Viens voir le docteur !

Je ne sais pas grand-chose du Docteur Who.

J’en ai entendu parler pour la première fois dans un épisode de « Queer as folk » version UK, quand Stuart recevait de son meilleur ami Vince un objet collector de la série. A l’époque, le docteur n’était même pas réapparu sur les écrans britanniques. Comme quoi, Queer as folk version UK est une série géniale à plus d’un titre.

Voilà au moins cinq bonnes raisons de regarder Docteur Who, qui valent pour vous, comme pour moi certainement…

1) Le Docteur
Le Docteur Who actuel, qui devrait bientôt être remplacé de ce que j’ai compris me plaît beaucoup physiquement, tout pas hétéro que je suis. Je lui trouve un charme insensé.
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2) Les jolis objets
J’ai un peu honte de l’admettre mais je trouve le merchandising qui entoure la série super cool. La preuve en images ici, ici et ici.

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3) Les guests
Revoir le docteur Elisabeth Corday ou la sexy call-girl du journal intime du même nom me ferait bien plaisir.

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4) L’Angleterre
C’est une série anglaise, et j’avoue, qu’après une longue année et demi sans avoir mis les pieds outre-Manche, le pays du prince Georges me manque énormément.

5) La diffusion
France 4 diffuse la série quasi en boucle, je n’aurais donc aucune difficulté à m’y mettre.

Et puis si je suis à court d’arguments, la seule lecture de cet article de Télérama suffit à donner envie !

Et dire que ce soir, j’encouragerai Alizée dans Danse avec les stars au lieu de regarder la soirée spéciale 50 ans sur la 14….

Pendant ce temps là sur D8…

En ce moment, j’ai du mal à regarder la télévision, entre le travail et mes occupations annexes à droite et à gauche. Du coup, j’ai loupé le lancement de D8, ce qui m’accable car j’avais déjà raté celui de TF1 la Cinq. J’ai aussi oublié de regarder « Personne ne bouge » cette semaine sur Arte, mais c’est une autre histoire. Quant à « Danse avec les stars », j’ai calé devant le replay. Du coup, ce matin, je me suis obligée, c’est quasiment le mot, à regarder « Touche pas à mon poste ».

J’en ai déjà parlé ici, mais je viens de percuter que l’émission comptait sur son plateau deux anciens directeurs de la star ac’, ce que je trouve quand même assez conceptuel. Je pense bien sûr à Alexia La Roche Joubert, dont on se demande encore, certainement à son instar, ce qu’elle fout sur le plateau de l’émission, et Gérard Louvin, tout aussi inutile d’ailleurs au programme.

Qui se souvient en dehors de Pierre, peut-être, et de moi, que Gérard Louvin a été le directeur de l’école de Dammarie-les-Lys pour la quatrième saison de l’émission, celle où Enrique a voulu taper Lucie, et où Sandy François flirtait avec Sofiane, le futur interprète inoubliable de Nabi-Nabila ? Du coup, il aurait été plus logique que D8 récupère la star ac’, et NRJ12, la Nouvelle Star.

Pour « Touche pas à mon poste », rien de plus à dire que ce que j’ai donc écrit ici, sauf qu’en route j’ai zappé la calamiteuse rubrique de Philippe Vandel, qui va maintenant chercher des images rigolotes à la télévision. Eric Dussart, reviens ! Ils sont devenus fous.

Cette nouvelle chaîne qui a les ambitions d’une grande et pique « la Nouvelle Star » et donc André Manoukian (bien fait !) à M6 m’intrigue beaucoup, je l’avoue. Mais pas au point encore d’avoir envie de la regarder….


[Une grande promo avec plein de gens qui ont percé dedans… A vous de retrouver leurs noms !]


Si on peut prouver qu’ALJ a été directrice de la star ac’ en se faisant plaisir avec ma séquence favorite de tous les temps de l’émission…

Elémentaire !

Hier soir, j’ai mieux démarré mon année télé que mon année tout court et pourtant j’ai zappé les sosies de TF1. En effet, j’ai réussi dans la même journée à me cogner suffisamment pour avoir une bosse ridicule au milieu du front qui a fort heureusement dégonflé dans la journée et failli me coincer la main dans un pichet qui avait contenu au préalable mon fabuleux cocktail de Naël (« Joyeux Naël Brenda »). Je me suis consolée plus tard en revisionnant la saison 5 de « Scrubs » et en découvrant que JD s’était lui réellement coincé la main dans une cafetière et qu’il suffisait de la casser, comme le recommandait ma femme, avant que je m’en sorte seule, plutôt que d’aller demander leur point de vue sur le sujet aux médecins des urgences, ce qui m’aurait en plus privé du visionnage de « Sherlock » sur France 4 (et oui j’en viens enfin au vif du sujet).

