Le classement de la haine : Les 10 pires personnages de…Glee !

En ces temps tourmentés, où le simple mot vacances suffit à me faire mordre, j’avais décidé de revenir aux fondamentaux du blog rose, en consacrant un petit top aux personnages de séries du moment que je hais. En réfléchissant à mon numéro 1, celui qui m’a inspiré l’idée même du classement, puis aux suivants, je me suis rendue compte que ce palmarès allait compter à 95% des personnages de « Glee ». Alors autant gagner du temps en élaborant le top des pires personnages de la série.

[Attention ce billet contient énormément des spoilers sur la saison 3 de « Glee »!]

10) Sue Sylvester

Il faut bien le reconnaître, l’intérêt de la saison 1, et peut-être de la 2, que j’ai zappée en grande partie, résidait dans la personnalité hors norme de Sue, qui pourfendait activement le politiquement correct. Mais dans la 3, les scénaristes ne savent visiblement plus quoi faire d’elle. Dernier coup de génie en date : l’idée qu’elle voudrait être mère, ce qui ne colle pas trop avec l’âge estimé de son utérus. Sue m’arrache rarement un sourire et mérite donc une place dans ce classement, et pas uniquement pour le compléter.

9) Sebastian

Ce Warbler était censé venir mettre le souk entre Blaine et Kurt, et les mener très probablement vers une rupture souhaitable. Finalement, il ne sert à rien dans le rôle du méchant, qui abîme Blaine, compromettant ainsi à vie leurs chances de liaison. Dommage parce qu’il est joli garçon pourtant…
8) Les pères de Rachel
Jeff Goldblum a vraiment une vie de merde, en tant qu’acteur, depuis « Jurassic Park ». Il a campé un des pires guests de « Friends » et maintenant il vient jouer les papas pédés de Rachel. On sent bien que les scénaristes l’ont choisi un peu par dépit et qu’ils lui auraient préféré une vraie star (Elton John). L’apparition des deux pères adoptifs de Rachel donnent une image atroce de l’homoparentalité, et explique en outre la personnalité horripilante de leur fille.

7) Quinn

Je pourrais….je devrais tout lui pardonner tellement elle est belle, mais les scénaristes ne l’aiment pas autant que moi et s’acharnent sur Quinn depuis la première saison. Résultat, après avoir été une fille mère manipulatrice, elle se mue dans la saison 3 en reine buzzarde du mal. Elle échoue dans ses tentatives de récupérer sa pauvre fille avec le terrible Puck (et son hideuse crête), et redevient pour la fin de saison (et sa fin de carrière?) une gentille petite catholique vertueuse. Beurk !
6) Sam
Dans une interview, Chord Overstreet expliquait que JAMAIS DE LA VIE il ne reviendrait dans « Glee » après avoir été un peu mis de côté par les scénaristes et que désormais il consacrerait sa vie à SA musique. Entre deux, il a changé d’avis et ramené son immense bouche pulpeuse dans « Glee ». Il continue d’interpréter un blond fade sans intérêt, qui essaie désormais de remettre la main sur Mercedès pour justifier son existence dans la série.

5) Blaine

J’ai simplement envie de lui faire bouffer son nœud papillon et de le salir, ce qui n’est pas bien normal, si ?

4) Finn

Cory Monteith va avoir 30 ans cette année. Tout est dit, non ? Je ne comprends pas comment un type de 30 ans peut jouer à merveille un adolescent de 30 ans qui semble avoir deux neurones qui se battent en duel. Je déteste tout chez Finn, sauf peut-être sa jolie voix, sa soumission à Rachel, sa décision de l’épouser, son physique…

3) Will Schuester
En résumé, l’acteur joue comme une patate et je ne supporte pas son personnage, et à l’instar de Sue, ses cheveux m’angoissent. Je déteste les chansons qu’il force le Glee Club à interpréter depuis la première saison. A la place du principal Figgins, je le virerais avec pertes et fracas. Depuis que j’ai appris qu’il parlait à peine espagnol, alors qu’il l’enseigne, je le méprise.
2) Rachel
Je suis constante dans ma haine de Rachel. Je vomis ce personnage depuis la première saison. Elle a d’ailleurs été écrite pour cela, donc je félicite les scénaristes, pour une fois, car ça fonctionne. La seule bonne nouvelle, s’il y a une saison 4, c’est qu’elle devrait moins y apparaître.
1) Kurt
Je pourrai déverser un camion citerne de slushy sur la tête de Kurt Hummel. Vous allez finir par me soupçonner à tort d’être homophobe – mon meilleur ami est gay – mais plus ça va, plus Kurt est insupportable. Je pouvais compatir quand il était le petit homo martyrisé du lycée, mais là son bonheur me crispe. Avec Blaine, il campe l’un des couples les plus ignobles du petit écran. J’avoue, je ne comprends pas forcément ma montée de haine à son égard, mais je le déteste.

