Le top des beaux bruns

Lundi, j’ai choisi de m’adresser à mon public hétéro mâle – lesbien, aujourd’hui je mise sur les filles hétéros et mes amis gays. J’ai en effet décidé de me consacrer à la réalisation d’une échelle classant, selon mes critères discutables, les plus beaux bruns du petit écran.

[Une bien belle image pour introduire ce classement…]

Ce classement est garanti « Mc Dreamy free », je tiens à le signaler dès le départ.

Les erreurs de jeunesse
J’écarte d’emblée Starsky, que je trouvais anti-sexy au possible, petite. J’ai toujours préféré Hutch, le blond, personnellement, même si aujourd’hui mes goûts me porteraient plutôt vers le brun frisé, mais qu’importe je commence ce classement avec Rob Estes que j’aurais pu trouver magnifique dans « les dessous de Palm beach » s’il n’avait pas porté de ridicules costumes bariolés. Par la suite, les choses se sont arrangées quand il a commencé à sortir avec Heather Locklear, Amanda de « Melrose Place ».

J’ai craqué pour la première fois sur la belle tête carrée de George Eads lorsqu’il interprétait le fiancé de la belle héritière de « Savannah », un excellent soap d’Aaron Spelling qui vaut largement « Melrose Place », mais qui a eu beaucoup moins de succès. Je l’ai retrouvé avec plaisir dans « les Experts », mais son côté un rien monolithique parasite sa position dans mon classement.

Matthew Fox me touchait plus en frère de famille dépassé dans « la vie à cinq » qu’en super héros à états d’âme dans « Lost ». En plus, maintenant il fait de la pub pour le shampoing, ce qui achève de le décrédibiliser à mes yeux.

Tom Selleck sera le seul moustachu à figurer sur cette échelle de la beauté mâle brune. Je l’ai adoré en Magnum et dans le rôle de Richard, le fiancé âgé de Monica.

Nathan Scott vieillit assez mal dans la série qui narre ses aventures et celles de son frangin blond, mais il reste l’archétype du beau brun à tête d’américain comme je les aime.


Le peloton de tête
Vous serez, à mon avis, nombreux et nombreuses, à remettre en cause la présence de Matthew LeBlanc, Joey Tribbiani de Friends dans ce classement, mais même un peu curvy, je le trouve passablement craquant.

Josh Duhamel n’est pas vraiment brun, mais il n’est pas réellement blond non plus, j’ai donc choisi de le faire figurer dans le TOP 5 de ce baromètre. Physiquement, il n’est pas loin de la perfection à mes yeux. En plus, dans « Las Vegas », il sort avec Delinda, qui est pour le coup avec Evangeline Lilly, l’une des plus jolies héroïnes de série de tous les temps.

Dean Cain, en superman surtout mais également en milliardaire dans « Las Vegas », demeure le beau brun par excellence. L’abus de donuts nuit malheureusement à son modjo, mais il ne figure cependant pas dans mes erreurs de jeunesse.

Eddie Cibrian est le jumeau bénéfique et masculin de Brooke Davis (Sophia Bush). Il est en effet beau, brun et doté de magnifiques fossettes craquantes. Je l’ai adoré dans « New York 911 » et retrouvé avec plaisir dans le peu que j’ai vu de la saison 3 d’ «Ugly Betty ».

Les brunes comptent pas pour des prunes !

Sachez en préambule que je ne contrôle absolument pas les publicités qui apparaissent sur ce blog (et que surtout, je ne touche rien, elles doivent payer mes statistiques gratuits de fréquentation) et que je suis victime aussi de cette image (cf photo). J’imagine qu’elle est forcément à l’origine de la fuite de mes commentateurs, donc j’ai décidé aujourd’hui d’y parer…

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Devant le succès de mes derniers posts, j’ai en effet décidé de m’attaquer à un sujet fédérateur : les belles filles. Comme 50% de mon lectorat est composé de garçons sensibles, ce choix me paraît complètement approprié…

Je reprends l’idée de l’échelle que je vais tenter de redresser cette fois-ci sous forme de thermo-baromètre pour que illustrations soient plus parlantes.

J’en arrive à mon sujet en zappant des rediffusions de « preuves à l’appui » (TF1 / 16h45 du lundi au mardi) à celles de « Las Vegas » (sur TMC en début de soirée) en passant par la saison 6 des « Frères Scott » ou en me penchant sur mon obsession de « Gilmore Girls », j’ai réalisé que les belles brunes méritaient une étude approfondie. Pourtant, je suis physiquement plus attirée par les magnifiques blondes aux yeux clairs, mais comme le chantait si bien Lio, « les brunes comptent pas pour des prunes » et en plus elles sont partout.

