Les personnages de série avec qui personne ne souhaiterait être confiné

Je ne sais pas s’il faut choisir le moins pire de la liste ou au contraire le plus terrible. A vous de voir !

Et comme d’habitude, je suis curieuse de connaître vos propositions.

Gibbs (NCIS)
Il n’est pas très drôle, ni très sympathique. Sa rigidité militaire n’est pas propice à de belles journées de détente.
Une qualité quand même ? En tant que militaire, il peut être utile en survie, quand vous aurez terminé vos 5 kg de pâtes.

Aaron Hotchner (Esprits criminels)
Il rit quand il se brûle et un dangereux serial killer veut sa peau. Je ne sais pas ce qu’il vous faut…
Une qualité quand même ? Il doit avoir de chouettes histoires à raconter pour se faire bien peur avant de dormir.

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Meredith Grey (Grey’s anatomy)
Elle est égoïste, sinistre et elle a au moins trois gosses (j’en étais restée à deux).
Une qualité quand même ? Toujours la même, elle est médecin, ce qui est cool pour les hypocondriaques (comme moi).

Angel (Buffy contre les vampires)
Il est déprimant ! Il porte le malheur du monde sur son visage. En plus, c’est un vampire, qui pourrait bien avoir un petit creux cloîtré avec vous.
Une qualité quand même ? Il pourrait nous apprendre plein de trucs sur Buffy et vu son âge avancé, il doit avoir une tonne d’anecdotes savoureuses à partager.

Sheldon Cooper (The Big Bang Theory)
Il n’a pas vraiment le sens de l’humour et sait tout sur tout. En plus, il est maniaque.
Une qualité quand même ? Pour ceux qui ont arrêté les sciences prématurément, c’est un puits de savoir, mais pas de pédagogie !

Janice (Friends)
En vrai, il y a pire, mais je me mets dans la peau de Chandler. J’imagine très bien l’épisode où Chandler et Monica doivent passer plusieurs semaines confinés et se retrouvent coincés avec Janice suite à un hasard scénaristique.
Une qualité quand même ? Je suis sûre qu’elle est très rigolote.

Jean-Pierre Stephens (Ma sorcière bien aimée)
Un type qui empêche sa femme de s’épanouir en tant que sorcière est forcément impossible à vivre. Il faudra lui faire à manger, s’occuper du ménage et lui amener son whisky à heure fixe.
Une qualité quand même ? Son épouse ?

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Le clown (American Horror Story saison 4)
Il est horriblement flippant et vaguement psychopathe.
Une qualité quand même ? Il n’a pas toujours été comme ça, la vie lui a joué de mauvais tours.

Le Docteur Cox (Scrubs)
J’ai hésité entre lui et Gregory House, mais ce sont quasiment les mêmes au final. Il est arrogant, agressif, un peu alcoolique… Dire que j’ai oublié JD dans la liste des personnages avec qui je voudrais me confiner.
Une qualité quand même ? C’est un gentil au fond (et il est médecin).

Pierce Hawthorne (Community)
Il est raciste, misogyne, homophobe, à moitié fou…. La coupe est pleine, je n’en jette plus.
Une qualité quand même ? Il est drôle; mais à petites doses, ce qui décidément ne s’accommode pas avec le confinement !

Robert Goren (New York : section criminelle)
Il est atrocement flippant. Il vous fera avouer vos pires secrets avec son regard inquisiteur.
Une qualité quand même ? Il est psychologue.

Tooms (X Files)
Il faut vraiment vous expliquer ?
Une qualité quand même ? Il est très souple. Ne me demandez pas à quoi ça peut servir pendant le confinement…

Tom Scavo (Desperate housewives)
Parce que je le déteste. C’est le pire personnage de séries de tous les temps avec Jean-Pierre. Il ne lui manque qu’une Endora pour lui pourrir la vie.
Une qualité quand même ? Lynette ?

Rachel Berry (Glee)
Elle est insupportable ! En plus, elle risque de vouloir revisiter tout le répertoire des comédies musicales de Broadway à la bouche.
Une qualité quand même ? Son côté juke-box humain.

Lydia Grant (Fame)Parce que vous êtes prévenus, chez elle, ça se paie en une seule monnaie, la sueur et qu’on a juste envie de glander devant la télé pendant le confinement.
Une qualité quand même ? Un peu d’exercice ne peut pas vraiment nuire pendant le confinement.

Alison Dubois (Medium)
Le confinement m’angoisse suffisamment pour ne pas en rajouter avec quelqu’un qui voit des gens qui sont morts et qui généralement ne vont pas bien.
Une qualité quand même ? Tous ces fantômes, ça fait de la compagnie.

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Rory Gilmore (Gilmore girls)
Une mademoiselle je-sais-tout égocentrique ! Je ne lui pardonnerai jamais d’avoir trahi sa mère.
Une qualité quand même ? Sa mère ?

Homer Simpson (Les Simpson) 
J’ai hésité avec le turbulent Bart. Mais un type qui picole toute la journée sur son canapé n’est pas une compagnie rêvée pour un confinement, si ?
Une qualité quand même ? C’est quand même sympa de picoler toute la journée sur le canapé .

