L’amour est dans le pré : le big bilan

Je n’ai pas vu cette saison de L’amour est dans le pré passer et pourtant elle est déjà terminée. J’ai déjà dit tout le bien que j’en ai pensé. Voici maintenant le bilan… j’espère n’oublier aucun agriculteur.

Je commence par ceux qui sont encore en couple…
J’avoue, j’ai écrasé une larme et même plusieurs, en découvrant la demande en mariage de Mathieu à Alexandre. Que voulez-vous, j’ai un truc avec les mariages… Et puis symboliquement, le premier mariage gay de l’émission me touche.

Je suis moins sensible à la romance rieuse entre Jérôme et Lucile, mais ces deux-là semblent s’être trouvés, alors tant mieux pour eux. L’image la plus culte de la saison restera quand même celle où Lucile lui dit pendant le pique-nique qu’elle voit une petite fille marcher là dans le champ et où il se retourne en disant : « ah ouais ? » Avant de comprendre que c’est métaphorique et de conclure d’un « ah ouais… » lourd de sens.

Laura et Benoît croient aussi en un avenir commun et la jeune femme s’est énormément épanouie depuis son portrait. Je me réjouis donc pour elle. Je suis la seule à trouver que Benoît a un faux-air de Laurent Ruquier jeune ?

Florian a certainement été l’un des candidats les plus touchants de la saison. Je suis ravie qu’il ait trouvé l’amour grâce au programme, avec une tarnaise en plus.

Bon et puis, c’est tout pour le bonheur ! Le reste n’est qu’une longue litanie de ruptures ou d’histoires qui n’ont pas vu le jour.

Eric, le chevrier, a eu le droit à une master-class en amour de la part de Karine et de deux prétendantes – on parle bien aux femmes, on éteint la télé si ça leur fait plaisir, on garde son tee-shirt à table, on évite de dire qu’on mange « comme un goret » surtout à table.. – et à une nouvelle lettre pleine d’espoir. S’il trouve l’amour après la diffusion du programme, je croirais sincèrement aux miracles.

L’autre Eric a plaqué la gentille factrice, comme je l’avais supputé, pour retenter sa chance avec sa prétendante favorite, Sylvie, qui a rompu après le bilan. Son image n’a pas été trop écornée par l’émission, je ne suis pas très inquiète pour son sort.

Jean-Claude n’a jamais succombé aux charmes de Yolanda, à qui tout le monde peut désormais écrire. Je ne doute pas non plus de ses chances de trouver chaussure à son pied après le programme. Karine lui a offert au passage une psychanalyse gratuite. Toujours ça de pris !

Comme je l’avais imaginé, David a finalement écourté son histoire avec la deuxième Stéphanie. Ses amis avaient raison, elle ne voulait pas vraiment quitter Briançon pour la superbe montagne noire, bien mieux que les Alpes pourtant. La distance a eu raison de leur couple, comme le sympathique caractère de la prétendante.

Laurent a commencé à vivre avec la (très) jeune Charlotte à la ferme, mais leur histoire a tourné court. Là-aussi, Karine nous a offert une analyse express. Trop de bordel, pas assez de disponibilités…l’agriculteur doit se trouver avant de chercher l’amour.

J’avais déjà oublié Lionel et ses deux prétendantes blondes, il est célibataire lui-aussi. Et Cathy n’est pas du tout avec lui comme l’avaient laissé penser les images mensongères de la bande-annonce.

Et j’oublie Paul-Henri, qui est bien sûr célibataire après l’esclandre retentissant de Maïté et des larmes de la pauvre prétendante qui s’était attachée à lui.

J’oublie carrément Philippe, qui est toujours célibataire, après une terrible rencontre avec une prétendante venue là un peu par hasard pour parler à sa sympathique voisine.

Normalement le compte est bon !

Finalement, c’est un bien maigre bilan pour une jolie saison. Mais comme toujours, les belles histoires sont très fortes, celles qui semblaient fragiles n’ont pas tenu. Mais pour moi, la révélation de l’année restera le couple formé par Isabelle et Didier, qui a illuminé chacun des épisodes de L’amour vu du pré par sa drôlerie et son auto-dérision !

L’amour vu de mon canapé (dernier épisode avant le bilan)

Je suis très en retard pour parler du dernier épisode en date de L’amour est dans le pré. Il faut dire que je suis restée totalement fascinée par la chute épique de Jean-Claude.

Comme ma mère et mes grands-mères, je suis fâchée avec les prénoms. J’ai donc pris des notes, très sommaires, pour ne pas m’emmêler les pinceaux cette semaine.

C’est juste pour mettre une gif de Groquick

Jérôme et Lucile n’en peuvent plus de filer le parfait amour. Pour bloquer la transaction, il lui a offert une bague, qui n’est pas une bague de fiançailles, mais un anneau « pour occuper le terrain ». Je ne connaissais pas cette notion très romantique. On peut aussi « occuper le terrain » sans bague, surtout que les tourtereaux vont déjà vivre ensemble, ce qui me semble très engageant. Jérôme préfèrerait que Lucile oublie sa formation dix mois dans l’immédiat pour pouvoir lancer très vite la conception d’un enfant. Le mec occupe le terrain et met en chantier une future grossesse, je suis fan…
Bref, ça va trop vite pour moi. Tant mieux s’ils sont sûrs d’eux, mais je demande à voir ce que deviendra leur relation, une fois les caméras parties et l’effet de nouveauté disparu. Je me demande si Lucile sera toujours aussi enthousiaste à l’idée de faire la popote et de masser le crâne de son très rieur agriculteur, une fois qu’elle sera enceinte de six mois.

