Point Pré

J’ai joué au Jéopardy avec M6, la semaine dernière. Le replay des épisodes inédits est arrivé tard et dans le désordre. J’ai donc découvert les choix des agriculteurs avant de comprendre comment ils avaient été motivés.

Mouton

Le choix de Nathalie
Nathalie a opéré un premier écrémage chez ses prétendants. Elle a finalement décidé de chasser le facteur motivé qui lui avait écrit après les speed-dating. Il faut dire que le garçon solitaire a pu la faire flipper avec son absence de second degré et sa vie sans amis. Ils ne sont plus que deux, le chiffre normal, à pouvoir l’emporter et le choix risque d’être complexe pour la jeune femme, qui a, face à elle, deux beaux garçons, drôles et motivés.
Je n’aimerais pas être à sa place.
Je n’aimerais pas non plus être à leur place, car la jeune éleveuse m’horripile avec ses rires forcés.

Roland et la bouchère
Roland a sagement opté pour la bouchère retraitée chti, qui a son âge et qui va attendre patiemment qu’il cesse son activité dans un an pour couler des jours heureux avec lui. Sa rivale plus jeune a pourtant cherché à enfoncer sa concurrente en soulignant qu’elle était vieille et abîmée. C’était peine perdue, Roland était déjà décidé.

Pierre-Emmanuel, premier amoureux officiel de la saison
Pierre-Emmanuel boit les paroles de Gwladys, qui lui narre de passionnantes histoires sur les animaux de compagnie qu’elle a eus depuis ses deux ans, et déguste ses petits plats alsaciens. Le couple est déjà sur les rails pour un bilan heureux.

Vincent, l’amoureux des chiffres
Je ne suis pas convaincue que Karine Le Marchand valide le choix de Vincent, qui a préféré la très urbaine Carine à Brigitte, qui rêvait de s’installer au grand air pour y mener de grands projets agricoles. En même temps, je comprends que Vincent ait préféré celle qui venait pour lui et non pour son activité.

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Près de l’amour !

Je suis un peu en retard dans mon suivi de L’Amour est dans le pré. Pourtant, cette saison continue de réserver des surprises.

Le malaise de la soirée
Sébastien avait été très touché à l’ouverture de son courrier de recevoir une lettre d’une de ses anciennes camarades de classe à l’école primaire. La quadragénaire ne l’avait jamais vraiment oublié et avait donc choisi de prendre la plume pour avoir enfin une chance de se déclarer, trente ans après son coup de foudre. Normal… Aux speed-dating, l’amoureuse transie est apparue tremblotante, nerveuse et proche des sanglots, expliquant au candidat qu’elle l’aimait déjà ou depuis toujours. Bon, pas de superbe histoire d’amour en pespective, Sébastien a flippé et ne l’a pas choisie. Il a préféré le sosie de Frédérique Bel, avec qui il a été tout aussi bizarre que sa précédente prétendante, en riant puis en pleurant, parce qu’il était épaté qu’une femme pareille se déplace pour lui.
Bilan : Je lui souhaite évidemment que ses sentiments pour le sosie de Frédérique Bel soient partagés. A l’avenir, il faudra simplement qu’il déménage pour éviter de retrouver son petit lapin en train de mijoter dans une casserole. Son ex de l’école primaire a déjà promis qu’elle l’attendrait.

Dorothée

Dorothée

+

F Bel

Frédérique Bel

=

Frédérique Bel

Emilie, la prétendante de Sébastien

Une prétendante a réussi à clouer le bec à Romuald, le candidat le plus insupportable de la saison, qui l’a logiquement choisie pour aller à la ferme. Si elle poursuit dans cette voie, elle pourrait bien être l’heureuse élue et faire beaucoup de bien aux oreilles et au moral des téléspectateurs.

Carole, la candidate posée et sensée de cette édition, qui habite dans un coin perdu avec ses chiens (elle fuit peut-être une vieille copine de l’école primaire), a fait des choix raisonnables, peut-être trop. Mais, on sent bien que ce n’est pas de ce côté que les choses vont réellement se corser. Enfin, on est jamais à l’abri d’une surprise avec L’Amour est dans le pré.

Toutes les prétendantes avaient révisé leur ornithologie pour séduire Raphaël, le séduisant pêcheur passionné par les oiseaux , qui n’a finalement pas choisi la guide ornithologue, qui pensait pourtant avoir toutes ses chances. Elle a, sans le savoir, été sauvée d’un terrible repas à base de foie de poisson. J’avoue que son cas ne me passionne pas plus que le précédent.

Il y a, en revanche, à dire sur Roland, qui participe clairement à l’émission pour avoir des relations sexuelles, beaucoup et le plus souvent possible. A son crédit, il a vite affiché la couleur lors des speed-dating, évoquant beaucoup sa « zigounette » et la nécessité de la faire travailler pour qu’elle fonctionne à l’avenir. Ses prétendantes n’ont pas pris peur et l’ont trouvé « coquin« . Doux euphémisme…

 

La revanche des ex – Le bilan de la saison 11 de l’Amour est dans le pré

La onzième saison de « L’Amour est dans le pré » a enfin pris fin hier soir, battant tous les records de durée, et je me demande, à ce jour, si je repartirai pour une douzième saison le moment venu.

