Pourquoi je n’ai pas aimé Wonder Woman (le film) ?

Pour mon grand retour sur ce blog, après deux mois d’absence totalement justifiable, j’ai décidé de frapper un grand coup en expliquant pourquoi j’ai détesté Wonder Woman (le film).

Comme j’ai vu le film neuf mois après tout le monde et plus d’une semaine après sa sortie en dvd, j’ai bien conscience de ne pas tomber dans une actualité brûlante avec ce sujet. M’enfin, mieux vaut tard que jamais.

Je me préparais à adorer Wonder Woman, parce que j’aime les films de super héros et que celui-là est l’un des rares à compter une femme comme héroïne. Le seul ? Chez Marvel, les femmes c’est Black Widow.

Ca partait plutôt bien avec cette histoire d’île des Amazones, cachée pour échapper au courroux d’Arès, qui a tué Zeus (le fourbe) et qui serait désireux de s’en prendre à cette communauté de charmantes guerrières, dont les relations ne sont pas bien claires.

Et puis patatras, un jour le monde réel s’invite dans ce petit paradis en la personne d’un valeureux espion qui tente d’échapper aux terribles allemands qui ont confectionné une arme redoutable. Diana, la fille d’Hippolyte, la chef de la tribu, sauve ce garçon et change son destin à jamais. Au passage, Robin Wright, qui avait certainement besoin de payer ses impôts, meurt.
Elle convainc les siennes que c’est Arès qui mène la danse sur le front et qu’elle est la seule à pouvoir régler le problème. Elle file donc à Londres dans un frêle esquif, qui s’avère être limite un hors-bord puisqu’il les mène en deux temps, trois mouvements, de la Grèce antique à Londres en 1918. Bon, là, les scénaristes ont bien senti qu’ils allaient nous perdre, du coup ils expliquent que la bateau a été remorqué. Sinon, ils auraient aussi pu voyager en carte. Mais ce n’est qu’un détail.

Je n’ai rien contre les scènes à Londres, qui sont les rares que je trouve intéressantes dans le film. Diana se rend compte qu’elle est passée d’une tribu de femmes à un monde de mâles arriérés, mais elle s’en tape, parce qu’elle est plus forte qu’eux. Le film s’enlise ensuite dans les tranchées. La traversée par Wonder Woman du front est pathétique et risible. Ensuite, ça va de mal en pis.
Le pauvre village libéré par la super héroïne qui panse ses blessures en dix minutes et rasé de la carte en trente secondes.
Arès, le dieu de la guerre, est un petit anglais moustachu.
Le problème de l’arme meurtrière est réglé en trois minutes par le sacrifice du soldat tête à claques.

Et voilà !

Le vrai problème de Wonder Woman c’est que le film manque diablement de second degré (ou alors il y en a trop). Il y a quelques tentatives au début quand Diana découvre le soldat nu, mais là c’est balourd. Ensuite, c’est un peu mieux à Londres. Une fois arrivée dans les tranchées, on ne rit plus du tout et c’est bien normal.
Pour donner un exemple précis, on comprend en gros que Diana et l’espion ont couché ensemble. Voilà qui devrait être un peu commenté à l’écran ! Elle avait expliqué plus tôt que les hommes ne servaient à rien dans le plaisir féminin. Du coup, ça appelle une réaction, un commentaire… Et bien non. De toute façon, comme le couple ne fonctionne pas du tout, autant ne rien en faire jusqu’au sacrifice final.

Les films Marvel sont loin d’être parfaits, mais au moins ils ne se prennent pas entièrement au sérieux.

L’idée de placer le film à la fin de la première guerre mondiale est chouette, mais le mélange de réalisme (grossier) et de super héros ne fonctionne pas du tout. Captain America (que je déteste par ailleurs) a le bon goût de ne pas combattre Hitler à l’écran, mais un méchant bizarre avec une tête rouge, ce qui allège le propos du film. Là Arès est censé être un vilain allemand, en fait c’est un méchant anglais, mais il est soit trop, soit pas assez, dans la réalité.
J’aurais préféré qu’Arès soit l’horrible chimiste défigurée, qui s’en sort finalement in extremis pour certainement préparer des vilainies dans le prochain épisode.

