Une sixième étape un rien molle pour "Pékin Express"…

Si je me fie à la jurisprudence de la semaine dernière, un épisode franchement moyen de « Pékin Express » augure un grand prime de « la Nouvelle Star » (vous êtes invités à liver en ma compagnie ce soir ici même d’ailleurs) et une finale palpitante pour « Koh Lanta : le choc des héros ».

Je remercie au passage TF1 d’être une chaîne assez nulle pour proposer la saison 4, certes pas inédite, du « Docteur House » uniquement en VF, ce qui m’a permis de regarder cette semaine « Pékin Express » en direct sans avoir à me débattre ce matin avec un M6replay toujours légèrement capricieux.

Mais la sixième étape, la mi-course du jeu, de « Pékin Express », était un peu molle sans disputes homériques dans les binômes ou entre les candidats, ni drapeaux capricieux. La balise infernale – la balise qui indique normalement la fin de la course avait en effet été détraquée pour sonner à n’importe quel moment de la journée obligeant les candidats à interrompre pour un temps indéfini leur progression – a été le gros pétard mouillé de la première journée. Les candidats ont vite déjoué ses méfaits en retenant leurs chauffeurs, le temps qu’elle sonne le redémarrage de la course.

La course effrénée entre les deux couples de compétiteurs acharnés ne m’a guère passionnée. Je me fichais que la peste (Cécilia) ou le choléra emporte le droit de visiter l’Ile de Pâques. Ce sont finalement les amoureux d’internet qui ont pu rencontrer les Moai, et qui ont même cru romantique de se faire tatouer sur place.

J’ai un peu ri quand même quand Cécilia et Matthieu ont passé la nuit dans un parc, « comme des SDF » selon la jeune femme avec même un chien qui traînait par là et qui s’est bizarrement pris d’affection pour eux. Le lendemain, les amoureux sportifs qui semblent quand même assez imbattables, ont réussi à gagner l’immunité malgré le côté un peu intellectuel du jeu. Je pensais méchamment que Matthieu allait caler sur la récitation d’un poème de Pablo Neruda, le poète préféré de Ted Mosby, en espagnol.
La suite de la course a été assez classique, chaque équipe se tirant la bourre, et même Cécilia et Matthieu qui avaient apparemment bêtement oublié qu’ils étaient immunisés, ce qui a valu à ma candidate préférée de demander à son homme de penser (« pense, pense, pense… »).
L’étape a été finalement emportée par les retraités qui ont survécu à une énième ascension de marches et la tante et la nièce qui ont passé l’étape à promener un Moai en carton-pâte que j’aurais bien récupéré pour chez moi ont été à nouveau et définitivement virées du jeu après un retour inespéré la semaine dernière.

La semaine prochaine, nous aurons le droit à une nouvelle épreuve sportive et apparemment les amoureux du web vont à nouveau se déchirer, alors que leur tatouage pascal devait sceller leur amour éternel.
Je vois cependant mal comment les autres candidats, globalement découragés, vont résister au couple d’amoureux sportifs au mental d’acier. D’autant que depuis une saison, les étapes sont de plus en plus physiques.

Sachez, qu’à partir de la première semaine de juin, M6 va oser la semaine des trois télé-réalités, quatre si on inclut « Dilemme », le jeudi, avec « l’amour est dans le pré », le lundi ; « Pékin Express », le mardi ; et « La Nouvelle Star », le mercredi. Toute téléphage enragée que je suis commence à flipper à cette perspective…

Le Docteur Foreman est demandé aux Urgences !

Depuis quelques mois, France 4 rediffuse à un rythme assez particulier – si j’étais égocentrique, je penserais que la chaîne ne la programme qu’en fonction de moi, puisqu’à chaque fois que je désire en voir un, je tombe dessus et que la série ne semble pas avancer – « Urgences ». J’ai ainsi eu le plaisir d’entendre Carter crier « mais appelez un médecin » avant que Susan Lewis ne lui rétorque que c’était lui désormais le docteur. La série avance lentement certes, mais j’ai quand même eu le plaisir de retrouver la semaine dernière le bon Docteur Foreman que je déteste tant dans les aventures du « Docteur House » sous les ordres de Benton.

