Friends

Le mois d’août est venu et comme chaque année désormais, c’est le moment où ma relation avec Netflix se consolide.

Mercredi soir, j’ai regardé Ferris Bueller, et n’en déplaise aux grincheux, j’ai trouvé le film extrêmement regardable, drôle, et presque un peu profond. J’avais oublié qu’on y voyait un tout jeune Charlie Sheen, Jennifer Grey avec son véritable nez (vous saviez, vous, que sa carrière avait été brisée par la chirurgie esthétique ?), et Alan Ruck, que vous avez aperçu dans un tas de séries et de films, sans vous souvenir qu’il était un adolescent tourmenté dans ce chouette film des années 80, et sans connaître son nom surtout.
Si vous avez une chaude soirée d’été à combler, je vous recommande La folle journée de Ferris Bueller, qui était le film culte de mes 8 ans grâce à mon meilleur ami.

Mais, ce n’est absolument pas de Ferris Bueller dont je voulais vous parler. Avant de partir en vacances, j’avais commencé à regarder sans réelle conviction Friends from college. Et, à ma grande surprise, j’avais plutôt adhéré à une série qui ne semble pas recueillir un méga accueil critique et public. Je l’ai terminée hier avec regret et j’espère vivement qu’il y aura une saison 2. Bon, désormais avec Netflix, il faut rester prudent…

Bon, pourtant, la série part avec un gros handicap : les personnages sont assez antipathiques, et mon premier mouvement a été de me dire que je m’en fichais, comme de l’an quarante, de leurs petits soucis de privilégiés. Elle compte aussi d’énormes moments de malaise,  ce qui m’insupporte en général.
Mais bon, le format, la présence de deux acteurs que j’aime plutôt bien – Cobbie Smulders (Robin dans How I met your mother, que j’ai peu vue depuis l’arrêt de la série) et Fred Savage des Années coup de coeur – ont fini par me pousser à m’attacher un peu à Friends from college.

La série, comme son nom l’indique, narre les aventures de personnes qui se sont rencontrées à la fac et qui ont plutôt bien réussi dans la vie. Enfin, tout est relatif.
Ethan est devenu auteur à moyen succès, sa femme Lisa, avocate. Leur pote Max est éditeur et représente les intérêts d’Ethan. Nick, l’ex de Lisa, est rentier. Sam a épousé un homme riche et Marianne se paie un bel appartement en jouant dans des pièces sans queue, ni tête.

Pour les intrigues, Ethan couche avec Sam, son ex, plus ou moins depuis qu’ils ont quitté la fac, ce qu’évidemment Lisa ignore. Sa carrière d’écrivain va mal, et il se lance, avec son ami Max, dans l’écriture d’un roman pour ado, qui aura pour héros des loups garou. Max est gay et vit avec Felix, un type très bien, qui ne supporte pas ses anciens amis, et en visionnant les premiers épisodes, on le comprend et on le plaint.  Marianne est décalée.

J’ai compris en regardant le dernier épisode, hier, pourquoi j’avais apprécié cette série. J’y ai vu une très lointaine suite de Friends. Des Friends qui auraient un peu mal tourné… La suite tant attendue, qui a bien fait de ne jamais voir le jour, parce que Monica et Chandler seraient malheureux en couple, que Ross serait en dépression après sa rupture avec Rachel, et où Phoebe resterait elle-même. Marianne est d’ailleurs une assez parfaite synthèse de Joey et Phoebe.

Si vous avez passé l’année à ne rien regarder, je recommande en priorité la splendide saison 2 de Master of none, sur laquelle je n’arrive pas à mettre des mots tellement elle m’a scotchée, et puis la première surtout si vous n’avez jamais visionné la série. Mais, si vous avez envie de ne rien attendre d’une série, tentez peut-être Friends from college. Sur un malentendu…

 

 

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Le retour déprimant des filles Gilmore

Avant de retrouver les filles Gilmore, je l’avoue, j’adorais l’idée que mes personnages préférés des années 90/2000 se réunissent pour un retour forcément gagnant sur mon petit écran.