Et puis, je l’avoue, je n’accroche pas à Gal Gadot, qui est superbe, certes, mais que je trouve pas en phase avec son rôle.

Je sauve quand même un truc : la musique, enfin le thème de Wonder Woman !

Je sens bien que j’aborde un sujet sensible, mais ce n’est que mon point de vue.

 

Un post très LOL

J’ignore pourquoi, mais depuis la sortie du film « LOL » en (je vais vérifier sur Allociné et je vous dis) 2009 donc, je rêve de le voir. Mais comme c’est un désir un peu honteux, je n’ai pas été jusqu’à pousser les portes de mon cinéma favori pour le visionner, ni jusqu’à investir dans le dvd. Il me fallait donc attendre une inévitable diffusion télé, qui a eu lieu dimanche dernier sur TF1 en prime.
Je crois que, comme un éminent « journaliste » des magazines « accès privé » ou « 50 mn inside » pourrait le dire, j’ai, à l’instar de la plupart des français, un rapport privilégié avec Sophie Marceau depuis « la Boum ». Ma passion pour l’actrice préférée de mes concitoyens date précisément de la première diffusion de « l’Etudiante » à la télévision, où Sophie apparaissait dans toute sa nudité de visage d’abord, après son strip-tease intégral du passe-montagne dans la télé-cabine, puis de corps. Je me souviens, et j’ai un peu honte de l’écrire, que j’avais fait un arrêt sur image sur le pubis dénudé de Sophie Marceau grâce à mon magnétoscope. Voilà, voilà…

Après cette confession intime, tout le reste aurait l’air absolument normal.


[A noter que Marie-Josephe Yoyotte est responsable du montage du film]

J’ai donc regardé « LOL » sans vraiment pouvoir me résoudre à l’idée que Valentine (je préfère Valentine à Vic, trop adolescente, même si je vous rassure, j’ai bien compris que les trois films n’avaient strictement rien à voir) pouvait avoir 40 ans et une fille de 16 ans. Je l’avais laissée en train de foirer son AGREG pour un musicien tocard, et je la retrouve en femme divorcée épanouie mère de trois enfants. Depuis son concours, Valentine, qui ne s’appelle pas du tout comme ça dans le film, mais Anne, a bien réussi. Elle est devenue architecte et possède un superbissime et immense appartement dans un beau quartier parisien. Je pense du coup qu’elle a bien fait de changer de voie, car même titulaire de l’AGREG, un prof ne gagne pas aussi bien sa vie que ça.

Bref, Anne élève donc Lola et des deux autres enfants inintéressants, qui n’apparaissent à l’écran que pour rappeler que la mère divorcée gère courageusement trois gosses. 

D’emblée, j’avoue que je suis beaucoup trop sortie du film. Dans la scène où Lola, qui fait 30 ans à l’écran ce qui ne m’aide pas non plus à entrer dans l’histoire mère / fille, se glisse dans le bain avec Anne, j’ai imaginé plein de trucs qui n’avaient vraiment aucun rapport avec leur relation supposée dans la fiction. Pareil quand elles se câlinent…

Il faut dire que pour moi les relations fusionnelles mère / fille c’est « Gilmore girls » et Rory et Lorelai se touchent très rarement à l’écran. Pas un instant, la relation entre Lola et Anne ne m’est apparue crédible, alors que je crois encore dur comme fer que Lauren Graham (Lorelai Gilmore) est la mère d’Alexis Bledel (Rory Gilmore). J’aurais du prévenir que ce post ne me servirait pas intellectuellement.