Laura et Benoît avancent beaucoup plus doucement. Malgré les menaces très claires de la mère du jeune homme, qui lui a promis de faire de sa vie un enfer si elle faisait du mal à son fils (ok j’exagère…), la jeune agricultrice ne s’est pas enfuie en courant et c’est tout à son honneur.
J’attends d’avoir des nouvelles du « petit » couple au bilan pour me décider.

Eric est très flatté que Nathalie ait pour lui les yeux de l’amour. C’est d’ailleurs elle qui lance les initiatives : prise de main ou baiser. J’imagine que le temps jouera en leur faveur. J’espère juste que l’agriculteur ne promènera pas pour rien la sympathique factrice.

J’ai eu peur que mes pires craintes pour David, le tarnais, et Stéphanie, se vérifient. Mais finalement, le couple a survécu aux mouvements d’humeur de la briançonnaise et à sa passion dévorante des sports de montagne. Ils ont l’air très amoureux et j’ai adoré sa petite surprise finale pour le très émotif maraîcher. Elle est retourné à Castres avec lui (en voiture….) alors qu’il pensait lui faire ses adieux pour de longues semaines.
J’espère que nous aurons de bonnes nouvelles d’eux au bilan.

Jean-Claude souffle le froid et le glacé auprès de Yolanda, qui a l’air bien plus accroché que lui. Il ne faut pas avoir fait l’ENA pour comprendre qu’il n’est pas plus attiré que ça physiquement par elle et que ça le travaille. Du coup, fallait-il tenter le tout pour le tout en faisant une cascade nu au bord du jacuzzi ? Je ne sais pas… Le champagne les avait bien attaqués en tout cas. (Si quelqu’un peut m’envoyer le gif, je suis preneuse !)

J’ai hâte de découvrir le bilan de la saison, ce qui m’arrive très rarement. Cette saison 15 de l’Amour est dans le pré, plus ramassée et, il me semble, moins longue que les précédentes, m’a vraiment emballée. Sans miser sur des agriculteurs trop caricaturaux, elle a vraiment proposé de jolies histoires et de chouettes et très nombreux rebondissements.

Bon, je n’en démords pas : la production a parfois un peu trop forcé, comme avec Eric et la petite Claudine ou Eric est la factrice. Mais il fallait bien trouver des choses à nous montrer, dans une saison qui n’a pas dû être facile à tourner.

Alors pour moi, c’est un grand oui et ce soir, je serai au rendez-vous de la finale de Koh Lanta en espérant que Loïc, mon chouchou, l’emporte ou qu’à défaut, Alexandra qui a fait une superbe saison gagne.

L’amour vu de mon canapé (épisode 6 / Le retour de POC)

M6 nous a proposé encore un grand épisode de L’amour est dans le pré hier soir. Ca sent le sapin et pas uniquement parce que Noël approche et qu’ils sont en vente libre. Bientôt, tous les agriculteurs seront casés ou recalés et il faudra que je trouve à m’occuper autrement le lundi soir.

Je commence au hasard par les deux séquences les plus pénibles de la soirée. Paul-Henri a donc provoqué l’ire de sa prétendante en la recalant alors qu’elle était parfaite pour lui. PARFAITE ! S’il avait regardé son portrait, il l’aurait su. Maïté, bonne joueuse, a donc très bien pris son élimination et l’a payé cher sur les réseaux sociaux hier. Si certaines prétendantes éconduites ont de bonnes chances de recevoir des lettres, je ne suis pas sûre que les hommes se précipitent pour écrire à Maïté alors qu’elle est dynamique et rigolote et certainement faite pour eux !
Et elle a du vraiment prendre son pied en voyant sa malheureuse rivale se prendre le vent de l’année au petit-déjeuner. Il n’y a certainement jamais de bons moments pour dire aux gens que finalement on préfère rester amis, mais le petit-déjeuner, entre le croissant et la tartine, juste avant de prendre son TGV, c’est le pire. Aline y croyait et j’y croyais pour Aline, mais Paul-Henri, non. Au lieu de la prendre gentiment à part pour le lui dire, il a préféré régler ça vite fait avant le train. Et voir Aline se prendre cet uppercut dans le visage et tenter péniblement de faire bonne figure a été un des moments les plus pénibles de la saison. Je pense que Maïté n’avait pas entièrement tort. Paul-Henri ne semble pas adorer les femmes qui ont du répondant et de l’humour.
Aline, quoiqu’il arrive, ne retourne pas vers Paul-Henri ! Il ne te mérite pas.

