TV-blues

J’ai eu un très gros coup au moral en réalisant hier soir qu’il me faudrait désormais attendre quatre ans pour savoir si l’équipe de France de biathlon égalera son record des Jeux de Vancouver ou si le ski alpin fera un peu mieux qu’un pathétique zéro médaille. Dans quatre ans, j’aurai 36 ans et ça fait un peu froid dans le dos, je l’avoue. D’ici là, Patrick Montel et Nelson Monfort auront peut-être raccroché les micros, ce qui ne sera finalement pas une grosse perte, même si ma femme rit encore de la blague sur Hari Co, un champion de patinage de vitesse certainement coréen, dont l’équipe était cuite. Les dernières compétitions, même sans Nathalie Simon, qui avait déjà pourri les courses de Vincent Defrasne et de Vincent Vittoz, et dont la malédiction s’étend apparemment sur la durée, ne nous ont pas permis de dépasser le record des onze médailles.

Je n’ai pas été la seule à me prendre une grosse baffe dans le visage, ce week-end. Le débrief plateau du « Tellement Vrai » consacré aux enfants victimes de TOC a permis au pauvre Mathieu Delormeau, d’habitude si piquant avec les témoins et d’un cynisme à toute épreuve, d’apprendre que la maman du pauvre gamin hyperactif était décédée et que son père qui avait perdu son boulot avait du placer le môme ingérable dans un institut. Le présentateur en est resté bouche bée quelques secondes et a souhaité par la suite à maintes reprises beaucoup de chance, de bonheur ou de courage au père et au fils.
En même temps, ça apprendra à Reservoir Prod à recycler des sujets datant de 2002.

Du côté de M6, rassurez-vous, ce n’était guère mieux dans la rediffusion de « recherche maison ou appartement » de samedi, la dame devait achever son congé parental en 2008 et nos témoins vivaient en 2006, une époque où la Crise n’avait pas encore frappé…
Je suggère pour l’avenir des « biiiiiiiiiiiiiiiiiip » sur les années ou de les redoubler à la bouche grossièrement. En tout cas, j’ai ainsi pu constater que l’émission était plus vieille que ce que je pensais.

Je suis tellement déprimée que je n’ai quasiment pas le coeur de me moquer de la Ferme de TF1 qui fait appel à la cousine d’Anthony Dupray – mais si le petit ami de Justine puis de sa cousine dans « premiers baisers» – pour relancer l’émission. Il faut croire que la cousine de Luc Rippert était déjà prise ailleurs…

Et le César de la meillleure présentation de cérémonie est attribué à…

Impossible hier soir de passer à côté de la soirée de l’année, non pas les NRJ Music awards présentés avec brio par Nikos, mais les Césars animés par Gad Elmaleh et Valérie Lemercier…

Ces deux là se succédaient presque à eux-mêmes puisqu’il ont fait partie de la liste prestigieuse des maîtres de cérémonie de l’émission depuis que Canal plus a repris la franchise, qui compte également Edouard Baer ou Alain Chabat. Depuis que l’esprit canal souffle sur les Césars, on sait qu’il se passera forcément quelque chose d’amusant durant la soirée et que de toute façon on ne s’ennuiera pas.

Tout a pourtant assez mal débuté avec le discours heurté, poussif et répétitif de la plus américaine des actrices françaises, Marion Cotillard, promue présidente d’honneur de la soirée, sous les yeux de Charlotte Gainsbourg qui faisait franchement la gueule. Je ne maîtrise pas la filmographie de Marion Cotillard mais du peu que je l’ai vue dans les émissions télés, je ne suis pas sensible à son aura. Elle semble désormais maîtriser aussi bien le français que David Charvet en plus…

Fort heureusement, la cérémonie officiellement ouverte, les deux maîtres de cérémonie ont pris le relais. Après une danse endiablée, qui n’égalera pas dans mon cœur le numéro de Valérie Lemercier sur Zook Machine, qui restera à jamais culte, les deux compères se sont lancés dans un formidable numéro de stand-up, absolument hilarant, nous épargnant une allusion au Docteur Delajoux qui aurait mis tout le monde franchement mal à l’aise. En revanche, la blague sur « LCL » qui tournait une publicité dans le voisinage privant ainsi la soirée de ses têtes d’affiche m’a fait hurler de rire.