Bon, j’avoue ensuite que les histoires amoureuses foireuses de Lola et Maël me sont un peu passées au dessus, ce qui est rassurant car j’ai quand même 34 ans. Autant je peux me passionner pour « Vampire diaries », autant les flirts d’ados privilégiés des beaux quartiers de Paris me saoulent. Pour être totalement honnête, j’ai quand même ri parfois en regardant le film, notamment quand Mael prétend s’être coincé un chocapic dans le nez pour justifier son retard au lycée.

Quand on pense que « LOL » se concentre surtout sur les amours de Lola, j’ai été un peu déçue par le film. Fort heureusement pour moi, dans « LOL » il y a aussi plein de scènes où Sophie Marceau sourit, lève les yeux au ciel et s’énerve très gentiment contre sa fille.

Ce qui est drôle surtout dans « LOL », c’est de voir à quel point un film daté de deux ans est déjà démodé. Je suis sûre que les comédiens mâles ont honte de leurs coiffures bien trop chevelues aujourd’hui. De plus, msn est totalement has-been. Aujourd’hui, les petits chéris seraient sur Facebook ou Twitter.

Bon, en conclusion, sur les relations mère / fille, je vous recommande « Gilmore girls » autrement plus profond que cette bluette sans scénario. Quant aux films avec Sophie Marceau, rien ne veut « L’Etudiante » décidément.

Le retour de Carrie

J’ai vu très peu d’adaptations de séries cultes sur grand écran. D’ailleurs, il existe certainement très peu d’adaptations de séries cultes sur grand écran. Si pour des raisons qui m’échappent, j’ai visionné dans une salle obscure le premier « X Files » réalisé pour le cinéma, j’étais passée (volontairement) à côté de « Sex and the city » le film. Si un jour, « Arrested development » sortait, je m’y précipiterais, mais c’est une autre (vieille) histoire.

J’ai donc été ravie de pouvoir regarder un film adapté d’une série dans mon petit écran et je n’ai pas regretté un instant de ne pas avoir fichu 10 euros dans le visionnage de ce certes agréable épisode très long des aventures de Carrie et ses copines.
Ca me rappelle un peu les téléfilms de « Docteur Quinn » niveau qualité, même si dans « Docteur Quinn » bizarrement il y a moins de placements de produits. Mickaëla boit rarement des café Starbucks avec sa copine Dorothy dans le drugstore de Loren Bray.
Je l’avoue en effet mon plus gros problème avec ce gigantesque épisode de « sex and the city » a été cette tendance extrêmement agaçante aux placements de produits super voyants. Alors, évidemment, certaines mentions sont indispensables, notamment celles aux créateurs de haute couture et aux chausseurs de luxe qu’affectionnent nos divas new-yorkaises, mais d’autres sont franchement problématiques : les gobelets du starbuck donc, mais le pire a été l’apparition des sandwiches « Prêt à manger » et pourtant Dieu sait que j’adore le « Prêt à manger » et que je rêverais que l’enseigne s’implante en France.
Vraiment j’aurais eu mal au cœur de payer pour un film qui n’est déjà pas mieux conçu que quatre épisodes de « sex and the city » mis bout à bout en me payant en plus de la publicité éhontée sur quasiment chaque plan.

Sinon, rien à dire, l’histoire est sympa, même si elle tourne finalement à « beaucoup de bruit pour rien », mais c’est un peu l’apanage de toutes les comédies romantiques. Charlotte qui n’a pas forcément été toujours mon personnage favori de la série se sort vraiment bien de ce grand téléfilm, mieux que Carrie qui est quand même passablement laide, il faut bien le dire, quand elle se coiffe comme Céline Dion ou simplement quand elle n’est pas outrageusement fardée.