Comme beaucoup, j’ai longtemps espéré que les « Friends » acceptent de se retrouver à New-York, que Buffy revienne à Sunnydale, ou que Joey, après avoir divorcé de Pacey, aille retrouver en barque le beau Dawson, désormais installé chez ses parents après son échec cuisant à Hollywood. Bon, dans le deuxième cas, il me semble que la ville a été rasée de la carte et que la bouche de l’enfer a été scellée, mais j’imagine qu’un New Sunnydale, une ville nouvelle et démoniaque, aurait pu voir le jour.

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En retrouvant Lorelai, méconnaissable, je remercie les « Friends » d’avoir refusé de se plier à l’exercice. Monica version 2016 est aussi défigurée que sa consœur de Stars Hollow, et retrouver Ross et Rachel en mode vieux couple ou en divorcés fâchés m’aurait sans doute déprimée.

La vérité, c’est que nous n’aimons pas voir vieillir nos héros. Buffy est parfaite à 20/25 ans. Elle serait déprimante en vieille chasseuse de quarante ans, qui commence à se demander si elle n’est pas passée à côté de sa vie à force de sauver le monde.

Je pourrai multiplier les exemples à l’infini, mais j’en viens au fait.

J’attendais beaucoup, sans doute trop, du retour des « Gilmore girls ». En voyant la bande-annonce, mes yeux se sont embués et je me suis exclamée « ils sont tous là » ! Aujourd’hui, je me dis juste qu’ils sont « tous vieux », que les acteurs qui ont une vraie carrière ne feront qu’une brève apparition (Milo / Jess ou Melissa / Sookie), et qu’en fait je préférais les savoir heureux dans la dimension parallèle des séries terminées, où les personnages revivent en boucle les mêmes aventures sans jamais se lasser….et vieillir, j’insiste lourdement sur ce point.

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C’est déjà suffisamment pénible d’avoir bientôt quarante ans, et des inquiétudes sur son avenir professionnel, sans avoir à se taper en plus ceux de Rory.

Rory a toujours été un personnage pénible. Rory est d’ailleurs la cause de 90% des abandons de « Gilmore girls » par les gens qui ont essayé la série. Sa pote Paris, qui est pourtant une pimbêche psychopathe, a l’air sympathique à côté de Rory. Cette gamine super douée oblige sa pauvre mère à se réconcilier avec ses parents pour pouvoir entrer dans une école privée hors de prix, puis faire Yale, alors qu’elle a toujours voulu intégrer Harvard, et pourtant à 32 ans, Rory n’a toujours pas trouvé sa voie. Elle erre donc de Stars Hollow à Londres, en passant par New York et Hartford. Elle tente en vain de décrocher des piges, fait la fine bouche quand GQ lui demande un reportage pas si idiot que ça au final, et reprend la Gazette de sa ville natale, sans faire plaisir à personne. Je me demande bien pourquoi elle fait sauter le poème.
Sa vie sentimentale est un échec aussi retentissant que sa vie professionnelle. Mais, on a vraiment très envie de lui rappeler, que c’est elle qui a dit non à la demande en fiançailles de Logan ! On se demande aussi ce qu’elle a bien pu foutre depuis le moment, où elle avait heureusement choisi de suivre la campagne de Barack Obama pour un site web.

Comme, je n’ai pas vu encore le dernier épisode, j’ignore si elle s’en sort sentimentalement. Mais, j’imagine bien qu’elle va encore faire souffrir ce pauvre Dean, après avoir tellement contrarié sa petite maman, qu’elle a choisi de partir randonner.

J’en viens justement à sa pauvre petite maman, en pleine dépression depuis la reprise de la série.

On ignore si c’est la mort de son père, son auberge qui n’a pas progressé d’un pouce en dix ans, ou sa relation boiteuse avec Luke, qui la déprime le plus. A mon avis, c’est un bel ensemble. Figée dans l’ambre, ce qui a laissé des traces sur son visage depuis une décennie, Lorelai se réveille à 48 ans pour voir que sa vie est un peu ratée. Rien de comparable avec celle de sa fille mais quand même.