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J’ai été très injuste avec Cathy, qui, certes est hyper dynamique et certainement un peu casse-pieds à la longue, mais qui a surtout été victime d’un prétendant vraiment pas à la hauteur, limite plus que trompeur sur la marchandise. François a donc admis après plusieurs nuits sans sommeil (pauvre choupinou), qu’il était très peu intéressé par la viticultrice et qu’il était venu là un peu sur un malentendu. Afin de visiter les chais et les caves, peut-être… Je crois avoir entendu qu’il avait été flatté d’être le seul choisi par la candidate. Il avait peut-être juste pour projet de faire du business avec elle et c’est d’ailleurs ainsi qu’il a conclu leurs échanges ! Elle a fini par lui arracher la vérité aux forceps et a été bien déçue par ses réponses. De mon côté, je pense qu’elle a flashé sur son physique avant d’être complétement déçue par sa personnalité. La cerise sur le gâteau, c’est le moment où il explique qu’il ira bien mieux une fois qu’il sera parti. Tu peux le penser, mais pas le dire.
Je souhaite le meilleur à Cathy dans sa quête de l’amour désormais et décidément ce n’est pas facile d’être une femme dans cette émission.

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Je fais aussi mon mea culpa pour Mathieu et Alexandre, le jeune jockey, qui ont l’air sincèrement raides dingues l’un de l’autre. Le jeune homme a (DEJA) tout plaqué pour rejoindre son amoureux. Je suis obligée d’étouffer mon côté cynique / mort à l’intérieur car c’est vraiment précipité et étrange d’agir ainsi. Ils sont bien sûr amoureux et Mathieu n’a pas le temps d’attendre. La rencontre entre la grand-mère du petit jockey et l’éleveur de taureaux était vraiment touchante.
Je leur souhaite d’être heureux car ils ont l’air sincèrement épris. Je suis curieuse de voir ce qu’il en sera au bilan.

Je ne suis absolument pas objective avec Jérôme, car je ne supporte pas sa manière de ricaner à ses propres blagues ou qu’il prenne le petit-déjeuner torse-nu alors qu’il est loin d’être glabre. Mais Jérôme est conquis pas sa belle qui l’a embrassé au milieu des blettes (la belle et la blette ?), son père qui porte un catogan l’est également et les fiançailles sont en approche. Ils ont l’air très heureux. Il a enfin une femme pour lui faire des bons petits plats, penser à lui faire couler un bain, repasser ses chemises… En plus, elle imagine déjà des enfants qui gambadent dans les champs avec eux. La belle vie, quoi !
Ca sent l’annonce de la grossesse dès le bilan.

L’amour vu de mon canapé (épisode 5)

C’est mardi, c’est Amour est dans le pré ! La saison 15 se rapproche doucement de la fin et les choses se précisent.

Je commence par mon chouchou de la saison, le très attachant Jean-Claude. Le sosie non-officiel de Jean-Jacques Bourdin a choisi Yolanda, avec qui il s’amusera bien moins qu’avec Danelly. La colombienne a fait des adieux très touchants et très élégants à l’agriculteur, dont le coeur vibre pour sa rivale.
Tout le monde veut écrire à Danelly désormais pour manger de bons petits plats sud-américains et surtout pas de céleri branche, parce que c’est immonde. J’espère qu’elle trouvera vite quelqu’un pour ressusciter son grand coeur. Et oui, je ne suis pas totalement morte à l’intérieur, cette femme m’a touchée.
Nous retrouverons Jean-Claude chez sa prétendante, mais je ne sens pas un brillant avenir pour le couple…

Parmi les candidats élégants, nous avons également Florian, qui n’a pas réveillé ses prétendantes à 2 heures du matin pour faire des saucisses, mais qui leur a proposé plein d’activités sympas, dont un petit plan nautique très cool. Malheureusement, Emilie a bien senti que le vent tournait et a préféré se préserver en quittant l’aventure, forçant un peu le choix de son hôte. L’agriculteur se rapproche donc en douceur de Lola. Ces deux-là vont tenter le coup hors caméra et peut-être que ça va fonctionner (ou pas).

Le coup du « il n’avait qu’une prétendante et ça a trop matché » n’a pas du tout marché avec Philippe. En même temps, dès les speed-dating, tout le monde savait que ça ne fonctionnerait pas avec Florence, qui était à peu près faite pour lui, comme moi. A se demander ce qu’elle venait faire dans cette galère… Elle avait dû lui écrire comme ça sur un malentendu, sans se douter qu’elle serait la seule et unique à la faire. J’imagine que la production a insisté pour qu’elle vienne et on connaît la suite désormais. Bref, le destin ne se force pas toujours et Philippe repart déçu de son aventure.

Laura a finalement choisi Benoît, contre Jean-Eudes, l’homme à la pipe. Elle est heureuse et reprend confiance en elle et c’est finalement l’essentiel. Car entre la peste et le choléra, j’aurais opté pour la prolongation du célibat à sa place !

Et last but not least, je conclus par le gentleman farmer par excellence, mon héros de la saison, Laurent. Donc après avoir fait manipuler de la viande à ses prétendantes au milieu de la nuit, ce qui aurait dû les faire fuir à travers champs, il les a littéralement laissées choisir pour lui. Leur attitude a pu sembler un peu excessive à l’écran, mais je pense qu’il les a poussées à bout. Finalement, Emilie ayant jeté l’éponge, il a choisi Charlotte, la plus jeune (malléable ?) et surtout la plus motivée des deux. Mais jusqu’au bout, après avoir pourtant arrêté un choix, il a retenté le coup avec Emilie. Je m’incline devant un si joli coup de foudre, qui augure d’une magnifique histoire. Je pense que la jeune femme a adoré visionner l’émission, hier soir !