Au final, après avoir visionné d’un bloc en me régalant la saison 1 de « Episodes », qui m’a beaucoup fait réfléchir au sort des pauvres ex « Friends », à jamais cantonnés à leur rôle dans la série culte, j’ai réalisé que les filles de « sex and the city » étaient condamnées à camper des new-yorkaises superficielles et vieillissantes, ce qui est finalement un peu triste. Le seul réconfort que je tire de tout ça, c’est que Carrie a réussi à résister à la tentation de concevoir des enfants, ce qui est tout à son honneur.

Sinon, je voulais signaler que je n’étais pas dupe de l’apparition de la super assistante, qui joue le double quota « personne de couleur » et « ronde » pour éviter à la production de se faire taper dessus pour le côté WASP – j’oublie certes Harry et Charlotte – et surtout très squelettique de son casting d’héroïnes.
[NDLA : Ca fait un peu froid dans le dos, mais ceci est mon 1999ème billet.]

Mal à ma sériphilie (chapitre I)

Je suis une téléphage, qui a toujours plus ou moins mal à sa sériphilie. Depuis deux ans, en dehors de « Lost », qui reste l’exception, j’ai complètement cessé de tenter de suivre les séries en direct des États-unis. J’ai ainsi renoncé à « Grey’s anatomy », et à « Docteur House », mais pas totalement à « How I met your mother ». Bêtement, j’attends la sortie de la saison 4 en dvd qui n’interviendra pas avant la Saint Glinglin a priori faute de diffusion sur une grosse chaîne pour le moment. J’aurais pu persister pourtant dans la voie du visionnage des deux séries médicales cultes, mais pour cela il aurait fallu que je me plie à la programmation délirante de TF1. Pour voir « Grey’s anatomy », il faut accepter de passer presque trois heures devant sa télévision, le mercredi, et encore quand il n’y a pas foot, sans avoir la certitude réelle qu’on va voir les épisodes exactement dans le bon ordre parce que parfois des épisodes plus sanguinolents se retrouvent malencontreusement en position d’être diffusés à 20h50, ce qui risque de poser problème au CSA.
Bon, à la limite, le problème de la VO a été partiellement résolu par la TNT, mais un coup sur deux je dois me fader les sous-titres pour sourds et malentendants qui ne sont guère adaptés aux personnes à audition fluide ou les indications à l’écran sont décalées pour des raisons que j’ignore. Alors évidemment, j’ai le joker TF1 replay, mais encore une fois il faut se bloquer du temps pour ça… En gros, par flemme, j’ai renoncé…
Par conséquent, je choisis les séries dans lesquelles je vais investir. « How I met your mother » demeure une priorité, tout comme « Scrubs » bien que je me demande pourquoi régulièrement (fort heureusement les saisons sont assez peu coûteuses), et pour le reste je suis des séries pour midinettes comme « les frères Scott » ou je me tape pour la troisième fois l’après midi les mêmes épisodes de « preuve à l’appui ».


En semaine, je savoure donc, les rares soirs où c’est possible, la présence d’un film en prime-time. C’est l’avantage de ne pas avoir fréquenté les salles obscures pendant trois ans, tous les films qui arrivent sur les grosses chaînes de télé actuellement sont inédits pour moi. De plus, quand je regarde un navet, je suis réconfortée en me disant que j’ai économisé 10 euros.
Je suis donc très heureuse de constater que le film du dimanche soir est enfin revenu et que « les Experts », contre qui je n’aurais rien sans TF1, sont relégués en deuxième partie de soirée.
Un film, ça a un début, un milieu et une fin. On ne doit pas attendre l’épisode suivant qui ne viendra pas parce que la chaîne a décidé de diffuser un inédit puis trois rediffusions pour économiser son stock, rigoureusement choisies dans cinq saisons différentes histoire que même dans les vieux épisodes il n’y ait aucune continuité. (« Oh ben, je croyais que Kate était morte », « Oh Temperance a encore son petit assistant bizarre… »….).

