Twitter ou pas twitter, telle est la question…

En lisant les billets de William sur Twitter, j’ai presque eu envie de franchir le pas qui me tente depuis quelques mois et puis j’ai réfléchi. Je passe déjà trop de temps à poster, consulter mon facebook, actualiser mon statut, lire les commentaires d’un côté, les fuir de l’autre… Internet est déjà une passion bien assez chronophage, alors autant ne pas me laisser embarquer dans ce nouveau vice. Pourtant *soupirs*, je sais que j’aurais de quoi l’alimenter rien qu’en visionnant le sommaire de « 100% pour Mag », qui consacrait lundi un sujet aux gens qui vivent en pyjama, ce qui serait « tendance » selon l’émission d’Estelle « la poissonnière » Denis ou en regardant « un dîner presque parfait » lancé dans une semaine belge à nouveau totalement gratinée.

Pour vous donner une idée, si je twittais, depuis lundi je vous aurais indiqué que Nathalie de « Secret Story 2 » participe à la spéciale Belgique d’un « dîner presque parfait » sous le pseudonyme de Jessica, et qu’elle a pris 20 kg après l’émission.

La preuve…

(Nathalie…)

(Jessica ou l’inverse…)

Je vous dirais également que je n’en peux plus de la voix off naze de « Super Nanny » dévolue aux dîners belges qui enchaîne les jeux de mots pas terribles et qui s’en est donné hier à cœur joie avec l’animation coiffure…

Mais bon, je résiste…mais jusqu’à quand ?

Publicités

Ce blog n’est pas mort loin de là…

Comme j’ai conscience que les quelques lecteurs du blog rose s’apprêtent à faire circuler sur le web une pétition digne de celle qui invite la une à ne pas faire cesser « seconde chance », je sors enfin de ma torpeur pour poster ici.

Non, le blog rose n’est pas mort. Mais j’ai vraiment en ce moment un notable problème d’emploi du temps qui fait qu’il m’est impossible de poster sur deux blogs simultanément. Je tiens en effet égoïstement à préserver avant tout ma vie amoureuse. Ma vie sociale a été abandonnée depuis un tout petit moment.

Mais, contrairement à ce que ce silence assourdissant (j’adore les oxymores) pourrait laisser penser, j’ai énormément de choses à dire…

Petite liste exhaustive des choses que j’ai à dire :

Je voudrais d’abord m’indigner contre l’arrêt prématuré et injuste de l’excellentissime « seconde chance » dont la qualité s’améliore de semaine en semaine. La série n’a jamais été aussi bien fichue, légère et drôle, alors pourquoi l’arrêter ? A n’en pas douter, à un autre horaire et en lui laissant un peu de temps, elle pourrait s’installer.

J’ai envie de conspuer la très, très moyenne saison sept de « Scrubs » que fort heureusement je n’ai pas payée grâce à ma fidélité sans faille à Orange qui me vaut des bons d’achat alapage. Alors, évidemment, la grève des scénaristes est passée par là et la saison 7 n’a que onze minuscules épisodes, mais il n’empêche que les intrigues tournent gravement en rond. Mais j’y reviendrai, promis…

Je me réjouis en revanche de constater que les scénaristes de « Lost » peuvent encore nous surprendre. La saison 5 crée de nouvelles questions en répondant partiellement au millier d’interrogations que j’ai déjà recensé. Mais la question du mois demeure : qu’est-il advenu de Claire ? Pourquoi a-t-elle disparu ? La reverrons-nous ? Par ailleurs, je suis évidemment fan de l’année dans laquelle évolue Jack, Sawyer et les autres et je me demande ce qu’ils y font, bien que j’ai quand même une petite idée à ce sujet.

J’aime de plus en plus, comme « seconde chance », la série « la vie est à nous » qui remplace avantageusement « sous le soleil ». Bon, parfois, les intrigues sont alambiquées et peu crétines et l’héroïne est une horrible tête à claques. Mais dans l’ensemble, il faut reconnaître que c’est vraiment pas mal joué et souvent drôle. Je suis évidemment d’autant plus sensible à cette fiction qu’elle met en scène une jeune et jolie lesbienne qui fait tourner la tête de la copine hétéro d’un de ses colocs. Je vous le conseille avant d’en dire plus à ce sujet.