Bon la question qui s’impose un peu à vous et à moi à cet instant est : pourquoi continuer à regarder « Glee » si 95% du casting t’horripile et bien il reste, elle, 

Santana, qui incarne la meilleure lesbienne du petit écran depuis Willow ou Bette peut-être, parce qu’elle n’est pas caricaturale, ni stéréotypée. Bon, la plupart du temps, on en saisit pas bien si elle est vraiment homo, et surtout si elle est avec Britany, mais les scénaristes de « Glee » sont mauvais et elle n’y est pour rien.

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Le Top 7 des meilleures séries AB

Mon ami l’enfant du placard, dont ce n’est pas le vrai prénom et qui n’a absolument pas vécu dans le placard sous l’escalier à l’instar d’un célèbre sorcier durant son enfant mais, qui, en revanche, a bien été privée des programmes télés que, de mon côté, j’ai pu dévorer grâce à des parents étrangement laxistes à ce sujet, m’a mise récemment au défi de lui concocter des classements pour l’aider à briller en société et parfaire sa sous-culture. J’ai décidé de débuter cette démarche par un top consacré aux meilleures séries AB. Cette hiérarchisation est évidemment totalement subjective et exclut « le miel est les abeilles », je vous préviens tout de suite.

7) « Salut les Musclés »
Alors certes cette histoire de vieux garçons qui vivent en colocation et jouent à l’occasion les tombeurs est extrêmement mauvaise, mal jouée et tout ce que vous vous voulez, mais sans « les musclés » ni « premiers baisers », ni Hélène, car c’est grâce à Framboisier, l’oncle de Justine que nous avons pu croiser les Girard et leur formidable descendance.
Mon Musclé préféré demeure Rémy, qui était de loin le plus normal de la bande.

6) « Le collège des cœurs brisés »
Cette sitcom, proposée dans mon souvenir en fin de « Club Dorothée » le mercredi, est l’une des plus anciennes des fictions AB. Son sujet était, il faut le reconnaître, ambitieux : des amoureux transis qui ont eu le cœur brisé comme l’indique le titre de la série suivent des cours dans un établissement particulier pour tenter d’oublier leur grande passion. Oui, c’est débile, mais tellement délicieusement kitsch avec ses « j’oublie, tu oublies… » et cette série a, en plus, révélé Hélène de Fougerolles, ce qui est un argument fallacieux, je le reconnais. En outre, les mêmes décors auraient pu servir pour un téléfilm érotique de la TNT ou de M6.

[Une série tellement bonne que des fans ont réalisé des petits montages mettant en scène leurs personnages cultes…]

5) « L’école des passions »*
J’ai découvert cette formidable série grâce à France 4 assez récemment et je dois reconnaître que même si j’ai pesté comme une dingue sur la nullité du propos, je n’ai pas pu m’empêcher de la regarder. Elle met en scène des apprentis comédiens et se veut formidablement culturelle. Alors évidemment, comme le soulignerait Jennifer si on lui en laissait l’occasion, « y’a comme un hic », car on reste sur de la fiction AB et que AB et Culture, ça sonne comme un formidable oxymore. Autre immense os, les apprentis comédiens jouent comme des patates. Mais pour le plaisir de revoir, le Sébastien de Laly en professeur charismatique comme une chaussette, on pardonne beaucoup à « l’école des passions ».

[Philippe est un prof de philo tellement formidable, qu’il peut faire annuler une colle et qu’il connaît Cathy, transfuge d’Hélène et les garçons, qui a réussi à décrocher son CAPES malgré des séjours trop fréquents à la cafét’.]

4) « La philo selon Philippe »
Comme « l’école des passions », la « philo selon Philippe » est une sitcom tardive d’AB et on sent bien la quête de sens qui a prévalu à sa création. Philippe Daubigné « Philippe » pour ses élèves filles et « Daubigné » pour les garçons blasés, enseignent la philo’ dans un lycée. Toutes les filles à la vanille sont amoureuses de lui et tous les garçons le jalousent en le respectant toutefois. Dans chaque épisode, la leçon de philo du jour a un rapport avec l’intrigue, un formidable tour de force scénaristique. Je ne retiens de cette série que son nom, excellent, « la philo selon Philippe » car le prof de philo est charismatique comme une endive et que personne ne se souvient d’un seul des protagonistes de la sitcom, dix ans après.