L’amour vu de mon canapé (épisode 4)

L’amour est dans le pré nous a encore régalé hier avec un épisode plein de rebondissements et de….larmes.

Jérôme est le premier de la soirée à avoir versé toutes les larmes de son corps pour le départ de la prétendante qu’il n’avait a priori pas choisie. Alicia, lucide, a décidé de partir pour laisser le maraîcher vivre son histoire avec Lucile. Souvenez-vous, elle l’avait embrassé au milieu des blettes, scellant le début de leur idylle, au moment où Jérôme se disait qu’elle n’était peut-être pas à la hauteur de ses espérances. Désormais, il est complétement emballé par sa douce, d’autant qu’ils ont passé la nuit ensemble.
Mon pronostic : tout feu, tout flamme…je ne vois pas le couple aller bien loin. Mais bien sûr, je peux me tromper.

Mathieu a, lui-aussi, été contraint d’afficher ses préférences, lors d’un embarrassant tête-à-tête dans sa voiture. Johnny l’a poussé dans ses retranchements et l’éleveur a dû assumer sa préférence pour Alexandre. Bon, il semblerait quand même qu’il soit déjà très, très amoureux de son petit jockey et que sa famille l’ait adoubé. Je veux donc croire en leurs chances. Les deux font un peu écorchés vifs et je leur souhaite vraiment de se faire du bien (sans sous-entendus graveleux). Sincèrement…
J’ignore si on les reverra avant le bilan, parce que Karine n’a évoqué aucun séjour chez le jeune homme pour le moment.

David a laissé filer Stéphanie la blonde et offert un dîner en amoureux de très haut niveau à Stéphanie la brune. La prétendante commence déjà à entrevoir des failles dans leur avenir. Elle a ainsi remarqué qu’il lui paraissait impossible qu’il maintienne une telle qualité de services, une fois les caméras parties. Et puis bon, elle se demande, comme moi, si David arrête de chialer parfois. (Pourtant, je pleure beaucoup aussi.) Stéphanie est peut-être un peu trop dure pour l’agriculteur trop tendre. Je persiste à penser que Stéphanie la rigolote aurait été un meilleur choix. On verra si l’avenir me donne raison ou pas !

Comme la saison 15 est celle de toutes les surprises, après la médiation entre Eric le chevrier et la Petite-Claudine, Karine Le Marchand est revenue pour organiser un speed-dating surprise à Eric l’Auvergnat. Les deux événements ont pu avoir lieu le même jour pour des raisons de praticité et de test anti-covid. Mais je m’avance…
Bref, la production aurait reçu une lettre en retard pour Eric, l’aurait trouvée parfaite et face à son désarroi, elle se serait dit que ça serait super de lui organiser une rencontre.
Je mets tout ça au conditionnel parce que Nathalie est certainement charmante, mais le pauvre Eric avait l’air totalement dépassé par cette attention inattendue et pas si emballé que ça par sa nouvelle prétendante pourtant au top, on vous a dit. Ca aurait été vraiment dommage qu’ils ne se rencontrent pas…

J’ouvre une parenthèse. Mais je pensais que la principe de l’émission était que les agriculteurs reçoivent des lettres, les ouvrent, les lisent et choisissent celles qu’ils désirent rencontrer. Une fois le processus terminé à la ferme, ils sont normalement libres de lire les courriers arrivés après coup et d’organiser leur vie comme ça leur chante. Je suis donc vraiment réservée sur ce « cadeau » un peu empoisonné fait à Eric.
D’ailleurs sur Twitter, personne ne croyait à la possibilité d’une histoire entre Eric et Nathalie. En revanche dans l’amour vu du pré, les agriculteurs certainement bien briefés ont trouvé ça géniaaaaal !
Et là encore,  « le cœur a ses raisons que la raison ne connaît point« . Et je peux lourdement me tromper.

On n’oublie pas Lionel ! Lionel qui rit beaucoup quand sa prétendante sculpte un animal dans une banane et rien que pour ça, il m’est sympathique. Bon, il riait moins quand la belle Christine lui a annoncé lors de la promenade en calèche qu’elle allait partir.

Il ne l’avait pas vu venir, plus que nous. Mais ça sent le mal pour un bien. Mon adage préféré de tous les temps, puisque je sens que la rigolote Muriel pourrait lui faire oublier très vite cette mésaventure.

L’amour vu de mon canapé (épisode 3)

Je vous préparerai bientôt un Télé Poc afin que vous sachiez quelle émission regarder en soirée ! Mais le lundi, aucune hésitation, c’est L’amour est dans le pré. L’épisode d’hier a été riche en rebondissements et cette fois, promis, je ne vais oublier aucun agriculteur.

@M6

Je commence par ma déception de la semaine. Comment ai-je pu manquer David ,l’agriculteur occitan, qui était sur le marché que j’ai fréquenté tout l’été et une grande partie de l’automne ? Je n’ai pas écouté un mot de son dialogue avec ses Stéphanie pour me concentrer sur les images, afin de voir si je n’étais pas apparue, à mon insu, sur M6. Alors non… En même temps, je me promenais incognito, masquée avec mes lunettes de soleil. Je n’exclus pas désormais de le chercher sur ce même marché et de m’assurer qu’il est toujours avec la Stéphanie qu’il a choisie.