Il aurait fallu que les scénaristes aient le courage de la faire rompre avec Luke. Ce couple ne fonctionne pas. Le manque d’alchimie entre les deux protagonistes sautent aux yeux à l’écran. Posez-vous une simple question : à quel moment les voit-on s’embrasser ou même se toucher ? Je veux bien qu’ils forment un vieux couple, mais ça ne donne pas envie de croire à l’amour éternel de les voir ensemble.

Ceux qui s’en sortent le mieux, ce sont finalement Kirk et Taylor, qui ont réussi à accomplir de grandes choses pour la ville.

J’imagine que je reviendrai dresser le bilan de l’ensemble après avoir vu le dernier épisode, mais je ne suis pas forcément très pressée.

Divorcés au deuxième regard

Dans la suite et la fin de « Mariés au premier regard », qui aura finalement été une émission assez courte, une mariée a dit non, et deux couples ont divorcé.

Nous étions restés, la semaine dernière, sur un énorme cliffhanger : Valentine allait-elle trouver quelque chose à dire au maire ? Finalement, elle a opté pour le « non » et planté le pauvre Justin sur l’autel.
Je ne vois pas trop l’intérêt d’avoir poussé « l’expérience » jusque-là pour renoncer au dernier moment, mais c’est le jeu, j’imagine.

A l’inverse, Nathalie, qui avait bien hésité à convoler avec Benoît, file désormais le parfait amour avec le jeune homme. Il faut dire que l’entrepreneur s’est donné les moyens de la mettre en confiance en l’accueillant dans une maison décorée à sa convenance. Cependant, pour bien embêter la production, le couple a décidé de divorcer pour démarrer son histoire normalement sur de bonnes bases. Je trouve leur démarche assez cohérente.

Ce sont finalement ceux qui s’étaient plu au premier regard, qui ont explosé en vol. Thomas n’a pas supporté son installation chez Tiffany. En voyant l’intérieur de la jeune fille, le photographe a eu immédiatement envie de prendre ses jambes à son cou. Bon, j’avoue, je le comprends. Un intérieur en dit long sur une personne. Les éminents experts ont essayé de le remettre face à ses obligations en lui indiquant qu’il était marié et qu’il avait fui le domicile conjugal. Le psychologue lui en a bien remis une couche aussi sur sa personnalité introvertie. Bim ! Mais en vain, les tourtereaux ont divorcé et le petit cœur de Tiffany s’est brisé. Enfin pas pour longtemps, puisque la jeune fille a succombé au charme de Justin planté sur l’autel par Valentine. Ils n’ont même pas eu besoin de « La villa des cœurs brisés » pour cicatriser leurs blessures d’amour.

Quand je vois que tous ces jeunes gens héritent d’un premier divorce qui ne compte pas pour du beurre, je pense immanquablement au pauvre Ross si dépité avec ses « three divorces ».

Quant à la science, elle a moyennement marché au final. J’attends la deuxième saison avec impatience désormais.

 

Questions existentielles

En fouillant dans de vieilles boîtes à la recherche de post-it, que j’ai fini par trouver, contrairement à David Vincent, qui cherche toujours son fameux raccourci, je suis tombée sur une mixtape, que m’avait faite ma dulcinée de l’époque.

J’adorais les mixtapes. J’en ai commis beaucoup.

A priori, il semble improbable que je puisse réécouter un jour la compilation que j’ai retrouvée, car si les vinyls reviennent à la mode, je ne pense pas que les cassettes audio auront un jour à nouveau leur heure de gloire.

Mais je me demande surtout s’il est encore possible de réaliser une mixtape aujourd’hui et ce que les gens nés à partir de 1995 comprendront aux mixtape dans…euh ben tout de suite finalement.

Faut-il offrir une mix-clé-USB ou un un mix-lecteur-mp3 ?

Ben non…
Ca ne peut pas marcher parce que par définition une cassette et même un cd audio ne pouvaient compter qu’un nombre limité de chansons. Il fallait donc se fouler un peu pour les choisir et définir un ordre. On commençait par un truc soft pour terminer par « Still loving you ».