3) « Hélène et les garçons »
Véritable et très curieux phénomène de société, « Hélène et les garçons » est aujourd’hui encore une série culte. De mon côté, je me souviens, qu’en terminale, bien que blasée, j’ai forcé ma meilleure amie de l’époque à regarder la première du « miracle de l’amour », l’expérience de colocation menée par Hélène et ses amis. Bon, on connaît toutes et tous l’histoire, même toi enfant du placard. Hélène, Laly et Johanna partagent la même chambre d’étudiant et croisent des garçons, musiciens, qui répètent à longueur de journée dans un garage des fins de morceaux. Quand elles ne discutent pas dans leur chambre de leurs problèmes de nanas, les filles vont à la cafét’ boire des menthe à l’eau, du jus d’orange ou du soda en espérant y croiser les garçons. Bref, c’est le néant. Mais moi j’étais amoureuse de Manuella à l’époque et du coup, même si je m’en cachais, je regardais bien trop souvent.

2) « Les filles d’à côté »
J’ai déjà écrit ici que cette série était formidablement avant-gardiste. Aujourd’hui, les seniors, les quinquas et les quadras se mettent à la colocation. Dans le cas des filles, récemment divorcées, elles choisissaient d’habiter ensemble pour se reconstruire. Elles ne pouvaient pas savoir qu’elles allaient tomber sur un maniaque, Marc, le voisin fou, qui squatte chez son ami photographe Daniel et qui veut à tout prix se taper les filles d’à côté, n’importe laquelle et n’importe comment. Daniel est, lui, le fantasme des filles, qui ne sont pas rebutées bizarrement par son effrayant accent germano-suédo-écossais. Mais « les filles d’à côté » compte également le très ambigu sexuellement Gérard, qui n’est pas gay du tout malgré ses manières efféminées puisqu’il est amoureux d’Adeline, future Caroline de « sous le soleil », dont j’étais aussi amoureuse à l’époque.

     

1) « Premiers baisers »
Sans « les Musclés » pas de « premiers baisers » et sans « premiers baisers » pas d’Hélène, la grande fille falote aux cheveux filasses est en effet la sœur de Justine, l’héroïne de cette sitcom géniale. Bon, je dois admettre que j’adorais « premiers baisers » avant même l’arrivée de Virginie Désarnauts dans la série. Je n’ai donc même pas d’excuse pour être fan à ce point. Je ne sais pas, la série devait me parler avec ces histoires de bisous du bout des lèvres, de mononucléose, de super méchante cruelle, de flipper, de cafét’…

[NDLA : Sans un petit lien vers l’excellent site de référence sur les séries AB, sitcomologie, ce post ne serait pas complet. Je tiens toutefois à souligner que leur point de vue sur Virginie Desarnauts est très regrettable.]

Le Top 7 des émissions télés qui portent le plus mal leur nom

En fan absolue de l’excellentissime Topito, que je vous recommande si vous n’avez rien à faire des deux – voire cinq, dix, quinze, vingt… – prochaines heures, car le site est extrêmement addictif, j’ai décidé de vous proposer un petit Top. Je rappelle aux nouveaux venus que j’ai eu ma période classement* (et je m’en suis sortie comme Julie Zenatti) et que ça pourrait me reprendre aussi vite que ça m’avait quittée…

Bref, aujourd’hui, voici le Top 7 des émissions qui portent le plus mal leur nom, depuis leur création ou avec le temps…

7) « Motus » France 2
Que je sache, l’animateur se tait rarement et je ne vois pas le rapport entre le nom du jeu et son contenu. Ainsi, si je saisis très bien que dans « tout le monde veut prendre sa place », les candidats désirent chasser le champion et s’asseoir sur son fauteuil ou que je comprends immédiatement le propos de « questions pour un champion », je vois mal a priori ce que vont devoir faire les participants de « Motus », qui ne s’apparente en rien au très culte « roi du silence » auquel l’institutrice de maternelle nous obligeait parfois à jouer.

6) « Slam » France 3
« Slam » n’est absolument pas une émission musicale, mais un jeu également, qui ressemble à une partie de mots croisés améliorés. Dans le cas présent, j’imagine très bien, les responsables de l’unité jeux et divertissements de France 2 en train de brainstormer sur le nom d’un nouveau jeu qui serait à la fois intello et populaire avec une touche de branchitude pour ne pas rebuter le téléspectateur. « Slam » est alors apparu comme une idée brillante, mais si quand les candidats « slament » dans le jeu, ils ne « slament » pas réellement mais tentent juste de remplir une grille de mots le plus rapidement possible sans définition, ce qui est difficile à saisir quand on ne connaît pas les règles du jeu.