Pour plus de clarté, cette fois-ci, je vais commenter mon croquis…

[De haut en bas : Eliza Dushku (Faith de Buffy contre les vampires), Sophia Bush (Brooke Davis l’ex de Lucas et l’actuelle de Julian dans les Frères Scott), Sarah Shahi (Carmen de The L Word), Samantha de Las Vegas (Vanessa Marcil), Jennifer Beals (Bette Porter dans The L Word et l’inoubliable danseuse de Flashdance), Lauren Graham (Lorelai Gilmore dans Gilmore Girls), Jordan Cavanaugh (Preuves à l’appui), Shannen Doherty (complètement méconnaissable) et Thiffany Amber-Thiessen et en parallèle Evangeline Lilly (Kate de Lost)]

Les erreurs de jeunesse
En bas de l’échelle ou du thermo-baromètre, selon vos préférences, se trouvent deux des belles brunes qui ont hanté mon adolescence, respectivement Brenda Walsh (Shannen Doherty) de BH (mais inutile de le préciser, si ?) et Kelly Kapowsky de « sauvez pas le gong » (Tiffany Amber-Thiessen). Elles sont plutôt mal placées sur cette échelle des valeurs du fait de l’évolution assez discutable de leurs carrières. En plus, Tiffany, devenue Valérie dans « Beverly Hills » a beaucoup pris des joues (devenus de quasi bajoues) en vieillissant. Comme ce croquis est loin d’être exhaustif, je zappe aussi Susan de « Desperate Housewives », l’ex Loïs de « Loïs et Clark » qui aurait pu avoir sa place juste après ces deux-là pour son évolution physique favorable, la vieillesse aidant.

En montant l’échelle, on tombe sur Jordan Cavanaugh (Jill Hennessy), qui est relativement jolie, mais à qui j’ai toujours plus ou moins envie de coller des gifles, au moins dans « preuves à l’appui ».

Un peu plus haut, Bette (la méritante Jennifer Beals) est plutôt bien classée, même si sa position sur ce baromètre risque de l’obliger à afficher son regard de cocker mélancolique car elle n’est finalement pas si bien placée que ça, justement à cause de cette mono expression qui gâche un peu tout.

Je suis complètement fan du personnage de Lorelai Gilmore (Lauren Graham à la ville), mais elle souffre du syndrome que j’ai baptisé « le petit porc sur pattes ». Son nez un peu trop retroussé et légèrement en trompette flingue son joli visage. Alors elle est magnifique pour moi dans 70% des cas, 99% si elle porte des lunettes, mais si je bloque sur son nez, le charme cesse d’opérer immédiatement.

Sarah Shahi pourrait largement être première de ce classement, mais elle a quitté « The L Word » et elle apparaît désormais dans des petits rôles minables dans des séries de seconde zone ce qui altère son sex-appeal. Je suis obligée bien souvent de m’y reprendre à deux fois pour la reconnaître.
Sarah Shahi a presque perdu son modjo en troquant son petit short de JLO contre des tailleurs dans des séries policières nazes.

Les écarts se resserrent…
Samantha de « Las Vegas » avait fort mal débuté sa carrière en succédant à Valérie dans le rôle de la méchante de « Beverly Hills » et en interprétant l’insupportable cousine de Donna Martin, qui draguait Dylan sous les yeux de Kelly. Fort heureusement, plus tard, elle est devenue hôtesse au Montecito de « Las Vegas » et de loin une des brunes les plus sexys du petit écran.

Brooke Davis possède les fossettes les plus sexys de la fiction américaine et elle est la seule à tenir le choc physiquement dans « les Frères Scott ». Sophia Bush est une bombe et mérite de figurer dans les hautes sphères de ce baromètre.

Pour son rôle de Faith, le double maléfique de Buffy, qui entretient une relation archi trouble avec son ennemi, Eliza Dushku reste à jamais la brune la plus sexy du petit écran.

Cette liste est loin d’être exhaustive évidemment…et j’ai d’ailleurs été obligée de rajouter à la dernière minute, Evangeline Lilly, plastiquement plus que parfaite, même si j’ai un doute très léger sur sa couleur de cheveux….

