Les confessions intimes de NRJ12

Il faut croire que depuis que « Confessions intimes » a quitté ma vie, car j’ignore à quel moment du jour ou de la nuit et surtout de la semaine est aujourd’hui programmée l’émission, je suis en manque de ce malaise ressenti en découvrant la vie pathétique de gens qui vont tellement mal dans leur tête qu’ils souhaitent la faire partager aux autres en toute inconscience.

Par conséquent, pour compenser je regarde « Tellement Vrai » sur NRJ12.

Pour vous donner un exemple parlant, c’est un peu comme si avant je tournais au sédatif pc pour atténuer mes angoisses, et que je sois passée d’un coup sans préavis au Xanax ou du guronsan à la méthamphétamine.
Il faut vraiment dire que « Tellement Vrai » a ringardisé « Confessions intimes » qui donne l’impression de mettre en scène des gens quasiment normaux à côté de l’émission de NRJ12.
Le thème de la soirée était : « je suis jaloux malgré moi ».
Hier, c’était un tel festival que j’aurais pu lancer un grand jeu de l’hiver ; dans les propositions suivantes, laquelle est, à votre avis, un gros fake, malheureusement tout est (tellement) vrai.
  • Je suis un gros beauf tatoué, qui a dragué la sœur de ma femme à la pétanque, mais c’est finalement elle, que j’ai eue. Alors que nous avons eu un enfant ensemble, je lui impose ce que j’appelle « le contrat » ou « le deal » : elle doit me laisser coucher avec toutes les filles que je veux ET participer avec moi aux ébats, car elle est trop jalouse sinon. Ma femme s’appelle Mélodie, et sa sœur, Harmonie. A priori, j’ai collaboré à écoeurer Harmonie des hommes.
  • Je suis bègue et éjaculateur précoce. Comme « je ne peux pas la satisfaire », je ne supporte pas que ma copine s’éloigne de moi. Je lui ai donc demandé de ne plus voir sa famille, ni ses amis, mais ça ne me satisfait pas encore assez donc je me vante face caméra de l’obliger à faire l’amour après chaque sortie pour m’assurer qu’elle ne m’a pas trompé, sinon je « sens ses culottes » pour m’assurer qu’aucun autre homme ne lui a fait de l’effet.
  • Je ressemble à José Garcia dans le rôle de la petite fille qui s’empiffre. Je fais vivre l’enfer à mon copain du BTP pourtant. Quand il sort au supermarché et qu’il demande un renseignement à une vendeuse hommasse, je lui fais une scène. Dès qu’il met le nez dehors, je suis persuadée qu’il va me tromper, là dans le rayon fruits et légumes de la supérette ou au Balto avec Raymond.

Je ne sais pas si c’est le froid qui a tellement engourdi mon cerveau que je me suis montrée notoirement incapable de zapper ou si j’avais tellement froid que mon doigt gelé ne pouvait pas appuyer sur une autre touche, mais j’ai bien regardé « ça ».

Après, je me suis sentie tellement sale et tellement triste pour ces gens, qui soit-disant ont catharsisé pendant le sujet. Le bègue est devenu sûr de lui, l’obsédé sexuel va réfréner ses pulsions, et le dernier couple a rompu (ouf), après avoir eu quand même un enfant ensemble…

[Je tiens en conclusion à culpabiliser la femme de ma vie, sans qui le visionnage de « ça » aurait été impossible. Chérie, il ne faut pas me laisser traîner seule devant ces programmes là, je suis pas si forte que tu crois….]

Louis Bertignac et Les Visiteurs – Ces idées là par jeannecz

[Je rassure mes amis et ma famille, elle est rentrée, certes trop tard pour me sauver de Tellement Vrai…]

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C’est ma vie (de téléphage)

Vous savez qu’entre M6 et moi, le divorce est consommé depuis la finale de « Top chef ». Cependant, il reste une chose que j’adore sur l’ex petite chaîne qui monte : les samedis après-midi « c’est ma vie ».
Un jour, France 2, sans me consulter, a supprimé l’une de mes émissions favorites, « jour après jour ». Programmé le lundi soir, ce programme, aujourd’hui abondamment rediffusé sur la TNT sous une forme ou un autre, filmait, comme son nom l’indique, « jour après jour » des gens arrivés à un tournant de leur existence. M6 a légèrement plagié repris ce concept, allant jusqu’à chiper donner une seconde chance à sa voix off.