Gros bémol de la soirée, la (mini)série n’est pas proposée optionnellement en VOST sur les canaux numériques et je me demande pourquoi en 2011 il ne s’agit toujours pas d’une norme imposée par l’Etat qui voudrait pourtant que ses citoyens maîtrisent la langue de Shakespeare (non ?). Vous connaissez mon couplet sur le sujet, qu’on ne s’étonne pas après que les gens téléchargent car l’accent des protagonistes doit être un plus pour la fiction.
Mais passons, je constate décidément qu’à l’instar des américains et à l’inverse de la plupart des français, les britanniques savent faire de très bonnes séries. Si ma femme emballée à la base a été moins ravie que moi par ce premier épisode, plus sceptique au départ, je l’ai adoré.

Nous sommes en 2010, et Scotland Yard patine toujours dans ces enquêtes. L’inspecteur Lestrade doit donc encore et toujours faire appel à Sherlock Holmes. De son côté, le docteur Watson revient d’Afghanistan (ce qui est rigoureusement fidèle à l’oeuvre de Conan Doyle et donc d’autant plus savoureux) et se voit proposer une colocation avec le mystérieux et très perspicace détective.

Il m’arrive régulièrement de regarder sur TMC l’adaptation des aventures de « Sherlock Holmes » certainement réalisée avec soin par la Granada Television, ce « Sherlock » made in BBC est le strict opposé de cette série vieillotte. Le détective envoie des textos lors des conférences de presse pour se moquer de la police anglaise qui piétine, Watson doit tenir un blog pour soigner son traumatisme de vétéran blessé sur le front, les smart-phone permettent de suivre à la trace les redoutables serial-killers, et les indices dégotés sur les scènes de crime par l’intrépide détective sont soulignés à l’écrit à l’écran, un artifice qui rend très bien d’ailleurs.
Mais sinon, le Londres de 2010  est tout aussi glaçant et glacé que celui de l’époque Victorienne, et l’ombre démoniaque de Moriarty plane toujours au dessus de Sherlock Holmes.

La série ose également de petites touches comiques de bon aloi, notamment sur la relation potentiellement ambiguë entre Watson et Holmes, notamment quand leur logeuse sous-entend qu’ils peuvent partager la même chambre ou lorsque un restaurateur dont Sherlock a sauvé la peau allume une bougie sur la table qu’ils partagent pour espionner un suspect afin que l’ambiance soit plus intime.

En bref, même en VF, j’ai hâte de découvrir la suite des aventures de « Sherlock » au XXIème siècle, également, et j’allais l’oublier, parce qu’on voit logiquement beaucoup Londres dans la série. A noter et c’est ma femme qui apporte cette précision que Watson et Holmes n’occupent pas le vrai 221B Baker Street puisqu’il y a un musée « Sherlock Holmes » à cet endroit précis.

Men in trees, la série neuneu restée pendant 4 ans dans les cartons de France 2

« Men in trees » fait partie des célèbres séries achetées par France 2 au milieu des années 2000, que la chaîne n’a jamais daignées sortir de ses cartons. A un moment, elle possédait ainsi « Gilmore Girls » ou « Newport Beach » dans le même genre. Il faut croire qu’en dehors des primes dédiés aux policiers (« FBI Portés disparus » ou « Cold Case ») et des diffusions en journée de polars allemands des années 80 et 90, la chaîne n’a pas de place pour les séries. France 2 gardait donc précieusement dans sa cave des séries complètes et un jour par miracle, via France 4 dédiée plus spécifiquement au 15 / 40 ans, elle a enfin pu trouver un biais pour diffuser ces fictions. Nous avons donc pu visionner en intégralité plusieurs fois « Newport Beach » ou « Gilmore Girls ». Tout le monde avait zappé « Men in trees » de sa mémoire jusqu’à cet été, où la série a enfin pu avoir les honneurs d’une diffusion et cerise sur le gâteau en prime.