Ted Mosby (How I met your mother)
Il est au panthéon de mes personnages de série honnis. Je ne veux pas connaître l’histoire de sa rencontre avec la mère de ses enfants, surtout si c’est pour apprendre qu’il s’est remis avec Robin à la fin ! Je ne suis pas intéressée par l’architecture non plus.
Une qualité quand même ? Aucune !

 

 

How I met your friends (pourquoi je n’ai pas aimé la saison 2 de Friends from college)

Pour des raisons qui m’échappent désormais, j’avais gardé un plutôt bon souvenir de la première saison de Friends from college, la série proposée par Netflix. J’ai donc été ravie de constater que la chaîne de streaming avait lancé sa suite en ce début d’année.

J’aurais peut-être dû être plus attentive aux signes. La série n’avait pas eu des retours critiques phénoménaux en 2017 et cette deuxième saison n’a pas fait l’objet d’une énorme promotion.

Mais qu’importe, j’aime les séries courtes qui comptent des épisodes de moins de quarante minutes. Et Friends from college répond parfaitement à ce cahier des charges. On pourrait presque dire que c’est sa seule qualité.

 

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Alors de gauche à droite : Marianne, Nick, Lisa, Ethan, Sam et Max (Netflix)

J’aimerais pouvoir vous résumer parfaitement la première saison, mais mes souvenirs sont flous.

En gros, ce sont cinq amis d’université qui se retrouvent à New York à la faveur du retour du couple formé par deux d’entre eux, Lisa et Ethan. Il s’avère qu’Ethan, auteur désœuvré, couche depuis des années avec Sam(antha), son ex de la fac. Il est aussi resté proche de Max, qui est son agent littéraire. C’est d’ailleurs lui qui le pousse à essayer d’écrire (enfin) un roman à succès en s’inspirant des livres pour ados. Après de multiples tentatives, il publie un ouvrage mettant en scène des centaures. Dans la bande, il y a également Nick, un type fortuné au charme assez british, et Marianne, une actrice ratée, un peu fantasque.

A la fin de la première saison, tous les secrets volaient en éclats. La bande apprenait que Sam et Ethan couchaient ensemble depuis une éternité et au passage la petite liaison de Lisa et Nick était dévoilée.

La saison 2 reprend grosso modo un an plus tard. Lisa et Ethan sont séparés. Le bouquin écrit par Ethan poussé par Max, qui lui a filé la majorité de ses idées, a été publié et rencontre un succès prometteur. Max, qui s’était remis avec son compagnon dont il s’était séparé durant la première saison, parce qu’à raison il ne supportait pas ses amis, va finalement l’épouser. Samantha est encore en couple avec son mari, mais ça ne va pas durer. Lisa s’est retrouvé un mec, un avocat insignifiant et presque débile. On se fiche de ce que fait Marianne et Nick va avoir une histoire avec une riche héritière new-yorkaise, un genre de B. qui aurait mal tourné.

Et là se nouent les intrigues d’une saison 2 vraiment, mais vraiment, ratée. Alors, j’ai bien compris que Friends from college doit se voir comme une comédie douce amère sur la fin de la trentaine et les illusions perdues. Mais j’ai déjà ma vie pour ça ! Et surtout, les personnages sont trop caricaturaux pour qu’on se projette.

Lisa décide de tomber enceinte de son avocat transparent. Avant cela, elle couchaille avec son ex. Et puis elle se rapproche de Nick qui est fou d’elle et qui largue, pour ses beaux yeux, sa splendide héritière.
J’avoue, j’ai eu mal pour Cobbie Smulders (Robin dans How I met your mother), qui est abonnée au rôle de la meuf dont on ne comprend pas pourquoi elle rate sa vie alors qu’elle a autant d’atouts. Lisa est une Robin bis en encore moins gâtée. Chaque scène où elle apparaît est un profond moment de malaise. Dans la première partie de la saison, elle est humiliée en permanence par l’existence même de la liaison de son ex mari. Quand elle pourrait reprendre son destin en main, elle ne fait que des choix absurdes, ABSURDES ! Et oui, parce que si elle tombe enceinte, c’est du fameux Ethan après un petit coup malencontreux dans un garde-meuble. Charlie, l’amoureux transi, a bien du mal à l’encaisser et nous aussi. Rien ne nous est épargné, et même pas la scène où Lisa se rend compte à l’échographie qu’elle ne peut pas être enceinte de Charlie après avoir accepté sa demande en mariage. Ne parlons pas de Nick qui pensait pouvoir faire sa vie avec elle.

Samantha est une merveille d’élégance et de beauté, mais elle est amoureuse de ce tocard d’Ethan, qui la plante dans le dernier épisode à l’aéroport, pour rejoindre son ex à l’échographie. Elle se remet donc avec son ex mari qui va lui pardonner ses incartades.

Max est le pauvre type intégral. Il donne l’impression d’épouser son beau docteur car il en a peur. Quant à sa relation avec Ethan, elle est toute pourrie. Il l’exploite sans vergogne en lui volant ses idées. Et quand enfin, il se décide à reprendre la main, il s’avère être un écrivain raté.