Mais « c’est ma vie » emprunte également largement à « Confessions intimes », à l’époque où l’émission était certes trash, mais ne faisait pas du buzz son fond de commerce, avec ses sujets et ses témoins à la limite de la limite de la normalité.

Le samedi après-midi, si aucune visite n’est programmée chez mes beaux-parents ou si aucun lecteur ne vient me sauver de mon vice avec une visite impromptue à Toulouse, j’ingurgite non pas un, ni deux, mais trois épisodes de « c’est ma vie » sans me lasser.

Hier, le programme était très chargé. Nous avons démarré avec un sujet assez sensible sur les enfants malheureux, qui mettait en scène une petite fille surdouée rendue aigrie par le système scolaire – un classique – et une jeune femme boulimique en voie de rémission. Il se peut que nous ayons beaucoup encouragé le deuxième témoin à assumer son homosexualité pour sortir de ce cercle infernal.

Nous avons enchaîné avec un sujet toujours porteur, « je suis dingue de mes animaux ». Je ne sais pas si vous avez eu la chance un jour de voir dans « confessions intimes », le couple amoureux de ses tortues, mais les amateurs de chinchillas d’hier les égalaient presque en qualité.

Nous avions donc deux amoureux, devenus parents un jour par inadvertance certainement, qui élèvent une centaine de chinchillas dans leur cave et qui ne vivent que pour ces bêtes à fourrure et si nous souhaitions en être convaincus, l’émission comptait une scène mémorable où la fille des éleveurs chouine parce qu’elle s’est fait mal, et ses parents ne l’écoutent pas du tout, se contentant de bisouiller pendant de longues minutes leur chinchilla favori.
Le couple part ensuite passer de longues heures, un week-end en Belgique, au championnat européen des petits rongeurs et passent 9 heures à attendre le verdict. Ca se passe presque de commentaires. Je précise aux amateurs de ces bestioles qu’il s’agit d’un concours annuel et que leurs protégés doivent à tout prix se dispenser d’avoir les fesses sales pour l’emporter.

Comme si ça ne suffisait pas, l’émission suivait en outre une jeune femme de 27 ans, mère d’une petite fille, qui n’a jamais quitté le cocon familial et qui impose à sa méritante petite maman et à sa soeur, plusieurs pythons dont elles ont une trouille bleue. Notre nouvelle amie avoue face caméra qu’elle ne se sent pas de se passer de ses amis rampants et tant pis pour sa mère qui se crève le cul à travailler 12 heures par jour comme femme de ménage pour la nourrir ainsi que ses bestiaux. L’heureuse mère de ce cas social au chômage doit en plus aller acheter les adorables petites souris qui serviront à nourrir ces monstres. Mais tout se termine bien, je vous rassure, la fille aînée de la dame consent à aller bosser au snack du coin pour espérer un jour éventuellement offrir un nouveau toit à ses amis à écailles.

Bon, là, je l’avoue, entre les troubles alimentaires et les dingues des animaux, j’avais une très légère indigestion et hier j’ai même songé à zapper la dernière émission qui était fort heureusement beaucoup plus intéressante, car consacrée à mon sujet de prédilection (non, je ne me cherche pas d’excuses) l’économie. J’en ai tiré en plus une idée de sujet et j’indique à tous les gens qui atterriront ici via un moteur de recherche et qui ont regardé le « c’est ma vie » du 30 avril que le plus grand restaurant de pirates de France s’appelle « le rocher des pirates » et qu’il existe à Perpignan et désormais dans la banlieue toulousaine. J’ai sérieusement été très admirative de la démarche du créateur de cette enseigne qui aujourd’hui réussit en plus à la franchiser. L’autre « cas » du jour n’était pas non plus inintéressant avec une dame qui se bat pour faire exister sa boutique dédiée à la puériculture et qui le fait très intelligemment.

Voilà j’ai donc passé volontairement et consciemment 3h30 devant M6 en me fadant deux spots de publicité par émission et pour une fois sans râler, un genre de miracle…

Je serai dans un prochain « c’est ma vie » qui aura pour thématique « j’essaie d’arrêter c’est ma vie », le samedi après midi pour en avoir une justement.

Du lourd dans Confessions intimes !

Je n’avais pas donné sa chance à « confessions intimes » depuis un moment. J’avais donc oublié ce sentiment de culpabilité mêlé à un certain malaise que l’on ressent lors qu’on regarde cette émission. Il faut dire qu’hier le sommaire était plus qu’alléchant : un couple au bord de la rupture, une bimbo folle d’elle-même et le meilleur évidemment pour la fin, un type qui préfère les camions – oui, oui les poids lourds – à son épouse.


