Celle qui a un train de retard (partie 1)

Ce week-end, Friends a eu 25 ans et ça tombe bien ces jours-ci, mon blog a eu 15 ans.  Friends demeure pour moi la meilleure série de tous les temps. Ca n’a rien d’objectif, mais c’est ainsi. Je vais donc me lancer dans un petit cycle de classements autour de ma fiction favorite. Je vais attaquer par….

LE TOP 5 DES MEILLEURS COUPLES (LE NUMÉRO 2 VA VOUS ÉTONNER !) 

5- Chandler et Janice
Parmi les coups de génies de Friends, on compte la manière dont Janice sortait dans chaque saison de sa boîte. Et puis, une femme qui impose qu’on s’exile au Yemen pour la fuir mérite bien une place dans mon classement.

4- Richard et Monica
Bien que j’adore Tom Selleck et le couple qu’il forme avec Monica, je ne le mets pas plus haut par respect pour Chandler. Mais quand même, sans déconner, rompre pour une histoire d’enfant avec Magnum. Je ne comprendrai jamais.

3- Ross et Rachel
Alors certes, ils ont terminé ensemble, elle est son homard, et ils incarnent aujourd’hui l’image DU couple mythique, mais je n’ai jamais vraiment compris ce qu’ils fichaient ensemble. J’en arrive au numéro 2, qui expliquera tout et impliquera que vous allez perdre à jamais tout respect pour moi (tant pis).

2- Joey et Rachel
Voilà un couple harmonieux physiquement et intellectuellement. Ross est un scientifique borné, Joey est un rêveur qui a éternellement 16 ans. C’est beau comme ils s’aiment. En plus, leur relation provoque la fameuse scène des fajitas de Ross, ce qui suffirait presque à expliquer cette deuxième place, non ? Le fait qu’ils n’arrivent pas à coucher ensemble reste pour moi le pire rebondissement de la série. Il fallait se sortir de ce mauvais pas qui a déplu aux fans, mais la manière n’y était pas, désolée.

1- Monica et Chandler
J’ai lu récemment que les scénaristes ne croyaient pas au couple au départ. Ils sont pourtant parfaits ensemble. La révélation de leur idylle entraîne quelques unes de mes scènes préférées de Friends, mention spéciale à la danse de la séduction de Phoebe. Je me serais passée de leur stérilité en revanche… juste plombante.

Pour info, Mike et Phoebe compte parmi mes relations honnies.

Onze moments qui ont marqué ma vie de téléphage pour onze ans de blog

Caramba j’ai encore raté l’anniversaire de mon blog. Ca devient une habitude puisque l’an dernier j’ai carrément loupé ses dix ans. En même temps, en dehors du compte rond, ça n’avait rien de bien symbolique puisque sans lâcher l’affaire, je blogue trop peu. Mais pour marquer ces rendez-vous manqués, j’ai décidé de vous expliquer en onze moments télé pourquoi j’aime autant mon petit écran, et tant pis si je radote, parce que bon an, mal an j’en ai écrit des choses en onze ans.

1 Croque-vacances
Je suis une disciple de Dorothée, je ne peux pas le nier. J’ai adoré Récré A2, mais bizarrement j’en garde beaucoup moins de souvenirs heureux que de « Croque Vacances ». J’imagine que c’est parce que cette émission marquait justement des périodes heureuses de congé. J’affectionnais particulièrement les émissions de Noël avec « Super Ted », mais je garde des souvenirs émus de « Deux ans de vacances », le générique me fait monter les larmes aux yeux, ou de « Dare Dare Motus ».

2 Les feuilletons de mon enfance
« Monsieur Merlin » reste ma madeleine absolue. J’ai une image fixée dans la tête, celle de la salle blanche avec le hibou, qui continue de me fasciner et de me faire rêver. A priori, si je me fie à la fiche Wikipédia de l’émission, la série était diffusée dans le cadre de Récré A2.

« Dick Turpin » fait également partie de mes bons souvenirs d’enfance passés devant la télé en compagnie de mon père et de mon frère.

3 Les dessins animés
Captain Flam, Goldorak, Gigie et Bififoc occupent forcément une place de choix dans mon cœur, mais il faut bien reconnaître que ce sont les dessins animés qui m’ont fait acheter des jouets qui m’ont le plus marquée. Le marketing a bien formaté ma génération. J’ai donc acheté des Mask, des GI-Joe et même des chevaliers du Zodiaque à des prix délirants. Certaines séries, Mask en tête, avaient été créées juste pour ça d’ailleurs.