Par la suite, le jeu entre les deux comparses et les remetteurs de récompenses, dont Virginie Efira, ce qui m’a fait halluciner, a plus ou moins bien fonctionné. Le problème de cette ambiance gaguesque dans laquelle un ours affublé d’un sac Chanel a quand même traversé la scène, c’est qu’on ne sait jamais où commence la blague et où démarre le sérieux. Ainsi, je n’ai toujours pas compris, parce que j’ai beaucoup zappé mais j’y arrive, si l’intervention chantée de Jeanne Balibar était supposée être drôle ou pathétique.

Oui, j’ai beaucoup zappé car sur France 2, en slalom de snowboard, un français a réussi a décroché une médaille, essentiellement parce que Nathalie Simon ignorait jusqu’à son existence. Puis j’ai tenté de regarder le slalom spécial pour voir notre représentant national échouer à quelques marches du podium. Mon beau-père qui est plus fort que les spécialistes du service public m’avait indiqué plus tôt dans la journée que Julien Lizerou pouvait faire un podium ou échouer à la quatrième ou cinquième place, bien joué Beau Papa ! Quant à Patrick Montel, il s’est chargé du 30 kilomètres, pardon « 30 bornes », ski de fond femmes exaspérant la pauvre consultante au bord de la dépression nerveuse déjà après 15 jours de biathlon et de ski nordique.

En revenant sur canal +, j’ai vu la robe de Laetitia Casta et l’ensemble du triomphe du Prophète. Je n’ai pas écouté Isabelle Adjani qui a prononcé un discours visiblement trop long et qui a du mal à se hisser sur scène. En revanche, j’ai beaucoup aimé que l’espoir masculin de l’an dernier qui n’était pas présent lors de la précédente cérémonie reçoive son césar à retardement et remercie Christine Albanel.

Ce duo mérite vraiment des éloges et je suis heureuse que Han Solo ait reçu un César.

Sur un malentendu…

A la fin de l’année dernière, j’énumérais les règles de base pour augmenter ses chances de gagner « un dîner presque parfait », tout en constatant qu’il n’existe pas de recette type pour l’emporter car parfois sur un malentendu…

Hier, Antoine, le candidat un peu benêt de la semaine proposait à ses invités un menu centré autour du monde de l’ovalie avec animation et décoration dédiées. Le très sympathique hôte de la soirée semblait ne jamais avoir cuisiné de son existence. Nous l’avons ainsi vu s’attaquer à la préparation d’une glace à la vanille avec une recette jamais étrennée et pour le fun sans verre doseur. Il a donc dosé au pif les ingrédients pour un résultat honorable bien que pauvre en sucre. L’apprenti cuisinier a ensuite entrepris de faire sauter ses champignons rabougris et à moitié moisis sans une poêle. Ses invités ont été sauvés un extremis de l’intoxication alimentaire par la présence de vers blancs bien gras dans les moisissures. A la base le raisonnement du cuistot en herbe était quand même moisi pour moisi, ces champignons peuvent bien servir.

En général, ce que je préfère dans « le dîner presque parfait », c’est la préparation du repas, qui réduite à un moment à la portion congrue a retrouvé depuis quelques temps une place essentielle dans l’émission, mais là quand l’hôte ne sait visiblement pas cuire un œuf, l’émission ne fait pas de miracle.
Je m’attendais donc logiquement à un désastre pour la soirée, mais voilà l’hôte en ne se prenant absolument pas au sérieux à sauver les meubles. Son pavé d’autruche servi de façon minable avec un monticule risible de riz écroulé en plus et une sauce, sans déco, ni imagination a plu, tout comme son dessert pourtant assez foireux.

Il faut dire qu’il a assuré sur la sacro-sainte animation en proposant à ses camarades rieurs de jouer au rugby puis en les faisant s’esclaffer de ses maladresses.