Ne nous leurrons pas, « Men in trees » est une série totalement neuneu, un mix de « sex and the city » pour les origines de l’héroïne, sa profession et ses interventions en voix off, et « Gilmore Girls » pour la galerie de personnages décalés avec un petit côté « high secret city » aussi, mais en un rien trop naïf.

L’intrigue tient sur un timbre poste. L’héroïne urbaine, humiliée par son homme qui la trompe, se retire au milieu de nulle part pour écrire sur les hommes. Elle tombe alors sous le charme d’un rude gaillard de la campagne avec qui, malgré leur attirance réciproque, elle a du mal à se maquer, d’abord parce qu’il n’a plus confiance dans les femmes, et ensuite parce que sa connasse d’ex revient et que fait aggravant est enceinte, mais pas de lui toutefois.
Autour de ça se greffe une galerie de personnages un peu fatiguante car vue et revue.

Je suppose qu’il me faudra attendre la fin de la deuxième et dernière saison de « Men in trees » pour savoir si l’héroïne va finir avec son séduisant homme des bois, mais en fait, ça m’ait totalement égal. Le seul intérêt de la série est finalement de retrouver Jerry d’Urgences, ex Koubiak de « Parker Lewis », dans un rôle où il a enfin une dimension un peu plus poussée que celle d’un ogre simplet ou d’un standardiste intérimaire.

En conclusion, la série aurait gagné à être diffusée en son temps parce qu’elle ne gagne pas en qualité à l’épreuve des années.
Par ailleurs, il faut arrêter de greffer un sous-titre absurde au nom de séries en anglais, après Lost, les disparus ou Scrubs, toubib or not toubib, nous avons eu le droit à « Men in trees, leçons de séduction ».

En vrac : la nouvelle émission médias de Cyril Hanouna, Monk en quotidienne, le live blog de la Nouvelle Star…

Je ne suis pas du tout fan, loin de là, de la nouvelle émission de France 4 au concept flou, « touche pas à mon poste ». A priori, il s’agit d’une énième émission destinée à ausculter les médias grâce à des « experts » issus de la presse écrite, du rédacteur en chef de Télé 7 Jours à un journaliste de l’Express en passant par un ex du Figaro, qui se double d’interventions supposées drôles de chroniqueurs. Le concept déjà peu clair est encore brouillé par la présence d’Elodie Gossuin, qui vient jouer les potiches de charme, histoire certainement de rendre ce plateau télé un petit peu plus digeste. Pourtant, j’aime beaucoup Cyril Hanouna, enfin plutôt je l’adorais dans la très décalée « porte ouverte à toutes les fenêtres », un remake enfin réussi de « l’académie des neuf », qui n’a pas trouvé son public a priori, même sur la TNT.
Mais là, honnêtement et je sais que Pierre ne sera pas forcément d’accord avec moi, je ne vois pas du tout l’intérêt de l’émission, qui rebondit à coups de « j’aime » / « j’aime pas » sur l’actualité de la semaine, ce qui m’a permis d’apprendre que l’ex Miss n’aimait pas la cérémonie des Molière contrairement évidemment aux chroniqueurs qui assurent la caution intellectuelle de l’émission. Les « alerte enlèvement » qui interrompent l’émission pourraient être vraiment drôles si elles étaient un rien mieux écrites. Aziz du « Loft » a disparu depuis 10 ans, mort de rire…, mais c’est un peu facile, non ? Alors que de mon côté, je m’inquiète sincèrement depuis un moment pour Fred Courtadon…

Je suis fan de TF1 qui a commencé par attaquer en quotidienne la diffusion de la HUITIEME et dernière saison de « Monk », alors qu’en parallèle elle en terminait le dimanche avec la série, et qui du coup n’a pas passé la fin comme prévu en semaine, mais décidé de piocher désormais complétement au hasard dans son stock d’épisodes. Hier, nous avons donc retrouvé, certes avec plaisir, Sharona dans le rôle de l’assistante de Monk.