Je suis fascinée par la capacité de ce comédien à camper, dans ses rôles marquants évidemment, uniquement des médecins, c’est une chose, mais surtout des praticiens de santé torturés par un supérieur hiérarchique autoritaire et volontiers injuste. Foreman a House et Gant a l’ignoble Benton. 
Espérons pour Foreman, bien qu’il soit horriblement insupportable, qu’il termine mieux que Gant, qui a fini par se jeter sur les rails d’un métro… Je ne sais plus si l’histoire dit ou pas que Benton est la cause de ce suicide.
Omar Eppes n’est pas le seul à avoir un passé. Nul n’ignore que Hugh Laurie est avant tout un acteur britannique talentueux qui a joué notamment dans « Peter’s Friends » ou qui est apparu dans un épisode de « Friends ». Il était déjà assez peu sympa à l’époque.

Wilson (Robert Sean Leonard) a, lui, fait partie d’un « cercle de poètes disparus » et a même joué comme son futur meilleur pote et tortionnaire sous la direction de Kenneth Branagh dans « beaucoup de bruit pour rien ». Quant à 13, elle a joué dans « Newport Beach ».Taub a, lui, campé les juifs de service dans pas mal de séries, dont « New York Police Judiciaire » où il joue un avocat particulièrement retors.

En attendant, France 4 diffuse la saison 3 d’Urgences, quand je le désire, ce qui donne apparemment dans les faits, le lundi et le jeudi entre midi et deux, mais aussi parfois les autres jours a priori.
La saison 4 du Docteur House fait, elle, son retour en prime demain sur TF1 et mon visionnage en live de Pékin Express sera subordonné à la présence ou pas d’une version multilingue.

(…parce que contrairement à Lio, je préfère le Docteur House à la Nouvelle Star.)

Je l’avoue, je faisais plus que de traîner des pieds à l’idée de visionner la cinquième saison du « Docteur House », surtout que nous avions manqué une grosse moitié de la quatrième pour cause d’hypocondrie sévère de l’auteur de ces lignes à qui il fallait éviter à tout prix de donner du grain à moudre. Mais, comme la pérennité d’un couple repose sur les concessions et que dans 99% des cas, j’ai gain de cause dans le choix des programmes télé, j’ai accordé à ma femme le droit de choisir pour une fois ce que nous allions regarder le mardi soir.

Fort heureusement pour moi, contrairement à ma mère, j’ai aperçu, comme je le précisais plus haut, une grosse moitié de la saison 4 du « Docteur House », je n’ai donc pas été surprise de constater, contrairement à elle, que les effectifs du diagnosticien avaient été complétement remodelés. En revanche, j’ignorais qui allait survivre au jeu de massacre organisé par le meilleur médecin au monde. J’ai été plutôt satisfaite de retrouver la sublimissime 13, et puis j’ai du me contenter de Taub et Kutner. Quant à Foreman, je fais tout pour l’ignorer…

Au départ, j’ai quand même du recoller les wagons en apprenant la mort d’Amber, qui a donc été, et je l’ai appris violemment à cette occasion, la copine de Wilson avant de mourir en partie à cause de House, bien que je ne connaisse pas encore à ce jour les circonstances exactes de son décès.

En ce début de saison 5, Wilson quitte donc House pour toujours, avant de céder à nouveau à ses avances. 13 sait désormais qu’elle est malade et qu’il lui reste dix bonnes années à vivre. Elle brûle donc la chandelle par les deux bouts et couche de façon improbable avec l’ignoble Foreman (qui est très bien placé dans la liste de mes personnages honnis). Taub a trompé sa femme. Cuddy et House sont sur le point de…, mais finalement pas, à moins que… House a engagé au moins pour les premiers épisodes un nouvel ami, pardon un détective privé, pour en savoir plus sur la vie de ses employés. C’est ainsi que nous apprenons que Taub a trompé sa femme ou que la relation contre-nature entre Cameron et le chirurgien à la toison de surfeur bat un peu de l’aile.