Au final, avec de très, très bonnes notes en animation, et parce que les candidats n’ont pas jugé trop sévèrement sa cuisine, l’hôte de la semaine, bras cassé total en cuisine, prend la tête du classement, pour une dixième, devant des candidates qui méritaient mieux qu’une deuxième et une troisième place. Cette injustice me fait un peu penser aux résultats des skieurs alpins français aux Jeux Olympiques de Vancouver, qui échouent toujours à quelques dixièmes, et à Nathalie Simon avec qui, paraît-il, je suis méchante. Sur les forums de France 2, les internautes proposent de l’immoler vive pour conjurer le sort, mais je pense qu’il est trop tard personnellement.

De toute façon, la note d’ambiance devrait être bannie du jeu. L’organisation d’une « animation » durant le dîner tombe souvent comme un cheveu sur la soupe et distrait uniquement les participants du jeu, et encore, et rarement le téléspectateur.

Si Antoine l’emporte, c’est un peu comme si Greg gagnait « Top Chef ». Sympa mais pas super pour la crédibilité du programme… En même temps, sur M6, les tentateurs de TF1 ont une seconde chance en tant que cuistot.

Brrrrr

La journée d’hier a été particulièrement anxiogène, d’abord, évidemment, parce que je n’arrivais pas à poster, mais surtout parce que j’ai regardé un horrible téléfilm sur la six et le final du Mentalist. Pour vous situer l’ampleur des dégâts avec les aventures de Patrick Jane, je n’avais pas eu aussi peur devant mon petit écran depuis le visionnage la première fois du « silence des agneaux », alors interdit au moins de 16 ans. Mais je vais y revenir, je vais commencer par cette fiction allemande kafkaïenne diffusée par M6.

Une femme, ressemblant vaguement à la soit disant sublime Mariella du « destin de Lisa », découvre à cause du test adn que son mari réalise sur sa fille, qu’il n’est pas le père, ce qui est plutôt étrange puisqu’elle a la certitude de ne jamais avoir trompé son légitime époux avant qu’il ne la quitte pour une pouffe blonde au physique passablement germanique.
Cette analyse plonge son existence dans le chaos le plus total. En effet, elle est alors accusée, car elle n’a rien de commun non plus dans l’ADN avec sa soit disant progéniture, du meurtre de son véritable enfant et du vol de celui-là dont on ignore la provenance.  Mais la dame clame son innocence, non seulement elle n’a jamais couché avec un garçon – enfin un autre homme que son mari -, mais surtout elle en est sûre, elle n’a jamais estourbi de bébé.
Fort heureusement, dans tout ce malheur déstabilisant, la dame rencontre au parc un charmant garçon, qui s’avère être un ténor du barreau, qui s’éprend immédiatement d’elle et de sa non fille.
Tout va de mal en pis, comme logiquement dans un téléfilm de l’après-midi, et notre amie est donc accusée d’infanticide et donc recherchée par la police, qui veut lui enlever sa fille de toute façon. Dans la bagarre, cette victime des pratiques peu scrupuleuses de la clinique où elle a accouché perd son appartement et son job et file tout droit en prison après une arrestation musclée.
Sa pauvre petite fille qui ne comprend rien à tout ça est, elle, enfermée dans un orphelinat glauque. La propriétaire des lieux lui subtilise les courriers de sa mère et va même jusqu’à lui expliquer qu’elle ne veut plus d’elle comme elle n’est pas sa véritable génitrice.
Je ne sais pas vous, mais tout ceci me donne une très, très mauvaise image de l’administration allemande.
Si vous pensez encore que tout peut s’arranger facilement grâce à un examen des archives de l’hôpital afin de savoir quelle petite fille a été mise au monde en même temps que celle de la dame à la clinique, je vous trouve bien optimiste, car si nos héros retrouvent l’enfant potentiellement échangé, ses parents sont morts, et les tests adn sont donc rendus complexes.
Je vous épargne les rebondissements inouïs de cette fiction glauque. Au final, après une fugue de la gosse, et un moment où on se dit que la dame ferait mieux de se foutre en l’air, elle finit par obtenir la garde définitive de sa non-gosse, ce qui est pour une fois facile à cause de la mort des parents illégitimes de sa vraie fille qui ne désire donc pas récupérer la chair de leur chair.
Au final, la petite famille bizarrement recomposée formée par la dame, sa non fille et l’avocat friqué coulent des jours heureux et ils ont bien du mérite.

