 ose rediffuser.

Au final, la fiction abuse du fameux gag popularisé par « Star Wars », « je suis ta mère (ancienne junkie, récemment échappée de l’asile psychiatrique qui joue désormais les femmes de ménage au pensionnat)» ou « je suis ton frère (caché depuis sa naissance car difforme puisque mon père a fait des expériences grâce aux enfants d’un orphelinat sur ma mère et que je suis né pas beau du tout) ». Mais elle va également chercher ses références du côté de la tragédie grecque, « je tue ma mère biologique, à qui je me suis confié sans savoir qu’elle m’avait engendré, en pensant exécuter le salaud qui a tué mon meilleur ami ».

Bref, c’est mauvais mais prenant. Mais moi qui aie tout saisi au « Z » et au « M du Z », je n’ai rien compris au dénouement. Pourtant, il n’était guère aisé de comprendre qu’Esther Delaître était le M du Z mais qu’elle n’était pour autant pas Claire Keim.

Je suppose que nous aurons toutes les réponses à nos questions dans une potentiel deuxième saison. Je me trompe ?