Pour aimer les séries, il ne faut vraiment pas les regarder diffusées par la télé. Du coup, je me suis dit bêtement : zappe « The Big Bang Theory » (NRJ12) ou « The Office » (Virgin 17), tu te les procureras en dvd (qu’importe le prix, je suis riche à millions apparemment) pour mieux les savourer en VOST ! Sauf que, même à la veille des fêtes, ces séries sont à ce jour introuvables en dvd…. Sur les bons conseils d’une spécialiste (j’y reviendrai), je me suis rendue sur amazon.uk et là c’est une vraie mine, toutes les séries y sont à des prix défiants toute concurrence, surtout en cette période de livre très, très mal en point, mais comme j’ai fait anglais deuxième langue (et que je suis surtout une bonne française qui baragouine l’anglais et qui a surtout appris la langue de Charles Dickens grâce à « Friends »), je ne peux pas (encore, j’espère) me permettre de me contenter de visionner les séries en VO non sous-titrée.
Comme je serai à Londres en janvier (YOUPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPIE !!!!), j’en profiterai peut-être pour ramener un petit coffret de série dans mes bagages et j’ai déjà une idée très, très précise de ce que je vais acheter (mais j’y reviendrai aussi).

Je me plains, je sais, il reste le streaming au pire, je sais. De toute façon, ma sériphilie ne vit que pour la saison six de « Lost » dès…bientôt (YOUPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPPIE !!!!) dans ma vie. Ca me rappelle le moment où George Lucas a sorti les préquels (vous saviez que j’adorais ce mot ?) de « Star Wars ». D’épisode (mauvais) en épisode (nul), je m’en foutais, je ne vivais que pour la sortie du chapitre III et les révélations sur la chute d’Anakin…

Le point sur quelques carrières défuntes

Hier soir, j’ai profité que ma moitié dormait comme un plot pour jeter un œil à « Starship Troopers » sur NRJ12. A sa sortie en 1997, j’avais vu le film en salle. Aujourd’hui, tout ce que je retiens de ce film outre son message formidablement subversif qui, à mon avis, a pris du plomb dans l’aile, demeure son casting renversant.

Je ne sais pas si à l’époque j’avais reconnu celui qui n’était encore que le « Docteur Doogie » à l’écran. En tout cas, je ne me souvenais pas que Neil Patrick Harris intervenait dans ce chef d’œuvre dans le rôle d’un pote parapsychologue du héros.

En revanche, je me rappelais très bien de Casper Van Dien (nu, torse nu) et de sa plastique parfaite. On le voit aujourd’hui dans des téléfilms ou des productions de seconde zone. Il a campé à une époque un Tarzan super arien.

Je n’avais pas oublié non plus cette imposture de Denise Richards, que finalement je n’aime que dans « Friends » dans le rôle de la cousine canon qui fait succomber tour à tour Chandler, Ross qui lui est pourtant apparenté et Phoebe. Denise Richards a été une James Bond girl et a joué dans « Sexcrimes », un faux mauvais film qui méritait le détour aussi dans la famille des productions où l’on recense beaucoup d’anciens héros de séries.

Enfin, je pense que Dina Meyer a eu une postérité à peu près aussi alléchante que Casper Van Dien, mais à une époque elle jouait la femme d’un professeur d’université de Brandon avec qui il couchait dans les épisodes de l’université de « Beverly Hills ». Il faut croire finalement que le jumeau de Brenda n’était pas parfait.

Mon analyse de « Starship Troopers » se limitera à l’évocation de toutes ces célébrités. Le message du film au 56ème degré qui avait déjà du me passer au dessus à l’époque est aujourd’hui encore plus daté mais sa fiche wikipédia explique plutôt bien les ambitions du réalisateurs de « Basic Instinct ». Ceux que ça intéresse pourront guetter une des multiples rediffs du film de Paul Verhoeven sur NRJ12 et revoir la scène de la douche collective qui mêle Casper, Dina et d’autres nus jusqu’à la taille.

