Cet été…

Après m’être dépensée en juillet, j’ai occupé mon mois d’août avec des loisirs d’intérieur.

J’ai lu La servante écarlate.
Mon premier réflexe après avoir terminé ce bouquin a été de souhaiter l’offrir à tout mon entourage. Je me suis vue en une Emma Watson diffusant à mon échelle ce grand roman dystopique.
J’ai eu plus envie de lire le livre que de regarder la série. Et, pour le moment, je vais en rester là.
Que dire…
Alors, j’ai entendu les critiques : c’est lent, c’est un peu ennuyeux au début… Plus je vieillis et plus j’aime les choses lentes et ennuyeuses.  J’ai adoré le dernier Sarah Waters par exemple. Mais, l’intrigue est portée par ce rythme. La vie de l’héroïne est loin d’être palpitante, elle est répétitive, angoissante à cause de ce vide, qui convoque les souvenirs pas si lointains.  On comprend par petites touches progressives ce qu’est devenu notre monde (enfin les Etats-Unis) et quel est le rôle de cette femme. J’aurais aimé ne rien en savoir pour que la surprise soit totale et encore plus révoltante.
Bref, je recommande à tous et à toutes la lecture de La servante écarlate.

Chanel

J’ai regardé Scream Queens saison 2.
Attention série à prendre au 192ème degré. Scream Queens est un slasher totalement décalé, qui met en scène Chanel et les Chanels, les membres d’une sororité qui ne jurent que par la beauté et l’argent. La série a été créée par Ryan Murphy, qui poursuit son exploration du mauvais goût après Glee. Cette deuxième saison compte toujours Jamie Lee Curtis, Emma Roberts, Lea Michele (Rachel de Glee) et ma nouvelle chouchoute Billie Lourd, la fille de Carrie Fisher, auxquelles viennent s’ajouter en guest John Stamos (Oncle Jessie de La Fête à la maison) et le loup garou de Twillight (Taylor Lautner).
Bon, je recommande la série aux Xenniaux geeks qui ont aimé Scream, qui ont supporté Glee, et qui aiment Jamie Lee Curtis depuis Un poisson nommé Wanda. En vrai, je ne la recommande pas vraiment, parce que je crois que les gens m’en voudraient de leur avoir infligé ça. Mais, bon, c’est spécial, mais intéressant. Pour poursuivre l’exploration de l’oeuvre de Ryan Murphy, je m’essaie à America Horror Story.


L’hommage de Billie Lourd à sa petite maman.
J’ajoute que je suis Xenniale, parce que son discours me fait pleurer à chaque visionnage et que je craque complètement quand elle déclame la tirade enregistrée par Leia sur R2D2

J’ai regardé Ferris Bueller en VO.
Quand j’étais petite avec mon meilleur ami, nous avions trois films cultes : Une créature de rêve, La folle journée de Ferris Bueller, et Gremlins.
Je n’avais pas revu Ferris Bueller depuis mes 8 ans et ça a été une révélation. Dans les années 80, on savait faire des films légers, mais qui recèlent un petit fond intéressant.
Première chose, Ferris Bueller révèle un acteur qui n’a pas vraiment transformé l’essai par la suite, Matthew Broderick. Il est probable que son visage angélique ait mal supporté la vieillesse. Bon, il a quand même été l’Inspecteur Gadget au cinéma.

Deuxième élément intéressant, le film est drôle. La mobilisation de la ville pour sauver Ferris d’une maladie totalement imaginaire est hilarante. Elle apparaît par petites touches souvent au second plan.
Enfin, le film est plus profond qu’il ne semble au premier abord. Bon, je me fiche un peu du rapport du meilleur pote de Ferris avec son papa. En revanche, j’aime beaucoup que ce gamin me dise que parfois il faut savoir s’arrêter pour regarder un peu les choses, sous peine de passer à côté.
Je recommande aux non Xenniaux, qui, du coup, ont pu passer un côté d’un joli film. Je déconseille aux grincheux.