En plus, il y avait une vraie démarche, parce que pour réaliser l’objet du désir, on devait au préalable enregistrer la chanson en appuyant comme une brute sur rec-play ou en la numérisant depuis le cd dédié. Aujourd’hui, il suffirait de faire glisser les 525 chansons de son lecteur mp3 vers une clé usb. Aucune beauté dans le geste et puis surtout aucune progression dramatique.

Bref, voilà aujourd’hui, j’ai réalisé avec tristesse que la mixtape était décédée et que même si ça peut sembler ringard ou anachronique, je trouve que ça demeure une belle preuve d’amour.

Evidemment quand je pense mixtape, je pense Friends…. Chandler offre une vieille mixtape retrouvée au fond d’un tiroir à Monica pour la Saint-Valentin faite main. Il aurait mieux fait finalement d’opter pour le sock-bunny de Phoebe.

Les Hamptons

Martha’s Vineyard….

Voilà un lieu qui me fait rêver, j’avoue que je prendrai bien mes vacances tardives dans les Hamptons. J’ai toujours été fascinée par la Côte Est des Etats-Unis, mais le visionnage de l’excellentissime « Revenge » a relancé ce désir.
 

Les Hamptons sont presque un personnage à part entière dans les séries américaines de qualité. Carrie et ses copines vont y passer quelques jours mouvementés dans « Sex and the city ». Je crois me souvenir que c’est dans cet épisode que Charlotte prétend avoir 28 ans et chope une MST. Les « Friends » s’y rendent aussi pour que Phoebe rencontre sa mère biologique. Rachel manque de se remettre avec Ross à cette occasion. Monica se fait piquer par une méduse et pisser dessus par les garçons et Joey se tripote ses seins en sable. Les Hamptons sont cools décidément.


Mais mon apparition favorite des Hamptons, outre celle de « Revenge » mais j’y reviendrai, figure peut-être dans « Gilmore Girls » quand Emily découvre que les parents de Logan ont une maison dans les Hamptons et supplie Richard d’en acheter un aussi. J’avoue que moi aussi j’aimerais bien un pied à terre dans les Hamptons… (L’Ile de Ré, c’est très surfait.)

Les plages ont l’air d’y être super belles, les soirées aussi chics que celle de l’Ambassadeur surtout si Victoria Grayson les organise, il y a du beau monde qui traîne dans le coin…

Ce post est autant un hymne à un endroit que j’aimerais découvrir un jour quand j’aurai 28 ans par exemple, qu’un teaser pour mon futur billet sur le sublimissime « Revenge ».

Come-back

J’avoue que je n’ai pas suivi la destinée des ex protagonistes de « Friends » avec attention. J’ai du tomber parfois sur une comédie romantique mettant en scène Jennifer Aniston ou lorgner sur son baiser dans une série arrêtée depuis avec Courteney Cox (pas de quoi casser trois pattes à un malheureux canard d’ailleurs).

Pourtant, je garde une tendresse particulière pour l’un d’entre eux, Matt Leblanc (nu) – j’ai appris hier qu’en anglais, ça se disait Matt LeblanK, ce qui est fascinant -, au point que quand « Joey » a été diffusé sur France 4, j’ai regretté de ne pas avoir laissé sa chance plus tôt à la série qui m’a paru plutôt réussie, sans être équivalente à « Friends » évidemment.

Si je ne suis pas la carrière des ex de « Friends », celle de Matt Leblanc, excepté « perdu dans l’espace » évidemment m’intéresse un peu plus. J’ai donc été ravie d’apprendre qu’il jouait dans un nouveau « show » plutôt bien côté en plus. Grâce à mon ami niçois qui a joué les Père Noël en décembre, ce qui n’est pas très original, je vous l’accorde, je peux profiter de la pénurie de séries que je suivais avant de m’endormir pour jeter un œil à « Episodes ».