Nick ne sert à rien, sinon à être une porte de sortie sympathique pour Lisa, qui lui préfère donc son ex, qui l’a trompée toute sa vie.

Et la série passe carrément à côté de Marianne, juste là pour recueillir les confidences de ses amis toxiques qui ne la méritent pas. Comme les scénaristes se rendent compte à deux épisodes de la fin qu’elle ne sert à rien, ils tuent son petit ami particulièrement gratiné dans un accident insensé de base-jump.

Ethan se classe dans le top 5 de mes personnages de série honnis pas très loin de Tom Scavo (Desperate housewives), qui reste à mes yeux le pire de tous.

Alors une saison 3 où Lisa serait enceinte, trompée par Ethan qui reviendrait à Samantha parce que son ex femme s’avérerait insupportable en cloque, n’est pas nécessaire. Il faut laisser Cobbie tranquille maintenant !

Autre variante, Sam serait enceinte également d’Ethan, qui doit faire un choix entre son ex maîtresse et son ex femme avec Max qui devient un écrivain torturé et se fait larguer par son horrible médecin.

Vous l’avez compris, je ne recommande pas du tout cette deuxième saison de Friends from college. Alors oui, elle passe le temps plus agréablement qu’un détartrage, mais le dernier épisode peut rendre vraiment fou le téléspectateur ! Et au moins, un détartrage c’est utile pour vos dents.

 

Tout sur leur mère (finale de la saison 8 de How I Met Your Mother)

Le 13 mai 2013, outre le fait qu’une blogueuse téléphage, encore fraîche comme une rose, va avoir deux fois 18 ans, nous sommes supposés vivre un moment sériphique historique à la hauteur du final de « Lost » ou de la révélation de l’identité de Gossip Girl*
[Ce post contient énormément de spoilers sur la saison 8 de How I met your mother, si tu refuses d’être spoilé, passe ton chemin. Tu prévenu.]

Je parle évidemment de la révélation, après seulement 8 ans d’attente, de l’identité de « la mother » des enfants de Ted.
Je reste convaincue qu’un « twist » vicieux reste possible et que nous pouvons encore apprendre que Ted est en fait un malade mental qui raconte depuis 8 ans sa vie rêvée à son psy, façon Buffy dans l’asile psychiatrique. 
Cependant, il est quand même plus probable que « la mother » existe bien et il est grand temps que nous connaissions ENFIN son identité. Pour ne pas dire décidément que ça presse, puisque plus ça va plus la série est nulle et peine à raconter des trucs, et surtout que toute sa construction ne sera plus crédible à un moment, si Ted n’a pas la mère de ses enfants à temps pour en avoir en âge d’écouter son histoire en je sais plus quelle année.
Vous me suivez ?
Mais voilà, les scénaristes de « How I met your mother » ont apparemment du mal à en finir avec tout ça. Alors même si Lily et Marshall sont sur le point de quitter New York, ce dont on se fout éperdument au demeurant, et que Robin semble devoir épouser Barney dans le prochain épisode de la série, l’épisode de lundi dernier donne l’impression que tout pourrait être remis en cause : ce mariage, la rencontre de Ted avec « la mother » par un nouveau rapprochement stu-pide *en mode Phoebe de Friends* entre Ted et Robin, car Ted est toujours amoureux de Robin (gnagnagna) et que Robin doute de Barney (gnagna bis).
Je tiens à rappeler aux scénaristes qui ne regardent apparemment par leur propre série que Ted va rencontrer la mère de ses enfants au mariage de ses amis, donc lundi soir, le 13 mai. Je prendrais très mal que ce soit clair qu’ils me privent de mon cadeau d’anniversaire : la révélation tant attendue de cette personne qui va avoir le courage d’épouser Ted ! Je leur déconseille formellement de finalement retarder d’un an le mariage suite par exemple à une déclaration malvenue de Ted à Robin.

Bref, j’attends le mardi 14 avec impatience pour savoir….


*Surligne pour avoir la réponse : C’est Dan en vrai.  Si tu ne te souviens pas qui est Dan, cette révélation ne te chamboulera pas.

Tree Hill c’est fini…

Bon, bon, bon je me rends compte que je peux disparaître plus d’une semaine sans que quiconque appelle ma mère ou la police. Le temps changent…

En parlant de changement d’époque, après 9 ans de bons et loyaux services, enfin surtout de matchs de basket à suspense et de serial killers bien décidés à les massacrer sans raison apparente, « les Frères Scott », réduits à la portion congrue depuis le départ de Lucas, nous ont dit définitivement adieu, voilà moins d’un mois.