Revenons à nos moutons et à ses amours !


David fait selon moi un très mauvais choix en restant campé sur son coup de coeur des speed-dating, et en ne laissant pas sa chance à Stéphanie-sosie-de-Mireille-Darc, qui a l’air bien plus sympa et rigolote que Stéphanie qui fait des mises au point dans la rue pour ne pas perdre son avance. Et qui invite une prétendante dans un restaurant romantique pour lui annoncer au café qu’il préfère l’autre ?

Le pauvre Eric a eu le droit à un très artistique double râteau. On a tous eu très mal pour lui, d’autant qu’il ne l’avait pas vu du tout venir. Quand sa favorite lui a annoncé qu’elle préférait qu’ils restent amis, il était prêt à faire contre mauvaise fortune, bon coeur et à prendre l’autre en partant du principe très attirant qu’il s’habituerait peut-être. Mais elle n’était pas plus emballée que ça non plus à l’idée de se lancer dans quelque chose avec lui.
Mais qu’on se rassure, Karine lui réserve peut-être une chouette surprise, dès la semaine prochaine. A vos mouchoirs !

Paul-Henri se serait bien vu passer la nuit sous la tente par -5° avec ses deux prétendantes, mais elles ont préféré dormir sans lui dans le pick-up. Comme je les comprends… Là-aussi, je me demande ce qui a bien pu lui passer par la tête. Il a visiblement décidé d’éconduire la très gaie Maïté. C’est dommage, j’adorais son accent. La séquence des champignons, où il esquive toutes ses tentatives de rapprochement de manière plutôt grossière, ne me l’a pas rendu du tout sympathique.

Chez Laura, Jean-Eudes commence à se faire distancer par Benoît. Et honnêtement, je valide le choix de la fragile jeune femme. Jean-Eudes n’est certainement pas méchant et sans doute très maladroit, mais entre sa pipe et ses connaissances qu’il étale à la moindre occasion, il est parfaitement insupportable.

Je conclus par Laurent, qui n’est pas loin d’être l’un de mes favoris dans la catégorie mufle. Après avoir uriné tout ce qu’il savait aux speed-dating et convié ses prétendantes à se baigner dans l’abreuvoir des vaches, il les a obligées à triturer des boyaux à 3 heures du matin. Et pas question de se laver les mains avant de partir faire 3 heures de route pour aller au marché et vendre de la viande… A ce stade, je ne sais pas ce qui me dégoûte le plus. Les deux filles à bout se sont logiquement rebellées et le garçon va devoir redresser la barre s’il veut en conserver une à la ferme. A mon avis, le mal est déjà fait : quand les prétendantes se liguent contre un agriculteur, il est fichu.
Son cas a divisé les agriculteurs de L’amour vu du pré. Personnellement, j’ai toujours du mal avec les candidats qui considèrent leurs prétendantes comme des intérimaires. C’est souvent un travers féminin dans l’émission. Alors certes, c’est mieux de leur montrer la réalité du métier et de ne pas leur mentir sur ce qui les attend par la suite, mais il y a des limites, non ?

L’amour vu de mon canapé (épisode 2)

Les épisodes de L’amour est dans le pré se suivent et ne se ressemblent pas. Celui d’hier soir était un poil longuet.

@M6

Nous avons donc retrouvé Eric le chevrier et sa petite Claudine pour la médiation de la dernière chance menée par Karine Le Marchand.
On ne va pas se mentir, elle croyait aussi peu en une éventuelle réconciliation du couple que nous et cette séquence visait surtout à rallonger un peu la sauce du malaise de la semaine dernière. D’ailleurs, le couple ne s’est jamais retrouvé en face-à-face, ce qui en dit long sur l’envie de Claudine de retrouver Eric.
Karine a écouté Claudine, gentiment tancé Eric, et en est finalement arrivée à la conclusion que la prétendante aurait pu faire un effort et s’accrocher un peu. Ca démarrait si bien entre eux pourtant.. Elle n’a pas dû voir les mêmes images que les téléspectateurs et la détresse qui se lisait sur le visage de la pauvre invitée. Bizarrement 64 sms n’auront pas suffi à la ramener à la raison. On a connu Karine, et l’émission, vraiment meilleures que sur ce coup-là.
Le dicton dit que si tu ne fais aucun effort le premier soir, tu ne t’amélioreras pas les cinq suivants.

Jean-Claude semble, de son côté, afficher une préférence pour Yolanda. Il faut dire que Danelly parle certainement trop. Mais je la préfère à sa rivale, perpétuellement dans la récrimination et la jalousie. L’agriculteur pourrait bien regretter l’animation que créait la pétulante brune après son départ. Je ne crois pas beaucoup en ses chances avec Yolanda. Mais je me suis souvent trompée.

Jérôme avait finalement une préférence pour Alicia, après avoir eu un coup de coeur pour Lucile aux speed-dating. Mais la jeune femme en a décidé autrement et la cueillette de blettes lui a permis de prendre un peu d’avance en arrachant un chaste baiser au maraîcher, que cette audace a profondément troublé. Du coup, il ne sait pas, il ne sait plus. Et à ce train-là, il ne va pas aller bien loin. Bon, vue l’intensité du baiser, il peut encore se rétracter. Il va surtout falloir qu’il se décide à un moment.