Je continue à collecter grâce à « un dîner presque parfait » la liste des phobies alimentaires les plus débiles. Je ne suis pas végétarienne mais je ne mange pas les bébés animaux est pour l’instant en tête de mes préférences, à égalité avec la végétarienne crétine qui mange de la gélatine de porc (l’agar agar n’a pas été inventé pour les chiens) et les aliments qui ont été en contact avec de la viande).

Je regrette, chaque semaine, d’avoir oublié de visionner le « toute une histoire » du mercredi consacré aux célébrités qui ont une vie pourrie un peu comme nous et donc parfois des chagrins d’amour ou des phobies…

Enfin, NT1 diffuse sans s’en vanter la saison 3 d’How I met your mother, dommage que je ne supporte pas la série en VF.

Ca nous fait de la matière pour plus tard. Il faut juste me laisser le temps d’en terminer avec mes priorités professsionnelles…

En attendant, je suis quasiment tous les jours ici. Pour les phobiques des commentateurs du Post, les choses se sont améliorées et moi je me détends peu à peu dans ce nouveau lieu.
Par ailleurs, pour bien manger, ma femme tient toujours son magnifique blog. Je vais ajouter les lien dans ma colonne de droite pour que vous le trouviez facilement et cliquiez chaque jour dessus (je vérifierai…).

L’instant Bree de POC

La semaine dernière, j’ai pu profiter de mon quart d’heure Bree Van de Kamp.

(Prends garde à toi si tu n’entretiens pas l’aération de ton appartement, Bree-POC veille !)

Tous les six mois, mon agence immobilière mandate des professionnels pour inspecter les aérations des appartements de la résidence où j’habite, histoire de vérifier que les vilains locataires paranoïaques ne l’obstruent pas ou que d’infâmes crados dignes de « c’est du propre » ou de sa version anglaise particulièrement gratinée « on passe l’éponge » ne collaborent pas à y faire circuler des bactéries voire des insectes.
Ma bree-attitude a mis un peu de temps à s’imposer puisque à 10h20 du matin j’ai ouvert aux deux techniciens en pyjama, j’avais complétement oublié qu’ils passaient précisément ce jour là. Je ne me suis pas démontée et les deux gars ont commencé à œuvrer dans la cuisine, la salle de bains et les toilettes. Là, le chef s’est extasié devant la propreté de mes aérations et je me suis sentie d’un coupfemmmmmmmmmmme») terriblement Bree.

Bon, après la conversation a dérapé, le chef des professionnels de la circulation de l’air a remarqué l’autocollant très peu républicain « stop Sarko » sur notre porte d’entrée et m’a expliqué qu’il approuvait autant cette démarche que la propreté de mon conduit d’évacuation de l’air. Nous avons ensuite passé une dizaine de minutes à tailler le bout de gras sur notre haine réciproque de notre président actuel. Mon moment était passé, tant pis…



Par ailleurs, je vous rappelle que ce soir M6 propose la coupe des champions de ses dîners. J’en ai donc profité ici pour lancer un grand sondage sur les émissions de télé-réalité que vous aimeriez revoir en édition « all stars ». Je vous incite fermement à aller voter librement *soutenez la star ac’* afin que ces résultats soient exploitables et que je puisse en tirer des conclusions *le public milite pour le retour de la star ac’*.
Je vous remercie par avance.

Valérie se prend à chaque épisode de D&Co de plus en plus pour Ty des Maçons du coeur

Je m’essaie aujourd’hui à un nouveau concept. Sur un même sujet, vous découvrirez le côté pile plus généraliste sur le Post et ici le côté face plus personnel dans l’analyse. J’inaugure cette formule avec l’épisode d’hier de « D&Co, une semaine pour tout changer ».

Valérie Damidot a une fois de plus, hier sur M6, changé la vie d’une famille méritante grâce à sa sympathique équipe de « designers » et à des entrepreneurs ultra qualifiés.