J’ai lu et vu d’autres choses. Je vous en parlerais peut-être par la suite.

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Malaises en série dans le pré

Cette saison de L’amour est dans le pré revient décidément aux fondamentaux de l’émission. Hier, certains agriculteurs ont tranché dans le vif ou trop tardé à le faire, ce qui a eu des conséquences détestables pour leurs prétendantes.

Pré

Le bonheur de Sébastien…
Sébastien coule désormais des jours heureux avec Emilie, son coup de coeur de l’aventure. Leur bonheur fait plaisir à voir (ou pas). Ils aident ensemble une brebis à mettre bas et l’agriculteur baptise le bébé à peine nettoyé du nom de sa prétendante. Il aurait peut-être pu épargner à la petite bête un taggage en règle à peine sortie du ventre de sa maman. Ils regardent lovés sur le canapé le portrait de l’agriculteur. Bref, ça dégouline d’amour.
Pourtant, bien que je me réjouisse de leur bonheur, quelque chose me chiffonne. Je me demande si Emilie sera aussi enthousiaste pour la vie à la ferme une fois que les caméras de l’émission seront parties. Le passage du rêve à la réalité quotidienne pourrait bien avoir des conséquences sur le couple. Je peux évidemment me tromper et je le souhaite pour Sébastien qui est un gentil garçon.

…contraste avec les doutes de Julie.
Julie a suivi les conseils de Jean-Michel, son prétendant qui travaille dans l’univers du cheval et aimerait vraiment prendre les rênes de son haras, et exclu Julien, son rival, pourtant gentil et certainement sincère dans sa démarche. Pour le consoler de son exclusion, elle a tenu à lui faire un soin énergétique, l’occasion de lui apprendre que son aura était très mal calée et qu’il comptait une déchetterie émotionnelle dans son corps. (Je vous conseille d’urgence de vérifier la position de votre aura et le tri sélectif de vos émotions.) Le voilà bien consolé ! Bon, qu’on se rassure, Julie a des doutes sur Jean-Michel. S’il comble physiquement son manque affectif, elle le trouve déjà trop pressant.
Comme 90% des filles de l’aventure, Julie sera seule au bilan.

Jean-Marc est incapable de se décider…
Jean-Marc souffle le chaud et le froid auprès d’Yvelise et Françoise. L’agriculteur ne semble vraiment pas prêt à se décider. Il a peut-être juste du mal à penser qu’il pourrait finir cette aventure, seul, ce qui semble pourtant être la solution la plus raisonnable pour tout le monde.
Je n’ai pas envie de m’étendre sur leur cas. Les deux femmes sont prêtes à tout pour emporter les faveurs de l’agriculteur, qui se résignera certainement à choisir l’une des deux en temps voulu.

…tandis que Fabrice prend une décision difficile.
Le summum de la tristesse a été atteint chez Fabrice, vierge à cinquante balais, qui hésitait entre deux candidates sympathiques et motivées. Marie pensait avoir « gagné » et a été dépassée sur le fil par Nathalie, sa rivale, qui a su se montrer plus coquine. Maladroit (mufle, un peu crétin…), l’agriculteur a tenu à annoncer son choix façon speed-dating aux deux jeunes femmes, puis a ouvert le champagne pour célébrer sa décision. La pauvre Marie, visiblement attachée, l’a logiquement mal vécu.
Encore une fois, les deux candidates semblaient au coude à coude et le candidat a tranché parce qu’il le fallait bien, ce qui donne une idée de son attachement.

Raphaël au pied du mur a opté pour…
Je conclus par Raphaël, le pêcheur beau gosse et beau parleur. Malgré une préférence marquée, le candidat se réservait le droit d’annoncer son choix au moment où il l’avait choisi, au détriment du bien-être de son invitée qui le sentait venir gros comme une maison.
Encore un coeur brisé au programme…et surtout une séquence de malaise d’anthologie avec la perdante qui parle de sa vie de merde dans une refuge de montagne, ce qui agace sa rivale pourtant grande gagnante qui tient à lui expliquer qu’elle n’a rien à lui envier en terme de parcours sentimental raté.