Que dire…

« Docteur House », c’est toujours un peu la même chose, comme l’a argué ma mère, qui de toute façon regarde un inédit sur les deux de la soirée House de TF1 quand elle y songe, et comme je le pensais bêtement jusque là, sauf que finalement ce n’est jamais la même chose. Comme souvent dans les séries médicales, les malades sont accessoires et House l’a très bien compris. Ils sont le marchepied vers une catharsis ou pas d’ailleurs.

Cette série a le mérite de compter un personnage principal fort et absolument génial – regarder House en VO est un véritable enchantement – mais de ne pas négliger les satellites qui gravitent autour de lui. Chacun des adjoints de House a une existence et un passif connu ou pas par le téléspectateur qui le découvrira de toute façon un jour. L’opposition entre House et Cuddy tient encore la route au bout de cinq saisons, et la complicité entre Wilson et le vilain héros est toujours aussi crédible et touchante. House détesterait que j’écrive ça. D’ailleurs, à chaque fois que je vois Wilson à l’écran, je me dis que je reverrai bien le « cercle des poètes disparus » ou « beaucoup de bruit pour rien ».

Aujourd’hui, le téléspectateur se demande naïvement si ça se fera enfin ou pas entre son héros et la jolie Cuddy, en sachant que le syndrome Ross et Rachel / Luke et Lorelai / Loïs et Clark / Robin et Ted…est difficile à surmonter.

A titre personnel, alors que j’étais encore un peu sceptique, remarquant à haute voix que de toute façon le patient serait fixé sur son cas entre la fin de la publicité et cinq minutes avant le dénouement de l’épisode, le téléphone de House a sonné dans la voiture que Wilson conduisait pour l’emmener à l’enterrement de son père et le super médecin avait pour sonnerie « MmmBop », la chanson culte des Hanson, simplement parce que c’était les petits, comprendre son équipe qui l’appelait. C’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça a signifié beaucoup. C’est la chanson qui sépare une série d’une série culte, c’est la petite touche géniale que les Français ont tant de mal à introduire dans leurs fictions. Je place cette sonnerie au même niveau que Barney qui débarque déguisé en pilote de chasse dans l’épisode d’Halloween de la première saison de « How I met your mother » ou de l’instant où il décrit son dépucelage dans un camp de vacances avant que ses potes lui demandent s’il a laissé Bébé dans un coin…

Brrrrr

La journée d’hier a été particulièrement anxiogène, d’abord, évidemment, parce que je n’arrivais pas à poster, mais surtout parce que j’ai regardé un horrible téléfilm sur la six et le final du Mentalist. Pour vous situer l’ampleur des dégâts avec les aventures de Patrick Jane, je n’avais pas eu aussi peur devant mon petit écran depuis le visionnage la première fois du « silence des agneaux », alors interdit au moins de 16 ans. Mais je vais y revenir, je vais commencer par cette fiction allemande kafkaïenne diffusée par M6.

Une femme, ressemblant vaguement à la soit disant sublime Mariella du « destin de Lisa », découvre à cause du test adn que son mari réalise sur sa fille, qu’il n’est pas le père, ce qui est plutôt étrange puisqu’elle a la certitude de ne jamais avoir trompé son légitime époux avant qu’il ne la quitte pour une pouffe blonde au physique passablement germanique.
Cette analyse plonge son existence dans le chaos le plus total. En effet, elle est alors accusée, car elle n’a rien de commun non plus dans l’ADN avec sa soit disant progéniture, du meurtre de son véritable enfant et du vol de celui-là dont on ignore la provenance.  Mais la dame clame son innocence, non seulement elle n’a jamais couché avec un garçon – enfin un autre homme que son mari -, mais surtout elle en est sûre, elle n’a jamais estourbi de bébé.
Fort heureusement, dans tout ce malheur déstabilisant, la dame rencontre au parc un charmant garçon, qui s’avère être un ténor du barreau, qui s’éprend immédiatement d’elle et de sa non fille.
Tout va de mal en pis, comme logiquement dans un téléfilm de l’après-midi, et notre amie est donc accusée d’infanticide et donc recherchée par la police, qui veut lui enlever sa fille de toute façon. Dans la bagarre, cette victime des pratiques peu scrupuleuses de la clinique où elle a accouché perd son appartement et son job et file tout droit en prison après une arrestation musclée.
Sa pauvre petite fille qui ne comprend rien à tout ça est, elle, enfermée dans un orphelinat glauque. La propriétaire des lieux lui subtilise les courriers de sa mère et va même jusqu’à lui expliquer qu’elle ne veut plus d’elle comme elle n’est pas sa véritable génitrice.
Je ne sais pas vous, mais tout ceci me donne une très, très mauvaise image de l’administration allemande.
Si vous pensez encore que tout peut s’arranger facilement grâce à un examen des archives de l’hôpital afin de savoir quelle petite fille a été mise au monde en même temps que celle de la dame à la clinique, je vous trouve bien optimiste, car si nos héros retrouvent l’enfant potentiellement échangé, ses parents sont morts, et les tests adn sont donc rendus complexes.
Je vous épargne les rebondissements inouïs de cette fiction glauque. Au final, après une fugue de la gosse, et un moment où on se dit que la dame ferait mieux de se foutre en l’air, elle finit par obtenir la garde définitive de sa non-gosse, ce qui est pour une fois facile à cause de la mort des parents illégitimes de sa vraie fille qui ne désire donc pas récupérer la chair de leur chair.
Au final, la petite famille bizarrement recomposée formée par la dame, sa non fille et l’avocat friqué coulent des jours heureux et ils ont bien du mérite.