Du côté du « Mentalist », les choses ont assez mal commencé puisque fort de ma nouvelle méthode pour trouver le coupable dans une série – je désigne immédiatement celui qu’on voit une minute au début et qui n’a guère d’importance, et en général je ne me trompe pas – le gars en fauteuil roulant était bien le coupable.
Je vous conseille d’essayer ma théorie qui fonctionne dans 90% des cas au moins avec « NCIS » et « Mentalist ». Un simple témoin, sans réelle importance, qui a l’air super proche du mort est en général son assassin, c’est comme ça.

Le deuxième épisode de la soirée et le dernier de la saison devait mettre face à face le glaçant John le rouge et Jane le mentaliste qui a des comptes à régler avec le psychopathe.
Rien à dire, l’intrigue bien menée a fait monter le suspense progressivement, au point qu’à la pub le moindre bruit me faisait sursauter. En revanche, avec ma toute nouvelle approche des séries, j’ai très vite compris que le gentil flic benêt du cru était un complice du vilain, mais j’ai adoré la présence glauque de ce personnage d’aveugle qui a côtoyé de près le glaçant serial killer qui a d’ailleurs laissé chez elle, sa marque.
Le final est évidemment exaspérant puisque John le rouge reste un mystère opaque pour le CBI et que son terrible complice est flingué par Patrick Jane, bien malgré lui. Entre parenthèse, je suis un peu atterrée que les supers agents aient abandonné sur une civière un témoin clé sans imaginer qu’il pourrait se réveiller ou être abattu par son mentor. Bref, au final, Jane préfère sa chef à la vérité et la saison 1 se termine un peu en queue de poisson.

Du côté des JO, le suspense était aussi assez glaçant pour le relais de ski de fond masculin, qui s’est planté sans l’aide de Nathalie Simon qui a juste fait annuler cette fois-ci la première manche d’une compétition de ski alpin où pour une fois une française était bien placée. Si elle avait couru, elle serait tombée de toute façon. Tous les espoirs sont permis ce soir, puisque Nathalie ira hantée une autre station, à moins qu’elle ne soit reconduite couverte de goudron et de plumes à la limite du bled.

Le chat noir des pistes oeuvre sur France Télévision. Etonnant, non ?

[Après une journée sans parvenir à poster, POC la Téléphage est heureuse de vous proposer ce billet, qui aurait du être posté à la première heure ce matin.]

En exclusivité mondiale, je suis en mesure de vous indiquer que Nathalie Simon porte la poisse. Hier, France Télévision l’avait dépêchée dans le bled d’où est issue la championne du monde actuelle de ski cross, qui ne pouvait simplement pas faire moins bien qu’une médaille d’or et qui, présence de Nathalie Simon en duplex de chez elle oblige, est lamentablement tombée, ce qui a bien fait les affaires d’une autre française chez qui Nathalie Simon n’était pas, et qui a décroché la médaille de bronze contre toute attente – Merci Nathalie ! – et a même frôlé l’argent.
[Attention, Petit Logo, Nathalie Simon droit devant !]

Plus tôt dans la soirée, un français était en mesure de nous obtenir enfin une médaille en ski alpin avec le slalom géant et logiquement il s’est lamentablement crouté. C’était tellement prévisible, même sans Nathalie Simon à son domicile, que je l’avais prédit. Mais j’ai des dons de Marylin médium extralucide de « Secret Story 2 » aussi, ça aide.
J’imagine que la Fédération Française de Sport d’Hiver planche actuellement avec les municipalités de hauteur pour qu’un arrêté municipal interdisant la venue de Nathalie Simon dans la patrie d’un champion soit prononcé au plus vite. Pourvu qu’elle foute la paix à Jason Lamy-Chappuis (Jayz’) pour sa dernière épreuve…
Les biathlètes, eux, sont d’heureux veinards. Nathalie Simon avait misé sur le fond et le pauvre Vincent Vittoz, et n’a donc pas pourri les JO de nos glorieux champions, sans qui Laurent Luyat amorcerait une dépression nerveuse.
Là maintenant, je songe comme Patrick Montel, hier en direct, à passer un message personnel mais je me retiens.
[Vous avez su que « la Ferme Célébrités passait en seconde partie de soirée dès vendredi. Je voudrais personnellement engager les Experts pour savoir qui a balancé l’info en premier puisque tout le monde l’a eue en exclu. Je me contente personnellement de me réjouir d’avoir prévu dès le début ce désastre…]