En visionnant le début de l’épisode, malgré mon début de grippe, j’ai littéralement fait un bond dans mon lit : Valérie tenait un mégaphone à la main. Pour ceux qui suivent, je m’étais déjà inquiétée lors du précédent « D&Co, une semaine pour tout changer » de la tyisation de Valérie, qui se prend d’épisode en épisode de plus en plus pour une « maçonne du cœur » et je lui avais suggéré de pousser jusqu’au bout la logique en se munissant d’un mégaphone, ce qu’elle a apparemment fait.

Dans le précédent épisode, Valérie s’attaquait à la méritante famille d’une jeune femme qui avait perdu ses jambes dans un accident de voiture. Cette semaine, elle s’occupait d’une brave famille d’accueil.
Comme nous ne sommes (pas encore) totalement des américains. Les liens de parenté entre les différents membres de la famille ont été passés sous silence. J’ai déduit que le grand garçon qui veut devenir militaire n’était probablement pas le fils de la famille, tout comme le joli petit dernier, Stan, mais pour le reste j’hésite encore.

Maçonnerie du cœur oblige, Valérie a vu les choses en grand à nouveau cette semaine : des murs ont été abattus, un escalier changé, un studio à nouveau aménagé, une terrasse installée, un jacuzzi posé dans le jardin.
Maçonnerie du cœur oblige bis, les conditions météorologiques ont également été contre l’équipe d’ouvriers qui a du, dans un style pas du tout développement durable, installer des chauffages électriques pour permettre aux nouvelles installations de sécher en temps et en heure.
De plus, l’interlocutrice privilégiée de Valérie, la fille de la famille, a chopé une bronchite en cours de route.

A terme dans un style absolument américain, la famille hystérique n’a pas eu besoin que Valérie « move the bus » pour hurler et sauter partout. Les plans semblaient tout droit sortis d’un épisode de la franchise américaine. La chambre-cabane-animaux du petit dernier était également dans un style très Connie ou n’importe laquelle des designeuses américaines aux 52 dents blanches. Enfin chaque chambre comptait son pc portable.

L’histoire ne dit pas encore si tels de cruels Leomiti, la famille d’accueil chassera les pauvres orphelins en conservant sa maison refaite à neuf…
En tout cas, la prod de l’émission doit lire attentivement les forums et parcourir avidement le net, je ne vois pas d’autre explication.

(Pour mémoire, ici l’autre versant de l’histoire…)

Plus grandir, pour pas mourir, pas souffrir…(à Tree Hill)

Ma moyenne de postage ici est devenue désastreuse* J’ai deux ou trois choses sur la télévision à vous raconter mais j’attaque par le plus urgent : la suite de la saison 5 des « Frères Scott» dont j’ai attaqué la narration ici.

Pour ceux qui auraient la flemme d’aller parcourir le Post, la saison 5 commence donc quasiment 5 ans après la fin de la 4. Les lycéens sont devenus des adultes et leur âge physique colle ainsi enfin à celui qu’ils sont supposés avoir dans la série, ce qui serait top s’ils n’avaient pas exactement la même tête et le même look que 5 ans auparavant.
Bref, 5 ans ont passé et nos héros tree-hilliens se rendent comptent que rien ne vaut la maison. Celles qui ont décidé de vivre et de réussir loin réintègrent donc leurs pénates très rapidement dans les deux premiers épisodes de la saison 5. Je parle ici de Brooke devenue une papesse de la mode à New York et de Peyton qui vivote dans un label à L.A.
La délocalisation insupportable sur la Côte Ouest m’a quand même légèrement évoqué «Dawson» qui n’avait pas osé la coupure temporelle.
Ceux qui n’ont pas bougé, Nathan, Lucas et Hayley, ne sont pas au top du bonheur pour autant. La carrière de basketteur du beau brun a été compromise par un accident stupide suite à une bagarre dans un bar. Lucas qui a écrit le livre de sa vie au lycée a perdu depuis l’inspiration et Hayley a du mal à se faire respecter, alors qu’elle débute l’enseignement, par ses vilains élèves. De plus, son mari obnubilé par son accident la délaisse.