Du côté du « Mentalist », les choses ont assez mal commencé puisque fort de ma nouvelle méthode pour trouver le coupable dans une série – je désigne immédiatement celui qu’on voit une minute au début et qui n’a guère d’importance, et en général je ne me trompe pas – le gars en fauteuil roulant était bien le coupable.
Je vous conseille d’essayer ma théorie qui fonctionne dans 90% des cas au moins avec « NCIS » et « Mentalist ». Un simple témoin, sans réelle importance, qui a l’air super proche du mort est en général son assassin, c’est comme ça.

Le deuxième épisode de la soirée et le dernier de la saison devait mettre face à face le glaçant John le rouge et Jane le mentaliste qui a des comptes à régler avec le psychopathe.
Rien à dire, l’intrigue bien menée a fait monter le suspense progressivement, au point qu’à la pub le moindre bruit me faisait sursauter. En revanche, avec ma toute nouvelle approche des séries, j’ai très vite compris que le gentil flic benêt du cru était un complice du vilain, mais j’ai adoré la présence glauque de ce personnage d’aveugle qui a côtoyé de près le glaçant serial killer qui a d’ailleurs laissé chez elle, sa marque.
Le final est évidemment exaspérant puisque John le rouge reste un mystère opaque pour le CBI et que son terrible complice est flingué par Patrick Jane, bien malgré lui. Entre parenthèse, je suis un peu atterrée que les supers agents aient abandonné sur une civière un témoin clé sans imaginer qu’il pourrait se réveiller ou être abattu par son mentor. Bref, au final, Jane préfère sa chef à la vérité et la saison 1 se termine un peu en queue de poisson.

Du côté des JO, le suspense était aussi assez glaçant pour le relais de ski de fond masculin, qui s’est planté sans l’aide de Nathalie Simon qui a juste fait annuler cette fois-ci la première manche d’une compétition de ski alpin où pour une fois une française était bien placée. Si elle avait couru, elle serait tombée de toute façon. Tous les espoirs sont permis ce soir, puisque Nathalie ira hantée une autre station, à moins qu’elle ne soit reconduite couverte de goudron et de plumes à la limite du bled.

Le chat noir des pistes oeuvre sur France Télévision. Etonnant, non ?

[Après une journée sans parvenir à poster, POC la Téléphage est heureuse de vous proposer ce billet, qui aurait du être posté à la première heure ce matin.]

En exclusivité mondiale, je suis en mesure de vous indiquer que Nathalie Simon porte la poisse. Hier, France Télévision l’avait dépêchée dans le bled d’où est issue la championne du monde actuelle de ski cross, qui ne pouvait simplement pas faire moins bien qu’une médaille d’or et qui, présence de Nathalie Simon en duplex de chez elle oblige, est lamentablement tombée, ce qui a bien fait les affaires d’une autre française chez qui Nathalie Simon n’était pas, et qui a décroché la médaille de bronze contre toute attente – Merci Nathalie ! – et a même frôlé l’argent.
[Attention, Petit Logo, Nathalie Simon droit devant !]