Cette fin partait de toute façon extrêmement mal en l’absence remarquée de Lucas et Peyton. On avait pourtant annoncé la présence du frère de Nathan dans la dernière saison, mais il ne fallait pas attendre plus. Lucas est apparu dans la dernière saison, mais n’a pas daigné faire un tour dans l’ultime épisode. Quant à Peyton, c’est pire, même au téléphone, elle était impossible à joindre. Mais, si on se fie à la logique, et attention ce post va devenir philosophico-absurde, dans la mesure où toute la bande de Tree-Hill continue à vivre sa vie, pourquoi Peyton et Lucas seraient soudain revenus ? Je me demande si vous saisissez bien ma pensée. Tout était extrêmement intense dans ce dernier épisode. Clay épousait la sœur d’Haley, dont le nom m’échappera jusqu’au bout…Quinn donc, à la mairie, et retrouvait au passage Bevin, l’idiote des quatre premières saisons pour une vaine apparition, dans une scène trop, trop émouvante. Le Trick organisait une soirée des dix ans chargée également en guimauve.

Pourtant, ces jeunes gens vont continuer à vivre leur vie, donc il n’y avait aucune raison que ce dernier épisode soit spécialement intense. Du coup finalement, c’est presque cohérent.
Je ferme ma parenthèse.

La reprise du générique par le cast m’a émue, je suis obligée, de le révéler quand même. Mais sinon rien…

En plus, je n’ai toujours pas saisi l’intérêt de réaliser une saison extrêmement sombre pour en arriver à cette fin rose bonbon. Quand les caméras seront éteintes, ils seront enfin heureux sans psychopathe à leurs trousses. Dan est même mort, ce qui ôte une fière chandelle du pied à tout le monde. Julian réussit à rentabiliser son studio en produisant une série sur les années collège de Brooke, qu’il aime de trop. La belle brune a, elle, à nouveau une entreprise florissante. Nous voilà rassurées…

L’ultime bond dans le temps qui nous démontre que Jamie est devenu champion comme son papa était la cerise superflue sur ce gâteau indigeste. Je croyais à la base que le petit gros voulait faire du base-ball, mais il a une révélation dans l’ultime épisode.
[Pour ceux que ça passionne, Micro, qui a maigri, est aussi devenu papa dans le futur.]

Ce qu’il faudra conserver des « Frères Scott » finalement, ce sont les quatre premières saisons. L’histoire de deux frères, qui ne peuvent pas se saquer, parce que l’un a été élevé par son père et l’autre pas, le triangle amoureux improbable entre Peyton, Lucas, et Brooke, qui contre toute attente se conclut avec l’avantage pour la blondinette, et puis la relation foireuse entre Nathan et Haley, qui devient bon grâce à elle…

Moralité : Les séries pour ados ne devraient jamais se poursuivre au delà du bac, ou au moins ne jamais tenter l’après fac.

« Les Frères Scott » ont loupé leur sortie comme beaucoup avant eux. « Docteur House » et « Desperate housewives » semblent bien décidés à en faire autant. Pendant ce temps là, à 34 ans, Ted vient de réaliser qu’il n’avait toujours pas rencontré la mère de ses enfants, mais promis en 2015 il sera papa, ce qui nous laisse de la marge…

Plus que deux épisodes avant le dénouement des Frères Scott !

J’évoquais hier les séries que je suis en me demandant bien pourquoi avec l’exemple de « The new girl ». Aujourd’hui, j’enfonce le clou avec « How I met your mother », j’ai regardé l’épisode 16, alors que je me pensais beaucoup moins avancée dans la série, et « Les Frères Scott » (« One Tree Hill »), car je ne veux pas louper le dénouement du « Dawson » du pauvre.

[ATTENTION SPOILERS….]

Je commence par « How I met your mother » pour juste signaler que le rapprochement totalement débile entre Ted et son ex Robin m’a beaucoup fait rire. Dans la mesure, où Robin est stérile – le rebondissement tip top rigolo de la saison 7, vous me direz que Monica et Chandler l’étaient aussi -, je vois mal comment elle peut être la mère des enfants de Ted !
Parfois, quand tu n’as plus rien à dire, mieux vaut peut-être se taire.

Du côté des « Frères Scott », j’étais à peine remise de l’information la plus délirante, jamais aperçue dans une série, depuis l’apparition de Dawn dans la saison 5 de « Buffy contre les vampires », qui n’est pas vraiment la soeur de Buffy mais une clé  (qui était aussi le MEILLEUR rebondissement de l’histoire des séries) : le beau Clay a OUBLIE qu’il avait un enfant depuis la mort tragique de sa femme. Il se retrouve donc à 30 ans et des poussières avec un fils de cinq / six ans qu’il a totalement zappé de sa mémoire, ce qui explique au passage ses crises de somnambulisme diurne et nocturne. Là, je dis bravo les scénaristes, car celle-là, aucun esprit malade ne l’aurait vue venir. Je vous rassure le gosse, la fiancée, la famille, et Clay lui-même prennent très bien la nouvelle.

Bon, de son côté, Brooke a juste failli se faire violer avant d’être assassinée par le psychopathe du coin relâché par une police laxiste, mais elle a été sauvée in extremis par son ennemie jurée, la copine blonde de Chase.