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Bizarrement, contrairement aux années précédentes, le bilan n’a pas été la phase la plus pénible de la saison. Il faut dire que comme la majorité des épisodes ont été d’une platitude et d’un ennui absolument hors du commun, leur résumé m’a presque semblé rythmé.

Sur les onze couples promis au départ, sept étaient encore en activité au moment du bilan. Je vais faire un point rapide agriculteur par agriculteur.

Les pas en couple mais on s’en doutait
Je commence par Julie qui restera à jamais ma candidate préférée du programme. Elle a donc participé, je le rappelle parce que c’est important, à l’émission alors qu’elle avait déjà quelqu’un en vue et que c’était la pire période d’activité pour son exploitation. Elle a sciemment fait venir deux gars qui ont espéré une demie seconde. Après avoir mis les pieds chez elle, ils ont vite compris leur douleur.
Je plaisante, mais je n’ai pas toujours compris le choix de Julie.
La suite : Pour les sadomasochistes, elle souhaite toujours recevoir des courriers.

Eric souhaitait rencontrer une femme pour faire des enfants, et a été fort déçu de constater que les candidates ne se bousculaient pas au portillon pour venir s’enterrer avec un type de plus de cinquante ans en pleine cambrousse.
Une personne lui a quand même écrit et la production a dû lui mettre une sacrée pression pour qu’il la reçoive chez lui. A l’arrivée, tout le monde a été malheureux et le téléspectateur a bien ressenti l’énorme malaise à travers son écran.
La suite : La prétendante d’un autre candidat est a priori intéressée.

Benoît a écouté ses copains pour choisir la fille discrète, plutôt que la volubile visiblement intéressée par lui. Résultat, ça n’a pas fonctionné. Étonnant, non ?
La suite : Il sort avec la sœur d’un de ses potes. Voilà, voilà…

Tout le monde voulait croire que Julien avait trouvé la fille idéale. Il a très vite fichu dehors le sosie un peu déboussolé de Carrie Bradshaw et puis son coup de cœur a fait machine arrière, arguant qu’elle n’aimait pas trop la campagne, l’Est de la France, et que la neige était trop molle.
La suite : Julien espère sincèrement que la fille qu’il a ignorée pendant tout son séjour à la ferme va lui revenir.

Mouton

Les pas en couple mais on a voulu y croire jusqu’au bout
Paulo
 donnait l’impression d’être fou de sa Céline à qui il déclarait sa flamme au bout d’une journée à la ferme. Et puis finalement, la prétendante s’est avérée trop peu entreprenante et les choses ont tourné court. J’en veux à Paulo d’avoir humilié jusqu’au bout son invitée, allant jusqu’à draguer lourdement sous ses yeux malheureux une serveuse.
La suite : Pour être totalement honnête, j’ai zappé. Mais j’ai cru comprendre qu’il avait trouvé quelqu’un.

Jean-Paul est l’archétype du candidat antipathique. Il semblait avoir crée un semblant de relation avec sa prétendante, mais patatras la question des enfants est venue tout troubler. Pour une fois, l’émission a eu la classe de donner un droit de réponse à Marie. Elle a expliqué comment l’agriculteur l’avait laissée tomber salement ne souhaitant pas assumer ses enfants.
La suite : Il cherche à nouveau, on peut lui écrire.

Bernard, le picard, n’a jamais accroché plus que ça avec Isabelle, la prétendante qu’il avait pourtant choisie, rappelant sans cesse son surpoids. Il l’a finalement larguée. A nouveau, Isabelle, la fiancée éconduite, est venue apporter sa vérité sur cette rupture et sur le manque de classe et de galanterie de l’agriculteur.
La suite : Il y croit encore.

J’allais oublier Bruno, qui a préféré arrêter avec Lætitia sans que sa manie de chanter à tout bout de champ y soit a priori pour quelque chose.
La suite : Je ne pourrai plus jamais entendre « La nuit je mens » d’Alain Bashung.

Ils sont encore en couple
Bernard
file toujours le parfait amour avec Michèle, la commerçante basque.

Sébastien sera célibataire lors du prochain point de Karine Le Marchand mais pour le moment il entre dans la prometteuse catégorie « en couple mais on va à notre rythme, on ne veut rien brusquer».

J’ignore comment Jean-Paul peut supporter Monique mais il s’est installé chez elle. Il a TOUT plaqué pour elle.

Le touchant Didier fait toujours danser son amoureuse.

La pétillante et volubile Marianne a également trouvé l’âme sœur. Cherchez l’erreur.

Je ne trouve que cinq couples contre les sept évoqués hier par Karine Le Marchand, qui doit compter ceux qui se sont formés hors programme.

Pour la suite, j’aimerais que l’émission se concentre comme autrefois sur deux mois maximum avec des épisodes d’1h30. Autant dire que je rêve…