Plus tôt dans la soirée, un français était en mesure de nous obtenir enfin une médaille en ski alpin avec le slalom géant et logiquement il s’est lamentablement crouté. C’était tellement prévisible, même sans Nathalie Simon à son domicile, que je l’avais prédit. Mais j’ai des dons de Marylin médium extralucide de « Secret Story 2 » aussi, ça aide.
J’imagine que la Fédération Française de Sport d’Hiver planche actuellement avec les municipalités de hauteur pour qu’un arrêté municipal interdisant la venue de Nathalie Simon dans la patrie d’un champion soit prononcé au plus vite. Pourvu qu’elle foute la paix à Jason Lamy-Chappuis (Jayz’) pour sa dernière épreuve…
Les biathlètes, eux, sont d’heureux veinards. Nathalie Simon avait misé sur le fond et le pauvre Vincent Vittoz, et n’a donc pas pourri les JO de nos glorieux champions, sans qui Laurent Luyat amorcerait une dépression nerveuse.
Là maintenant, je songe comme Patrick Montel, hier en direct, à passer un message personnel mais je me retiens.
[Vous avez su que « la Ferme Célébrités passait en seconde partie de soirée dès vendredi. Je voudrais personnellement engager les Experts pour savoir qui a balancé l’info en premier puisque tout le monde l’a eue en exclu. Je me contente personnellement de me réjouir d’avoir prévu dès le début ce désastre…]

[13]
Sinon, pour faire plaisir à ma Moitié, hier, j’ai regardé « Docteur House » et je ne le regrette pas, même si j’ai un léger pincement au cœur pour avoir loupé l’épreuve de relais féminin de biathlon, puisque j’ai vu la sublimissime 13 coucher avec une très jolie nana ressemblant à Shane (de « The L Word ») en belle et que, désormais la bouche de l’enfer peut se rouvrir, House a embrassé Cuddy…

 

[13 mais en mieux]

TF1 diffuse la saison 5 du Docteur House dans l’ordre, mais…

Hier soir, j’ai regardé la saison 5 inédite du « Docteur House » sur TF1 non sans mal. D’abord, parce que nous avions omis de visionner la fin de la saison 4, il nous a donc fallu un épisode entier pour raccrocher les wagons et comprendre la source du chagrin et du courroux de Wilson à l’égard du charment Grégory House. Mais le vrai problème que nous a posé ce visionnage est lié à la version originale sous-titrée proposée sur « certains réseaux de la TNT ». Nous avons voulu jouer les puristes et entendre Grégory en anglais, ce qui est vraiment bien de notre part, mais malheureusement le sous-titrage était gravement lacunaire. En gros, sur les dialogues médicaux complexes, les traducteurs avaient jugé bon de laisser tomber une phrase sur deux. Au début, j’ai imputé le problème à un manque de concentration. Je me suis dit qu’apparemment j’avais du mal à lire les sous-titres, à regarder l’image, à suivre l’intrigue et à me concentrer sur l’anglais. A un moment, j’ai demandé à ma femme si elle souffrait du même problème et nous avons du nous rendre à l’évidence, il manquait vraiment les trois quarts du dialogue dans le sous-titrage.

Je me doute que c’est le genre de séries impossibles à sous-titrer parce que les conversations sont à la fois trop complexes et trop longues et que les sous-titres exhaustifs couvriraient l’écran, mais dans les faits le Docteur House est quasiment impossible à suivre en VO à moins d’avoir fait une prépa médicale à Yale ou Harvard, et encore…

L’autre problème que me posait la série était lié à mon hypocondrie galopante. Mais hier soir, j’ai réussi à me raisonner. Il est très improbable que je chope la lèpre, même embellissante – le premier cas très sympa de la soirée – et comme je n’ai pas été greffée, je ne suis pas concernée par les symptômes des seconds malades d’hier.

J’avoue que j’en avais également marre du train-train du « Docteur House », bouh qu’il est vilain, mais comme il est fort… Mais, comme j’oblige ma femme à regarder « Mentalist », il m’a fallu faire cette concession que je n’ai finalement pas regretté, même si c’est toujours la même chose « le Docteur House », non ?