Pour clore cette rubrique cinéma-série, j’ai appris ce matin que Kelly McGillis qui m’avait fait fantasmer, quand j’étais préa-ado, dans « Top Gun » est aujourd’hui lesbienne. Son apparition dans la cinquième saison de « The L Word » en procureur de l’armée crypto lesbien était donc bien un signe de quelque chose. Bon, aujourd’hui, elle a un peu perdu de sa superbe, en même temps elle a 50 balais bien tassés.
Kelly McGillis était mon fantasme d’ado à égalité avec la Grande Kathleen Turner qui a pu jouer sans rougir les trans dans « Friends ».

« Glop-glop » et « pas glop-glop » (un hommage à Pifou)

(Quand j’étais petite, je lisais Pif. Mon frère construisait pour moi la machine à fabriquer des oeufs carrés et en attendant que mes pois sauteurs du Mexique ne mutent, je parcourais les bd dans le magazine et découvrait donc les aventures de Pifou …)

Parmi les bonnes nouvelles du moment, les glop-glop donc…

– Dans la rubrique conso…
J’ai réservé mes places pour retourner dans le monde magique de Mickey, en région parisienne, avant Noël. Nous en avions envie et une promo étonnante sur le séjour durant cette période nous a convaincues de transformer l’essai. Je ne cesse de me justifier en ce moment auprès des gens qui m’entourent à ce sujet et qui sont légèrement goguenards.
Ma mère m’a suggéré de me faire plaisir plutôt que de gâcher mon argent ainsi. « Achète des vêtements, des choses qui te font envie… ! » Maman, j’ai déjà investi dans mon portable, je ne suis pas encore tout à fait en guenilles et pour les livres j’étudie enfin la possibilité que le bouquiniste soit un bon plan. Ma belle-mère, elle, m’a suggéré de passer le permis. 1) Mon séjour, même à deux chez Mickey, est loin de couvrir ce genre de dépenses. 2) Ca ne me paraît pas tendance d’acheter une voiture aujourd’hui mais je peux me tromper évidemment.
Si j’avais envie de m’agacer, ce qui n’est fort heureusement pas le cas, je rappellerais aux gens qui m’aiment que j’ai passé un été pénible et que deux jours de vacances dans un parc dédié à l’oubli à un prix défiant toute concurrence si ça me fait plaisir après tout, ce n’est peut-être pas si mal.

Pour les fans des lieux, nous allons séjourner à l’Hôtel New York, un « 4 clés », à 5/10 minutes à pieds – selon les sources – des deux parcs. Ma femme qui adore Noël a hâte de découvrir l’univers très, très kitch, forcément, du parc à cette période. De mon côté, j’ai envie de me venger de notre dernier séjour légèrement gâché par les caprices de la SNCF.
Parmi nos projets, faire énormément « le roller coaster d’Aerosmiths », tester enfin « le Crush Coaster », retourner dans « Space Mountain » tant pis pour mon cou, et pour la première fois en tandem essayer « Peter Pan ». L’histoire ne dit pas encore si nous succomberons à la tentation de l’ascenseur de la terreur à nouveau…

(Lors de notre dernière visite à Marne-la-Vallée Chessy, le beau temps n’était pas de la partie.)

Pour les toulousain(e)s, j’ai trouvé ENFIN après des années de quête des « pingouins » en vente libre dans une boutique du centre ville. Pour ceux qui ignorent ce que sont « les pingouins », je ne peux pas grand-chose, ceux qui savent mesureront la force de cette information.
Où ??? Me direz-vous ?Dans une boutique qui vend de la nourriture anglaise dans le centre-ville, Rue de la Colombette, et qui recèle plein d’autres trésors si on aime les sucreries britanniques ou même les spécialités culinaires du pays.
Sur la photo, vous remarquerez le petit détail qui tue, c’est un pingouin qui nous invite à mettre l’emballage à la poubelle.

Mais où est Charlie, enfin Scarlett ?