 

Xenniale, la blogueuse

Levons immédiatement le malentendu, je déteste les catégories et les cases. Mais, bon, j’avoue que j’ai été intriguée à l’idée de potentiellement être une xenniale. Je pensais jusque-là appartenir à la Génération X, d’autant que j’avais lu le livre, ce qui me semblait être une bonne preuve que j’en étais. Mais non, a priori, je suis une X’, mais quelle prime!

Alors, j’ai décidé de commencer à recenser ce qui fait de moi un xénnie. J’étofferai probablement la liste en fonction de mon inspiration.

J’ai découvert Dorothée avec Récré A2, et même si l’ai suivie aveuglément sur TF1, pour moi, l’âge d’or,c’est, à n’en pas douter, Récré A2. (Cabu…….)

Ma vie a été vraiment marquée par les marionnettes. Mes premiers souvenirs télés sont liés à Casimir, aux Quatre’z’amis, et à La Rue Sésame. Ensuite, il y a eu Isidore et Clémentine, les Zabars, Kermit la grenouille, ou le Bébête Show.

J’ai regardé avec mes parents une femme faire un strip-tease à la télévision, le samedi vers 19h50 et tomber le haut. J’ai aussi vu un homme se déshabiller en fin d’après-midi, quotidiennement sur TF1. Il s’agit respectivement de Cocoricocoboy et de C’est encore mieux l’après-midi.

Après Dorothée, ma deuxième icône télé incontestée est Loana. Je respecterai toujours Loana et j’aurai toujours de l’affection pour elle. Comme pour Dorothée, c’est ainsi.

Il m’a fallu des mois avant de savoir si Ross allait opter pour la chambre de Rachel ou pour celle  de Bonnie. Si j’avais su à l’époque qu’il me faudrait six saisons de plus pour le voir terminer avec son homard, j’aurais peut-être accordé moins d’importance à ce choix.

J’étais ravie de compter parmi mes amis des gens qui étaient abonnés à Canal Jimmy et qui avaient enregistré sur VHS les saisons inédites de Friends.

J’ai connu Napster, Limewire et eMule. J’ai juste dit connu. Bon, de toute façon, à l’époque, il fallait compter 24 heures pour obtenir un épisode de Friends, en priant pour que ça soit le bon, dans la bonne langue et qu’il ne manque pas un bout irrécupérable pour l’avoir en entier.

J’ai essayé de draguer sur Caramail et j’ai fait des recherches sur Lycos. J’ai eu une adresse mail Caramail.

J’ai eu un forfait Internet 30 heures chez Wanadoo, puis le fameux 100 heures, qui ne représentait au final qu’un peu plus de trois heures d’Internet par jour. Pensez-y !

J’ai acheté des série en VHS, deux ou trois coffrets pour une saison. Enfin des séries… Friends, quoi…

J’ai connu le bon temps de Canal plus en clair. Je regardais Mon zénith à moi, le dimanche en famille, et tous les soirs de la semaine, Nulle par ailleurs. Le midi, c’était La Grande famille !

A suivre…

Coup de théâtre dans le pré !

Je ne m’étais pas préparée psychologiquement au coup de théâtre survenu hier soir dans L’Amour est dans le pré.

Pauvre Christophe
J’étais persuadée que Christophe et Angélique seraient l’un des couples phares de la saison. Et bien non, la jeune femme n’est pas tombée amoureuse du pourtant séduisant vigneron. Magie du montage, au moment où la prétendante exprimait ses doutes,  l’agriculteur se répandait auprès de ses amis et de sa famille sur son coup de foudre. Le petit cross-over chez Romuald, l’éleveur de poules, a-t-il joué ? On ne le saura jamais, car ce n’est pas Christophe le problème, mais Angélique. Elle lui a bien expliqué et ça l’a drôlement bien consolé…
Bon, cette issue est vraiment triste, mais elle a le mérite de rappeler que les prétendantes ont aussi le droit de reculer. Le choix d’Angélique rétablit un peu l’équilibre dans l’émission et venge toutes celles qui ont été ajournées et déposées avec leurs valises à la gare pour permettre à l’agriculteur de vivre sereinement avec le véritable objet de son désir. L’histoire ne dit pas si Angélique aura conservé le magnifique peignoir offert par son hôte. Un cadeau vraiment sexy et qui promettait un avenir vraiment emballant, non ?