Quant à Nathan, il est finalement libéré par son héros de papa, qui comme nous l’avions tous imaginé se prend une balle en plein assaut et meurt pardonné par son ex femme, son fils, sa belle-fille, ses petits-enfants, et même son frère qu’il a assassiné qui revient lui dire qu’il ne lui en veut plus et l’emmener au paradis. L’oeil ne sera pas dans la tombe pour regarder Dan. En revanche, Lucas, qui a fait un réapparition risible dans un coin d’aéroport pour chercher Jamie et Lydia, n’a pas tenu à venir à l’hôpital, il a trop souffert pour cela, ou le cachet n’était pas à la hauteur de ses espérances.

J’espère maintenant que les deux derniers épisodes restants de la série seront juste un aimable épilogue digne de ses débuts.
A noter le petit côté ironique des « Frères Scott », qui rend hommage, on va dire ça, à « Dawson » en terminant la série pas une mise en abîme. En effet, le roman de Lucas, qui traite des années lycée de la petite bande de « One Tree Hill » va donner lieu à une adaptation….télévisée réalisée par le cinéaste de la bande, Julian, l’époux de la belle Brooke.

C’est plutôt mignon comme conclusion.

Bon, maintenant, il nous reste à savoir comment les scénaristes vont torcher « Desperate housewives », vue la teneur des intrigues de la saison 8, ça risque d’être rigolo, et « Docteur House » !

Pour les non sériphiles, je suis navrée, rien à dire sur la télé. J’ai passé les trois derniers jours plantée devant i-télé à attendre une issue qui libérerait Toulouse du feu médiatique. Les seuls trucs que j’ai regardés pour me détendre sont « les Chtis font du ski », et je crains de plus en plus pour le couple formé par Kelly et Christopher, et « un dîner presque parfait » avec Philippe Candeloro.

Le mystère New Girl

J’ai réfléchi à l’opportunité d’évoquer l’actualité, mais je sens que ce n’est pas mon rôle. Alors à la place, je vais vous parler de « The New girl ». Si j’ai réussi quasiment à arrêter « How I met your mother », après avoir démarré la nouvelle saison quand même, je regarde toujours la série qui met en vedette Zooey Deschanel et je me demande bien pourquoi.
Ce post risque de mettre en péril mon couple mais tant pis.

La série qui ne mène nulle part
Alors je sais bien que je suis la première à trouver les concepts agaçants, pour preuve j’ai arrêté « How I met your mother » face à l’incapacité de Ted à trouver la mère de ses enfants, ce qui m’amène à penser que ce gars est un complet mythomane et que la série depuis son commencement n’est que le fruit de son imagination malade, mais là je suis pétrifiée par le manque de progression narrative dans « The New girl ».

Un pilote puis plus rien

Au départ, le concept devait être : Jess, une fille un peu à part, s’installe avec des garçons suite à une rupture douloureuse, ce qui va l’amener à vivre des trucs différents, car les garçons c’est pas pareil que les filles. Bon, passé l’excellent pilote, où Jess pleure devant « Dirty dancing », il ne s’est pas passé grand chose. On a l’impression que les scénaristes ont oublié eux-mêmes le but de la fiction, et qu’ils la laissent se dérouler sans bien réfléchir à sa finalité. Jess a un mec, puis plus de mec. Nick, son coloc n’arrive pas à se remettre de sa rupture, et un instant on pense qu’il va se passer un truc avec Jess, mais finalement non, il se trouve une autre meuf. L’ancien champion de basket inadapté ne se remet pas dans la vie, et d’ailleurs de quoi survit-il ?

Des personnages bien mais pas tops

Au départ, j’adorais Jess, la fille excentrique à la voix nasillarde. Plus le temps passe, et plus j’ai envie de la gifler. Elle ne chante plus sa vie, ce qui était le seul truc propre à m’arracher un sourire. Nick, l’étudiant en droit qui a plaqué ses études, est de plus en plus insupportable dans le rôle du mec un peu grincheux, qui finit par être simplement odieux. Quant à Winston l’ancien basketteur pro, on ne comprend pas bien son problème.

Schmidt
Si je devais sauver un truc dans « The new girl », c’est Schmidt, le métrosexuel maniaque et toqué. Bon, sauf que les scénaristes sont tellement mauvais, qu’on ne saisit pas bien si Schmidt a faussement confiance en lui, c’est un ancien obèse comme Monica de « Friends », ou s’il croit vraiment en ses capacités de séduction. D’ailleurs, on ignore même s’il est vraiment un tombeur ou un tocard. Mais bon, comme finalement, Cece, le mannequin canon qui est la meilleure amie de Jess, succombe à son charme,on suppose qu’il a vraiment quelque chose.

Une série conceptuelle ?

Après tout, c’est peut-être moi qui ne comprends rien à « The New girl ». Il s’agit peut-être simplement d’une série totalement conceptuelle : sans scénario, sans dessein pour ses personnages… un genre de « Hollywood girls » en mieux quand même.

Bones, How I met your mother, Tellement Vrai : faites votre choix !