[13]
Sinon, pour faire plaisir à ma Moitié, hier, j’ai regardé « Docteur House » et je ne le regrette pas, même si j’ai un léger pincement au cœur pour avoir loupé l’épreuve de relais féminin de biathlon, puisque j’ai vu la sublimissime 13 coucher avec une très jolie nana ressemblant à Shane (de « The L Word ») en belle et que, désormais la bouche de l’enfer peut se rouvrir, House a embrassé Cuddy…

 

[13 mais en mieux]

Ouf…

Hier soir, la série noire a enfin pris fin et le biathlon, qui est en passe de devenir la nouvelle discipline française de référence, nous a permis de récolter notre huitième médaille dans un métal digne de ce nom (l’argent), au terme d’un suspense intenable en plus.

Au préalable, nos commentateurs, qui ne sont pas chauvins, ni agressifs avec les sportifs de haut niveau, s’étaient attaquées à un pauvre descendeur juste après sa course ratée et le résultat a été à la hauteur de la déception de tous les protagonistes. Le sportif, pris à parti donc sur la faible qualité des résultats du ski alpin français, a rappelé à Jean-René Godart, qui ne l’avait pas reconnu la première fois qu’il l’avait accablé après une descente, appuyé par toute la dream-team hargneuse de France 2, qu’à chaque course les compétiteurs ne pouvaient décrocher que trois médailles et qu’ils étaient un paquet à les désirer. Il a souligné également que les Français n’étaient jamais loin du podium, à quelques dixièmes seulement, un argument relativement fallacieux, je le reconnais. Et, enfin, il a asséné le coup de grâce qui a du lui mettre à dos à vie toute la rédaction sportive de France Télévision en balançant qu’il n’y avait pas que les JO dans la vie et que sur Eurosport au moins, on diffusait la coup du monde où les épreuves « souriaient » aux Français, na !

Laurent Luyat, qui a lancé par la suite le débat par sms, ne lui a pas pardonné cette réflexion. Les Jeux Olympiques sont la vitrine de…France Télévision, et les Français doivent se démerder pour nous obtenir une médaille afin de satisfaire le public sevré de « plus belle la vie », mince alors…

Après cette incartade, comme je l’indiquais en préambule, Patrick Montel a pu harceler notre toute nouvelle médaille d’argent et bonheur inespéré…son frère en lui demandant s’il était aussi content que si c’est lui qui avait gagné. Et bien non bizarrement…

Rien ne va plus…

D’un côté, nous avons les Jeux Olympiques avec des Français en panne de médailles depuis cinq longues soirées et de l’autre « la Ferme célébrités » qui perd peu à peu ses candidats les plus emblématiques…

Hier soir, nous sentions bien que Laurent Luyat avait perdu son bel enthousiasme des premiers jours, quand les Français gagnaient une à deux médailles par jour alors que personne ne les attendait ou qu’ils étaient ultra favoris. Mais depuis mardi, les choses vont de mal en pis. Le super Géant masculin, et son pendant féminin, le patinage artistique et le ski de fond n’apportent pas les médailles espérées. Pourtant, hier soir, avant de lancer l’épreuve du 30 km poursuite du ski nordique, les commentateurs nous avaient presque garanti l’or avec Vincent Vittoz, qui au final est arrivé au-delà de la vingtième place après avoir été bien placé dans le peloton toutefois. Jean-René Godard a sommé, de son côté, le responsable de l’équipe alpine de s’expliquer sur les résultats de ses poulains, et pour aujourd’hui et la semaine prochaine promis, les médailles sont garanties…

Cette attitude est à l’image du traitement grotesque des jeux sur le service public. Les commentateurs sont tous très limite et aucun ne semble adhérer à l’esprit de la compétition. Pierre de Coubertin doit faire des cabrioles dans sa sépulture.