5) Enquête exclusive M6
Bernard de La Villardière enquête dans chaque émission sur les coulisses glauques d’une ville ou d’un pays, qui compte forcément des putes et de la drogue, même si ça ne saute pas aux yeux immédiatement et dans ce cas là c’est encore mieux d’ailleurs. L’enquête a été exclusive une fois, au départ, quand le reportage s’intéressait à la Corée du Nord. M6 avait alors acheté à des journalistes un reportage assez intéressant mené au mépris du danger d’investiguer dans ce pays. Depuis, « enquête exclusive » aurait surtout mérité d’être rebaptisée « putes et drogue à tous les étages ».

4) Koh Lanta TF1
TF1 a adapté « survivor » et préféré baptiser l’émission du nom de la région où a eu lieu la première saison, ne se souciant pas trop de la suite. « Koh Lanta » est aujourd’hui devenue une marque alors que les saisons ne se déroulent plus jamais vraiment à « Koh Lanta » si vous me suivez bien et que cette année nous visionnons par exemple « Koh Lanta Vietnam », un peu comme si nous regardions « France Allemagne » à « Koh Lanta », dans la mesure où les habitants des lieux se seraient vengés en appelant une émission « France » et en la faisant se dérouler ensuite en Allemagne. Bref, c’est absurde et ça le devient encore plus quand des candidats comme Christophe disent des choses comme « ce n’est pas eul’ Koh Lanta de Bertrand » puisque Koh Lanta n’appartient évidemment pas à Bertrand mais bien à la Thaïlande.

3) Pékin Express M6
Même causes que le précédent point…qui est encore plus risible cependant quand « Pékin Express » se déroule, comme régulièrement, en Amérique du Sud, et même plus en Asie. Les candidats s’en moquent, ils participent à « Pékin »…Pourquoi ne pas avoir conservé le titre américain en le francisant, « la folle course » ? Certainement parce que ça aurait renvoyé à « la folle route » de Magloire et Vincent McDoom…

2) Capital M6
Deux fausses informations dans un titre, car le propos de l’émission est rarement « capital » au contraire, les marronniers sur Noël, les vacances, le bricolage et la déco ne sont guère essentiels et que « capital » renvoie à Marx, ou juste à l’économie et ne nous leurrons pas, ce programme n’a rien de réellement économique. Il faudrait le rebaptiser « vie quotidienne » au mieux.

1) Zone interdite M6
Mon chouchou de loin…. Ce nom a du être adapté aux premiers numéros de l’émission car les journalistes chargés de réaliser les sujets pénétraient réellement dans des « zones interdites » au commun des mortels mais désormais « zone interdite » s’apparente plus à « 100% Mag » qu’à « envoyé spécial ». Je vote donc pour « 100% Mag le prime » comme nouveau titre.
 

*Pour ceux qui aimeraient réaliser le Top de mes meilleurs Tops, en voici quelques uns en vrac…
Mes 50 personnages de série favoris (Mai 2007, à réactualiser donc)
Je pense qu’un retour des classements s’impose, pas vous ? Au moins pour mes personnages et séries favoris…

Le top des beaux bruns

Lundi, j’ai choisi de m’adresser à mon public hétéro mâle – lesbien, aujourd’hui je mise sur les filles hétéros et mes amis gays. J’ai en effet décidé de me consacrer à la réalisation d’une échelle classant, selon mes critères discutables, les plus beaux bruns du petit écran.

[Une bien belle image pour introduire ce classement…]

Ce classement est garanti « Mc Dreamy free », je tiens à le signaler dès le départ.

Les erreurs de jeunesse
J’écarte d’emblée Starsky, que je trouvais anti-sexy au possible, petite. J’ai toujours préféré Hutch, le blond, personnellement, même si aujourd’hui mes goûts me porteraient plutôt vers le brun frisé, mais qu’importe je commence ce classement avec Rob Estes que j’aurais pu trouver magnifique dans « les dessous de Palm beach » s’il n’avait pas porté de ridicules costumes bariolés. Par la suite, les choses se sont arrangées quand il a commencé à sortir avec Heather Locklear, Amanda de « Melrose Place ».

J’ai craqué pour la première fois sur la belle tête carrée de George Eads lorsqu’il interprétait le fiancé de la belle héritière de « Savannah », un excellent soap d’Aaron Spelling qui vaut largement « Melrose Place », mais qui a eu beaucoup moins de succès. Je l’ai retrouvé avec plaisir dans « les Experts », mais son côté un rien monolithique parasite sa position dans mon classement.