Le touchant Philippe a accueilli son unique prétendante et il a l’air décidé comme souvent dans l’émission à faire contre mauvaise fortune, bon coeur en la gardant à la ferme. Les twittos voulaient organiser, hier, un échange entre Florence et Claudine et je ne leur donne pas entièrement tort. Claudine aurait peut-être dû écrire au gentil vieux monsieur qui se lave comme mon grand-père au gant de toilette, plutôt qu’au type bourru qui envoie un sms quand il mange un steak-frites.

[Update de 14h37] Florian s’est montré bien plus gentleman que la plupart de ses homologues en offrant des fleurs à ses prétendantes, en leur servant le champagne et surtout en leur louant un gîte avec piscine intégrée, dont je veux bien l’adresse. Il s’est surtout enfin détendu ce qui semblait totalement impossible aux speed-dating ! Il affiche même, déjà, une préférence pour Lola, qui semble logique, grâce au traditionnel tour en tracteur.

J’ai regardé les premières minutes de L’amour vu du pré et le couple le plus réjouissant de (2019) 2020 et probablement 2021 demeure Didier et sa splendide Isabelle. Ces deux-là rayonnent de bonheur et de kif. Ils se font rire et d’expérience ça soude les couples.

Et sinon à minuit, M6 programme toujours Mon admirateur secret, version cheapos du rideau, et ça vaut le détour. La vérité n’est pas au bout du couloir, mais à la table d’un (faux ?) restaurant.
Votre conseiller bancaire peut ainsi vous convier pour vous annoncer qu’il vous aime depuis toujours. Du coup maintenant il va falloir changer de banque. C’est pratique.
C’est tellement bien que ça mérite une programmation tardive, mais je suis toujours ravie de voir des nanas qui ont le cran de convier des copines pour leur dire qu’en fait elles les aiment. Ca ne marche pas à tous les coups, mais c’est réjouissant de voir Julia Vignali les encourager dans cette voie.
Globalement, c’est toujours réjouissant de voir Julia Vignali à la télé. Seconde chance pour toujours !
Pour lancer un peu Mon admirateur secret, on pourrait imaginer un cross-over, où Didier convoque Claudine pour lui dire qu’il l’aime toujours, non ?

Nailed it !

Comme presque chaque année depuis 16 ans, et à chaque fois pour une raison différente, j’ai loupé l’anniversaire de mon blog. En même temps, mes parents ont oublié celui de mon frère (oui je balance !), alors on va dire que c’est moins grave (et surtout tout le monde s’en tamponne le coquillard).

@M6

Cette semaine, j’ai regardé largement en replay L’Amour est dans le pré. J’ignore si c’est un problème de fatigue, de casting, ou de programmation, mais j’ai véritablement du mal à accrocher avec les agriculteurs cette année.
Même si je trouvais la phase des courriers souvent inutilement longue, elle permettait quand même de redécouvrir les candidats, de commencer à s’y attacher, et surtout de connaître leurs premiers coups de coeur. Là on passe directement à la case speed-dating avec l’impression d’avoir loupé les épisodes précédents. Alors certes, Karine Le Marchand est géniale dans le rôle de la téléspectatrice qui commente depuis son canapé, mais ça ne m’atteint pas.

Lundi, nous avons donc découvert Cathy, qui n’avait convié que trois prétendants, pour n’en retenir qu’un au final, après des speed-dating glaçants. Elle a certainement été déçue par ses courriers, mais on ne peut pas le savoir puisqu’on ne l’a pas vue les ouvrir !
Jérôme a, lui, reçu une foule de jolies jeunes femmes et a eu au moins cinq coups de foudre. J’attends de voir la suite maintenant. Et Lionel s’est autant ennuyé que nous pendant ces rendez-vous. Idem, je pense que Lionel a choisi des prétendantes par défaut.

Bref, ce n’est pas bien folichon et ça n’augure rien de bon pour la suite. Cathy devrait très vite nous quitter et Lionel sera peut-être le fameux candidat dont une prétendante a été repêchée in extremis.

Comme vraiment, je ne passe pas une super semaine sur M6, j’ai eu bien du mal aussi avec le Meilleur Pâtissier. Je me demande au final si ce n’est pas moi le véritable problème dans l’histoire. J’en veux peut-être inconsciemment à M6 de m’avoir sucré 5 hommes à la maison.

Donc pour cette nouvelle édition en plein covid, les pâtissiers sont 54 à s’affronter pour décrocher le titre de meilleur confectionneur de gâteaux. Et sur les 54, j’ai l’impression que certains ont mon niveau, ce qui n’est pas un compliment. Hier, après le cake et la charlotte, je me suis presque attendue à ce que quelqu’un prépare un gâteau au yaourt.

Vous reprendrez bien un morceau de 2020 ?

Le premier éliminé qui réalisait des merveilles dans son portrait a enchaîné les déconvenues. Je comprends. Il ne maîtrisait pas le four. Il n’a jamais cuisiné sous pression… Mais bon moi je regarde l’émission pour découvrir de beaux gâteaux, pas pour rigoler nerveusement en voyant un type sortir une préparation à moitié cuite de son four.