Parfois bien que je sois une téléphage endurcie, je suis dépassée par le niveau de bêtises des émissions programmées à la télévision.  
Je profite de mes soirées en solitaire pour me rattraper en prime, pour une fois, en séries que je suis seule pour des raisons qui m’échappent parfois. Hier, j’ai donc commencé mon marathon d’images avec le dernier épisode en date de « Bones », la série préférée de mes parents.

[Je spoile Bones en caché, si vous souhaitez lire, mettez le passage en surbrillance.]

Pour relancer un peu l’intérêt totalement déficient de cette saison 7, qui comptera de toute façon pour du beurre à cause de la grossesse d’Emily Deschanel, qui est moins bien que sa sœur, les scénaristes nous balancent un énorme serial killer, sorti de nulle part, mais qui fait froid dans le dos. Ce type a en gros démembré des gens pour dénoncer les pratiques honteuses et crapuleuses du FBI. Le psy agaçant, qui fait profiler à ses heures, déduit que l’assassin est d’une intelligence supérieure et un gros geek. En deux minutes, Booth, qui est quand même trop fort à défaut d’être très intelligent, met la main sur le coupable idéal, qui malheureusement ne peut pas avoir assassiné ces gens car il a un bracelet électronique au pied. Pourtant, il avoue quasiment être responsable des crimes devant les agents du FBI. Mais bon, comme il ne peut pas être prouvé qu’il était sur les lieux, il est relâché. Donc en gros, nos gros balourds de super flics ont affaire à un GENIE de l’informatique, capable de transformer un tube cathodique en arme mortelle, et qui crée dans des os, en gravant de jolis dessins, un virus informatique, mais ils ne pensent pas une seconde qu’il a pu bricoler son bracelet électronique, et ne songent même pas à perquisitionner dans les règles son chez lui pour découvrir d’éventuels indices. Les bras m’en tombent. Il faut dire que Booth est très occupé à se chercher une maison pour élever sa fille avec Bones.

Comme je n’étais pas assez agacée par la nullité de la saison 7 de cette série, j’ai décidé de me fader la suite de « How I met your mother ». Jusqu’à la dernière seconde de l’ultime épisode de la saison 10, « Friends » a été une série géniale. Depuis deux saisons, voire trois et même quatre pour les plus exigeants, « How I met your mother » est une série navrante. Les personnages n’ont plus rien à dire. La plupart des épisodes ne m’arrachent même pas un pauvre sourire.

J’en viens à souhaiter qu’on légifère sur la durée des séries. Rien n’oblige les producteurs à prolonger le calvaire des téléspectateurs quand les scénaristes n’ont plus rien à dire.
Pourquoi je m’accroche ? Je me le demande. Certainement pour savoir qui est la putain de mère des enfants de Ted certainement…

Passablement agacée par les séries, je me suis rabattue sur la TNT, une valeur sûre. J’ai commencé par « Tellement vrai » qui rediffusait dans sa soirée apparemment best-of un sujet sur cette famille formidable, qui gère un club libertin. Papa, le propriétaire des lieux à la base, a confié la gérance de l’endroit à son fiston, qui a découvert ado que ses parents étaient libertins, et qui y exhibe désormais fièrement sa petite sœur et sa copine, tandis que belle-maman vend dans un corner ses vêtements cochons. Voilà, voilà, bon j’ai zappé au bout d’un (long) moment en me disant que le salut viendrait certainement de « tous différents », l’émission qui se dédiait en rediff’ samedi en fin de journée aux gens qui pètent sans arrêt. Un handicap au quotidien, ne riez pas ! J’étais fatiguée aussi… Là, nous suivions un anglais, qui pèse 260 kilos, et entend perdre 200 kilos grâce à une réduction de l’estomac. Son opération échoue d’abord car les médecins ne peuvent percer son surplus de graisse pour atteindre son estomac. Finalement, il paraîtrait qu’il a vraiment perdu du poids. NRJ12, de son côté, en était aux gens qui feraient n’importe quoi pour être connu. Du coup, retour sur NT1 avec ces mères qui ont des enfants passé 60 ans aux Etats-Unis ou en Angleterre… En voyant, la maman de ravissants rouquins expliquer qu’elle aurait 80 ans pour leurs 18 ans ou la sexagénaire titulaires deux enfants un peu lents que leur retard était du à l’âge qu’elle avait quand les avait eus, j’ai été ravie de voir rentrer ma femme et d’éteindre ma télé. 

Hommages aux ewoks

Après une saison 5 calamiteuse et une sixième qui relevait à peine le niveau, j’avoue que je me suis remise à « How I met your mother » quasi à contre cœur et essentiellement pour connaître l’identité de la fameuse mère des enfants de Ted…si elle existe.
Bilan, au bout de six épisodes, je suis plutôt agréablement surprise par la saison 6. Certes, pas au niveau des intrigues, qui semblent décidément tourner en rond, Robin serait toujours amoureuse de Barney, qui sort maintenant sérieusement avec Nora, alors qu’avoir une histoire semblait le ruiner moralement et physiquement dans la saison 5, et Ted aurait toujours de sentiments pour la belle journaliste. Le seul élément un peu drôle de cette histoire, c’est le recul qu’osent prendre les scénaristes sur leur création bancale en soulignant régulièrement qu’il est plutôt malsain que des ex passent leur existence ensemble.
Marshall et Lily sont les seuls dans cette histoire à progresser un peu en attendant leur premier enfant. Marshall, qui a un peu maigri (alléluia) est enfin devenu avocat défendeur de l’environnement et Lily porte la vie…

D’où vient l’amélioration, me direz-vous ?

