Fréquenstar

Dimanche soir, j’ai jeté un œil passablement distrait à la nouvelle émission d’Alessandra Sublet, « Fais-moi une place ». Pour sa première, l’animatrice à la culture générale douteuse rendait visite à sa copine Carole Bouquet, recluse apparemment sur un îlot italien où elle produit désormais du vin.
Ce programme est donc a priori à la frontière entre « Perdu de vue » et « Fréquenstar ». Bon, en fait, c’est un copié-collé de l’ex émission de M6, mais chuuuut.

Pour maintenir l’illusion et nous prouver qu’Alessandra sait s’occuper seule, elle ne passe pas son temps sur le dos de Carole, non, non, elle va faire de la plongée, interroger des gens qui connaissent la star, et même préparer des surprises à sa nouvelle grande copine. Ainsi, par exemple, un soir, après sa plongée, elle décide d’inviter Carole au restaurant et de lui servir le fruit de sa pêche, des oursins. Ca tombe mal, elle ne le savait pas, mais l’actrice est allergique, éclats de rire d’Alessandra, situation cocasse, qui rapproche encore les deux nouvelles amies. Au passage, Alessandra a beaucoup ri en revêtant sa tenue de plongée et nous a offert une séquence « Thalassa » en visitant un musée sous-marin.

Bon, entre deux virées à la mer pour se baigner, les deux femmes se parlent quand même, de cinéma, de féminité, de Gérard Depardieu.
Bref, c’est super…

L’émission ne casse pas trois pattes à un canard, et occupe un dimanche soir d’un œil.

J’étais ravie personnellement de revoir différemment, et je pense même que c’est tout l’enjeu de l’émission – la star se dévoile grâce à cette bonne Alessandra – Carole Bouquet que j’adore, surtout pour sa voix. Maintenant, j’aimerais qu’Alessandra aille à la rencontre de Catherine Deneuve (en vrai pas du tout, mais je cherchais une transition pour amorcer la deuxième partie de ce post, qui n’a finalement rien à voir avec la première contrairement à ce que je pensais. J’aurais aussi pu écrire que j’avais une autre idole dans le cinéma français, Catherine Deneuve), afin que je puisse aussi la découvrir autrement.

Hier, je suis allée voir « Elle s’en va » avec Catherine Deneuve. Comme pour Carole Bouquet, que j’ai failli rater dans l’émission d’Alessandra S., j’ai été à deux doigts de manquer ce rendez-vous. Certains me diront que ça n’aurait pas été une perte majeure, et ils n’auraient pas tort. « Elle s’en va » n’est pas un grand film. N’empêche qu’il faut oser promener Catherine Deneuve affublée d’un laid corsage à travers la France jusqu’aux retrouvailles des Miss de 1969 dans un hôtel du sud de la France ! Il faut avoir du cran quand on est Catherine Deneuve de jouer une ex Miss Bretagne, qui vit avec sa mère étouffante dans la maison qui l’a vue naître,  et qui retrouve Evelyne Leclerc parmi ses anciennes rivales. (Il faut peut-être du cran aussi pour être Evelyne Leclerc et apparaître dans ce film.)

Catherine Deneuve porte certainement le film sur ses magnifiques épaules, mais en attendant quel bonheur de la voir à l’écran.

Ce soir, il y a Fais pas ci, fais pas ça saison 6 sur France 2. Demain, je me demanderai si ce n’est pas la saison de trop, quand la cinquième était déjà inutile à mon goût.

Elle ne devrait pas être en vie

La cinquième diffuse en ce moment l’émission la plus géniale jamais programmée sur son antenne : « je ne devrais pas être en vie ». J’ai eu ma phase « les maçons du cœur » quand j’ai découvert la TNT, je n’en manquais pas un épisode, ça me fascinait totalement. Aujourd’hui, je suis victime du même syndrome avec ce programme.

« Je ne devrais pas être en vie » se résume donc à son titre et pour en être convaincu, il suffisait de regarder l’épisode diffusé hier, vendredi, vers 16h30.