Mais le pire, c’est quand même le candidat qui aime tellement les States qu’il parle la moitié du temps en anglais. La production a jugé plus prudent de le sous-titrer. Vous savez qui aimez aussi les Etats-Unis ? XDDL ! Je dis ça, je dis rien.

Alors je précise, ils ne sont pas 54, ils sont 14, mais à l’écran, le sentiment est le même. En plus, ils portent des petites visières à bouche. Je pose la question : n’aurait-il pas été préférable de les isoler, de les tester et ensuite de tourner. D’autant que ni Mercotte, ni Cyril Lignac, ni la mirobolante Julie Vignalie ne portent ces ridicules accessoires. J’aurais préféré un masque à la limite.

Et puis bon, si c’est pour voir des gâteaux s’écrouler et ne ressembler à rien, je préfère Nailed it (C’est du gâteau) vraiment. Au moins, c’est drôle !

Voilà, voilà, ça va vous sinon ?
Je risque de poster une série de billets grincheux. Mais il faut dire aussi qu’entre l’automne, le stress et les journalistes sportifs de France 2 qui râlent parce qu’il pleut et il fait froid à Roland Garros en OCTOBRE, il y a de quoi être de mauvaise humeur. Non ?

Tout ça pour ça

Pour vous faire gagner du temps et parce que je suis en retard (en retard), je vais vous parler aujourd’hui des deux émissions phares du moment : Koh Lanta et L’amour est dans le pré.

Pour Koh Lanta, pas grand chose de neuf sous le soleil fidjien….enfin si ! Nous arrivons déjà à la réu… à ben non, simplement un deuxième tour, je suppose, puisque les quatre équipes régionales, les quadricolors de 2020, vont être refondues en deux tribus jaune et rouge dès la semaine prochaine.
Tout ça pour ça donc…
Il faut dire qu’on s’emmêlait un peu les pinceaux avec ces quatre tribus.
Bon, les téléspectateurs avaient bien saisi que les (z’)oranges (amers et déconfits) étaient le groupe à détester et les verts les plus sympathiques et les meilleurs, mais les bleus et les violets n’imprimaient pas vraiment, à l’image de la pauvre Ava très peu apparue à l’écran jusque-là.

J’ouvre une parenthèse : Naoil, la dernière gagnante du jeu, a mis beaucoup de temps avant de s’imposer dans les montages. Il a fallu attendre son coup de gueule à la réunification pour qu’elle prenne un peu de place.

Pour résumer l’épisode, comme prévu Diane est revenue dans la tribu du nord, après le départ sur blessure du plus vaillant de la bande (Samuel, je l’ai googlé). Après ce retour triomphal et malgré son succès auprès des filles de l’équipe, elle a aussitôt été renvoyée dans ses pénates par l’immense stratège autoproclamé, Adrien.
Chez les bleus, Aubin a réussi le coup de maître envisagé, en sortant son collier d’immunité et en éliminant Mathieu, le plus fort de son groupe. Un choix que je trouve contestable et détestable. Cependant, il ne le sait pas, mais c’est très bien joué en prévision de la mini-réunification. Et malgré ses prouesses physiques, Estelle a été bannie de chez les Oranges. Là encore, on s’y attendait un peu.
La semaine prochaine, les équipes vont donc être recomposées, ce qui est vraiment dommage et limite injuste pour les Verts.

J’ai cherché un truc vert et du coup Hulk s’est imposé ) moi !

En parlant de vert (quelle transition), nous avons découvert le deuxième épisode de L’Amour est dans le pré hier. Je ne m’étendrai pas sur les speed-dating très chauds de Mathieu, le gay de la saison, et la remarque toujours à la frontière de l’homophobie de Karine sur le fait que c’est bien qu’il ait plein de prétendants parce que ça prouve que les homosexuels ne sont pas forcément infidèles (en vrai, ça ne démontre rien et surtout à quoi bon véhiculer à nouveau ce poncif ?).
Je souhaite le meilleur à la très touchante Laura dans l’aventure, mais je demeure extrêmement réservée sur ses chances d’arriver à trouver l’amour devant des caméras.
Et j’avoue que j’ai dû faire des tas de micro-siestes devant les speed-dating d’Eric, parce qu’aucun ne m’a marqué. Bon, il a décroché le titre de meilleure question de l’année avec « c’est ton animal principal ? » à la dame qui possédait 17 chats !
Je reviens au passage sur mon appréciation d’Eric, le chevrier, qui n’a pas hésité à balancer l’air de rien à son unique prétendante qu’elle était « grosse ». Il y a des limites à la muflerie assumée.

Ces speed-dating ne valent que par les vannes de Karine Le Marchand littéralement « on fire ». Sa présence aux premiers rendez-vous est la bonne idée de la saison. J’espère désormais qu’elle sera à la ferme pour aider les agriculteurs dans leurs choix et se moquer de leurs bourdes depuis l’étable.

L’autres véritable bonne nouvelle de cette rentrée est le grand retour de L’amour vu du pré, qui reste pour moi l’une des meilleures émissions de l’automne. A la limite, on pourrait se passer du programme titre et juste le regarder avec nos amis agriculteurs.
Je suis toujours aussi fan des gersois Pierre et Fred. Frédérique pleure à chaudes larmes pour à peu près n’importe quoi, tandis que Pierre (comme moi) tente bravement de retenir ses gros sanglots pour les mêmes raisons. Ils sont touchants et très justes.
Des candidats de l’an dernier les ont rejoints dans l’émission.: Maud et Laurent et Didier et sa douce Isabelle. Les deux couples ont l’air fou amoureux et ça fait plaisir. Et puis bon, on ne va pas se mentir quel plaisir de revoir Didier !