En visionnant le premier sujet, je n’ai pas pu m’empêcher de me demander comment on pouvait en arriver là et pourquoi, oui pourquoi, on se laissait filmer dans une situation aussi humiliante…
Guillaume et Ophélie, les prénoms sont malheureusement exacts, sont ensemble depuis deux ans et demi et se vomissent littéralement l’un et l’autre. Pourtant, ils ont eu la merveilleuse idée de produire un enfant, qui d’ailleurs n’a jamais l’air au top de sa forme sur les plans rares où on l’aperçoit. On ignorera jusqu’au bout les causes profondes du malaise du couple : est-ce lié au fait que la jeune femme ait eu un polichinelle dans le tiroir au bout de 4 mois seulement de relation et que le garçon se soit senti obligé d’assumer ? Certainement… Mais bon le résultat est là. Ophélie se laisse méchamment aller. Elle porte uniquement des vieux survêtements informes – pléonasme – et des robes de chambre à la maison, tandis que son petit copain n’en a plus que pour sa plaie, pardon sa play, enfin dans le cas présent son ordinateur. Guillaume est même allé jusqu’à tromper Ophélie, ce qui est plutôt facile parce que le jeune homme ne dort plus chez lui mais vit dans « sa garçonnière », un genre de garage ou de cave, le sujet ne s’étend pas sur ce point. Sa femme a du mal à lui pardonner cette incartade. Mais voilà ils restent ensemble à se déchirer. Guillaume n’en fout pas une à la maison parce qu’il n’aime pas les tâches ménagères et Ophélie astique autour de lui. Guillaume se met littéralement les pieds sous la table et file manger son dessert – un mister freeze devant son ordinateur – alors que sa bien aimée débarrasse son assiette de purée à laquelle il a à peine touché. Ils s’envoient des horreurs à la figure – « ça fait deux ans que je suis avec toi, deux ans que tu me fais chier ! ». Bref, le sujet est anxiogène au possible. Au moment où tout semble perdu et où de mon côté j’attendais encore naïvement l’intervention de la psy, elle n’est jamais arrivée et le jeune homme a réfléchi et finalement ramené des fleurs à sa douce. Tout semble arrangé.
Je serais eux, je me lancerais dans la conception d’un petit deuxième, non ?

J’avoue que j’ai calé très vite devant l’hideuse bimbo qui se trouve magnifique. La fille était trop laide et trop vulgaire pour que ça soit un peu drôle. J’avais eu ma dose de pathétique pour la soirée.

Je regrette l’histoire du type amoureux des gros camions, mais c’est pour moi l’occasion de vous parler de la femme qui a épousé une attraction. Elle existe et elle américaine. Elle raconte très bien dans cet article, son coup de foudre, et l’incompréhension du monde à l’égard de cette passion. Personnellement, j’adorerais m’entretenir avec elle et lui poser plein de questions sur son grand amour. Je me demande également si l’attraction peut choisir de divorcer et si dans ce cas elle pourra réclamer la moitié des biens de sa moitié.

[Edit de 13 heures : Il faut visionner le sujet sur Christian, l’amoureux des camions. C’est énorme. Ce grand garçon n’a pas le permis, mais voue un culte païen aux 38 tonnes. Il passe ses journées d’inactivité à mater les camions sur l’autoroute, qui, comble du bonheur, lui font parfois des appels de phare ou lui lancent des coups de klaxon. Le week-end, il s’occupe en allant nettoyer – ceci est rigoureusement authentique – les poids-lourds avec ses amis routiers. Sa délicieuse épouse âgée de seulement 32 ans (comme moi), et qui en fait 58, aimerait que Christian lui fasse un bébé, mais le jeune homme a déjà ruiné son premier mariage à cause de sa passion dévorante. Pourtant, tout pourrait s’arranger si la femme de Christian consentait seulement à se laisser tripoter dans un camion.]