Dimanche soir, me fiant aveuglément aux recommandations de Télérama, j’ai regardé « l’heure zéro » de Pascal Thomas, une adaptation cinématographique d’un des nombreux romans d’Agatha Christie. J’ai mis dix minutes à me rendre compte que je connaissais l’intrigue par cœur pour avoir déjà vu au moins trois fois sur TMC l’adaptation du même polar mais pour la télé cette fois-ci et à ma grande honte, j’ai préféré la version anglaise avec la vieille Miss Marple en lieu et place de François Morel en enquêteur. Je n’ai pas aimé les intermèdes musicaux décalés, un poncif désormais dans les longs-métrages qui veulent faire genre. J’ai détesté le jeu de Chiara Mastroianni et de Laura Smet, leurs consoeurs anglaise qui en faisaient deux fois moins étaient également deux fois meilleures. Quant à l’intrigue, la romancière anglaise a fait mieux que ce dénouement archi tiré par les cheveux qui implique que le coupable ait traversé à la nage une baie puis qu’il se soit hissé à la corde dans les étages d’une maison.

J’ai lu avec attention le post de David Abiker sur le live-tweet, qui ressemble furieusement à ce que nous faisons en amateur ici depuis déjà trois ans sous forme de live-blog et je me suis interrogée à mon tour sur ce qui me poussait à avoir le clavier qui me démange pendant les primes de la Nouvelle Star.
Je crois 1) que je veux démontrer à la chaîne que nous ne sommes pas dupes ; 2) partager mes impressions avec d’autres téléspectateurs assidus du programme ; 3) me la péter, en me ridiculisant face à Pierre sur ma culture télé-réalitesque ; 4) passer mon ennui…
Cette mention au live-blog est évidemment l’occasion idéale de vous rappeler qu’on remet ça demain afin de savoir si Benjamin pourra continuer de nous impressionner, si Luce va tenir le choc après les premières critiques même ténues de Lio, la semaine dernière et surtout si le jury va continuer à me faire sortir de mes gonds.

Demain, je regarderai « Pékin Express » en différé, ce qui me permettra de me sentir comme le lecteur du Post qui se plaignait de mon spoiler. Si vous souhaitez le venger…

Euh…

C’est décidément dans les vieux pots qu’on fait la meilleure soupe. Quand le buzz foire avec la V2 de « caméra café » – assez naze, ce qui explique peut-être cela – malgré un semblant de communication bien organisée sur le web, M6 choisit de rediffuser « un gars, une fille ».

Pour mémoire, le programme court, qui a eu TRÈS longtemps les honneurs de France 2, a été depuis maintes fois rediffusé sur France 4 et j’ai du me taper l’intégrale de cette mini-série que je vomis pourtant car trop sexiste et parfois limite homophobe. Je ne comprends donc pas le pari de la six sur ce coup là. Ca me rappelle l’époque où « Friends » était arrivé en grande pompe sur la même chaîne avant de disparaître et de revenir en catimini sur NRJ12. Tant qu’à rediffuser quelque chose, M6 a toujours « Kaamelott » sous la main ou « une nounou d’enfer », non ? Avec un peu de bol, France 4 leur filera « Samantha » pour prendre la suite de Chouchou et Loulou.

Le point sur la meilleure émission télé du moment : « la porte ouverte à toutes les fenêtres »

Bon dans ma tentative de reconquête des pages roses, je me suis donné pour objectif de diversifier mes sujets histoire de ratisser le plus large possible tout en ne parlant finalement que du meilleur de la télévision comme je vais vous le prouver aujourd’hui en évoquant L’Émission Télé du Moment : « la porte ouverte à toutes les fenêtres ».

Je m’inquiétais légitimement, il y a quelques mois, du retour programmé de « l’académie des 9 » à la sauce 2000, le mal que TF1 a pu faire à « une famille en or » ou « la roue de la fortune » m’avait sévèrement et légitimement alertée.
« L’académie des 9 » m’évoque en général le pamplemousse ou l’avocat puisque c’est ce que ma grand-mère me servait à manger, quand mes parents m’obligeaient à séjourner chez mes grands-parents, et que donc exceptionnellement le midi je regardais la télévision et donc l’émission d’Antenne 2, si je ne me trompe pas, à l’époque.

« L’académie des 9 » avait déjà eu une « seconde chance » (« toutoutou » bouhouhouhouhou) avec « le Kadox » programmé à la fin des années 90 sur France 3. Mais Alexandre Debanne n’était sans doute par Cyril Hanouna et les invités n’étaient peut-être pas, je ne me souviens plus, au top, puisque l’émission a été vite abandonnée. Je crois me rappeler que l’horaire de l’émission à géométrie variable n’a pas du aider non plus.


