Lapôcompris la fin de l’Internat !

Je lance aujourd’hui un appel à témoins : tu es téléphage, sériphile ou un être simplement normal et tu as saisi le dénouement de l’Internat alors contacte Poc au 06.1….., j’ai failli en laisser mon numéro de téléphone, écris lui à poclatelephage@gmail.com ou laisse lui vite un commentaire ici…


Comme vous pouvez le constater, je viens de finir de visionner l’Internat sur M6replay, ce qui est déjà une épreuve en soi. Le site réalise de magnifiques arrêts sur image impromptus puis choisit ou pas de redémarrer et souvent c’est « ou pas ». Pourtant, au préalable, je m’étais bien mangée les deux spots de publicité réglementaires, qui ont tourné finalement aux 125 pages de publicité, redémarrage du site oblige.
Je vous resitue ou pas l’Internat ?

Pour faire simple, un mystérieux internat héberge de curieux secrets. Des enfants ont disparu en 1973. Le directeur réalise des expériences sur les petites filles, rien de trop pervers, quoique… Un homme des bois, un genre de Hagrid défiguré, vit dans la forêt qui jouxte le pensionnat. Le cuisinier fouille dans le passé de tout le monde. Le directeur de l’école semble aussi louche que sa compagne enceinte qui l’a trompé avec le prof de sport. Quant au prof d’histoire, il ourdit de sombres complots et tente d’empoisonner les élèves qui se détournent de lui.
L’ensemble est plus ou moins bien interprété. La palme du pire jeu revenant au vrai faux rebelle qui a aussi joué dans « c comme ç@ », la série que seule France 4 ose rediffuser.

Au final, la fiction abuse du fameux gag popularisé par « Star Wars », « je suis ta mère (ancienne junkie, récemment échappée de l’asile psychiatrique qui joue désormais les femmes de ménage au pensionnat)» ou « je suis ton frère (caché depuis sa naissance car difforme puisque mon père a fait des expériences grâce aux enfants d’un orphelinat sur ma mère et que je suis né pas beau du tout) ». Mais elle va également chercher ses références du côté de la tragédie grecque, « je tue ma mère biologique, à qui je me suis confié sans savoir qu’elle m’avait engendré, en pensant exécuter le salaud qui a tué mon meilleur ami ».

Bref, c’est mauvais mais prenant. Mais moi qui aie tout saisi au « Z » et au « M du Z », je n’ai rien compris au dénouement. Pourtant, il n’était guère aisé de comprendre qu’Esther Delaître était le M du Z mais qu’elle n’était pour autant pas Claire Keim.

Je suppose que nous aurons toutes les réponses à nos questions dans une potentiel deuxième saison. Je me trompe ?

Les mystères du mystérieux Internat de la six

Comme je l’indiquais sur le Post, la bande-annonce de l’Internat a suscité chez moi un certain espoir. J’ai en effet cru un instant que M6 avait décidé d’adapter, dans une télé-réalité à la manière du « Pensionnat de Chavagnes », la vie en pension. J’imaginais déjà le potentiel insensé du programme et le grand retour à l’écran de Monsieur Navarron en proviseur intraitable de l’établissement. Mais non, « l’internat » n’est en fait qu’une fiction, dont je pensais au départ me gausser grassement ici. A ma grande surprise, je me suis prise au jeu de la série, car a priori « l’internat » sera décliné en saison, d’après M6replay qui indique que nous visionnons actuellement la première. Depuis « le Zodiaque » et « le maître du Zodiaque », c’est la première fois qu’une fiction ésotérique française retient mon attention.

Tout commence lors d’une banale rentrée des classes, qui n’a évidemment rien d’ordinaire puisqu’une folle échappée d’un hôpital psychiatrique a décidé de rejoindre l’Internat de Valgrange pour on ne sait quel sombre dessein et qu’un vieux professeur très bien campé par Rufus semble sur le point de faire une découverte capitale (et mystérieuse) dans les murs du vieux château qui héberge la vénérable institution.
Comme pour toute rentrée, des nouveaux font leur apparition dans l’établissement et parmi eux, on compte un joli et gentil blond et sa mignonne petite sœur, dont les parents ont mystérieusement disparu lors d’un lointain voyage pendant l’été. Ils seraient morts, mais notre futur héros ne croit pas en ce décès. Il se heurte immédiatement à son camarade de chambre, le sombre Yann, qui évoquera le vilain Drago Malefoy aux fans d’Harry Potter, même s’il est brun et non blond platine, et au directeur de l’école, qui semble gentil, mais tout aussi mystérieux que les murs de l’institution qu’il administre. Le patron des lieux est fiancé à Valérie Kaprisky, qui, comme tout le monde à Valgrange, semble posséder un double visage et qui se méfie aussitôt de la nouvelle femme de ménage, qu’elle soupçonne de vouloir conquérir son homme, alors qu’en fait elle désire uniquement savoir ce qu’il est advenu à son fils que son compagnon a enlevé et fait adopter à son insu et qui serait pensionnaire dans l’internat. Seules deux personnes savent la vérité à ce sujet : l’épatante Bernadette Lafont, qui joue les concierges des lieux, et le mystérieux (décidément que de mystère) cuisinier qui enquête sur tout le monde à Valgrange.
Si j’ajoute que le professeur d’économie est étrange également, que le château est établi dans le voisinage d’une sombre forêt où une présence inquiétante a agressé puis enfermé dans une crypte, je vous le donne en mille, mystérieuse, le professeur joué par Rufus, et qu’un chat noir rôde dans le château, vous trouvez cet internat bien mystérieux, non ?