Avant d’en venir de façon assez succincte à une série que je viens de découvrir, je voudrais évoquer le choc que j’ai eu en découvrant Matt avec des cheveux gris. Alors, certes, Matt devait avoir 30 ans quand j’en avais à peine 23 (oula pire que ça puisque Matt est même plus vieux que mon frère…), mais je croyais qu’il avait passé un pacte avec Dieu pour ne pas vieillir. Je vous rassure cependant, l’âge lui va bien et ses kilos superflus semblent avoir disparu.

Outre Matt Leblanc, « Episodes » met en scène un couple de londoniens ce qui me convient évidemment parfaitement aux prises avec l’industrie californienne du divertissement. Ils ont connu le succès en Angleterre avec une série que les américains se proposent d’adapter et malheureusement comme dans les meilleures leçons d’anglais de sixième ou de quatrième, selon le stade auquel vous avez commencé l’apprentissage de la langue de Joey, une fois sur place leurs illusions « clashent » avec la réalité. Ils se voient notamment imposer Matt Joey Leblanc, dans son propre rôle, comme acteur principal de leur série so british, qui ne va pas le rester longtemps.

Pour le moment, au bout de deux malheureux épisodes, la mayonnaise prend bien et j’ai hâte de voir la suite, même si le pauvre Matt est pour le moment loin d’être à son avantage.

Histoire d’oser la littérature comparée, je dirais qu’il y a un petit côté David Lodge, et plus précisément « changement de décor », dans les aventures de ses deux anglais à L.A.

Le poids des années

En démarrant le visionnage de la saison 5 de « How I met your mother », j’ai été frappée par une chose, non pas par l’idée que ce début de saison était franchement poussif et que certains épisodes étaient une vraie caricature, mais par le volume de Marshall qui ne cesse de croître de saison en saison. Je finis par me demander où il s’arrêtera.

Je ne suis pas une intégriste de la ligne, mais je me demande simplement comment réagiraient les producteurs de la série s’il prenait l’envie à Lily ou Robin de suivre l’exemple (mauvais) de Marshall et de s’enrober doucement mais sûrement. Alors certes, Marshall maqué avec Lily depuis la première saison n’a jamais été un personnage particulièrement sexy, mais là il me dégoûte presque à force de grossir.
Mais ce n’est pas le premier loin de là des personnages de fiction à devenir « rond ». L’exemple qui me vient immédiatement à l’esprit est évidemment Joey, que j’adore pourtant, mais qui d’étalon italien se transforme peu à peu en barrique entre la saison 5 et la fin de « Friends » au point même que son apparence devient un sujet de plaisanterie dans la série.

[Il n’a pas fini si gros que ça, je vous rassure…]
Dans les faits, je trouve plutôt sympathique que les personnages de séries ressemblent aux citoyens lambdas et n’aient pas une ligne parfaite. Je suis ainsi enthousiaste en découvrant le petit Manny ou Cam dans « Modern Family », mais ce qui me chiffonne c’est, que les héroïnes aient, elles, tendance à perdre le poids que gagnent leurs homologues masculins. Dans « Friends », Rachel et Monica terminent littéralement avec la peau sur les os, les « desperate housewives » sont également squelettiques et Robin n’est, je dois bien le reconnaître, jamais aussi jolie que dans les saisons où elle est extrêmement mince.

Leur seule chance de s’enrober un petit peu vient de l’idée malencontreuse de tomber enceinte, qui donne depuis « Beverly Hills » jusqu’à « how I met your mother » saisons 4 et 5 de magnifiques images d’actrices bouffies filmées de loin qui portent des tenues de plus en plus amples pour mal dissimuler leur état.

Mais sinon, cette injustice me déprime.

Je dois quand même noter en conclusion qu’il existe également le cas rare où un enfant star, qui démarre sa carrière tout mignon et qui devient à la longue énorme à force de manger des donuts entre deux prises, ait évincé du casting sans qu’on ne comprenne jamais clairement ce qu’il est advenu du petit dernier de la famille. Une règle qui vaut pour le pauvre Brendan dans « notre belle famille » sur le point d’exploser dans ces dernières apparitions et Henry dans « parents à tout prix » enlevé par les extraterrestres a priori.