Deux grands moments de télé sur TF1

La quotidienne de la star ac d’hier…
Le conflit est déclaré entre les élèves et les profs. Cette chère Raphie a ouvert les hostilités en conseillant à Claire-Marie de « manger du poisson », puis «des épinards» pour booster sa mémoire. Le corps professoral n’a rien arrangé en obligeant le groupe implosé de l’intérieur depuis le départ de Pierre…et d’Alexia évidemment, à composer une collégiale pour le prochain prime, auditionnée jeudi pour avoir confirmation qu’ils pourront bien la présenter en direct. Personnellement par sadisme, je les aurais laissés y aller sans filet de sécurité. Les étudiants sont passés tour à tour au confessionnal pour signaler qu’ils étaient notoirement incapables de réussir l’exercice. Quentin a essayé de s’imposer comme chef charismatique mais Jérémy ne l’a pas laissé faire… Bref, c’est le Bronx. De tout façon, Quentin est tout vexé parce que les profs l’ont puni lundi après les évals. Le pauvre n’a pas pu se rendre à l’avant-première d’Astérix aux Jeux Olympiques, où l’on croisait pourtant des stars comme Jean-Pierre Pernaut et Nathalie Marquay – et a frôlé, selon Raphie, dont les calculs ne cessent de m’échapper, la dernière place, qui a quand même échu logiquement à Claire-Marie. Comme Quentin est une vraie fille, quand il est contrarié, il tortille une petite mèche de ses cheveux entre ses doigts. Très viril…
J’en reviens au conflit avec les professeurs. Certes, cette chère Raphie s’attaque à la plus faible brebis du troupeau comme une hyène pardon une lionne assoiffée de sang mais à la limite je la comprends. Personnellement, je me ferai une joie de secouer Claire-Marie comme un prunier afin qu’elle se reprenne en mains et qu’elle cesse de se chercher des excuses minables pour la mauvaise qualité de ses prestations. Il est un peu tard pour la prod réalise qu’elle a fait un choix stratégique débile en ne la nominant pas dans les dix premières. Mais bon il faut s’accrocher, avec le harcèlement psychologique de la directrice, elle peut encore craquer avant d’être éliminée par le public foutu de l’envoyer en finale face à Mathieu. Si j’étais riche, je lancerai une campagne de sms en ce sens. Quant à Quentin, il est tellement imbu de sa personne et de son talent usurpé, qu’on a envie de l’humilier, c’est physique. Je ne vous parle même pas de Bertrand, dont le côté brouillon dont finir par être horripilant au bout de quelques mois de prime hebdomadaire. Le côté grande gueule de Lucie est également préoccupant et la mollesse de Mathieu ainsi que ses tenues me filent des envies de meurtre. Je ne sauve presque que Jérémy parce que j’aime bien Pierre et qu’il est le seul à avoir l’air encore d’y croire (comme Lara Fabian).