– Dans la rubrique culture
J’ai terminé, analphabète fan de la star ac’ que je suis, hier soir, le dernier roman de David Lodge, « la vie en sourdine » et je le conseille à celles et ceux qui aiment l’auteur, aux autres aussi d’ailleurs.

J’ai visionné longtemps après sa sortie en salle grâce à mon lecteur dvd, « Juno », que j’ai adoré. Il faut dire que le film partait pour la téléphage apprentie sériphile que je suis avec des atouts, Jason Bateman et Michaël Cerra de « Arrested development » et Jennifer Garner (juste magnifique et si juste) de « Alias ». Mais le film a tellement d’autres qualités, dont des images absolument magnifiques et une histoire si tendre mais pas du tout niaise… J’ai également adoré la musique.

J’ai une famille plutôt chouette, même si je suis une ingrate, qui se précipite au salon du livre du Mans pour avoir un autographe de mon idole – (je vous laisse réfléchir quelques secondes)… – Ségolène Royal., dans son dernier bouquin. Ma petite maman va, elle, harceler, Martin Winckler pour lui parler de moi (pour mémoire) ce qui est plutôt adorable, et me ramener là aussi un autographe.


Du côté du moins bien, pas glop-glop donc…

Une humeur de dogue inquiétante mêlée à une accablante paranoïa dévorante… Si je me fie à la dernière saison de « Grey’s anatomy », les changements d’humeur et de tempérament ne sont jamais bons et augurent une horrible tumeur au cerveau. Si je fais appel au « Docteur House », il s’agit forcément d’un lupus ou d’une maladie auto-immune. Il se peut aussi que ça soit simplement les hormones, je suis une faible femme, ou la perspective du gros moins bien de la semaine…

Ma réunion mensuelle, devenue semestrielle, mais dont le rythme pourrait bien s’accélérer si une personne qui me déteste sans raison et qui est méchante un peu comme l’Orangina rouge en son temps « parce que…….. » tenait à m’embêter. Cette femme me fait songer à Emily Gilmore dans la série, « Gilmore Girls », aucun moyen de discuter, de transiger ou juste de se faire entendre par elle. Elle a su se faire détester de moi, ce qui est une maigre consolation parce que quoi qu’il arrive demain, je dois l’écouter pendant minimum 1 heure me faire des suggestions voire des reproches sur un travail qui roule sans elle mais dont il faut absolument qu’elle se mêle.
En parler ne me libère même plus…

– A côté de ça, j’ignore dans quelle case le mettre, mon frère a décidé de prendre ma place sur le Post, le fourbe et il est prêt à tout pour ça…

Rhoo, avec ce post, on se croirait limite sur un blog… mais entre les lignes ça parle de télévision, non ?

POC se disperse… En vrac !

Les mots clés du week-end
De l’effet de l’émission « auto moto » sur la libido des téléspectateurs de TF1
Le lundi matin, la star hommasse de la une fait exploser les statistiques de la veille.

celine geraud nue 36
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celine géraud nue 2
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Imparable…

Vers 19 heures, un pauvre laissé pour compte qui entendait certainement les blagues de Valérie Damidot au loin car sa femme regardait cette horrible émission et projetait de repeindre la maison en mauve entièrement, a tapé « valérie damidot nue » mais juste pour le fun.

Un perdant de l’Euromillions s’est consolé comme il pouvait, vendredi soir, « sophie favier sans culotte ».

Je vous épargne la centaine de lecteurs qui cherche toujours qui est l’« artiste blonde avec michel drucker », qui se demande pour la peine si ce n’est pas son amie (« amie blonde michel drucker ») ou qui aspire à l’universalité (« photos de michel drucker avec des femmes blondes ») pour rayer l’identité de toutes celles qui ne sont pas l’«artiste blonde+drucker ».

Je félicite mes lecteurs économes « shampooing sec farine » mais crados.

