Poc recherche un appartement saison 2

Résumé de la saison 1 : Poc cherchait à acheter un appartement. Après quelques visites, elle avait arrêté car elle ne savait finalement pas bien ce qu’elle voulait et qu’elle n’était visiblement pas prête à s’investir. Ses relations problématiques avec les agents immobiliers n’avaient rien arrangé…

Un an plus tard, en toute logique, et devant le succès (tout relatif) de la saison 1, Poc remet ça avec un meilleur budget (mais comme le marché ne l’a pas attendu, on va dire que ça ne compte presque pas) et surtout cette fois avec une idée bien arrêtée de ce qu’elle désire.

saison 2
Et entre deux, Poc n’est toujours pas devenue graphiste…

Du vieux, du bizarre, du haut et du péri-central avec la lumière du jour quand même dedans (une précision qui s’avère souvent utile malheureusement) à un prix arrêté et clair !

Et il faut bien reconnaître que cette saison 2 est jusque-là bien plus palpitante que la précédente.

J’ai lu un jour un passionnant article sur les séries dont la saison 1 est plus que moyenne et qui deviennent cultes à la deuxième, et au moins deux d’entre elles figurent dans le top 50 de mes favorites : Parks&Recreation et New Girl. Comme quoi…

J’ai failli acheter pas un, pas deux, mais bien trois appartements ! Bon, disons deux…parce que j’ai fait deux contre-visites et que le dernier n’était pas haut. Mais je me suis bien projetée dedans, avant que mes années de visionnage d’Esprits criminels ne me rattrapent. Un rez-de-chaussée n’est pas haut et me semble en plus anxiogène.

Pour le premier coup de coeur, je ne pense pas que la non-concrétisation du projet soit vraiment un échec. Il fallait refaire entièrement l’appartement. Et pour un premier achat sans véritable vision, ça me semblait délicat. Je ne suis pas Emmanuelle Rivassoux (nue, fiancée, en couple). Dans les séries, les jeunes couples achètent toujours des taudis qu’ils refont et qui sont supers à la fin.
(Je pense à Cece et Schmidt surtout car je me décide enfin à terminer New girl. Mais je pense que la fiction surclasse la réalité dans ce domaine.)

La perte du deuxième est véritablement une immense contrariété. J’étais prête à faire une offre pour un appartement bizarre et biscornu très bien situé et quelqu’un m’est passé devant à un centimètre de la ligne d’arrivée.

Cette saison 2 m’a également déjà réservé quelques belles surprises.

L’appartement à prix parisien qui s’avère être un véritable taudis, défendu par l’agent immobilier le plus désagréable de la terre. Il m’avait même fait un méga montage financier pour que j’achète l’appartement à prix raisonnable en vendant le parking. Et de toute façon, pourquoi je voulais acheter un truc qui allait me plaire aussi ?

La traditionnelle grotte… qui coûte 1 million d’euros pour 15 m2 et où tu finis par demander à l’agent immobilier si le propriétaire est sérieux et si le soleil passe à une quelconque heure du jour par les fenêtres. Oui et non.

Le taudis sympa, où tu réfléchis une seconde. Tu réfléchis tellement que tu te poses désabusée sur le matelas de la mezzanine avec l’agent immobilier un peu trop chaleureux qui vient s’asseoir à côté de toi et où tu ressens quand même un léger malaise. Mais bon, à la fin, tu calcules qu’avec les fenêtres à changer, l’électricité à refaire, le sol qui gondole, la plomberie fantaisiste, et tout l’aménagement à repenser, le taudis sympa situé dans un quartier encore problématique risque de ne pas te faire rire à terme.
Je ne précise pas que l’appartement était situé sur le même palier que celui de mon ex, vous ne me croiriez pas et surtout vous auriez du mal à imaginer que je me suis projetée un instant, parce que ça aurait été pratique pour faire garder le chat de temps en temps.

Et puis toujours les bons vieux sketchs des agents immobiliers : j’essaie d’ouvrir la mauvaise porte, la terrasse qui n’est même pas un balcon, la porte d’entrée qu’on n’arrive plus à ouvrir quand on est à l’intérieur, vous la sentez l’odeur d’humidité ? Non, non…

Non, vraiment cette saison 2 est vraiment mieux que la 1. J’en viendrais à souhaiter qu’il y en ait une troisième pour la peine*.

(*En vrai, non.

Nooon.gif

NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON même.)

 

Destin

Quand j’étais petite, j’avais une véritable passion pour le jeu de société Destin. On se mariait, on avait des enfants, et on faisait vaguement des études en dix cases, pour ensuite avoir un métier, et surtout un salaire, et on commençait véritablement le jeu avec plein de pièges (dont avoir des enfants, deux au maximum, un bâton rose pour une fille, un bâton bleu pour un garçon). A la fin, en fonction de ses revenus, on terminait dans une jolie maison de retraite ou un taudis. Youpie !