Pour en venir à « la porte ouverte à toutes les fenêtres », l’émission a un horaire décent, vers 20 heures sur France 4, un animateur finalement bon et surtout les occupants des cases sont drôles, ce qui finalement fait toute la différence.
Le principe du morpion a été légèrement transformé puisque le jeu de France 4 ne compte que 8 cas, aménagées en coquets petits appartements, et le candidat doit donc allumer 4 cases contiguës pour l’emporter. L’intérêt du jeu repose sur les questions amusantes posées par Cyril Hanouna aux « chroniqueurs » qui rivalisent de bons mots. Ainsi, je savais que contrairement au cheval, Amy Winehouse pouvait vomir grâce à ma femme qui a fait de l’équitation et qui est fan de la chanteuse, mais j’ignorais que les vaches rotaient.

Pour vous allécher, je me dois de vous indiquer que parmi les occupants des cases, nous avons Anne De Pétrini (qui ne m’a jamais répondu), Reem (qui participe également à l’excellent « chut, chut, chut » sur W9 sur lequel je reviendrai ultérieurement), Dominique Farrugia, Patrice Carmouze, Jérôme Commandeur (que je connais mal mais qui est drôle sinon) et plein d’autres gens biens qui font l’actualité ou pas.

Je ne peux que vous conseiller de jeter un œil à l’émission. Personnellement, je ris toute seule devant mon petit écran en regardant « la porte ouverte à toutes les fenêtres », ce qui m’arrive en moyenne assez rarement.

[NDLA : Je n’ai pas dressé de Télé POC car la semaine télé est paradoxalement excellente mais c’est facile :

Lundi : « Joséphine ange gardien », faute de mieux… En plus, je sais que Monty est devenu accro sur un malentendu.

Mardi : « Nouvelle Star » et vous pouvez en option vous joindre au live du Post qui est rôdé désormais.
Mercredi : Vous n’avez aucune excuse pour ne pas regarder l’excellentissime « fais pas ci, fais pas ça » sur France 2. La suite de la série semble encore plus fabuleuse que le reste d’après ce que laissent penser les bandes-annonces diffusées sur France 2.
Jeudi : Quartier Libre
Vendredi : « Pékin Express » pour savoir si les Chtis âgées seront les prochaines à dégager où si leur opportunisme continuera de payer.]

Sur la TNT, il y a toujours quelque chose à regarder (bis)

Grâce à la TNT, je l’ai déjà souligné, ici, nous pouvons retrouver toutes (ou presque) les séries de notre enfance et la minute « madeleine » passée, zappez très, très vite.

Les retrouvailles avec « Hulk », « Starsky et Hutch », « Rick Hunter », « les dessous de Palm Beach », « l’homme qui tombe à pic » se sont avérées assez décevantes. Je leur ai préféré le très kitsh, « Cosmos 99 » sur NRJ12.

Mais la TNT, c’est aussi des séries récentes, enfin moins vieilles disons, programmées en boucle. « Buffy » (W9), « Angel »(TMC), « Gilmore Girls » (France 4), « How I met your mother » (NRJ12), « Newport Beach » (France 4), « Charmed » (W9), font partie des valeurs sûres des chaînes de la TNT, qui osent aussi des inédits comme « Kyle XY » (W9), « Samantha, who » (Virgin 17) ou « Greek » (Virgin 17). J’attends le retour de « Hartley cœurs à vif » personnellement.
France 4, de son côté, recycle également les fictions françaises de France 2, « préjudices », « c’est comme ç@ » ou « PJ ».
A chacun sa spécificité et il y en a pour tous les goûts.
Depuis peu, grâce à Mathieu Delormeau ou Alexia Laroche Joubert, entre les reportages recyclés du « droit de savoir » et de « zone interdite », nous pouvons apercevoir quelques nouvelles émissions trashs avec des sujets bien dégueux.
Ainsi les troubles alimentaires et les TOC ont déjà été mis à l’honneur, mais rien n’a pu égaler le sujet sur les hommes bien virils qui vivent en femme. Les personnes qui ont eu la chance, comme ma femme et moi, de découvrir Gigi, Jean-Jaques à la ville, et Micheline, anciennement Pierre, des types costauds et à peu prés aussi féminins qu’Amélie Mauresmo, qui entreprennent, malgré leur âge, leur carrure et leurs attributs masculins, de se grimer en femme, me comprennent.