Du côté de « la Ferme », TF1 semble être en train d’organiser discrètement le rapatriement des participants de l’émission. Il faut dire que « la Ferme célébrités » semble s’être mutée en « Koh Lanta » des people puisque les candidats sont victimes de blessures. Célyne Durand, la caution sexy du programme, saignée à mort par des tiques voraces a déjà annoncé son départ du jeu et d’après les informations exclusives de JMM, qui ne se trompe jamais ou rarement, Adeline Blondieau serait sur le point de quitter le programme également.

Sans Adeline, la favorite, et Célyne, et avec des primes qui se font bananer par « NCIS », je vois mal comment l’émission pourrait continuer en Afrique.

« La Ferme » sera-t-elle victime du syndrome « le Royaume » ? J’ai hâte de le savoir…

Alerte Enlèvement*

*Je sais, c’est moche de plaisanter avec ça, surtout que j’ai vu le téléfilm sur la création de l’Amber Alert, une fois sur TF1. Mais il faut bien reconnaître que ces interruptions sont absolument glaçantes pour les téléspectateurs avec leur ton sépulcral.

Comme certains auront pu le constater, les commentaires ont disparu depuis deux jours sur ce blog. J’ai lancé une alerte enlèvement et songé à prévenir Jack Malone et son équipe avant d’aller vérifier sur haloscan si j’étais ou pas la seule victime de cette disparition. A priori de ce que j’ai compris avec mon anglais de seconde, il s’agit d’un bug majeur qui pourrait être résolu en migrant vers une plate-forme payante (mouhahahahaha) mais l’histoire ne dit pas encore tout à fait si Haloscan gratuit c’est réellement fini (comme Capri).

Je serais minée de perdre cinq ans de commentaires pertinents et globalement de relations avec mes lecteurs, bien que 95% d’entre vous ne commentent pas, les seuls personnes que j’identifie et dont fatalement je me sens un peu proche ici sont celles qui ont jour après jour laissé un message sur ce blog. J’adore constater que les gens qui me commentent aujourd’hui à de rares exceptions près ne sont pas ceux qui parlaient, il y a deux ans, que certains très bavards sont devenus très silencieux, que d’autres sont réguliers, que des personnes préfèrent intervenir de temps en temps et la majorité jamais.
Bref, quoiqu’il arrive, il faudra que je trouve une solution parce que pour moi un blog sans commentaire est un blog mort. Comme je n’ai pas à souffrir ici de la surmédiatisation, je n’ai jamais songé à les virer et ils reviendront forcément sous une forme ou une autre. En attendant, de façon utopique, je vous invite à m’envoyer par mail (poclatelephage@gmail.com) vos commentaires. J’adore les mails, je vous le rappelle et ça rime !

Pour parler un peu de télévision, dans le « dîner presque parfait » d’hier, j’ai noté que les belges osaient cette formule audacieuse : « c’est un peu peu ». Il faut dire que l’hôtesse d’hier soir a jugé bon de rationner ses invités sous le prétexte fallacieux qu’elles avaient un petit appétit et qu’elles voulaient des assiettes vides. La pauvre dame, peu lucide, a payé d’un 6,5/10 cette politique hasardeuse. 6,5 en Belgique c’est l’équivalent d’un 5 virgule quelque chose dans un dîner français apparemment.

Pour faire un petit point JO, nous en sommes à notre troisième jour sans médaille, ce qui finit par faire long et en lisant cette interview de Brian Joubert dégotée chez Yagg, le meilleur site internet sur l’actu gay et lesbienne du monde, je me dis que c’est bien fait pour sa gueule et que l’homophobie dans ce pays atteint un stade alarmant. D’ailleurs, si vous voulez voir ce que c’est que d’avoir la Force, je vous conseille de regarder cette vidéo d’une émission de JMM pourtant. Les biatlhoneurs, eux, n’ont aucune opinion sur les « tatas » et les « chochottes », je suis donc minée qu’ils ne réussissent pas mieux. Mais, je suis désormais convaincue que le duplex merdeux de France Télévision avec Nathalie Simon porte la poisse à nos sportifs.