« Confessions intimes »
J’ai officiellement envie de lancer un comité de soutien pour que le Nord Pas de Calais cesse d’être humilié dans les émissions de télé de la une et de la six. « Confessions intimes » s’intéressait en effet hier à une famille recomposée de neuf enfants chtis. Les membres de la famille s’exprimaient avec un accent à couper au couteau – ma femme a réclamé des sous-titres tellement elle ne captait pas ce que les protagonistes baragouinaient – et parfois même en patois. Aucune des idées reçues que l’ont peut avoir sur le bassin minier n’était épargnée dans le sujet puisque la majorité des membres de la famille était dramatiquement en surpoids ce qui s’expliquait évidemment par le régime associé – l’achat des 11 plaquettes de beurre a du en traumatiser plus d’un, comme les frites et les chips à chaque repas -, ces gens ne croulaient pas sous l’argent et se rendaient en plus pour ne rien arranger au spectacle de leurs filles môjorettes à la sôlle des fêtes le dimanche venu.
Le décor planté, je félicite le couple d’avoir eu la merveilleuse idée alors qu’ils possédaient, chacun de leur côté, 2 ou 3 enfants, d’en refaire deux de plus ensemble et surtout pour Monsieur séparé de Madame durant six mois de se reproduire à nouveau avec une autre dame inconnue. Résultat, la petite maison compte donc neuf enfants et surtout quatre magnifiques adolescentes très classes. Océane, l’aînée, n’a pas de chance, elle doit peser 130 kg et elle porte plutôt mal son prénom poétique. Sa petite sœur suit, de l’avis de son délicat beau-père doté d’un ventre de buveur de bière imposant, le chemin de sa grande sœur puisque elle a elle aussi tendance à s’empâter. Ces remarques venant d’un type qui assume ses 108 kg ne manquent pas d’agacer les deux belles filles et de tendre les relations au sein de la famille. Les deux filles de Monsieur sont évidemment filiformes mais pour gâcher leur harmonie physique quand elles ouvrent la bouche, c’est effarant. Une fois, l’aîné a dit à sa Belle-Mère « t’fôçon, t’es pô mô mère alors t’ôs ren ô m’dire », ce qui a envenimé définitivement les relations entre elles.
Bref, à tout ce beau monde s’ajoutent trois ou quatre gamins en bas âge dont on se fout un peu parce qu’ils n’ont pas encore l’âge tout à fait d’aboyer des insultes aux visages de leurs parents.
Pour ajouter à la confusion ambiante, les repas ne se prennent jamais en famille parce que d’après ce que j’ai compris la table n’est pas assez grande et Môdôme est obligée de mettre sous clé une grande partie de la nourriture sucrée qu’elle achète afin que ses deux ogres de filles ne s’enfilent pas tout en une journée. La confiance règne.
Innovation de ce numéro, la coach de choc est mandatée devant l’ampleur impressionnante de la tâche pour une mission de 48 heures en immersion totale dans la famille. Elle doit durant ce laps de temps réconcilier tout le monde et foutre les aînées à la diète. La coach blonde opte donc pour une méthode de choc à la hauteur de sa cible : la violence verbale et l’agressivité totale – je conseille à Super Nanny de s’inspirer de ses méthodes ! En même temps, pour se faire respecter dans une famille de loups, autant s’imposer comme le chef de meute. Elle engueule donc Monsieur et lui reproche de ne pas être foutu d’imposer son autorité à ses deux sales gamines. Elle conseille fermement à la fille de Monsieur de s’excuser auprès de sa belle mère pour lui avoir dit donc qu’elle n’était pas sa mère. Elle explique à la gracieuse Océane que si elle n’est pas contente de la situation chez elle, comme elle a 20 ans, elle peut se tirer. Enfin, elle gronde Madame sur sa politique alimentaire envers ses filles.
J’applaudis des deux mains ces méthodes vigoureuses.
Au final, la coach blonde réussit à les faire manger à table TOUS ENSEMBLE et à installer les neuf chiards de façon plus fonctionnelle.
Elle repart sa mission accomplie pour aider la propriétaire de Bigoudis, un charmant molosse certainement croisé entre un rottweiler et un berger allemand.
Toute cynique et sans cœur que je suis, là je peux difficilement me moquer parce que la propriétaire de Bigoudis alias Bigoud’ a vécu quelques années dans la rue et son gros toutou a été son protecteur durant ses derniers mois de galère. Du coup, je peux comprendre qu’elle veuille dormir avec lui, qu’elle le fasse boire dans son mug et manger à table, qu’elle aime qu’il soit beau et propre et même qu’elle lui peinturlure les griffes. J’ai été assez touchée par la patience de son conjoint qui a quand même tenu à ce que le chien soit remis à sa place.

Mardi soir, j’ai regardé « Confessions intimes » et je n’ai pas été déçue

Je remercie au passage TF1 de programmer à nouveau cette émission culte à des heures raisonnables.


Mon vote pour « 736283 » au 7…. a presque failli me faire oublier l’évocation du terrible « confessions intimes » de mardi, qui ne tombe, fort heureusement, pas dans la surenchère voyeuse pour contrer la quotidienne de l’affreux JLD, non, non…

Myriam, 2., a passé sa courte existence jusqu’à sa majorité à errer de foyer en foyer, devenue adulte, elle impose sa jalousie infernale à son compagnon qui tolère tout par amour et quand je dis « tout », c’est vraiment énormément.
La jeune femme planque le Télé BIP Jours quand elle sort de chez elle des fois que son compagnon se masturbe en regardant Flavie F. dans « ce livre ». Elle lui confisque également son téléphone pour qu’il n’appelle pas des hordes de femelles allumeuses. Si elle pouvait, elle limiterait son accès télévisuel à LCI. Quand une copine à elle vient lui rendre visite, elle vérifie que cette salope ne cherche pas à allumer son compagnon en se vêtant comme une pute (qu’elle est). Ses amies débarquent donc au saut du lit et en jogging chez elle. Comme si ce premier contrôle ne suffisait pas, elle s’assure ensuite que son amie, donc, n’aguiche pas du regard son homme. Dans la rue, elle joue les roquets infernaux et hurle sur toutes les chiennes qui osent croiser le chemin de son compagnon.
Heureusement grâce à un nounours magique, je ne comprends décidément rien aux thérapies comportementales, elle sera bientôt à nouveau « normale ».