Fort heureusement, deux sympathiques jeunes lycèennes assistées par le gentil blond et le vilain brun, sont décidés comme les héros de « Buffy contre les vampires » à mener l’enquête et à apporter un éclaircissement sur tous les mystères de Valgrange.
Ouf, parce que la petite sœur du gentil blond a un mauvais pressentiment au sujet du château et le professeur enlevé pense, lui, qu’il est le mal personnifié…enfin châteauifié. Il faut dire qu’il ressemble étrangement à celui de la star ac’, ce qui n’arrange rien. La mémoire de tous les élèves à la carrière avortée l’habite peut-être.

Plus sérieusement, je brûle vraiment de connaître les secrets de l’Internat et je pense que je vais suivre en différé grâce au bégayant M6replay les épisodes.

L’enigme de l’été

En attendant l’orage salvateur et pour rejoindre mes préoccupations du moment, j’ai décidé de lancer le grand jeu de l’été, enfin de la semaine.

L’enigme du jour ne consistera pas à essayer de saisir pourquoi Léo en veut aux autres Z’Intrus et préfère s’acoquiner à des tanches, alors qu’il est un esprit supérieur, plutôt qu’avec une ex criminelle en cavale, un cerveau hyper actif, une bisexuelle diablement fouteuse de merde, un medium qui est persuadé que Dalida s’adresse à lui quand il a « Gigi l’amoroso dans la tête » et d’autres candidats moins marquants.
Léo préfère être ami avec Sôbrinô et sa pire ennemie, les deux chtis, et là vraiment sa stratégie m’échappe.
Aujourd’hui, j’ai décidé de célébrer l’été en rendant hommage au Zodiaque et à sa suite culte le Maître du Zodiaque, aussi connue sous le nom du M du Z.
L’enigme tient en deux questions.
1) Qui était le Zodiaque dans la première saison ?
2) Qui était le M du Z dans la seconde ?

Cette photo de Claire Keim, que je n’assume absolument pas, n’est en aucun cas un indice mais est simplement destinée à contenter mes lecteurs qui cherchent une photo de ses seins, la voilà.
Pour l’indice chez vous, il s’agit de Sunset Beach.

Désormais, vous avez jusqu’à ce que Pierre, qui sait, lui, se souvienne et m’envoie la réponse par mail pour participer. J’invite Pierre à laisser 24 petites heures à compter de la mise en ligne de ce billet (le 6 juillet à 19h30) pour laisser aux autres le temps de se souvenir.

Pour les réponses, envoyez les à poclatelephage@gmail.com.
Nous réfléchirons ensuite à un gain potentiel si quelqu’un participe réellement.

Dark POC VS D…Y

Aujourd’hui, je vous livre a priori, joie, bonheur et contentement, mon dernier billet sur l’épopée de la panne de mon téléviseur.
Vous en êtiez restés au moment, où nous avions choisi un nouveau téléviseur et où j’étais redevenue une gentille fille, calme, sereine et posée, qui attendait la livraison de son nouveau joujou.
Vous vous doutez que cette magnifique sérénité n’a pas duré…


Et que Dark POC, qui présente de dangereuses similitudes avec Dark Willow a refait son apparition…