Matthew Fox me touchait plus en frère de famille dépassé dans « la vie à cinq » qu’en super héros à états d’âme dans « Lost ». En plus, maintenant il fait de la pub pour le shampoing, ce qui achève de le décrédibiliser à mes yeux.

Tom Selleck sera le seul moustachu à figurer sur cette échelle de la beauté mâle brune. Je l’ai adoré en Magnum et dans le rôle de Richard, le fiancé âgé de Monica.

Nathan Scott vieillit assez mal dans la série qui narre ses aventures et celles de son frangin blond, mais il reste l’archétype du beau brun à tête d’américain comme je les aime.


Le peloton de tête
Vous serez, à mon avis, nombreux et nombreuses, à remettre en cause la présence de Matthew LeBlanc, Joey Tribbiani de Friends dans ce classement, mais même un peu curvy, je le trouve passablement craquant.

Josh Duhamel n’est pas vraiment brun, mais il n’est pas réellement blond non plus, j’ai donc choisi de le faire figurer dans le TOP 5 de ce baromètre. Physiquement, il n’est pas loin de la perfection à mes yeux. En plus, dans « Las Vegas », il sort avec Delinda, qui est pour le coup avec Evangeline Lilly, l’une des plus jolies héroïnes de série de tous les temps.

Dean Cain, en superman surtout mais également en milliardaire dans « Las Vegas », demeure le beau brun par excellence. L’abus de donuts nuit malheureusement à son modjo, mais il ne figure cependant pas dans mes erreurs de jeunesse.

Eddie Cibrian est le jumeau bénéfique et masculin de Brooke Davis (Sophia Bush). Il est en effet beau, brun et doté de magnifiques fossettes craquantes. Je l’ai adoré dans « New York 911 » et retrouvé avec plaisir dans le peu que j’ai vu de la saison 3 d’ «Ugly Betty ».

Le sixième couple le plus culte : Drazic et Anita

Je vous ai présenté le panthéon de mes couples cultes et je me rends compte, honte sur moi, que j’ai oublié….*roulement de tambour*… Drazic et Anita de « Hartley cœurs à vif ». Je suis rigoureusement impardonnable car plus culte qu’eux, tu meurs.

Anita est une jeune fille rangée, qui n’a qu’un défaut, sa monstrueuse meilleure amie, dont j’ai préféré oublier le prénom. Elle tombe évidemment sous le charme du bad boy le plus sexy d’Australie, Drazic. Fou d’elle, le beau brun la tire vers le bas et l’entraîne peu à peu dans sa déchéance. A la suite d’un larcin qui tourne mal dans une boutique, les Bonnie et Clyde du bout du monde passent en jugement et la jolie blonde est invitée à ne plus fréquenter le rebell without a cause du crû. La rupture est évidemment déjà douloureuse mais en plus Anita a un accident et Drazic toujours fou d’elle, même s’il a été dur avec elle pour l’éloigner de lui et la protéger, est malheureux comme les pierres évidemment.
Ces deux là se séparent un temps et disparaissent d’ailleurs de la série qui s’enlise dans des saisons nazes avec des lycéens plus laids que nature. Ils reviennent par la suite alors que Drazic a décroché un job de garagiste et s’aiment finalement pour l’éternité malgré leurs différences.

Pour l’anecdote, ma femme qui est moins téléphage que moi (et c’est un euphémisme) et surtout beaucoup moins investie dans les intrigues télévisuelles, m’a raconté hier avec émotion les retrouvailles du jeune couple. A l’époque de notre rencontre, nous avions même cherché sur naBIIIIIIIIIIIIPster la BO de leur rupture, un truc improbable jamais entendu ailleurs.

Hartley ne se limite évidemment pas à ce couple culte qui s’impose pourtant comme le plus marquant à mes yeux. Je n’oublie pas pour autant Jodie et Nick, décédé d’une rupture d’anévrisme lors d’un match de boxe ; Dany et son photographe, mort après une chute vertigineuse depuis une falaise ; Rivers et sa prof (le second couple le plus culte de la série) séparés par la méchanceté des adultes et de l’institution scolaire qui se retrouvent sur le fil ; et enfin l’un de mes préférés bizarrement Charlie et Katerina.