Je ne suis toujours pas un service de renseignements universel car j’ignore comment « ouvrire un restaurant kebab » avec une faute et que je me demande encore « nolwenn et houcine lettre à france pourquoi jean-pascal a-t-il pleuré ». En revanche, je sais que le « telefilm d’une femme défigurée par les crocodiles » est « la vengeance aux deux visages ».

La palme de la requête la plus insensée revient quand même à « chaterine laborde de meteo de tf1 sex ou valeri maurice mue ». Il faut se détendre avant de rechercher quelque chose sur google ou cesser de taper avec son nez (ou bien pire) sur son clavier !

« Est-ce que tu as quelque chose contre Snoopy sur tes sous-vêtements » n’est pas un mot clé mais la question que ma femme vient de me poser en direct d’une grande enseigne de prêt-à-porter. La réponse est confidentielle…

En ce moment, je regarde….
…des séries
Ce matin, j’ai regardé KD2A et profité à ma façon des vacances des écoliers. Pour une fois, je suis tombée sur un épisode de « Parents à tout prix » que je n’avais jamais vu. Je ressemble beaucoup à cette peste de Lily quand elle interprète les réactions de ses interlocuteurs, dans le cas présent un vendeur de hot dog qui lui a proposé d’office une boisson gazeuse sans sucre. La formidable ado rousse passe de l’enthousiasme – « ce type est mon âme sœur, il sait ce que je bois » – au désespoir – « il m’a trouvée grosse, voilà pourquoi il m’a proposé une boisson light » – en un quart de seconde. J’ai également adoré l’idée que Sean, arbitre de football, truque les matchs de son fils Henry pour le faire gagner dans un premier temps et perdre ensuite parce qu’il ne supporte pas le mauvais esprit de son gamin.
En revanche, je suis moins fan de « Hannah Montana », un genre de « Jem et les hologrammes » en sitcom sauce Disney. Miley est une collégienne presque comme les autres mais elle dissimule en fait un lourd secret. La nuit, elle s’orne d’une perruque blonde filasse pour devenir le sosie d’Hilary Duff et chanter de la musique pop. Sa pauvre meilleure amie revêt elle une perruque mauve (qui plairait beaucoup à Valérie Damidot) du plus mauvais goût. Le père de Miley/Hannah ressemble à une version glamour de Sully du « Docteur Quinn ». Bon, cette série n’est certainement pas destinée aux plus de 11,5 ans alors c’est nul d’en dire du mal parce que comme dirait mes amies les préadolescentes « quen maime ces treau, treau biens ». Je préférais personnellement Jem qui se transformait, non pas grâce à une perruque grotesque, mais avec ses superbes boucles d’oreilles étoiles.


…des films…
Sinon, dans « Spiderman 2 », qui est quand même un fabuleux film de super héros, Temperance Brennan incarne la standardiste hargneuse qui fait virer ce pauvre Peter Parker de la boîte à pizzas où il œuvre. Jin de « Lost » incarne lui le très bavard (en comparaison de son personnage dans la série fort mystérieuse) assistant du futur Docteur Octopuss. Je n’ai pas retenu que ça du film, je vous rassure.

…et des émissions de télé-réalité.
Enfin, je tenais à signaler que les évaluations d’hier de la carac ont été les pires depuis le début des épreuves. Raphie, le boute-en-train du jury, a déclaré, consternée, que Noémie la déprimait complétement. Alexia la Roche Joubert a fait cette observation intéressante sur la très cernée Alexandra, « j’ai l’impression que son corps est vide ». Alexandra fait apparemment des sorties de tête éveillées ce qui devrait intéresser notre spécialiste en la matière, Mabooooo.

Pour conclure définitivement, alors que je pleure chaque jour la disparition de nombreux blogs amis, je suis très heureuse de pouvoir annoncer presque en exclusivité mondiale le grand retour sur la toile de ma copine Pandore. Cliquez toutes et tous ici pour aller vite, vite découvrir ou retrouver ses écrits !