[…mais tu vas me la livrer cette putain de télé !]
Partant en week-end à Londres, je maintiens que j’avais calé ma livraison au mercredi 1er juillet, mais chez Darty, ils ont noté, de leur côté, que l’objet devait arriver le lendemain. Je respire, je me calme, je suis zen… Personne ne sera à la maison pour accuser réception de l’appareil mais qu’importe. Le lendemain matin, je m’entends donc avec le livreur qui accepte de me déposer la télévision en fin de matinée m’expliquant qu’il terminera sa journée par moi.
Oui, à Toulouse, les livraisons n’ont lieu que le matin.
Je quitte le boulot avant midi pour me précipiter chez moi afin de recevoir le livreur, qui n’est jamais venu évidemment.
Et là, dans les locaux d’une prestigieuse publication, Dark POC a refait son apparition quand le livreur simplet lui a soutenu au téléphone qu’il ne lui avait jamais parlé le matin et qu’ils avaient donc jamais convenu ensemble d’un rendez-vous en fin de matinée.
Je vous épargne le dialogue de sourd.
Un homme est apparu dans le bureau pour signaler à l’assistance médusée que la femme présente ici et hurlant au téléphone venait de plonger dans la quatrième dimension.
Finalement, j’ai obtenu un rendez-vous pour ce matin et l’objet du désir est posé à la place de son prédécesseur. Ma nouvelle télévision est superbe et dotée de nouvelles fonctionnalités que je vais pouvoir découvrir tout au long de ce trop court week-end.

Comme la vie est injuste. TMC semble avoir décidé déjà d’arrêter la diffusion de Dawson et je ne suis pas sûre que France 4 ait prévu une programmation estivale pour « la porte ouverte à toutes les fenêtres ». Mais je me console en redécouvrant Joey sur France 4, qui a déjà réussi à me faire sourire.

Je me dois quand même de signaler que l’élimination des hôtesses de l’air corses de Pékin Express m’attriste Elles aureint du gagner, mon avis.
Sinon, il faudrait que nous débattions ensemble de l’avenir des pages roses…. En attendant, je tente de résister à la tentation de m’offrir le M du Z sur cdiscount à un prix défiant toute concurrence.

En bref…

Pierre m’a envoyé le générique en images et en son du M du Z. Je l’avoue sans honte (ou presque), j’ai été immédiatement tentée d’aller sur n’importe quel site qui vend par correspondance des DVD pour me procurer le second volet de la saga de l’été de la une. Mais je me suis retenue…

Samedi, je me suis endormie devant « Surface » – je comprends que cette série n’ait absolument pas fonctionné aux Etats-Unis, c’est presque aussi chiant que les « 4400 » – pour me réveiller au moment où Louis accusé d’avoir assassiné une paraplégique demandait à son frère d’appeler Caro pour le défendre. Je trouve ça quand même super trop pratique d’avoir une copine avocate. En même temps, ça laisse à penser que le Barreau de Saint Trop’ ne compte qu’une spécialiste du droit…

Hier, nous avons regardé le fabuleux épisode de reprise de « Lost » et je crois que « not in Portland » deviendra bientôt une expression culte pour moi. Un bien bel épisode que je ne vais pas m’embêter à vous spolier (parce que je n’ai absolument rien compris) parce que j’attends de voir la suite pour m’exprimer sur le sujet. En tout cas, les violons de « Lost » servent beaucoup pour « Alias » ou plus logiquement par ordre de création les violons anxiogènes d’« Alias » ont beaucoup été repris dans « Lost ».

Hier soir, nous avons adoré le fabuleux « zone interdite » qui s’est longuement attardé sur la vie privée de Paul Bocuse qui vous l’ignoriez peut être comme moi jusqu’à hier ou juste maintenant a trois femmes. J’ai demandé à la mienne dans la présentation du sujet s’il était polygame. Elle m’a rassurée en me disant qu’il devait sûrement s’agir de son épouse et de ses deux filles. Et bien non, il a vraiment trois femmes : une pour la maison, une pour la détente et une pour voyager. Le dernier reportage sur le régime alimentaire des Japonais de l’île d’Okinawa était rendu redoutablement fascinant par les interventions de la journaliste de l’émission mandatée pour tout goûter face caméra. Les reporters ont du longuement chercher un touriste français en maraude sur l’île pour l’obliger à déguster toutes ces algues et commencer le sujet par « Jean-Pierre de Bourg en Bresse est venu découvrir le régime alimentaire des centenaires japonais » mais pas de Jean-Pierre sur place, la journaliste a donc du payer de sa personne.

Sinon, je voulais signaler à Valérie Damidot qu’il fallait qu’elle arrête de peindre en noir les cuisines parce que ça crispe tout le monde. Hier, sa victime n’a cessé de pleurer de joie soit disant mais moi j’ai bien vu le désespoir dans ses yeux en découvrant son intérieur massacré.

Pendant ce temps là à Genoa City, Britany s’est mise au strip-tease au grand dam de son père et de Raul, son petit ami, qui du coup, a embrassé Lauren Fenmore, qui a quand même 2 ou 3 fois son âge.

Enfin, je vais savoir tout à l’heure si Meredith a survécu à son bain forcé dans l’eau glacée de SeaTTle.