4 Santa Barbara
J’ai toujours regardé plus la télé avec mon père que ma mère. Mais ma mère, avant « Bones » et « The good wife », a eu une passion coupable pour « Santa Barbara » et ça tombe bien moi je trouvais Eden magnifique. Aujourd’hui, l’actrice est bonne sœur.

Eden

5 La une est à vous
Si une chaîne lançait un grand sondage consistant à demander quelle émission du passé les téléspectateurs souhaiteraient voir revenir, je voterais un million de fois pour « La une est à vous » présentée par Bernard Montiel. Imaginez, les gens pouvaient choisir les séries qu’ils souhaitaient regarder le samedi après-midi. Bon au final, les gens souhaitaient toujours voir « Stingray » ou « Le Magicien » mais c’était super quand même.

6 Giga
Car je n’étais plus tout à fait une enfant, ni vraiment une adulte, j’adorais Giga qui proposait des séries pour les grands, un peu trop même parfois. Je pense évidemment aux « Années collège », auxquelles j’ai dû préférer un moment « Sauvés par le gong » parce que j’étais amoureuse de Kelly. M’en fous, j’assume.

Kelly

7 Les premières séries
Bon, j’ai été fan absolue des feuilletons, « Amicalement vôtre », « Les deux font la paire », « L’homme qui tombe à pic », « L’homme qui valait trois milliards », « Pour l’amour du risque »…et j’en oublie, avant de succomber aux charmes de « Côte ouest » parce que je craquais, je fondais pour Paige, un truc de fou. Mais bon, un jour, la télé nous a appris que le séries, ça pouvait aussi être quelque chose de respectable. Ca a commencé avec « Friends » puis « Urgences », et là évidemment une révolution a démarré. Je ne parle pas de « Dawson », qui m’a tellement fait pleurer.

Paige

8 Le Loft
La deuxième révolution culturelle télévisuelle que j’ai connue de mon vivant a démarré avec « Le Loft » qui a marqué l’avènement de la télé-réalité. Bizarrement, je n’en garde pas de souvenirs bien précis même si je peux certainement retrouver de tête tous les lofteurs et que je me souviens encore de Kimy. Il faut dire que le « Loft 2 » a un peu tout gâché.

9 La star academy
J’avais boudé la première saison parce que je préférais « Popstars » – la honte – mais comme tout le monde j’ai adoré la deuxième. Nolwenn, Anne-Laure, Eva, Aurélie, Fabien, Jérémy, Houcine, Emma… Ils étaient tous super. La trois a réussi le mérite d’être presque aussi bien et puis l’émission a décliné un peu jusqu’à la six, mais je n’en ai loupé aucune.

10 « Koh Lanta », « L’Amour est dans le pré » et « Pékin Express »
La star ac’ reste au firmament, mais ces trois télé-réalités d’aventure ou de dating la suivent de près dans mon cœur. « Koh Lanta » est resté au top, « L’Amour est dans le pré » décline, et « Pékin Express » a disparu. Mes plus fidèles lecteurs se souviendront de la saison 2 des bébés. « Pékin Express » a été une grande émission de télé-réalité.

11 La TNT
C’est peut-être la dernière chose qui a révolutionné ma vie de téléphage. Une dizaine de chaînes gratuites supplémentaires qui proposent des télé-réalités plus ou moins au rabais, des séries plus ou moins anciennes, des émissions américaines redoublées à la bouche, des tas de programmes sur les faits divers et des talks.

Madeleine de POC

Voilà ma madeleine à moi, les fameux bonbons de chez Gayant Gourmand à Douai, dont j’ai déjà du parler ici.

J’ai passé mon enfance et mon adolescence à les déguster devant mon petit écran. Le mercredi matin en rentrant de l’atelier théâtre où ma petite maman m’avait inscrite de force, certainement pour que je ne passe pas ma journée de congé devant la télévision, je me munissais en général de 10 francs pour les investir dans 250 grammes de bonbons – l’inflation est passée par là et aujourd’hui il faut plutôt compter 2 euros pour 100 grammes – de chez Gayant Gourmand que je mangeais ensuite avidemment devant Les mystérieuses cités d’or, en milieu de matinée, puis le Club Dorothée, l’après-midi.

C’est un miracle que j’ai encore des dents et qu’elles soient plutôt jolies en plus avec le régime que je leur ai imposé.

Grâce à mon Meilleur Ami, qui les importe de ma ville natale jusqu’à Toulouse, à 34 ans et un jour, je peux encore savourer mes madeleines de POC.