Une sportive de haut niveau part courir avec son chien et chute dans un canyon. La jeune marathonienne est alors coincée, le bassin fracturé, à des kilomètres de sa voiture, dans une zone isolée et partiellement inaccessible. Comme c’est une battante, elle ne se décourage pas immédiatement mais se rend vite compte que ses jambes ne répondent plus. Qu’à cela ne tienne, elle rampe, l’adrénaline aidant, la douleur potentiellement insupportable ne l’affecte que peu. Son fidèle ami à quatre pattes la rejoint, ce qui la rassure sur ses chances de pouvoir remonter en rampant jusqu’au sommet du canyon dont elle a chu. Mais elle est rattrapée par la nuit et décide de s’immobiliser, seulement nous sommes en hiver et les températures frôlent les moins 10°.

Voilà au bout de seulement une journée, notre amie marathonienne, qui témoigne sur le plateau de l’émission, ne devrait déjà plus être en vie avec son bassin fracturé et le froid polaire, mais en se forçant à faire des mouvements durant six ou sept heures, elle passe la nuit. Je vous rappelle qu’elle a le bassin brisé quand même…

Au petit matin, patatra, l’adrénaline l’a abandonnée et elle est victime de douleurs atroces en se mouvant sur le sol. De plus, elle ressent comme une gêne au niveau du ventre, il faut dire qu’elle a une très légère hémorragie interne, à laquelle aucun être humain sensé n’aurait survécu. Mais bon, notre amie est une sportive de haut niveau, donc elle est toujours en vie, alors que là vraiment elle ne devrait plus.

Son corps la lâche petit à petit, et avant que la deuxième nuit glaciale ne tombe, notre copine doit éviter à tout prix de s’uriner dessus sous peine de mourir congelée. Depuis la veille, elle lape de l’eau dans une flaque pour survivre à la déshydratation.

Son seul réconfort dans ce marasme est la présence de son brave toutou.

Notre sportive de haut niveau survit à sa deuxième nuit avec une hémorragie interne, à peine de quoi boire, le bassin en bouillis, et pour se nourrir uniquement un sachet de glucose.
Fort heureusement, ses proches finissent pas s’inquiéter de sa disparition et heureux hasard, le shérif la connaît et a une idée assez précise de l’endroit où elle s’entraîne. Ignorant tout cela, notre survivante finit par se laisser aller au découragement, après deux nuits dans le froid taraudée par d’atroces souffrances quand même et décide d’envoyer son ami à quatre pattes chercher les secours. Le brave chien capte immédiatement son intention, mon chat se frotterait les pattes de me voir me galérer ainsi, et part à la rencontre des rangers qui ont enfin décidé de lancer les secours.

Au terme d’un suspense insoutenable, la jeune femme est retrouvée grâce à son chien qui met les secours sur sa piste. En plus, elle s’est remise de tout ses problèmes pour reprendre aujourd’hui la course à pieds.

De mon côté, quand le chien est revenu avec les secours, j’étais en larmes. L’émission m’a tenu en haleine quasiment une heure. Avant de zapper, je voulais être sûre qu’elle allait être retrouvée saine et sauve, même si c’est totalement absurde puisque tout l’objet de l’émission est justement que le témoin est encore en vie, même s’il ne devrait pas a priori, et voir son état.

Contre-programmation

En pleine période de jeûne de télé-réalité, j’ai finalement préféré zapper la méga finale de Top chef quand Jean-François Piège a indiqué que les deux rivaux allaient devoir cuisiner du poivron…en dessert et j’ignore donc qui est le meilleur de Stéphanie ou Romain (et je m’en fiche), et je me suis également privée de « X Factor » hier, je me contente de visionner ma nouvelle émission favorite « Zoo nursery » diffusée quotidiennement par France 5 entre deux tranches de gaffes de l’hilare Alessandra Sublet.