Un menu coup de théâtre chez Romuald
L’éleveur de poules n’aime pas qu’on lui résiste. Aurélia a eu le malheur d’exprimer un peu son ressenti sur son séjour à la ferme, ce qui a anormalement contrarié son hôte. Il a donc finalement décidé qu’il préférait la douce (et soumise ?) Emmanuelle à sa fougueuse rivale. Ca tombe bien, sa petite maman, qui avait apparemment son mot à dire sur le sujet, partageait cette raisonnable résolution.
Mon pronostic : Le  couple pourra tenir péniblement jusqu’au bilan, mais ne fera pas long feu.

L’amour triomphe chez Gégé
Rien à dire, Gégé et Anne-Marie sont très touchants et se sont trouvés. Il parle déjà de lui acheter des chevaux, car elle adore ça.
Mon pronostic : Je leur souhaite une très belle histoire.

Et Carole dans tout ça ?
Comme beaucoup de celles qui l’ont précédée dans l’émission, Carole a de bonnes chances de repartir bredouille. Mais, si Didier se révèle enfin, les cartes pourraient bien être rebattues.
Mon pronostic : Wait and see…

Je conclus par une alerte enlèvement. Qu’est-il arrivé à Françoise, son prétendant et sa rivale ? J’espère qu’ils sont prévus au progamme de la prochaine émission. Sinon, ça va finir par être un peu inquiétant tout ça.

Point Pré

J’ai joué au Jéopardy avec M6, la semaine dernière. Le replay des épisodes inédits est arrivé tard et dans le désordre. J’ai donc découvert les choix des agriculteurs avant de comprendre comment ils avaient été motivés.

Mouton

Le choix de Nathalie
Nathalie a opéré un premier écrémage chez ses prétendants. Elle a finalement décidé de chasser le facteur motivé qui lui avait écrit après les speed-dating. Il faut dire que le garçon solitaire a pu la faire flipper avec son absence de second degré et sa vie sans amis. Ils ne sont plus que deux, le chiffre normal, à pouvoir l’emporter et le choix risque d’être complexe pour la jeune femme, qui a, face à elle, deux beaux garçons, drôles et motivés.
Je n’aimerais pas être à sa place.
Je n’aimerais pas non plus être à leur place, car la jeune éleveuse m’horripile avec ses rires forcés.

Roland et la bouchère
Roland a sagement opté pour la bouchère retraitée chti, qui a son âge et qui va attendre patiemment qu’il cesse son activité dans un an pour couler des jours heureux avec lui. Sa rivale plus jeune a pourtant cherché à enfoncer sa concurrente en soulignant qu’elle était vieille et abîmée. C’était peine perdue, Roland était déjà décidé.

Pierre-Emmanuel, premier amoureux officiel de la saison
Pierre-Emmanuel boit les paroles de Gwladys, qui lui narre de passionnantes histoires sur les animaux de compagnie qu’elle a eus depuis ses deux ans, et déguste ses petits plats alsaciens. Le couple est déjà sur les rails pour un bilan heureux.

Vincent, l’amoureux des chiffres
Je ne suis pas convaincue que Karine Le Marchand valide le choix de Vincent, qui a préféré la très urbaine Carine à Brigitte, qui rêvait de s’installer au grand air pour y mener de grands projets agricoles. En même temps, je comprends que Vincent ait préféré celle qui venait pour lui et non pour son activité.

Rattrapage accéléré de l’Amour est dans le pré avant l’épisode inédit de ce soir !