Le deuxième reportage était tout aussi édifiant. Un corse macho (la formule est redondante, non) cloître sa pauvre épouse dans sa ferme digne de l’habitation kazakhe de Borat tandis que lui, il va faire le kéké en soirée parce qu’il est DJ. Une photo du type ne serait pas du luxe ici pour que vous situiez l’ampleur des dégâts : adipeux, enveloppé, bientôt chauve… Sa femme endommagée par la grossesse ne l’intéresse plus guère et il avoue face caméra qu’il ne la supporte plus.
Pourtant à la fin, la psychologue comportementaliste ressoude durablement le couple. Quelle bonne idée !

J’ai, en fin de soirée, adoré le gars qui sous prétexte de s’épanouir dans sa passion, la photo, reçoit des « mannequins » rencontrés sur le net chez lui pour les prendre en photo dans son deux pièces, totalement dénudées devant son boudin revêche de bonne femme qui râle pour la forme. Je félicite ce monsieur d’en être arrivé là…

Je vois mal comment on pourra faire plus trash à l’avenir…

Deux jours de lobotomie devant la une….

Je fais une pause dans ma saga édifiante sur les guests stars qui rebondira prochainement avec un billet consacré à celles de « sous le soleil » pour vous parler de mes deux soirées consécutives passées devant TF1.

Quand mon cœur balance entre « Joséphine Ange gardien » et « Cold Case », je dois être la seule téléphage avertie saine d’esprit à choisir TF1 et j’assume.

Lundi soir, Joséphine venait en aide à un brave père de famille qui n’avait pas eu le courage d’avouer aux siens qu’il était au chômage.
Ce que j’aime dans «JAG» (« Joséphine Ange Gardien » à ne pas confondre avec le «JAG» cher à Donald P. Bellisario), c’est la légèreté absolue de l’intrigue, les ficelles ne sont pas épaisses comme des cordes et les raccourcis scénaristiques absolument consternants. Je me moque mais j’apprécie en vrai que l’héroïne récurrente de la une ose aborder presque sans tabous de graves sujets de société. Par exemple, dans une famille déjà bien assez nombreuse qui manque d’argent, l’avortement est clairement évoqué pour arranger les choses quand la maman tombe malheureusement enceinte, ce qui me plaît beaucoup.
Pour s’introduire dans la vie de « son client », Joséphine se fait passer pour une chômeuse en fin de droit qui a justement installé sa caravane miteuse de pauvre en face de la maison cossue de son nouvel ami. Elle explique sans se démonter à sa femme qu’elle est tombée dans la spirale infernale : chômage, expulsion, caravane… Le néo-chômeur a, lui, été viré lors d’une compression de personnel de sa boîte informatique, 8 mois plus tôt. Il feint d’aller bosser chaque matin et se rend à l’ANPE tous les jours pour recevoir des propositions d’emploi qui ne collent pas du tout à ses qualifications, la vilaine conseillère le menace de le virer s’il ne fait pas plus d’efforts. Waoo, la dénonce… De plus, son banquier le harcèle car il a 12 mille euros de découvert. En effet, « JAG » est clairement une série d’anticipation qui nous propulse à une époque où les allocations chômage n’existent plus. Bref, grâce à Joséphine, le père de famille avoue à sa femme qu’il ne bosse plus depuis un moment et se trouve une nouvelle vocation d’ébéniste. Il passe quand même de sales moments, surtout quand il reçoit ses amis pour un barbecue et qu’ils se présentent tous en citant leurs superbes professions. Ces braves gens qui ignorent tout de la situation de leur ami expliquent ensuite sans rougir que les chômeurs le cherchent bien.
Notre ami devient donc ébéniste en 5 minutes chrono mais on n’ignore comment il va combler son immense découvert et pouvoir subvenir aux besoins de sa femme et de leurs trois enfants. Quelle angoisse…