Il paraîtrait, une information à prendre au conditionnel cependant, que mes phrases seraient un peu longues pour une lecture sur le net voire une lecture tout court…

Bref, « Zoo nursery », comme son nom l’indique bien, dépeint la vie de bébés animaux dans le zoo de Berlin en sensibilisant au passage les téléspectateurs sur la survie des espèces menacées par l’homme. De mon côté, comme je suis perpétuellement en train de m’extasier sur le bébé tapir, l’éléphanteau ou le lièvre sauteur miniature, je n’entends pas grand chose de ce message pourtant essentiel.
Dans « Zoo nursery », le suspense est parfois insoutenable. A ce jour, Maya, le bébé tapir, refuse toujours de se baigner avec sa maman, et certains bébés animaux ne grandissent pas assez vite.
J’ai hâte de prendre de leurs nouvelles dès ce soir…

En bonus track un épisode en intégralité, gentiment prêté par France 5 et mis en ligne sur Dailymotion. (J’ai changé mon fusil d’épaule et viré la vidéo qui démarre toute seule.)

Zoo nursery Ep2 2/3 par Versatix

Bones (« le mystère de la tête d’Henri IV »)

J’ai presque envie ce matin de créer une rubrique jusque là inédite sur ce blog sur les émissions intelligentes que je regarde à la télévision, qui demeurent cependant rares. Je ne parle pas là de « Slam » ou de « questions pour un champion » évidemment…

Hier en m’en tenant strictement à mon Télé POC, j’ai d’abord jeté un oeil distrait puis accordé toute mon attention au sujet de France 5 sur la tête d’Henri IV et je remercie mon excellent magazine télé de lui avoir accordé deux TT mérités afin que je m’y consacre.

A la croisée des chemins entre un épisode de « Bones » et un documentaire historique pointu, « le mystère de la tête d’Henri IV » se suit comme une enquête policière de la quête de la fameuse tête momifiée désignée par un brocanteur taxé d’être un illuminé comme la tête momifiée du roi de France à la confirmation ou l’infirmation – je laisse planer un semblant de suspens pour ceux qui n’auraient pas suivi l’affaire – de l’identité de ce crâne.
J’ai non seulement appris plein de choses sur le sort assez particulier réservé aux cadavres des rois de France durant la Terreur, sur la passion de certains de nos ancêtres pour les reliques royales mais également sur les techniques d’embaumement françaises et italiennes.

Le documentaire est admirablement construit. Ainsi on craint à un moment que les instigateurs de ce projet fou ne trouvent pas la tête et le premier rebondissement de l’enquête, presque de la quête, avec dégotage de cette fameuse tête qui semblait perdue à jamais, est extrêmement émouvant. Ensuite dans les analyses visant à authentifier l’identité du possesseur du fameux crâne, les péripéties sont nombreuses et toutes passionnantes. Henri IV a-t-il jamais porté une boucle d’oreille ? Peut-il s’agir de sa tête si elle compte encore un cerveau alors que le crâne de tous les rois de France avait été scié lors de leur embaumement ?
La révélation du « visage » associé au crâne, presque à la façon dont Angela procède dans « Bones », est simplement géniale.

Bref, je vous conseille chaudement de vous rendre sur pluzz et d’accorder 75 minutes à ce sujet, car vous ne le regretterez pas. Vous découvrirez le Temperance Brennan français, Philippe Charlier déjà apparu dans le plutôt bien foutu bien qu’un peu plus simpliste que ce magnifique documentaire, « secrets d’histoire ».

L’Expert

Pour bien démarrer 2011, et vous rendre toujours plus accro à ce blog, je vais faire des révélations exclusives sur la sexualité de Stéphane Plaza créer le « Barbieromètre », qui se chargera de dresser le compte précis du nombre d’interventions précieuses du taulier de « c dans l’air » dans cette émission et ailleurs dans la mesure de mes capacités téléphages. En plus, comme 2011 sera une année pré-électorale ou ne sera pas, et que des tas de primaires, dont il faudra analyser l’organisation, le déroulement, les résultats et les polémiques qui en découleront, sont prévues pour la fin de l’année, Christophe Barbier risque d’être de plus en plus présent à la télévision et surtout de devenir rigoureusement indispensable à mon petit écran.