Déjà six ans…

Aujourd’hui, mes pages roses ont six ans. Je m’étais jurée de célébrer l’événement avec un jeu concours exclusif, mais avec cette histoire de déménagement, qui mériterait à elle-seule un post pour les heureux veinards qui ne lisent pas mes statuts imbéciles sur Facebook, qui indiquent en général que j’ai emballé tous mes stylos – je suis journaliste, j’en ai besoin professionnellement -, l’ensemble de mes bouquins – sans me demander ce que j’allais bien pouvoir lire avant de m’endormir désormais – ou d’autres choses auxquelles je ne songe pas immédiatement mais dont j’aurais besoin dans deux minutes, et le boulot qui a repris, et je ne peux que m’en féliciter, j’ai un peu zappé les six ans de ce blog.
D’autant que je suis un peu fétichiste des chiffres et que si j’adorais le 5, qui est mon porte-bonheur, le 6 n’est pas un chiffre que j’affectionne. Je pense que pour le 7, je me mobiliserai en revanche. En plus, s’il faut être honnête, et c’est bien le jour, depuis quelques temps, j’ai envie d’arrêter ce blog à un rythme régulier et les causes sont multiples. Mais bon jusqu’à maintenant j’ai remonté la pente car à l’instar d’Yves Duteil, j’ai le clavier qui me démange…

[Cette candidate belge du Dîner presque parfait met un zéro mérité à cette décevante célébration d’anniversaire de blog !]
D’ailleurs, si je me taisais, vous ne sauriez de mon dernier sujet de courroux qui a presque gâché cet anniversaire déjà assez peu festif…

Bastien est l’unique nominé de la semaine de « Secret Story ». La production a encore réussi à épargner la tenace Amélie, que j’espère pourtant voir mise sur la sellette cette semaine. Pour mémoire, l’hystérique liégeoise n’a jamais été soumise aux voix des téléspectateurs. Robin, le roi de la dénonce, avait indiqué chez JMM, que la prod’ manipulait tout cette année, je vais finir par le croire (mouhahahahahaha).

[Le père de John Locke a préféré être baillonné plutôt que de donner son sentiment sur cette célébration ratée…]
Pour en arriver là, la production a eu recours encore une fois à un plan machiavélique et très habile. Rebondissant sur la rumeur, qui avait couru à un moment indiquant que Bastien, le mentaliste du dimanche, avait un téléphone portable dans la maison, la Voix a pris les internautes au mot et lui en a confié un pour une mission secrète. Anne-K est censée découvrir l’appareil du jeune homme et confier bizarrement ce secret à la pipelette de la maison, Thomas. Le jeune homme s’est évidemment répandu auprès de ses camarades sur ce secret capital plaçant Bastien dans une situation difficile.

[Désormais reléguées sur Direct 8, les femmes à la carrière la plus remarquable du petit écran, pensent certainement à mon blog en ce 22 septembre…]

L’ego du garçon, qui a trouvé un nombre impressionnant de secrets, a été mis à rude épreuve et il n’a évidemment pas supporté la réaction de sa copine, Stéphanie, à cette révélation. Il lui a donc indiqué une nouvelle fois, car il lui avait déjà révélé la mission qu’il partageait avec Anne-K, que ce n’était qu’une manipulation de la prod’. Résultat, il est seul face aux votes du public et la production conserve son horrible et bruyante animatrice belge. Ils avaient laissé filer Nathalie, ils garderont Amélie, le temps qu’il faudra et tant pis pour les téléspectateurs et les candidats pris en otage.

[S’il savait que ce blog a déjà six ans, Bertrand Renard lui souhaiterait certainement un heureux anniversaire.]

C’est dommage car le petit numéro d’Amélie qui supportait très bien d’être nominée marquant sa satisfaction en le hurlant dans maison avant de se lamenter que ses camarades séparent « le couple » marié – mais elle ne sait pas, si ça se trouve – valait son pesant de cacahuètes.

Bastien sera certainement sauvé vendredi, après un prime qui mettra en scène son procès. La revanche de la fabuleuse Team-P(i), dédiée à la base à un groupe de garçons, n’aura pas encore lieu.

[Machin Machin, qui manque à mon petit écran, et Anne Ducros se disputent le privilège de fustiger cette célébration ratée.]