Je relance mon appel à France 4, maintenant que la deuxième diffusion de « Gilmore Girls » touche à sa fin, et plutôt que d’être tenté de remettre « Newport Beach », je suggère à la chaîne de fouiller dans les cartons de France 2 et de rediffuser ENFIN « Hartley cœurs à vif ». La série devrait déjà mobiliser les 25/35 ans et à mon avis conquérir la jeune génération.
Bon, personnellement, je risque d’être à nouveau heurtée par le manque de propreté capillaire de l’ensemble du casting, mais je suppose que c’est un détail….

Le TOP 5 des ruptures qui m’ont brisé le coeur

Ma femme trouve mignon que je ne puisse pas regarder les épisodes où Luke et Lorelai rompent. Vous êtes libres, de votre côté, de trouver ça franchement atterrant. Voici un petit Top 5 bizarrement chronologique des ruptures les plus douloureuses de mon existence de téléphage…

5) Zach Morris et Kelly Kapowski « sauvés par le gong »
Aujourd’hui, en visionnant des épisodes de « sauvés par le gong » je me demande comment j’ai pu être aussi accro à cette série franchement naze. Mais c’était les années « giga » et à l’époque nous ignorions encore ce qu’était une vraie bonne série. Nous étions en 4 ou 5 avant « Friends » ou « Urgences ». Bref, un jour, j’ai allumé mon téléviseur et j’ai découvert un faux blond avec une coupe défiant la gravité dont l’objectif était de conquérir la capitaine de l’équipe de volley-ball de son lycée. Malgré les bâtons que Slater lui a longtemps mis dans les roues, un jour Zach est arrivé à ses fins et il est enfin sorti avec, on disait comme ça à l’époque, Kelly. Un jour, cependant, après moult micro fâcheries, un soir de bal même, je m’en souviens, Kelly et Zach ont rompu parce qu’ils étaient trop jeunes pour une histoire aussi sérieuse et que Kelly voulait vivre d’autres aventures. Je l’ai pris pour moi, je l’avoue, car moi aussi j’étais amoureuse de Kelly (pas de commentaire, merci). Plus tard, dans les téléfilms « sauvés pas le gong », le jeune couple s’est retrouvé et s’est marié, mais pour moi c’était déjà trop tard, j’étais occupée ailleurs par…

4) Brenda et Dylan de « Beverly Hills »
J’ai attendu longtemps l’arrivée de cette série sur mon petit écran comme un espèce de Graal de téléphage. A l’époque, « la Belge » que nous captions dans le Nord, sauf chez moi car notre antenne craignait, diffusait les épisodes inédits en France de ce soap pour ados et une copine m’en avait parlé. Je me suis immédiatement identifiée à Brenda, la jumelle maléfique de Brandon qui souffrait de la perfection de son frère agaçant. J’ai flashé sur Dylan, même si aujourd’hui j’ai réalisé qu’il avait déjà 30 ans à l’époque. Je me souviens encore du lapin qu’il a posé à la jeune fille pour leur tout premier rendez-vous sur fond de « she’s like the wind », la BO de « Dirty Dancing ». Les choses se sont compliquées quand l’affreux paternel de Brenda s’est opposé à sa liaison avec le jeune rebelle et finalement c’est cette connasse de Kelly qui les a fait rompre définitivement, je la hais encore pour ça.

3) Ross et Rachel de « Friends »
Entre 1994 et 1995, nous avons enfin découvert de vraies bonnes séries sur les chaînes hertziennes et je suis devenue, en une soirée dédiée, fan intégrale de « Friends ». La série n’a pas pris une ride et je peux encore rire ou m’émouvoir en la regardant. Je ne vous ferai pas l’offense de vous résumer l’idylle entre Ross et Rachel mais cette rupture à cause de la jalousie de Ross, de la fille de la photocopie ou d’un malentendu sur la notion de « pause » m’a brisé le cœur. Bon, j’ai cessé de m’attacher par la suite pour comme la petite bande ne plus mal vivre chacune des ruptures du couple explosif.

2) Buffy et Spike de « Buffy contre les vampires »
Le bovin Angel m’a toujours complétement laissé complétement indifférente et je lui ai immédiatement préféré, malgré son physique un peu difficile, le sombre Spike. La construction de l’idylle impossible entre les ennemis d’hier et d’aujourd’hui est un de mes rebondissements favoris de la série. Tout commence à l’entrée à la faculté de Buffy, Spike se rend peu à peu compte qu’il aime la Tueuse. La saison 5 les rapproche opportunément. Revenue d’entre les morts, Buffy, plus dark que jamais, succombe enfin aux charmes du vilain vampire. Leur rapprochement amoureux est extrêmement violent et se termine évidemment très mal. La mort de Tara, malgré mon orientation sexuelle, m’a beaucoup moins affectée que la rupture entre la Tueuse et William le sanglant. Spike part même en quête de son âme pour reconquérir Buffy et finit par succomber pour le bien de l’Humanité. Si Buffy et Spike demeurent de loin mon couple favori de série, la rupture de Luke et Lorelai reste celle qui m’a le plus affligée.