Pour l’instant, depuis la rentrée médiatique, soit lundi 3 janvier 2011, mon Barbieromètre stagne à un minuscule 1, mais à n’en pas douter l’héritage de François Mitterrand méritera d’être décortiqué demain ou mardi au plus tard par les plus brillants analystes politiques français, et donc Christophe Barbier.

Je n’ai rien de précis contre Christophe Barbier en particulier, je lui reproche simplement son omniprésence sur les plateaux télévisés et ses participations un peu trop régulières à mon goût à l’émission de France 5. Le pluralisme a parfois du bon, non ?
De plus, j’ai passé toute l’année 2010 à pester contre ces « spécialistes » qui ont tout compris à « l’humeur » des français et qui savent déjà avec précision ce qui se passera en 2012. [Ils avaient été déjà tellement lucides en 2002 ou lors du dernier référendum, à moins évidemment qu’ils ne se soient amendés depuis.]

Il va me falloir passer 2011 à guetter le sommaire et la liste des invités de « c dans l’air » et je vais devoir m’imposer le visionnage du « grand journal » le vendredi car il réunit la fine fleur des experts de la politique française, je compte donc un peu sur votre aide pour mettre à jour mon barbieromètre.

[NDLA : Si une bonne âme qui a accessoirement de bonnes compétences en graphisme veut bien me créer le logo du Barbieromètre pour que je le positionne dans ma colonne de droite, je serais ravie. Je pense en effet que mon ébauche de compteur peut être améliorée, non ?]

C à moi

Hier soir, en faisant un sort à la bouteille de Gaillac nouveau, j’ai regardé l’émission d’Alessandra Sublet. A chaque fois que je regarde ce programme, je me demande si je suis la seule, et j’en profite pour vous poser la question si quelqu’un sur ce blog la visionne parfois, à trouver qu’elle est la pire animatrice de talk-show des chaînes hertziennes. A chaque fois qu’elle ouvre la bouche pour lancer une question, je tremble à l’idée qu’elle sorte une énorme connerie et il faut bien le reconnaître, c’est souvent le cas. Elle se trompe dans le nom des gens et affirme des contre-vérités à tour de bras. Pour se sauver de ses mauvais pas, Alessandra a trouvé la feinte ultime, elle rit et dévoile ainsi ses dents spectaculaires qui détournent un moment le téléspectateur du sujet. Ses chroniqueurs ou son invité se chargent, de leur côté, de corriger sa dernière bourde en date.

Mais Alessandra n’est pas le seul problème de l’émission. Pour toucher la frange de la population qui regarde France 5 et donc pas le « Grand Journal » de Canal plus, forcément plus branché, à cette heure-là, la chaîne convie des invités un peu « old school » pour ne pas dire carrément ringards. Hier, ma femme m’a demandé pourquoi Alessandra Sublet recevait à nouveau Pierre Perret. A chaque fois qu’elle tombe sur l’émission, il est en effet mystérieusement l’invité d’honneur…Mais, de mon côté, j’ai déjà vu Nana Mouskouri, ou d’autres vedettes du même acabit, qu’on aperçoit rarement au « Grand Journal ».

Bon, il reste les chroniques…

Hier, le très honnis de POC, Jérémy Michalak, qui a cru bon de tout piquer à Yann Barthès, se rendait à l’avant-première d’Harry Potter à Tours, et apparemment il n’est pas fan de la saga, grand bien lui fasse d’ailleurs, il se moquait donc des tenues de gosses avec appareils dentaires et éclair sur le front venus assister logiquement déguisés au spectacle puis de leur langage – « les moldus » MDR… J’avoue, j’ai vraiment du mal avec ce garçon, et je l’assume. Pour moi, il demeure le très préoccupant « Miminou » du « Groupe » et pour le moment il n’a rien d’un chroniqueur de talent. Je ne parle pas de la chronique télé parce qu’on m’accuserait d’aigreur.