Quant à la Ferme, je la zappe et je me dis que ça sent le sapin pour les primes si tout le monde m’imite. En même temps, même avec la meilleure volonté du monde, les tirades à la con de Michaël Vendetta m’ont lassé et j’en ai marre d’entendre les « pia pia » des Fermiers sur leurs rivaux. Souvenez-vous de ce que disait la sage Mia Frye, les « pia pia » il faut les mettre dans son corps et dans le cas présent au service des animaux (mouhahahahahaha). A ce propos, si, il y a quand même eu un élément notable dans la Ferme cette semaine, le bébé guépard s’en est pris violemment au bébé gnou lui sectionnant une corne au passage… Voilà qui fait relativiser beaucoup de choses, non ?

Adieu girafes, lionceaux et Mickaël Vendetta

Avec le retour à la normale des « dîners presque parfaits » et l’avènement des « jeux olympiques » de Vancouver, j’en viens presque à oublier qu’une quinzaine de personnes vit toujours recluse entourée d’animaux en Afrique. Ce matin, j’en ai même été réduite à lire le résumé de la quotidienne d’hier pour apprendre que le chantre de la bogossitude et Greg le millionnaire étaient réconciliés et que l’ex patineuse artistique vivait un amour impossible avec le ranger du risque qui encadre les célébrités. Quant à l’ex Miss France, scandaleuse, elle est harcelée sexuellement par une girafe, d’après les images de sa confession aperçues au zapping.

Cette nuit, je me suis couchée à minuit et demi pour savoir si au moins un français allait monter sur le podium du « bordercross », une discipline que j’ai justement découverte hier. Nous sommes apparemment, nous les français – les JO, la coupe du monde de football et Roland Garros me rendent très chauvine – les meilleurs dans ce sport très spectaculaire qui consiste pour quatre snowboarders à descendre en simultané une piste escarpée. Malheureusement, hier soir, nous avons assez peu brillé – remarquez le nous, alors que j’ai découvert hier la discipline – et c’est finalement le super outsider qui l’a emporté au nez et à la barbe des trois favoris qui devaient gagner chacun une médaille pourtant. France 2 avait même organisé un duplex digne des finales de la star academy à Saint-Lary Soulan , d’où les deux frères potentiellement vainqueurs de l’épreuve sont issus. Nous avons juste pu voir Nathalie Simon essuyer les larmes de déception de la petite amie de l’aîné quand elle a vu son amoureux se planter puis son frère sortir de piste, ce qui arrivait plus rarement à la star ac’. Apparemment, France 2 adore ce gadget et Nathalie Simon va sillonner pendant les semaines à venir les stations de ski pour rencontrer les supporters de nos champions.

Avant de vivre une soirée sportive riche en émotions, j’avais donc regardé au détriment de « la Ferme » le premier jour de compétition culinaire de M6. Désormais, nous avons le droit en moyenne une fois par mois à une incursion en terre belge. Cette semaine, nous allons découvrir la riante cité de Mons et ses traditions ancestrales, dont le fameux « doudou », dont j’ignorais tout jusqu’à hier, un peu comme pour le boardercross, ma nouvelle passion. Notre première hôtesse, fan du « doudou », a choisi de centrer tout son menu autour de cette célébration. Bizarrement, j’ai assisté au dîner le plus sympathique aperçu depuis longtemps. La jeune femme – elle a mon âge – a réussi à miser sur tous les tableaux en proposant une cuisine honnête et franchement bien présentée, une décoration raccord avec son thème et une animation liée au tout. Je pense que quelques aigris auraient trouvé à redire arguant par exemple, sacrilège, qu’ils n’aimaient pas « le doudou » et qu’ils ne goûtaient donc pas au charme de l’animation, mais par chance les quatre invitées de la première candidate de la semaine l’ont extrêmement bien notée et elle décroche à l’issue de la première soirée la moyenne enviable de 7,9/10, ce qui lui permet de l’emporter avec quasi certitude.