Les scénaristes semblent se souvenir que la grande qualité de la série était de mettre en scène des trentenaires pas bien finis totalement dépendants de la culture populaire, et ça fonctionne sur moi.

J’avoue que la présentation fumeuse de Barney sur les ewoks m’a facilement réconciliée avec la série et le personnage. Je suis faible et les Ewoks sont ma kryptonite. Le séducteur désormais casé s’alarme en effet à l’idée que sa copine n’aime pas les ewoks. Cette réflexion marque le grande retour des théories de Barney, dans ce domaine ma préférée reste le ratio folie / sexy, mais celle sur les ewoks est loin d’être bête. « Le retour du Jedi » étant sorti en 1983, ceux qui n’aiment pas les ewoks sont forcément nés avant 1973 puisqu’ils avaient au moins 10 ans à l’époque et qu’ils étaient donc trop vieux pour apprécier ces oursons sur pattes. Nora, qui n’aime pas les ewoks, a donc au moins 37 ans. Finalement, comme ma Moitié qui déteste également ces charmantes créatures, Nora a vu le film sur le tard (ce qui n’excuse rien selon moi).
Je vous conseille la globalité de l’épisode pour en savoir plus sur le courage des ewoks et apprendre à les aimer au moins autant que moi.

Je dédie cette vidéo à mon meilleur ami qui aime certainement les ewoks autant que moi…

Je remets au passage la théorie de Barney sur la folie rapportée au côté sexy.

Je conclus en vous conseillant cette saison 6 de « How I met your mother ».

Comme on parle des ewoks, difficile de ne pas évoquer le film et la chanson de Dorothée…

(Vous noterez qu’après avoir écouté la chanson, vous n’avez plus besoin de voir le film, ce qui vaut aussi pour Rox et Rouky d’ailleurs, la preuve…)

Comment je me lasse de How I met your mother ?

Voilà une semaine, grâce à mon court carême télévisuel, j’ai pu avancer dans mes deux séries du moment : « Vampire diaries » et « How I met your mother ».
Je consacrerai à nouveau un post à la magnifique deuxième saison de « vampire diaries » que TF1 devra entièrement disséquer pour en ôter toutes les scènes d’arrachage d’organes divers et variés et de torture raffinée pour pouvoir la diffuser le samedi après midi (toutefois comme je viens de me rendre compte en attaquant le visionnage du début de la saison 1 que la première était tout aussi glauque que la première, je m’étonne que personne ne se soit inquiété au CSA de la diffusion en journée d’une série aussi violente dans les idées, comme dans les images), mais aujourd’hui je vais reparler de « How I met your mother ».
Je vous ai finalement épargné mon post extrêmement courroucé après avoir visionné le terrifiant de nullité avant dernier épisode de la saison 5. J’en étais venue à me demander si les scénaristes de « Notre belle famille » n’avaient pas pris le relai à l’écriture de l’une de mes séries favorites jusque là, tant j’étais énervée. Mais le début de saison 6 m’a presque réconciliée avec « How I met your mother » alors certes comme les aimables sous-titreurs des épisodes que je me procure je me demande « who’s this fucking mother », mais le temps que Ted met à mettre la main sur sa moitié a été rattrapé par quelques éléments.

[ATTENTION JE SPOILE LA SAISON 6 DE HOW I MET YOUR MOTHER]

Vous êtes prévenus.
De jolies guests…
Pour une fois, ce ne sont pas les supers stars* – Jennifer Lopez est apparue relativement inutilement dans la saison 5 – qui me font plaisir mais bien respectivement l’arrivée au générique de l’ex Cameron du « Docteur House », qui ne risque pas d’être la mère des enfants de Ted puisqu’elle est mariée avec l’époux dentiste de Bree (et puis plus finalement), et de l’ex « new man in charge » de l’île de Lost. Hurley ne fait qu’une modeste apparition dans la série, mais qu’importe car comme tout le monde aime Hugo et que les scénaristes ont glissé une fine allusion à « Lost », elle m’a suffi. Cameron est, elle, plutôt séduisante dans son rôle d’activiste mariée à un homme plus âgé qu’elle et extrêmement riche. Je ne sais pas si Ted va être suffisamment vilain pour se taper une femme mariée (qui est en instance de divorce depuis que j’ai démarré l’écriture de ce post), mais j’ai hâte de savoir où cette intrigue secondaire mène (nulle part a priori d’après les flash-forward).
Bon, petit bémol cependant, le divorce éclair de la jeune femme, qui est tombée éperdument amoureuse de Ted (déjà deux invraisemblances dans une phrase) est très, très peu crédible, et démontre vraiment que les scénaristes ne se foulent plus vraiment pour les intrigues.