Je ne sauverai qu’une seule chose dans « C à vous », la magnifique Julie Andrieu qui cuisine derrière l’animatrice… Mais quelle idée d’inviter les vedettes en goguette à manger pendant qu’ils sont censés faire leur promotion…

Je ne suis a priori pas du tout la cible de l’émission et je trouve qu’Alessandra avait plus sa place sur M6 à animer des variétés.

[NDLA : …. France 2, 20h35…]

Toi aussi 100% mag ta vie !

Parfois, j’aime « 100% maguer » ma vie et depuis 15 jours je m’adonne avec ma belle-mère et ma femme *voix de poissonnière d’Estelle Denis* à « la folie du vide grenier ». Après un passage décevant dans la braderie d’un petit bled du Tarn, où tout le monde avait trouvé son bonheur sauf moi, je me suis lâchée hier dans un village cossu et bien bobo de la même région. Comme Estelle pourrait vous l’expliquer, les vide-greniers sont en ces temps de Crise l’occasion de réaliser de bonnes affaires indispensables. D’ailleurs, c’est exactement ce que je me suis dit en me jetant sur le Trivial Pursuit Disney. Il aurait d’ailleurs fallu filmer mon regard de folle (à la Catherine de « Koh Lanta ») quand je l’ai aperçu de l’autre côté de la travée. J’ai payé ce magnifique objet….je vous laisse un instant « Juste prix » pour l’estimer….2 euros. Autant dire que j’étais aux anges, surtout qu’il est complet et dans un état relativement potable. Plus tard, j’ai arraché à une petite fille « un mille bornes » neuf pour 1 euro, j’étais donc aux anges hier soir et prête pour un second reportage « à ne pas manquer », « la folie » des jeux de société.

[Admirez le gros dé bleu et jaune.]

[Le même jeu sous un autre angle…]
Plus tard, mon bel enthousiasme a été un peu rafraîchi par un reportage pointu et intelligent de France 5 consacré au commerce équitable. La semaine précédente, après avoir visionné le sujet de « zone interdite » sur le bio, enfin les bananes bios, ma bonne conscience de « consomm’actrice » en avait déjà pris un bon coup et là je ne sais plus à quoi m’en tenir avec mon café équitable. Le sujet assez brillant expliquait en substance comment la grande distribution avait ruiné le concept même de commerce équitable et semblait décidée à continuer dans cette voie. Demain, je sais déjà que je mettrai 1 euro de plus dans un café équitable qui ne sera pas de la marque du distributeur. Na !
Quant aux bananes bios, la semaine précédente, je savais déjà à quoi m’en tenir à ce sujet. En gros, les organismes certificateurs des pays du Sud sont un peu plus complaisants que ceux de nos contrées et vos bananes sont à peu prés aussi bios que moi, sans compter que les faire venir de l’autre bout du monde n’est pas le top dans le registre du développement durable. Je caricature légèrement mais c’était l’esprit du sujet.
De toute façon, nous préférons, ma femme et moi, acheter nos légumes et nos fruits à nos petits producteurs à nous sur le marché et miser bio pour les basiques (farine, œufs,…).

Ce genre de reportages, certes instructifs, donne toujours l’impression aux téléspectateurs que la goutte d’eau de bonne conscience qu’il a tenté de diluer dans l’océan consumériste ne sert strictement à rien. Tant pis, je continue à me gausser des gens qui vivent dans une yourte ou usent de toilettes sèches (les autres must du moment *à ne pas manquer*, n’est ce pas Estelle) en me donnant bonne conscience avec mon café équitable et mes biscuits bios. C’est toujours mieux que rien…

[NDLA : Il n’est jamais trop tard pour participer au scrutin des POC TV AWARDS. Tant que telle Virginie Guilhaume à 10 secondes de la fin de la Nouvelle Star, je n’ai pas balancé le compte à rebours final, vous pouvez (devez !!!) vous exprimer, surtout que les votes sont très serrés dans certaines catégories… Vous ne voulez certainement pas voir votre favori perdre, alors votez !]