Hier, « Confessions intimes » était enfin programmé à une heure décente. Nous avons donc pu nous délecter du sommaire vraiment très, très (trop, trop) trash. Tout commençait avec une brave jeune femme, ex candidate aux concours des Miss, devenue strip-teaseuse et mannequin pour photos de charme à la suite d’une douloureuse rupture sentimentale. Sa mère qui l’a pourtant envoyée « dans une école catholique » ne supporte absolument pas la situation et là harcèle à longueur de journée pour qu’elle change de profession et qu’elle cesse de porter des vêtements « cul nu ».
Le deuxième cas n’était guère plus réjouissant, un routier jaloux mène une vie d’enfer à sa femme à son retour du travail.
Enfin, le troisième reportage de la soirée était peut être le plus pathétique, pourtant il y avait du lourd avant. Madame vit avec Monsieur et leurs cinq gosses (Michaël, Brandon…) mais Monsieur refuse complétement de prendre ses responsabilités à l’égard de ses enfants car après tout il voulait que Madame s’arrête à trois. Madame a paumé bêtement 20 kg en un an et semble au bord de l’hospitalisation d’urgence pour malnutrition. Monsieur estime que ce n’est pas son problème, qu’elle n’a qu’à prendre sur elle, car lui après tout il bosse pour la nourrir. Monsieur pense également que Madame n’a pas vraiment besoin de lui parce qu’elle a quand même deux téléphones et une télévision avec plus de 300 chaînes, ce qui lui assure une vie sociale parfaitement acceptable. J’ai ajouté, de mon côté, qu’elle avait même peut être la radio alors vraiment de quoi se plaint-elle ? J’avoue que j’ai lâché l’affaire juste avant la très, très grosse crise d’angoisse.
Encore une bien belle émission qui fait très, très bien la promotion de la contraception !

Pendant ce temps là, à Dammarie les Lys, les profs ont nominé « Antéchrista » (Noémie donc) qui a tenté de leur briser les tympans lors des évaluations de rattrapage avec un chant très étrange et bien trop aigu. Son plan ayant échoué lamentablement, enfin elle a quand même réussi à pousser Alexia La Roche Joubert, à avancer son congé maternité, les profs ont décidé de tenter de l’expulser en douceur. Plus sérieusement, ces nominations sont complétement foireuses. Yaëlle ne méritait certainement pas d’être déjà sur la sellette quand la horde de jeunes garçons prépubères, Antoine en tête, n’a même pas été menacée. Si Mathieu n’est pas viré vendredi soir, ce que j’appelle de mes vœux, cette promo n’aura plus d’allure. Elle n’en avait déjà pas énormément à la base.
Je viens d’apprendre que cette nomination avait fait péter les plombs à Yaëlle qui a joué les Georges-Alain en menaçant un camarade (Antoine justement) et en détruisant une porte. La vidéo de l’esclandre est en ligne sur le site officiel de la star academy.

Hier soir, grâce à M6 et TF1, j’ai réalisé totalement que les enfants étaient une plaie et qu’il valait mieux éviter à tout prix d’en avoir !

Tout a commencé avec une nouvelle apparition de Super Nanny qui a débarqué chez les futurs initiés dans un TER bleu. Elle a ensuite pu observer durant un long moment les mœurs de Noëlyne et de ses délicieux parents. Lorsque le prénom de l’enfant est aussi laid que « Noëlyne » (merci de ne pas me rapporter que votre petite cousine par alliance, votre filleule, votre nièce ou votre fille porte ce délicieux prénom car je resterai campée sur mes positions : c’est drôlement moche !) je ne peux que m’en souvenir le lendemain quand je rédige. Les parents de Noëlyne, qui sont à peu près aussi gracieux que le patronyme de leur gamine, ont drôlement bien fait de se reproduire vu la qualité fascinante de leurs gênes et leurs atouts incontestables de géniteurs. Super Nanny débarque dans une maison aux murs dénudés, apparemment (ouf) en travaux. Elle est soudain prise d’un doute affreux : la chaîne n’aurait-elle pas interverti son ordre de mission avec celui de Valérie Damidot ? Mais en entendant l’horrible mégère propriétaire des deux gosses qui vivent dans la maison hurler, elle est vite rassurée. En effet, hier en découvrant ce nouvel opus de « Super Nanny », j’ai réalisé que nous n’étions pas tous faits pour avoir des enfants. La maman de Noëlyne (délicieux prénom) passe son existence morne de femme au foyer désespérée à japper sur sa pauvre gosse. Si elle joue sagement dans la cuisine couvée par le regard bienveillant de son papa qui détapisse depuis déjà deux ans, la mère de famille concernée entreprend d’obliger sa pauvre gosse à dessiner sur la table du salon. Comme la môme est un peu déphasée par cet ordre soudain, elle pigne pour la forme et la maisonnée sombre dans le chaos. Bon, à la décharge de la mère, la gamine est un rien capricieuse mais rien de dramatique avec des parents normaux et dignes de ce nom capables de recadrer doucement une enfant. D’ailleurs, le papa arrive très bien à se faire obéir de sa gosse.
Super Nanny met les formes pour indiquer à la maman qu’elle est une grosse incapable et reprend doucement les choses en mains. Elle arrive évidemment à ses fins mais abandonne une génitrice inquiète lors de sa pause traditionnelle de moitié d’émission. A son retour, le père lui a laissé une lettre vibrante de reconnaissance pour le travail accompli et elle repart de là, sa mission réussie, avec une horrible gerbe de fausses fleurs.
A n’en pas douter, les conseils prodigués ne permettront pas à la maman de reprendre le dessus bien longtemps mais Super et les caméras seront déjà loin quand la bouche de l’enfer se réouvrira.