Tout commence déjà à s’arranger quand Brooke et Peyton réintègrent le foyer amical.
Brooke décide de créer une boutique de sa marque à Tree Hill et de financer le label de Peyton qui aurait bien à nouveau des vues sur Lucas pourtant maqué avec son éditrice.Comme par hasard, le beau blond retrouve l’inspiration littéraire justement avec ce come-back.

Samedi dernier, nos grands ados mal dégrossis commençaient dans l’ensemble à sortir la tête de l’eau.

Le ténébreux Nathan sous l’influence conjuguée de son adorable fiston et de sa femme adorée se décide enfin à décoller son cul de son fauteuil car en vrai il peut marcher pour aller rendre visite à son père, l’affreux Dan, en prison. La leçon de vie de son géniteur assassin le sort de sa torpeur. De plus, grâce à la nounou canon (« the hot nanny ») que Hayley complétement aveugle décidément a engagé, il se rend compte que son fiston l’admire. Le gosse de 4 ans a en effet installé un autel à la gloire de son paternel dans le placard de sa chambre. Ni une, ni deux, Nathan se rase la barbe et se coupe les cheveux pour redevenir le gentil garçon qu’il était avant. Sous l’influence de sa femme, il décide pour s’occuper de coacher un basketteur rebelle qui lui ressemble à s’y méprendre (mais en noir).

Hayley, elle, est respectée dans sa classe depuis qu’elle a menacé ses élèves d’un 0 de conduite. Comme « la hot nanny » gère son fils et bientôt son époux, elle décide, à son tour, de reprendre sa vie en main en aidant cette grosse incapable de Peyton à s’en sortir avec le groupe qu’elle signé sur son nouveau label indépendant. Malheureusement, elle se rend bien vite compte que les enfants sont des gros ingrats et que son fils va rapidement lui préférer, comme son père, la nounou sexy.

Peyton se débat, de son côté, entre sa haine viscérale pour la copine de Lucas et son nouveau super taff que lui a offert sa copine riche.

Lucas gère, enfin, avec Skills, l’équipe de basket du lycée qu’ils espèrent voir triompher dans le championnat de Caroline grâce au teigneux protégé de Nathan.

Je reste assez stupéfaite devant ce retour aux sources. En regardant ces deux épisodes et surtout en voyant Nathan, Lucas et Skills rejoindre LEUR équipe de basket, j’ai beaucoup pensé à Chip Matthews, le rencard de Monica dans un épisode de la saison 4 de « Friends ». Monica, l’ancienne obèse, a toujours rêvé de sortir avec à Chip Matthews au lycée et elle se rend compte que 5 ans après (à l’époque) il n’a pas changé, il a toujours la même moto, le même job (ouvreur au cinéma du coin) et les mêmes copains. Mes petits amis de Tree Hill sont restés comme prévu bloqués au stade lycéen, le dernier Eden (je me répète) avant l’enfer de l’âge adulte (brrrrrrrr).

Ce premier élément m’empêche de profiter complétement des intrigues de la série.
L’autre élément figé des « Frères Scott » est la propension des scénaristes à introduire un Super Méchant qui est forcément le parent d’un des vieux ados. Dan est en prison a priori assez longtemps pour le meurtre de son frère et ne peut pas faire grand-chose depuis sa cellule. Du coup, la vilaine Victoria, celle que l’on prenait pour la patronne / coach sévère mais juste de Brooke, se substitue à elle. Interprétée par la très culte Daphné Zuniga (« Melrose Place »), cette femme brune n’est autre que la mère de Brooke, prête à tout pour la coller au turbin et surtout la ramener à New York, soit hors du paradis Tree-hillien. Nous savons maintenant que cette femme manipulatrice est un monstre. Elle a été extrêmement méchante avec Lucas et Peyton. Nous avions Dan, désormais nous aurons Danette, son homologue en jupons.

Ce rebondissement téléphoné m’amène à m’inquiéter très sérieusement pour la suite. Pour y parer et nous faire oublier un peu la pauvreté des intrigues, dans la saison 5 des « Frères Scott », sur chaque plan ou presque, le téléspectateur peut selon ses goûts mater des nibards – le décolleté de Peyton était proprement indécent – et les torses nus musclés des garçons, même Micro s’y met.