Promis, ce soir, je regarde la Ferme…

En vrac…

Recherche sextape désespéramment (la honte…)
J’assume complétement d’avoir tapé hier sur google « sextape Marilyn et Sam Secret Story 2 ». Bon, nous ne l’avons pas trouvée et je lance un appel à Nathalie, démontre nous que Sam t’a trompée que nous puissions le prouver au monde – la France entière – encore incrédule. Pour la peine, nous avons visionné en boucle Sam qui fait des suçons dans le cou de Marilyn dans la pénombre alors que l’élue UMP lui explique qu’elle « n’est pas un iceberg » et les magnifiques images de la danse orientale lascive. En revanche, nous avons été un peu déçue par le slow d’hier pas assez langoureux à notre goût.

Vovote n’est pas favorable au kickboxer belge
Benjamin Castaldi a donné hier les estimations de « vovotes » dans le combat qui oppose Matthias et Quentin. De façon complétement inattendue, Quentin serait largement en tête. C’est amusant qu’on nous livre pour la première fois une estimation alors que la Belgique est en colère et que personne n’aurait pu imaginer un instant que Quentin mène ce combat assez peu titanesque. Moi je dis ça, je dis rien…

L’amour est dans les Pays de l’est
J’ai enfin compris après visionnage des trois quart – je n’ai pas encore fini – de « JB à la recherche de l’amour » pourquoi ce type pourtant pas contrefait et limite physiquement bien de sa personne pour son âge était encore célibataire. D’abord il est lourd – du jamais vu à ce point – mais en plus ce fringuant quadragénaire refuse de sortir avec les femmes de son âge sous prétexte qu’à « 40 ans, elles sont désespérées ». Du coup, mon JB, il préfèrerait une belle de 30/35 soumise et peut-être même vierge. Je connais une personne d’un autre âge vivant à la campagne qui laisse son fils se coiffer n’importe comment et qui recherche quelqu’un du même profil. Si JB trouve un vivier, il serait aimable de se mettre en relation avec elle.

Pendant ce temps à Nouméa, Alex organise une fête pour Alice
Cette année, je manque toutes les fêtes de Diamante K parce que je l’avoue « l’île de la tentation » avec toutes ces fugues – deux couples déjà ont rejoint à la nage la France – ne me passionne guère. Fort heureusement, Alex de « Foudre » a pris le relais de l’organisation des fêtes sur la plage pour sa compagne Alice. Elles ont lieu à Nouméa et pas à Diamante K, mais je m’en contente. En effet, il ne connaît que ce moyen pour se réconcilier avec elle et chaque épisode de « Foudre » compte en moyenne une célébration sur la plage..

Un boycott sonore des JO
J’admire l’esprit sportif de mes concitoyens et particulièrement des consultants invités par le service public pour commenter les JO. Tout à l’heure, un allemand s’est vautré à la barre fixe et les commentateurs ont applaudi la chute qui favorisait un français. Entre les commentaires incompréhensibles débités dans un jargon de spécialistes et ceux au contraire que ma boulangère auraient pu réaliser à bouche, je n’ai qu’une envie couper le son sans jamais le remettre par la suite.

Sériphilie
J’ai appris que Direct 8 allait programmer à la rentrée deux séries complétement inédites qui risquent de retourner mon petit écran : « l’homme qui tombe à pic » et « Starsky et Hutch ». Je me souviens avec émotion de mes débuts de samedis après-midi passés devant les aventures de Colt Seavers et de nos repas du dimanche en famille pris exceptionnellement devant la télévision parce que ma maman adorait positivement « Starsky et Hutch ». C’est aussi grâce à ça que je suis l’une des rares à pouvoir me vanter d’avoir vu Mylène Farmer dans « mon zénith à moi » présenté à l’époque par Michel Denisot mais c’est une autre histoire. (Elle avait dit qu’elle voulait coucher avec un prêtre et ma maman pourtant bouffeuse de curé avait trouvé que c’était n’importe quoi, non mais…).