1) Luke et Lorelai de « Gilmore Girls »
Dès le premier épisode de la série, le téléspectateur comprend que la brune bavarde est faite pour le cafetier taciturne. Il est fou d’elle et elle ne lui est pas indifférente, mais ils passent 4 saisons à se louper. Luke finit par prendre le taureau par les cornes et sort enfin avec Lorelai. Mais Lorelai a une famille compliquée et un ex benêt envahissant et ils rompent une première fois, premier déchirement de taille. Ils finissent par se résoudre à l’évidence et ils se remettent ensemble. Là le sort se ligue contre eux malgré la courageuse demande en mariage de Lorelai à son ténébreux compagnon. Une fille cachée plus tard, Lorelai se console dans les bras du père de sa fille et scelle le sort du couple. Je me console en songeant qu’à la fin des fins ces deux là se retrouvent.

Vous l’aurez compris, selon mon âge et ma situation maritale, les choses qui me touchent évoluent. Globalement, je sais, j’ai 31 ans de téléphagie à mon actif, qu’un couple heureux n’est pas télégénique et que pour une série dure, il faut que le couple phare s’unisse le plus tard possible ou ait des relations totalement orageuses et inconstantes. Parfois, ce précepte de base m’épuise un peu, mais je suis obligée de reconnaître qu’il est juste.

J’en suis arrivée à la conclusion que ma femme et moi formerions le couple télévisuel le moins intéressant du monde et ma moitié a acquiescé en m’indiquant « surtout quand nous avons la grippe ».
Rien à ajouter sur le sujet, enfin si quelles ont été pour vous les ruptures télévisuelles les plus douloureuses ?

Finie la jachère avec un train de retard, mon post sur les deux derniers épisodes diffusés par M6 de « l’amour est dans le pré »

J’ai beaucoup maudit M6Replay et aujourd’hui je suis obligée de faire mon mea culpa et de reconnaître que ça fonctionne plutôt bien. Pour mon plus grand plaisir, j’ai pu visionner les deux épisodes que j’avais manqués de « l’amour est dans le pré ». Bilan, en dehors d’un unique « Koh Lanta » je n’ai pas loupé grand-chose de mes indispensables télés des vacances.

Je ne résiste pas au plaisir de vous communiquer mes impressions sur « l’amour est dans le pré » et j’en profite au passage pour classer les candidats par ordre de préférence.

8) Eric le viticulteur comptait au départ parmi mes favoris avant de décrocher sur le fil, le dernier épisode le mettant en scène, le titre envié de gros connard d’or. Dans chaque édition, un candidat cache bien son jeu et révèle son mauvais fond au fur et à mesure des épisodes, cette année c’est lui. En même temps, j’aurais du m’en douter quand il a affirmé dans la première émission qu’il aimait les femmes femmes, sous-entendu celles qui se maquillent, aiment courir les boutiques, font des régimes et sont un petit peu (mais pas trop) des chieuses.
Eric a mis trop vite au travail ses prétendantes et a fait rapidement fuir l’une d’elle, malheureusement celle qui lui plaisait le plus (la fluette). Il aime les filles fines, il se retrouve avec la plus « généreuse », je le cite, sur les bras. Qu’à cela ne tienne, après une soirée sans doute trop arrosée en boîte, ils couchent ensemble. Dès le matin, le brave viticulteur a des doutes qu’il dissimule mal derrière des phrases toutes faites censées être rassurantes. Après avoir cherché à poursuivre l’aventure « hors caméra », il a plaqué sa pauvre prétendante sans doute un petit peu trop accro par téléphone, la grande classe. Aujourd’hui, il aspire à reprendre les lettres pour en trouver une autre. « L’amour est dans le pré » lui aura au moins permis de trouver de la chair fraîche.
Bilan : Dans les lettres qui lui restent sur les bras, il trouvera bien deux ou trois filles qui n’auront pas visionné l’émission et qui accepteront de boire un verre et plus si aff’ avec lui pour se faire plaquer le lendemain. Un bilan très positif pour Eric donc…