Je ne croyais pas ça possible, mais j’ai rattrapé en deux jours les six épisodes, trois soirées en réalité, de l’Amour est dans le pré, que j’avais loupés pendant mes vacances.

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Je trouve jusque-là cette saison bien mieux réussie, que la précédente. Si le temps continue de s’écouler avec une lenteur extrême, les épisodes me paraissent pourtant bien moins longs et laborieux que lors des deux saisons précédentes. Il faut dire que le casting est particulièrement bon cette année. Tous les candidats ne sont pas forts, mais il y a quelques figures marquantes, dont on se plaît à suivre les aventures.
D’ailleurs, c’est simple, la distinction va s’opérer entre ceux dont je me souviens et qui m’intéressent, et les autres.

Le choix de Sébastien
Sébastien a préféré Emilie, son coup de coeur des courriers et des speed-dating, à Noura. Si ce choix suit la logique des événements, je ne peux pas m’empêcher de penser qu’il a été précipité largement par sa favorite. Du coup, j’ai presque envie d’envoyer une lettre de candidature à la production pour coacher les candidats pendant le séjour à la ferme. Pourquoi ne pas avoir joué le jeu et laissé un peu de temps au temps… Sébastien pourrait bien d’en mordre les doigts.

Le coup de coeur de Gégé
Le coup de foudre entre Gégé et Anne-Marie aux speed-dating devrait vraiment rester dans les moments cultes de l’émission. Là, rien à dire, les choses se sont logiquement confirmées à la ferme et la rivale suisse d’Anne-Marie s’est gentiment eclipsée en leur souhaitant le meilleur. Elle se demandait de toute façon ce qu’elle fichait là, depuis le départ. Le couple perd une cuisinière et une femme d’intérieur hors pair.

Chistophe dépassé par ses prétendantes
Là encore, une évidence, Christophe a craqué sur la splendide Angélique, qui avait, avec son physique de rêve, osé ne pas lui envoyer de photos avec son courrier. Sylvie et ses allusions coquines font pâle figure à côté de la favorite de l’agriculteur, et elle devrait bientôt jeter l’éponge. Mais, en attendant, les deux filles ne se passent rien.

Roland et sa zigounette
Bon, là, l’objectif est clair : Roland cherche une femme pour occuper ses soirées d’hiver et ses vieux jours. Son choix se fera sur des motifs très précis.

Jean-Marc, des prétendantes en guerre
Cette année, Françoise est bien décidée à l’emporter, quitte à piétiner dans sa course folle à l’amour, sa rivale Yvelise. Mais, à sa place, je me méfierai quand même de la concurrence, qui n’entend pas s’en laisser compter.
C’est peut-être le face à face le plus violent et le plus angoissant de la saison.

Julie, Jim, et Jim, et Jim
Julie est la première candidate de l’histoire à ameuter non pas deux mais trois prétendants. Et, le pire, c’est qu’ils sont tous plutôt pas mal. La jeune femme a plus que l’embarras du choix. Optera-t-elle pour le facteur surmotivé qui l’a relancé jusque chez elle ou pour l’un ou l’autre des deux mignons garçons choisis à la base ? Je n’en ai aucune idée à ce stade.

Pierre-Emmanuel, le décidé
Le candidat a fait un choix extrêmement respectable en invitant uniquement une prétendante, son super coup de coeur, chez lui. Espérons que ça fonctionne pour lui, mais ça semble assez bien parti.

Les autres…
J’avoue que la destinée de Carole, ses chiens, et ses deux prétendants m’indiffère. Bon, je pense quand même qu’elle devrait préférer le timide au fou des toutous.
Raphaël, le globe-trotter, ornithologue et pêcheur, ne dégotera vraisemblablement pas l’amour dans l’émission.
Romuald a un beau potentiel de mufle. Il a patiemment expliqué à sa première invitée qu’elle n’avait aucun avantage compétitif à être arrivée la première, avant de revivre en voyant sa seconde prétendante pointer le bout de son nez.