Bon, la vie est un peu plus compliquée que ça.

Cette année, j’ai décidé de m’accomplir en prenant un chat ou en achetant un appartement. Peut-être les deux !

Si vous avez suivi mes dernières aventures, vous savez que la réalisation de mon bonheur immobilier est loin d’être un long fleuve tranquille.

Je ne dis pas que les agents immobiliers sont tous incompétents, loin de là, je dis juste que je n’ai pas eu énormément de chances avec eux jusque-là.
Pour mon dernier coup de coeur en date, j’attends toujours des réponses sur sa superficie exacte, ses charges ou sur ses qualités énergétiques.
Je pinaille, c’est tout moi.
Très petit, énormes et mauvaises seront les réponses, je pense.
J’ai peur d’apprendre qu’il a été construit sur un cimetière indien tout en amiante dès que j’aurais fait un offre.
Bon pour l’amiante, il se peut que je sois immunisée, j’ai dormi à côté de radiateurs qui en étaient nappés de 3 à 15 ans et mon père soutient encore que ça passe ! Je tousse beaucoup ces derniers temps, d’où cette mention à mon passé.

Bref, j’ai déjà du mal à prendre une décision en général, mais là il faut bien avouer que l’Univers ne me facilite pas la tâche.

Du coup, je me disais que l’autre tâche serait plus simple à accomplir.
Prendre des chatons, je l’ai déjà fait. Quatre fois exactement. La première fois ne compte pas, j’était petite, mais les trois autres fois, ça a été simple. J’ai dit : ok, je prends ce chaton et les gens me l’ont donné.
Ils s’en sont tous plutôt bien sortis.
Bon, deux sont morts. Le premier a atteint les 16 ans quand même et le deuxième l’âge vénérable de 18 ans. Et je pleure encore en l’écrivant, ce qui prouve que je suis TOTALEMENT remise. Le troisième va bien et me réveille la nuit pour que je le câline.

Si je possède bien une compétence, c’est savoir m’occuper d’un chat.

Bon, et pourtant ce n’est pas si simple.

Et là, je commence à marcher sur des oeufs. Je comprends que les refuges ne confient  pas des chats à n’importe qui sur la base de sa bonne tête. Mais j’avoue que je pensais que ça serait beaucoup plus simple de faire une bonne action.

Un samedi, je suis allée dans une animalerie du centre-ville où un refuge exposait les petites bêtes à l’adoption. Je suis repartie délestée de 10 balles et titulaire d’un magnifique calendrier de chats. Je me suis humiliée au passage en racontant à une bénévole ma vie avec des chats. Je n’ai apparemment pas su lire dans son attitude corporelle, qu’elle n’en avait rien à foutre de mes compétences chats.
Pourtant, j’avais bien vu sur le site qu’il fallait au moins disposer d’un CQP – vous googlerez, j’ai la flemme d’expliquer là – félins d’intérieur pour pouvoir adopter et que faire preuve d’une certaine motivation était nécessaire.
Dépitée, j’ai lâché l’affaire et depuis je désespère.

C’est simple pourtant.
Je souhaiterais adopter un chaton, de maximum trois mois, parce que oui, j’ai envie de profiter de son état de chaton au moins quelques mois, ce qui ne fait pas de moi un monstre qui veut arracher la petite bête à sa maman.
Mâle de préférence, parce que je pense que ça ira mieux avec le tempérament de mon monstre.
Gentil, propre, qui pourra vivre en appartement avec un tyran domestique femelle de 11 ans, et s’il est noir, ça sera le top.

Je vous promets qu’il sera le prince à la maison, la reine mère occupe le trône. Je cherche le Charles de mon Elizabeth !

Alors voilà vous vous reconnaissez dans ce profil, ou plutôt vous reconnaissez un animal de votre connaissance dans ce profil, n’hésitez pas à m’envoyer un message (poclatelephage@gmail.com).

Si vous possédez un appartement de minimum 30 m2 en dernier étage à Toulouse, de préférence central, avec des fenêtres, exposé autre chose que plein nord, qui ne suinte pas l ‘humidité, dont vous connaissez les charges de copropriété, et la superficie, idem, contactez moi (poclatelephage@gmail.com) ! Enfin surtout s’il est à la vente !

Vous êtes casteur pour M6 d’une émission qui s’appelle Le chaton est dans l’appartement ou Recherche appartement ou maison, voire Chasseur d’appart, contactez-moi  (poclatelephage@gmail.com) ! Je suis indécise, pénible et je m’emballe vite.

Vous m’aiderez ainsi à avancer de quelques cases dans mon Destin.