Un petit retour sur la carrière de Robin Sparkle
La promesse avait été faite dans la saison précédentes au moment de la rupture souhaitable entre Barney et Robin, et l’épisode 9 absolument hilarant a permis un nouveau zoom sur la carrière de ma teenage pop-star canadienne favorite, Robin Sparkles et de sa copine inconnue jusque là, Glitter. Je suis toujours très fan des apparitions d’Alan Thicke dans la série et cet épisode est vraiment bien construit.

La crise de la trentaine

Le gros point noir de cette sixième saison semble être les origines de Barney. Ce personnage est devenu un boulet pour les scénaristes qui semblent vouloir justifier à tout prix son attitude révoltante à l’égard des femmes, enfin j’imagine. Sinon, pourquoi s’entêter à lui chercher un père ? Mais, sinon j’avoue que je me retrouve pas mal dans les doutes de Ted, Robin voire Marshall sur leur carrière. Par ailleurs, il n’est pas mauvais de nous rappeler qu’en vieillissant nos parents deviennent mortels, même si c’est terriblement minant.

Mais bon, si cette sixième saison est largement meilleure que la précédente, ce qui n’est pas très difficile, elle reste très en dessous du niveau des qu…tro…euh deux premières. Le personnage de Ted, déjà passablement antipathique à la base, ne gagne pas en sympathie en vieillissant. Barney encombre, je me répète, les scénaristes et même ses théories fumeuses perdent de leur sel. Marshall et Lily font ce qu’ils peuvent en faisant un pas et en reculant de deux dans leur existence. Heureusement que Robin est plus belle que jamais…

Je me console désormais avec mon nouveau « Big bang theory », qui était déjà mon nouveau « how I met your mother » qui parait à l’absence de « Friends », avec « Modern family », qui ne m’a pas (encore) déçue au presque terme de sa deuxième saison.

*J’apprends en écrivant ce post sur Glitter est campée par l’ex chef de fil des Pussy cat dolls…

Il faut sauver les enfants de Ted !

Hier, en visionnant mon quota quasiment quotidien de « How I met your mother », je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir une pensée émue pour les deux protagonistes les plus inutiles de l’histoire entière des séries : les pauvres enfants de Ted coincés en 2030 sur leur canapé à écouter la très longue saga de la rencontre de leur père et de leur mère.

Je crois me souvenir qu’à un moment la série laissait penser qu’ils écoutaient le récit de leur géniteur en plusieurs fois, mais en regardant cette saison 5, je ne peux que les plaindre.

Mais putain Ted, tu la rencontres quand la mère de tes enfants ?*

[Je spoile la saison 5 de How I met your mother qui est a priori passée sur NT1, mais bon libre à vous de ne pas lire la suite si vous souhaitez ignorer des éléments notables de l’intrigue de la série.]
 Cette saison 5 nous a permis, au stade assez avancé où j’en suis, de découvrir la colocataire de leur mère, probablement son pied, et la maison où ils vivent encore en 2030, qui n’est pour l’instant qu’une ruine pathétique. Ted n’en peut plus d’attendre de trouver chaussure à son pied et de mon côté, comme ses amis à qui il impose toutes ces nouvelles conquêtes, je ne supporte plus de le voir chercher. J’en viens à vomir Ted et à haïr Barney aussi par ricochet, car le pauvre est contraint d’être perpétuellement un pervers qui se tape tout ce qui bouge, pendant que Marshmallow et Lilypad rivalisent de niaiserie.

On reproche souvent (à raison) aux séries françaises leur nullité, mais on devrait parfois regarder ce que les Américains arrivent à faire d’une bonne série en l’étirant à l’infini.

Il suffit d’aller déterrer « Ally McBeal », déjà squelettique sur la fin, pour s’en rendre compte. Une fille sortie de nulle part parce qu’un jour l’avocate a prêté un ovule, un staff renouvelé parce que les autres acteurs se sont tirés, des intrigues qui rivalisent de débilité, et ouf, la délivrance…

L’entêtement à prolonger à l’infini une série qui a bien fonctionné mène aux pires extrémités.

La saison 4 de « the big bang theory » que je vénérais pourtant jusqu’à récemment me fait déjà craindre le pire pour la suite.

Alors, comme pour « Lost », les scénaristes de « How I met your mother » devraient se voir imposer de résoudre le grand Mystère new yorkais du XXIème siècle au plus vite afin de délivrer les deux gamins coincés sur un canapé en 2030.

D’ailleurs, si je calcule, l’aînée des deux gosses a au moins 15 ans, ce qui lui impose donc de naître en 2015, ce qui laisse à peine deux ans à Ted pour rencontrer sa femme, se marier, et avoir 9 mois plus tard un enfant, à moins évidemment qu’elle attende le dernier pour tomber enceinte à la dernière extrémité, ce qui manque toutefois de romantisme.

[Au stade où j’en suis, j’ai envie de lancer des hypothèses façon Lost et si Ted avait totalement inventé cette histoire d’enfants et qu’il ne rencontrait jamais leur mère…]