Le bonheur est dans le pré

On approche du moment où mon blog va fêter ses 16 ans. Il va pouvoir me demander la conduite accompagnée, le coquin. Au point où j’en suis arrivée, je songe à le mener jusqu’au droit de vote.
Enfin, je vais éviter de vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué.

Je me suis fixée un nouvel objectif complètement vain, celui de donner à chacun de mes posts le nom d’un film, d’une série, d’une émission ou d’une chanson. Je le faisais déjà occasionnellement, mais ça m’amuse.

Après cette minute « vie du blog », je vais évoquer le vrai sujet du jour : le retour de l’Amour est dans le pré sur M6.

Je me désole que l’émission soit programmée à l’automne, quand je suis déjà harassée par une reprise qui me fait passer d’un état semi végétatif à l’hyperactivité en moins d’une journée. Autant dire que je commence l’émission le lundi soir pour la terminer le jeudi matin au réveil avec l’oeil vitreux et les cheveux en bataille.

Pour cette nouvelle année, L’amour est dans le pré s’est renouvelé. Je ne sais pas si ces innovations sont liées à la pandémie, mais elles ont le mérite de lui redonner un peu d’élan et de relancer mon désir pour le programme.

Finie l’interminable lecture des lettres et l’humiliante séquence où les séduisants candidats se voient attribuer une brouette de courriers, tandis que d’autres moins chanceux et déjà honteux reçoivent une ou deux missives.
Cette année, on attaque directement avec les speed-dating et comme on aime Karine Le Marchand, on est absolument ravis qu’elle se la joue « Amour vu du pré » dans un canapé à proximité des rendez-vous. Karine commente, Karine juge, Karine est émue, Karine fait de mauvais jeux de mots….
En un mot, on adore Karine dans son canapé.
A la fin des rendez-vous, elle aiguille les agriculteurs dans leur prise de décision. On jugera par la suite de la pertinence de ses conseils. Sur ce premier épisode, je reste un peu circonspecte.

Nous avons donc suivi trois agriculteurs : Laurent, que nous ne surnommerons pas le pisseur, malgré sa propension très déroutante à uriner après chaque rendez-vous, Jean-Claude et Eric, que j’aime déjà parce qu’il me fait penser à mon oncle Jean-Pierre, bourru mais tendre au fond.

Je commence par Eric/Jean-Pierre, qui n’a reçu qu’une lettre, mais qui semble déjà avoir eu un coup de coeur pour sa « petite Claudine ». Je demande à voir, tout en sachant que certaines des plus belles histoires d’amour de l’émission sont nées d’un seul rendez-vous.
Et d’autres pas du tout, souvenez-vous du bourru mangeur de conserves et de sa petite prétendante qui espérait découvrir les plages du débarquement à Verdun…
Mon pronostic : J’espère pour les deux que ça va fonctionner !

Jean-Claude a eu un rendez-vous mémorable avec une dame qui a beaucoup trop évoqué son histoire d’amour avec sa femme décédée. Il a aussi eu un premier coup de coeur pour Yolanda et sur les conseils de Karine, il a convié Danelly, qui est déjà raide dingue de lui. L’agriculteur a confié à l’animatrice qu’il avait peur que cette dernière le bouffe, ce qui a été confirmé dès son arrivée à la ferme. Danelly risque malheureusement de jouer les faire-valoir et de très vite rentrer dans ses pénates avec le coeur brisé.
Mon pronostic : Les jeux sont déjà faits et Danelly l’a dit elle-même, sa concurrente a bien plus de chances avec le candidat qu’elle.

Je termine par Laurent, qui a reçu visiblement beaucoup de courriers, ce qui m’échappe un peu. J’imagine que je ne suis pas la cible. Laurent a un désir, commun dans le programme, procréer. Il cherche donc des femmes en âge de lui donner un enfant. Je ne ferai aucun commentaire sur l’état de sa prostate, vu sa propension à uriner, parce que je ne suis pas spécialiste en la matière. Laurent a commis l’erreur du débutant que plus personne ne croyait envisageable dans L’amour est dans le pré : tomber sous le charme de la jolie citadine bien trop jeune pour lui, qui a décidé d’aller se fourvoyer à la ferme pour des raisons qui m’échappent (elles sont liées au bonheur de sa progéniture). Celle qui se présente comme « une vraie petite femme » car elle est très coquette, et qui adore faire le ménage, risque de faire un burn-out chez l’agriculteur, qui ne semble pas être un parangon de l’hygiène domestique.
Karine ne lui a mis aucun garde-fou, je suis choquée. Et où sont Pierre et surtout Fred pour énoncer cette évidence dans L’amour vu du pré ?
Mon pronostic : Laurent semble déjà bien trop sous le charme de sa jeune prétendante pour voir que l’autre est mieux. Voilà qui promet des larmes et de la désolation.

De mon côté, je me frotte déjà sadiquement les mains devant cette saison qui commence fort bien.