Mais la TNT, c’est aussi et toujours « les maçons du cœur » sur TMC, que je regarde moins qu’au moment où j’ai découvert l’émission, mais qui reste une valeur sûre, « maman, je change de famille », la version américaine et très trash de notre finalement gentillet « on a échangé nos mamans » et plein d’autres émissions rédoublées grossièrement à la bouche (« Next », « les bachelorettes », maqué, gay ou célibataire…) programmés occasionnellement.

En substance, comme l’indique ce titre, il y a toujours quelque chose à regarder sur la TNT. Il m’arrive ainsi de me taper cinq « un gars, une fille » d’affilée, parmi les douze prévus, sur France 4, bien que je trouve le propos misogyne et beauf au possible.
Je peux également regarder des épisodes des « Simpson » sur W9 que je connais pourtant par cœur ou découvrir « Futurama » ou « American Dad »sur NRJ12.
Parfois, quand j’ai envie de réaliser une petite étude socio anthropologique, je regarde « maman change de famille » et je prends peur en constatant que les américains ne sont vraiment pas comme nous.
J’avais râlé en découvrant que France 4 allait nous infliger « Will and Grace » en VF, mais je suis ravie aujourd’hui de dévorer par paquet de deux ou trois, les épisodes de la série, quand je m’ennuie par ailleurs.
De même, quand TMC songe à ne pas rediffuser les mêmes épisodes d’une semaine sur l’autre, je me régale, le week-end, avec « Mon Oncle Charlie », qui me console de la disparition, à mon avis toute provisoire, de « Spin City ».
Je ne vous parle même pas d’Arte en journée qui me permet de mater le très culte « la cuisine des terroirs » grâce auquel j’apprends qu’en Bulgarie à Pâques, on dévore de la panse farcie aux abas (j’exagère à peine…).
Le soir, tard, je m’endors avec « Sabrina » sur Gulli ou « fear factor » sur NT1.
Bref, je le martèle, il y a toujours quelque chose à regarder sur la TNT, n’est ce pas ?

Yes, we can depuis la nuit dernière

En tant que blogueuse, je suis obligée de dire un mot réglementaire sur l’élection de Barack Obama.

Mais, d’abord, je suis obligée de constater que cet événement historique éclipse légèrement la star ac’, en voyant les indices de fréquentation sur mes billets dédiés à ce sujet brûlant décliner sur le Post. Mais aujourd’hui, j’ai décidé de taper fort en me penchant sur le destin d’Yvane depuis sa sortie du programme.

Plus sérieusement, je suis heureuse pour Rory qui a fait le bon choix à la fin de l’ultime saison de « Gilmore Girls » en n’épousant pas ce prétentieux de Logan et en préférant suivre pour un site web la campagne du sénateur Barack Obama. Hier, l’Histoire lui a donné raison et sa maman, comme Stars Hollow, peut être plus fière que jamais d’elle. Pour lui rendre hommage ainsi qu’au nouveau président américain, France 4 rediffuse dès lundi depuis le début « Gilmore Girls » et je suggère aux quelques personnes qui sont passés à côté, la dernière fois, de ne pas louper les sept saisons de cette fabuleuse série.

Encore plus sérieusement, i-télé accompagne désormais dans ma vie les événements récents les plus marquants. J’ai découvert grâce à la chaîne en quasi direct qu’Ingrid Betancourt avait été arrachée des mains des FARC, après huit ans de captivité, et je n’ai ensuite pas pu me décoller de la chaîne pendant les deux jours suivants.
Pour ces élections, j’ai admiré les traits de plus en plus marqués de Nicolas Demorand, qui gérait mal le jetlag, de Caroline Du Saint qui n’en pouvait plus après 12 heures de direct entre canal et i-télé, et surtout j’ai pu mesurer l’épuisement perceptible de la plus culte des correspondantes étrangères, Laurence Haïm.
Bizarrement, après avoir pensé veiller une partie de la nuit pour découvrir en live le nom du nouveau Maître du monde et avoir lâché l’affaire à cause de la fatigue accumulée, mon enthousiasme est retombé le lendemain matin quand j’ai eu la confirmation heureuse des résultats. J’ai presque été plus émue de voir le nouveau président saluer Laurence Haïm que d’apprendre que l’Histoire venait de s’écrire Outre-Atlantique.