Ah dernière petite précision sur cette soirée en VO, TF1 ne propose que les inédits en VOST, à partir de 22h15 nous n’avions plus le droit qu’à la VF. Du coup, j’ai zappé. Tant pis !

NDLA : Vous savez que je nourris une nouvelle passion pour le qui est-ce et donc si vous cherchez l’identité du détéctive privé engagé par House, lui donc :
 

Il s’appelle Michael Weston en vrai et nous l’avons déjà aperçu dans le rôle d’un vétéran mal en point dans Scrubs.

A quand les 7 millions de téléspectateurs pour Fais pas, ci fais pas ça ? Demain ???

Ce matin en découvrant les chiffres d’audience d’hier soir, j’ai été légèrement atterrée de constater que « Sœur Thérèse.com » avait fait jeu égal avec la rediff du « Docteur House », soit 7 millions de téléspectateurs. Alors certes, j’adore Dominique Lavanant et cette mini-série est un peu meilleure que « Joséphine ange gardien », mais elle ne casse tout de même pas trois pattes à un canard. Je suis restée très blessée par les chiffres de « fais pas ci, fais pas ça » que j’espère voir décoller dès demain.


Pour vous donner une idée du potentiel de Sœur Thérèse, hier, l’héroïne, Sœur Thérèse donc, perdait la mémoire suite à une mémorable chute sur la tête et se croyait revenue approximativement 10 ans en arrière avant ses vœux religieux et son divorce. Pour ne pas la contrarier, son entourage proche décidait d’entrer dans son jeu et la bonne sœur réintégrait son couvent avec ses habits et sa mentalité séculaires en croyant rejoindre une maison de repos.
Sur ce canevas comique se greffait une histoire d’erreur judiciaire tellement subtile, que j’ai compris dans la minute que l’ex associé trop gentil pour être honnête et sa femme dépensière étaient les vrais coupables.

Dominique Lavanant, enfin privée de ses atours de bonne sœur, s’en est donné à cœur joie dans cet épisode alternant blasphèmes et cabotinage de compét’.

Le côté anachronique a été complétement évincé de l’épisode. Ainsi Juliette/Sœur Thérèse aurait du être surprise de découvrir une nouvelle monnaie (l’euro n’est en circulation que depuis 2002), des modèles de véhicules inconnus, des portables plus performants,… Mais les scénaristes n’ont apparemment pas souhaité se pencher sur ces « détails » de taille.

A la fin de l’épisode, Sœur Thérèse retrouvait miraculeusement la foi avant la mémoire grâce à la victime du crime crapuleux qu’elle cherchait à élucider. En effet, les scénaristes de la série, avides de fantastique et qui ont probablement trop regardé « ghost whisperer », ont intégré exceptionnellement à l’épisode cette composante fantastique. A vous de décider, selon vos croyances, s’il s’agissait d’hallucinations de Juliette alias Sœur Thérèse ou de vraies apparitions divines.
Dans tous les cas, la série est préparée pour un magnifique cross-over avec « Joséphine Ange Gardien », qui viendra en aide à Sœur Thérèse qui perd la foi peut-être suite à un crime particulièrement horrible ou à un meurtre qu’elle n’a pu éviter.

De toute façon, pour les audiences, je cesse de chercher à comprendre.
Jeudi, j’avais parié sur le Post que « Starmania » sur France 2 ou « Pékin Express » sur M6 allait laminer « les Experts » franchise Miami de TF1, alors que c’est la série américaine qui est arrivée largement en tête avec une audience qui cumulait quasiment les scores de la six et de la deux.
Autant ne pas s’ennuyer à mettre des sous dans des épisodes coûteux de fiction, quand un vieux « Docteur House » ou les plus mauvais des « Experts » vous permettent de décrocher un bon score sans vous fatiguer.

Quant à ma maman, elle va être enchantée d’apprendre que « Bones » revient à la place de « Kyle XY » sur M6 dès samedi. W9 se chargera certainement d’écouler les saisons à venir et tant pis pour ceux qui ne disposent pas de la TNT.
Ma mère préfère « Bones » à « fais pas ci, fais pas ça », que voulez vous…