Le zapping de la semaine écoulée

Je me suis rendue compte, la semaine dernière, en regardant « Dawson » que Pacey avait trahi « le Bro code », cher à Barney de « How I met your mother » pour les enfants du placard, en sortant avec l’ex de son meilleur ami. A sa décharge, il en a apparemment pleinement conscience.

En visionnant attentivement « Dawson », j’ai réalisé qu’il fallait arrêter de se moquer de cette série aseptisée. Aujourd’hui, les magazines culturels pointus ne jurent plus que par « Skins », que j’adore par ailleurs, ou par ces nouvelles fictions innovantes de Canal + pour parler de l’univers des ados, mais personnellement je trouve les questionnements dawsoniens souvent assez justes. Ainsi, le personnage de l’homo qui a du mal à s’assumer de Jake est extrêmement bien vu et les futurs gays et lesbiennes qui ont grandi dans des petites villes en aspirant à la normalité seront certainement d’accord avec moi.
Enfin, pour reprendre mon expression favorite, il faut éviter de jeter le bébé avec l’eau du bain.

Pour parler d’autre chose que de Dawson, pour la première fois, mardi dernier, le résultat d’une finale d’une émission de télé-réalité m’indifférait totalement. Cet automne, même l’affrontement Alice / Mickels, me passionnait plus que le duel Leïla contre Soan. Je ne souhaite qu’une chose désormais, que le jury soit remercié, autant dire que je peux rêver. D’autant qu’apparemment, d’après le dernier buzz en date, si Sinclair a déjà indiqué qu’il n’en serait pas, les trois autres sont déjà prêts à resigner.

Je me suis rendue compte également, cette semaine, que « l’amour est dans le pré » démarrait lundi et « Secret Story » saison 3, vendredi. C’est l’été donc !
Pour trouver mes TROIS billets sur « l’amour est dans le pré » c’est ici.

Enfin, j’ai visionné hier sur le fil la finale de « générations mannequins 2 » emportée tambour battant – il restait 10 finalistes, un concept, au terme de la semaine de stage intensif des apprentis mannequins débauchés par NRJ12 – par Marie, la jeune fille de 16 ans quasiment albinos, et le type un peu niais qui draguait la jolie petite nana de l’Est, Michaëla, qui a échoué au pied du podium à mon grand désespoir. J’ai manqué l’arrivée Jean-Claude Jitrois et de son égérie Sarah Marshall dans l’émission, ce que je regrette amèrement. Jean-Claude Jitrois me fait presque aussi peur physiquement que les Frères Bogdanoff.

Le zapping de la semaine

Je ne suis toujours pas venue à bout de mes délibérations pour les POC TV AWARDS. Il faut que je convainque ma femme qui est redevenue fan de Camélia-Jordana, ce qui crée déjà des tensions dans mon couple, de voter pour « …. » et non « …. », afin qu’avec sa voix plus la mienne « … » l’emporte. Je sens que sur ce coup là je ne vais pas pouvoir avoir gain de cause.

Je vous livrerai prochainement la date des résultats et aujourd’hui je me contente d’un petit zapping.


Lundi sur M6…
J’ai trouvé Stéphane Plaza particulièrement tonique lors de ses visites dans les demeures des victimes de « maison à vendre » puis je me suis vraiment reconnue dans le jeune homme à qui les parents veulent offrir un appartement dans « recherche appartement ou maison » sans jamais écouter ses doléances. Papa pense qu’il peut marcher, alors il le fera. En revanche, Maman ne veut pas monter un étage au-delà du troisième, tant pis pour le super appartement au cinquième. En même temps, je sais que le fiston n’est pas à plaindre d’avoir des parents qui veulent lui faire un cadeau en briques à 200.000 euros dans la capitale.

Lundi sur NRJ12
Je me suis littéralement délectée de chaque seconde passée devant « génération mannequins 2 ». Je suis fan du coach infernal, président du jury de l’émission. Il ressemble en plus teigneux à Anthony, l’organisateur gay du mariage de Charlotte dans « sex and the city ». Ce type arrive sans rougir à faire des déclarations du genre « on dirait Miss Rhône Alpes » ou « tu es prête pour le salon du mariage à Clermont Ferrand ». A côté de ça, l’émission assume son côté télé-réalité cheap et nous livre donc des moments d’anthologie. J’ai été particulièrement fan du shooting avec les vers de terre pour le super beau gosse belge ou du relooking de l’extrême d’une mocheté qui en plus se radine « devant la France entière » de l’herpès.

Mardi sur M6
Cernée par deux fans de Camélia-Jordana, partiellement hystérique, je me suis retenue de jeter mon ordinateur portable dans mon écran plat pour la faire taire (je ne toucherai jamais un cheveu de ma moitié adorée même si elle a des goûts douteux). En revanche, Soan m’a à nouveau saisie avec son interprétation magistrale de « one » de U2. Foi de téléphage, ça sentait vraiment la chanson finale avant que le nom de la Nouvelle Star 2009 soit dévoilé.

Mercredi sur France 2
Nous avons passé, ma femme et moi, plus de quatre heures en compagnie d’un inconnu, Jocelyn Ouanna, qui nous a fait vibrer comme jamais depuis le début du tournoi 2009 de Roland Garros. Dans le cinquième set, nous avons bondi à chaque balle de match et exulté quand le jeune français l’a emporté. Pourtant, j’adore Safin.


Mercredi sur Direct 8
J’ai regardé par intermittence « deuxième chance » (à ne pas confondre avec « seconde chance » toutoutoutoutou) sur Direct 8, l’émission qui propose à des anciens de la télé-réalité de repasser devant les caméras pour peut-être espérer gagner une malheureuse date de concert. Comme je l’ai écrit sur le Post, il fallait avoir sacrément le moral pour supporter de voir grimper sur une minuscule scène des candidats qui ont connu les fastes des primes sur TF1 ou M6. Cynthia n’est pas la même sans les mises en scène pourtant décriées et souvent grotesques de Kamel à qui aujourd’hui je présente mes excuses car finalement les divas ne sont pas grand-chose sans lui. Quant à Hoda, elle m’a fait vraiment mal au cœur en braillant sur du Grégory Lemarchal puis en se lançant dans un duel vocal avec Jean-Sébastien de la première « Nouvelle Star ».
J’ai en revanche été touchée par la performance inattendue au piano de Lucile sur « creep ». Mais le reste n’était que duel de vibes et de grosses voix.
La victoire de Bertrand illustre bien le niveau de l’ensemble et la qualité approximative des juges représentatifs de la population française.
Grâce à une autre téléphage qui se reconnaîtra, nous avons percé à jour Bernard, le juré, qui était déjà apparu dans « un dîner presque parfait ».