Les deux fées du logis ont ensuite nettoyé de fond en comble la maison de famille d’un pauvre type édenté et probablement malade. Rien de bien réconfortant sur le fond même si la forme est toujours amusante…

Ensuite pour mon plus grand plaisir, sur TF1, « Confessions intimes » s’est penché sur le sort d’un pauvre type qui traumatise sa lamentable épouse en passant son temps à jouer à la play portable ou non.
C’est mal de s’attaquer au physique, je ne l’ignore pas, mais là la dame qui n’a pas perdu un gramme depuis sa dernière grossesse en date et le type partiellement chauve qui croit élégant de se laisser pousser d’horribles méchouilles filasses dans le cou, occasionnellement relevées en catogan, me poussent à me moquer un peu. Ce fabuleux couple possède trois merveilleux enfants, mais au bout d’une dizaine d’années d’un amour fou, leur histoire bat de l’aile. Raymonde (le prénom est fictif) passe son existence éveillée à gérer ses gosses dans son taudis. Robert (idem pour le prénom) exerce une activité épuisante de manœuvre dans un atelier bruyant.
Quand Robert rentre du taf, il n’aspire qu’au silence et à la détente.
Quand Raymonde voit rentrer Robert du taf, elle rêve qu’il prenne les choses en mains avec les gosses, qu’il lui concocte un dîner romantique et qu’ils matent ensuite ensemble un film.
Alors évidemment, lorsque le petit dernier pigne, que Robert dépité s’isole dans la chambre pour jouer avec sa petite guitare colorée à la play’, Raymonde est submergée par une vague de désespoir. Putain, quelle vie de conne ! Robert pense à peu près la même chose en entendant les bruits qui émanent du salon.
Les gosses enfin lavés et rangés, Robert ose une fugitive incursion dans le salon et avec ses grands talents de psychologue cherche cette pauvre Raymonde qui n’en peut déjà plus en lui faisant remarquer qu’elle a dîné, seule, sans l’attendre alors qu’elle l’a appelé 101 fois pour qu’il se joigne à elle. Evidemment, Raymonde se déchaîne : « tu es un enfant, tu ne t’occupes jamais de tes gosses, j’en ai marre, bouhouhouviedemerdebouhouhouhouteplaquerbouhouhouj’auraisduécoutermamèrebouhouhouhou…. Robert, bien décidé à tout arranger, fait alors remarquer à Raymonde que « quand même elle a les gosses ».
Du bonheur donc…
Comme si ça ne suffisait pas, Robert sollicite beaucoup Raymonde pour qu’il fasse l’amour et note même avec beaucoup de classe dans le calendrier les jours où ils l’ont fait. Malheureusement, le moral vacillant de Raymonde lui coupe légèrement ses envies.
Avant que le couple et ses trois enfants ne terminent pendus, « Confessions intimes » dépêche en urgence sur place la psy blonde qui arrange la situation en deux temps, trois mouvements…

Je tiens, de mon côté, à ne pas féliciter TF1 qui programme « Confessions intimes » bien trop tard le mardi après trois épisodes laborieux des plus mauvais « Experts » de la franchise.

Sinon, je remercie chaleureusement les trois personnes qui se sont courageusement manifestées hier pour apporter leur pierre à l’édifice « POC AWARDS », il ne me manque plus que 15 voix ! A ce rythme, en sachant que le millième post approche dangereusement, je vais bientôt, telle Meredith dans une flaque d’eau, disparaître. J’ai déjà presque tout essayé : le chantage, l’appel à vos bons sentiments… Je ne vais pas en être réduite à vous proposer des cadeaux, si ?
Cliquez ICI pour donner votre avis sur ça) !!! C’est la dernière fois que je vous le dis…