Ceux que j’oublie carrément et j’en suis désolée, mais je reviendrai sur leur sort plus tard.

 

Friends

Le mois d’août est venu et comme chaque année désormais, c’est le moment où ma relation avec Netflix se consolide.

Mercredi soir, j’ai regardé Ferris Bueller, et n’en déplaise aux grincheux, j’ai trouvé le film extrêmement regardable, drôle, et presque un peu profond. J’avais oublié qu’on y voyait un tout jeune Charlie Sheen, Jennifer Grey avec son véritable nez (vous saviez, vous, que sa carrière avait été brisée par la chirurgie esthétique ?), et Alan Ruck, que vous avez aperçu dans un tas de séries et de films, sans vous souvenir qu’il était un adolescent tourmenté dans ce chouette film des années 80, et sans connaître son nom surtout.
Si vous avez une chaude soirée d’été à combler, je vous recommande La folle journée de Ferris Bueller, qui était le film culte de mes 8 ans grâce à mon meilleur ami.

Mais, ce n’est absolument pas de Ferris Bueller dont je voulais vous parler. Avant de partir en vacances, j’avais commencé à regarder sans réelle conviction Friends from college. Et, à ma grande surprise, j’avais plutôt adhéré à une série qui ne semble pas recueillir un méga accueil critique et public. Je l’ai terminée hier avec regret et j’espère vivement qu’il y aura une saison 2. Bon, désormais avec Netflix, il faut rester prudent…

Bon, pourtant, la série part avec un gros handicap : les personnages sont assez antipathiques, et mon premier mouvement a été de me dire que je m’en fichais, comme de l’an quarante, de leurs petits soucis de privilégiés. Elle compte aussi d’énormes moments de malaise,  ce qui m’insupporte en général.
Mais bon, le format, la présence de deux acteurs que j’aime plutôt bien – Cobbie Smulders (Robin dans How I met your mother, que j’ai peu vue depuis l’arrêt de la série) et Fred Savage des Années coup de coeur – ont fini par me pousser à m’attacher un peu à Friends from college.

La série, comme son nom l’indique, narre les aventures de personnes qui se sont rencontrées à la fac et qui ont plutôt bien réussi dans la vie. Enfin, tout est relatif.
Ethan est devenu auteur à moyen succès, sa femme Lisa, avocate. Leur pote Max est éditeur et représente les intérêts d’Ethan. Nick, l’ex de Lisa, est rentier. Sam a épousé un homme riche et Marianne se paie un bel appartement en jouant dans des pièces sans queue, ni tête.

Pour les intrigues, Ethan couche avec Sam, son ex, plus ou moins depuis qu’ils ont quitté la fac, ce qu’évidemment Lisa ignore. Sa carrière d’écrivain va mal, et il se lance, avec son ami Max, dans l’écriture d’un roman pour ado, qui aura pour héros des loups garou. Max est gay et vit avec Felix, un type très bien, qui ne supporte pas ses anciens amis, et en visionnant les premiers épisodes, on le comprend et on le plaint.  Marianne est décalée.

J’ai compris en regardant le dernier épisode, hier, pourquoi j’avais apprécié cette série. J’y ai vu une très lointaine suite de Friends. Des Friends qui auraient un peu mal tourné… La suite tant attendue, qui a bien fait de ne jamais voir le jour, parce que Monica et Chandler seraient malheureux en couple, que Ross serait en dépression après sa rupture avec Rachel, et où Phoebe resterait elle-même. Marianne est d’ailleurs une assez parfaite synthèse de Joey et Phoebe.

Si vous avez passé l’année à ne rien regarder, je recommande en priorité la splendide saison 2 de Master of none, sur laquelle je n’arrive pas à mettre des mots tellement elle m’a scotchée, et puis la première surtout si vous n’avez jamais visionné la série. Mais, si vous avez envie de ne rien attendre d’une série, tentez peut-être Friends from college. Sur un malentendu…