7) Cécile a un caractère affirmé et manque gravement d’indulgence et de patience. Malgré cela, ses deux prétendants étaient prêts à mettre leurs caractères entre parenthèses pour vivre avec elle et/ou ses chèvres. A sa place, j’aurais choisi Yves qui a prouvé lors de la soirée karaoké qu’il était un boute-en-train dès qu’on lui colle un micro entre les mains. Sa voix a un petit côté Jean Ferrat pas désagréable, si on aime Jean Ferrat évidemment. Mais bon, la décroissance et le reste avaient déjà fait leur œuvre et Cécile n’a pas choisi le moustachu souriant. George a annoncé un peu vite à l’agricultrice qu’il avait tout plaqué pour elle ce qui l’a refroidie totalement, il repartira donc sans rien et à zéro après l’aventure.
J’ai trouvé la délibération de l’agricultrice très glauque. Il faut dire que malgré son caractère avenant, elle est la seule à avoir gardé jusqu’au bout deux prétendants et il a donc fallu qu’elle opère un choix. Yves a eu la chance de repartir en taxi de la ferme tandis que le pauvre George a du prendre place dans une micheline omnibus destination nulle part puisqu’il avait tout plaqué pour Cécile, je vous le rappelle.
Bilan : La voix off nous a promis que George avait remis de l’ordre dans sa vie et j’espère que c’est vrai. Ma femme va écrire à Yves, elle a eu un genre de coup de foudre pour lui. Quant à Cécile, elle a du rebuter tous les mâles de la planète avec son caractère, elle finira donc seule avec ses chèvres.

6) Christophe s’adore et a flashé sur l’hôtesse de l’air qui le lui rend bien. J’espère que vous avez toutes et tous noté son poème pour votre prochaine déclaration d’amour enflammée. A mon avis, elle déchantera très vite.
Bilan : Lundi sur M6… Je ne suis guère optimiste pour le couple.

5) Jean est un gentil garçon qui porte des chaussettes de tennis dans ses jolies savates à la maison et la courageuse Sylvie n’a même pas eu peur. Ces deux là s’aiment malgré les cinq enfants issus des deux unions de la jeune femme et la maman de Jean qui vivra avec toute cette petite troupe dès que Sylvie et les garçons viendront s’installer à la ferme. Je ne sais pas si Belle Maman appréciera ce rapprochement mais il semble bien engagé et devoir déboucher sur un mariage. Sylvie a déjà eu cinq petits garçons, elle pourra sans doute en élever un sixième et reprendre le flambeau de sa fabuleuse belle-mère.
Bilan : A suivre une nouvelle fois sur M6 lundi, toutefois Jean pourrait bien prendre peur en s’essayant au rôle de (beau)père.

4) Patrick n’a pas eu de bol, l’enfant de Carole lui a volé sa prétendante favorite et Evelyne doit se mordre les doigts d’avoir affirmé un peu vite qu’ils n’étaient qu’amis tous les deux. Patrick n’a sans doute pas montré le meilleur de lui-même le premier soir en exhibant fièrement les présents d’une rivale des deux femmes venues le voir.
Bilan : Il rappellera certainement la nymphomane qui lui a amené les laides boîtes à son domicile.

3) Loïc semble avoir un bon fond, d’ailleurs il a viré l’espère de connasse trop bavarde bien décidé à l’accaparer. Nous ne saurons cependant rien de son destin car il préfère terminer le parcours avec sa prétendante « hors caméras ». Dommage…
Bilan : Loïc recevra des monceaux de lettres de jeunes femmes après la diffusion de l’émission et trouvera bien dans le tas son idéal féminin.

2) Julien avait mal débuté le jeu, une image de simplet, peu de lettres et un accueil de mufle pour ses prétendantes. Pourtant, au fur et à mesure des émissions, il a dévoilé une personnalité plutôt attachante et sociable qui a fort heureusement déplu à l’horrible Lilah bien décidée à lui mettre le grappin dessus. Il pourrait bien vivre une mignonne histoire d’amour avec Nathalie mais je refuse toutefois qu’ils me mettent un bébé de côté.
Bilan : La grand-mère de Nathalie avait sans doute raison en lui annonçant qu’elle épouserait un jour un agriculteur.

1) Nathaël est beau et gentil. Vincianne, certainement un peu amoureuse et résignée déjà à le voir choisir Anaïs, a préféré quitter l’aventure avant d’être désillusionnée (humiliée) face aux caméras. Le couple qu’il forme avec Anaïs a quelque chose de touchant comme la timidité du jeune homme.
Bilan : Dans un an, nous apprendrons que le couple a tenu 3 mois et que rentrée à son domicile la jeune femme a réfléchi et préféré mettre fin à cette histoire. Fort heureusement, le beau Nathaël aura rebondi depuis et nous présentera sa nouvelle compagne lors de la visite de contrôle de Véronique Mounier.