Je vous rassure malgré mes réserves, j’ai déjà hâte d’être à la semaine prochaine pour en savoir plus sur la suite….

(La suite demain sur TF1 et par la suite tant que vous y êtes, jetez un œil à la série française qui remplace « sous le soleil » et qui compte un personnage lesbien. Je pourrai en parler ici ou ailleurs…)

* Je me remets à mon blog rose dès maintenant, promis !

Bonne année 2009 !

J’ai fort bien débuté l’année 2009 en tombant par hasard sur la rediffusion du « Domino Day » si cher à mon cœur.

En voyant Denis Brogniard, seul, sur un plateau minuscule avec un joli fond de circonstance derrière lui, j’ai réalisé que l’âge d’or du domino à la télé était bel et bien derrière nous.

Souvenez-vous de l’époque bénie, où deux envoyés spéciaux, dont Dave, accompagnaient Denis sur place pour assister EN DIRECT à l’événement. En ces temps reculés, TF1 consacrait un prime entier, le vendredi dans mon souvenir, à la soirée.
Désormais, l’émission est donc reléguée sur TMC, un obscur soir de semaine pendant les fêtes. Denis la commente en différé en lisant ses fiches et s’intéressant assez peu à ce qui se passe à l’image. Le suspense du recomptage des dominos qui nécessitait autrefois un abondant meublage à la bouche des intervenants est carrément zappé et le résultat est balancé en toute hâte en même temps quasiment que le générique.

Pourtant, l’événement reste de taille.

Cette année, le challenge était d’autant plus important que le record n’avait pas été vaincu l’an dernier et que le score de 2006 de plus de quatre millions de dominos à faire choir était encore d’actualité.

En outre, pour donner plus de poids à l’événement, en plus du record majeur, les équipes européennes devaient en battre tout un tas de mineurs : la plus longue ligne de dominos, les dominos les plus hauts, le plus grand nombre de dominos posés bêtement le plus longtemps possible sur l’un d’entre eux…
Comme si ces mini records ne suffisaient pas, des « épreuves bâtisseurs » venaient jalonner l’ensemble. Dans ces micro événements dans l’Evénement, les poseurs les plus méritants de petits morceaux de plastique devaient en positionner un certain nombre en un temps record et parfois dans une situation impossible.

Ma femme s’interroge toujours sur ma fascination pour cette émission.
Le Domino Day est chargé de suspense mais cette célébration absurde ne se limite pas à ça, elle est aussi culturelle. En effet, chacune des fresques, ne reculons pas devant les mots, narrent un événement ou évoquent un personnage réel ou imaginaire. Ainsi, le Domino Day 2008 commençait avec un étrange hommage à Jeanne Calment, l’ancienne doyenne de l’Humanité et se poursuivait avec des caisses de citations culturelles qui m’échappent, charge à Denis, tel un Jean-René Godart de TMC, de nous renseigner sur les réalisations des bâtisseurs.

A terme, les bâtisseurs européens ont battu le précédent record, à l’avenir ils vont devoir poser de 4,5 millions dominos pour le pulvériser à nouveau. Je suggère à TF1 de se réapproprier le programme, l’an prochain.

La minute « quand c’est précis, j’apprécie », pour les amateurs de dominos qui tombent. Selon wikipédia, le Domino Day 2008 a eu lieu le 14 novembre (et n’a donc été diffusé que fin décembre en France). L’événement fêtait pourtant son dixième anniversaire, ce qui méritait quand même un prime, non ? Le nouveau record du monde se porte précisément à 4 345 027 dominos tombés sur les 4 500 000 posés (96,6% des dominos posés), soit environ 300 000 dominos de plus que l’ancien record du monde.

J’en profite pour vous souhaiter une délicieuse année 2009. Je vais bien réussir à trouver 29 raisons de l’aimer. Je cherche encore des pistes, si le problème persiste, pour occuper deux blogs sur la télévision sur le Post et ici. Je vous en ferai part également assez vite…