[Si vous êtes sages, je vous livrerai le pendant de ce baromètre avec des garçons dedans touchant ainsi mon lectorat hétéro-gay.]

Echelles de valeurs

Je ne possède que très peu de séries en intégralité. En fait, je n’en ai qu’une seule « Queer as folk » et si ça compte l’adaptation « des chroniques de San Francisco » en feuilleton, mais simplement parce que ma femme était fan intégrale des deux et que finalement ça revenait moins cher de les acheter dans leur globalité. Si j’ai l’ensemble des saisons de « Friends » de la 4 à la 9, la 10 étant encore sur des VHS envoyées par mon meilleur ami à l’époque, il me manque donc les trois premières saisons. Je réparerai, je pense un jour cet oubli. J’ai presque tout « Scrubs », à l’exception des saisons 2 et 3 et « How I met your mother » ne compte pas parce que j’achète tout en temps réel. Mais, je n’ai pas Buffy par exemple…

Mais, je suis en voie de réunir l’intégralité d’une série terminée. Après avoir acheté la saison 7, parce que j’avais loupé son dénouement sur France 4, et finalement la une pour faire plaisir à ma Moitié, il ne me manque plus aujourd’hui que la saison 6 pour posséder l’ensemble de « Gilmore Girls ».

Nous avançons progressivement dans la destinée des Gilmore – j’en arrive vite à l’essentiel, promis -, Rory vient de terminer son année à Yale, les parents de Lorelai sont séparés et ce que j’attendais depuis le début de la saison avec impatience s’est enfin produit : Luke a osé demander à sa cliente favorite de sortir avec lui et hier ils se sont même embrassés sur le seuil de l’auberge de la Libellule. Si Rory n’avait pas couché avec Dean, encore marié avec Lindsay, le bonheur de Lorelai aurait pu être complet. De toute façon, dans cette saison, Rory est à la masse, comme je n’ai cessé de le dire à ma Moitié.


Ce baiser, enfin surtout l’attente de cet instant parfait, qui comme dans la (presque) vraie vie va déboucher sur un moment de total bonheur, et puis les ennuis vont commencer avec la dispute d’une quasi saison entre Rory et sa mère, puis l’apparition de ce boulet d’April, la fille cachée de Luke, m’a donné une idée. En effet, j’ai réalisé hier que Lorelai et Luke avaient bousculé depuis un moment mon échelle de valeur et qu’aujourd’hui ILS formaient, malgré la suite et grâce au dénouement de la série, MON couple de série favori.
Au tout début, mais vous le savez déjà, il y a eu Dylan et Brenda, puis Paige et Greg de « Côte Ouest » pour arriver en 1996 à Ross et Rachel, puis évidemment, difficile de faire mieux, Spike et Buffy, qui ont tenu vraiment très, très longtemps le haut du classement jusqu’à Luke et Lorelai.

Nous allons donc attaquer un cycle : échelle.


Alors, selon vos préférences, vous tracez un trait vertical ou horizontal et pour l’échelle des couples, vous mettez à un bout (en bas si vous avez choisi une échelle verticale et à gauche si vous avez optez pour une ligne horizontale) Tom et Lynette Scavo (que je conspue au passage) et à l’autre bout (en haut ou à droite donc) Luke Danes et Lorelai Gilmore. Vous mesurez ensuite votre ligne et au milieu vous placez Lili Aldrin et Marshall Eriksen, un peu à leur gauche (ou juste en dessous) vous placez Robin Scherbatsky et Ted Mosby. A proximité de Luke et Lorelai, vous mettez Buffy et Spike, un peu en dessous Ross et Rachel, un peu à droite du centre Chandler et Monica, tout près de Lynette et Tom vous placez Susan et Mike, Katherin et Mike, bref vous pouvez mettre l’ensemble des couples de « Desperate housewives ». Jonathan et Jennifer Hart doivent, eux, rejoindre le peloton de tête à droite avec Paige et Greg de « Côte Ouest » (*soupir*).

J’en oublie évidemment, Dylan et Brenda doivent être mis à proximité des Hart, Zack et Kelly de Marshall et Lily, tout comme le premier couple lesbien du petit écran formé par Willow et Tara.

Je vous invite à réaliser vos propres échelles et à souligner la beauté du schéma fait main (ou plutôt souris). Je me lancerai à l’avenir dans des prochaines échelles et j’ai déjà une petite idée de mon prochain projet.