[Caroline de Secret Story 2 adorerait certainement souhaiter un joyeux anniversaire à mon blog. En tout cas, moi je suis contente de revoir sa photo…]

1200ème post

Nous savons depuis hier soir que Kyle de « Kyle XY » est en fait le produit d’une expérience scientifique ratée et que s’il ignore tout de son passé c’est essentiellement qu’il n’en possède aucun, ce qui est finalement assez proche de ce que j’avais déduit au départ. L’absence de nombril m’avait fait songer que le surdoué attachant devait être un clone.
Pour formuler ma question culte à nouveau, « where do we go from here ? »
Kyle a quitté sa famille d’adoption en lui faisant croire qu’il avait reconnu ses deux faux géniteurs afin de retrouver apparemment son véritable créateur, Gepetto (Adam Baylin en vrai). La série tenait beaucoup aux interactions avec notre monde de cet étrange gamin doué à la fois d’une intelligence hors du commun et d’un sens de la communication bien établi. Comment pourrait-il revenir à une vie normale alors que l’étrange «compagnie» cherche à l’éliminer à tout prix ? Pourtant, il a une ouverture avec Amanda, sa voisine dont il est amoureux, mais qui veut rester vierge jusqu’au mariage (trop dur…).
Je ne sais pas si la six apportera vite ou pas des réponses à ces questions brûlantes.

De mon côté, plutôt que de me remettre en urgence à « Lost » dans la mesure où un lecteur m’a teasé agréablement cette quatrième saison, j’ai décidé hier de contacter ma cousine américaine qui a un nom d’équidé pour lui demander si elle n’avait pas en stock la cinquième saison des « Frères Scott » qui tarde à mon goût à faire son apparition sur la une. Je brûle de savoir ce que le délai de x années entre la saison 4 et la saison 5 apportera comme rebondissements à l’intrigue de ma série culte.

Par ailleurs, comme je suis une grande enfant, je commence à dresser la liste de tout ce que je désire pour mon tout prochain trente et unième anniversaire.
Parmi les choses que je ne désire absolument pas figure « wii fit », le nouveau gadget de ma console favorite pour se remettre en forme avant l’été. Je ne tiens pas à savoir si je suis équilibrée ou pas (je n’ai pas de doute à ce sujet), ni mon âge physique (que j’estime à 84 ans à vue de nez).

En revanche, je voudrais bien : l’intégrale en DVD de « The Lost Room ». J’avais adoré cette mini série lors de sa diffusion sur M6 et j’adorerais la revoir sans la pression du suspense.

J’attends évidemment avec impatience les deux coffrets DVD que je brûle de m’acheter qui sortiront en mai : « Scrubs » saison 6 et « How I met your mother » saison 2.

J’ignore encore si ce que je souhaite ensuite existe mais pour tout les extraits que j’ai aperçus sur le net et les épisodes que j’ai vus en intégralité sur NRJ12, je veux « le cœur a ses raisons » en DVD. J’ai été très surprise en m’apercevant que les bons moments découverts sur le net s’enchaînaient parfaitement dans des épisodes quasiment cohérents. Depuis que je visionne « le cœur a ses raisons », « les feux de l’amour » prennent un sel particulier. Grâce à « Friends » et au Docteur Drake Ramoray, je n’ignore pas que les acteurs de soap sont obligés de prendre des mines concernés à la fin de chaque plan ou d’en faire autant lors de leurs trous de mémoire, ce qui est extrêmement bien rendu dans la parodie québécoise. Les créateurs de la série ont en effet intégré et digéré remarquablement tous les codes du soap, au point de créer deux personnages tertiaires (l’adjectif secondaire ne s’applique plus à ce niveau) dignes de Miguel et Esther, les domestiques des « feux », cette pauvre Marj, la bonne à tout faire tête de turc des Montgomery et Lewis, le maître d’hôtel du restaurant où les intrigues se nouent.
Comme je ne suis que très moyennement intelligente (inutile de le nier), je n’avais pas saisi encore que Brett, Brad et Brenda le mannequin international étaient interprétés par un seul et même comédien, et que Criquette et sa sœur jumelle Ashley était la même actrice (ce qui était assez logique pourtant).
S’ajoute à cela la présence de la très culte (pour la communauté lesbienne) Pascale Bussières dans le rôle de Becky Walters qui accouche d’un petit Chris bien trop noir pour être le fils de son fiancé stérile, Brett. J’adore également la sublimissime Crystale Bouvier-Montgomery, un peu handicapée par le botox pour avoir des expressions faciales et globalement assez ramollie du bulbe puisque elle a du mal à saisir que son fils Brett a eu un enfant avec sa fiancée Becky, sans doute parce qu’elle ignore qui est Brett.
Les intrigues sont évidemment totalement abracadabrantes mais miraculeusement l’ensemble se tient.