Fais pas ci, fais pas ça, voilà c’est fini

Voilà, c’est fini. « Fais pas ci, fais pas ça » a tiré sa révérence et c’est certainement mieux comme ça.

Pour les deux derniers épisodes, la série a refait un bon de cinq ans dans l’avenir pour arriver en 2027. Pas de voitures volantes à l’horizon, mais un gouvernement écologique dirigé par le Président Nicolas Hulot, qui a proscrit le diesel, impose un tri draconien des ordures et surveille la consommation d’eau. Cette vision de l’écologie me fait penser à celle de mes parents et ce n’est vraiment pas un compliment.

En 2027, les Lepic et les Bouley sont fâchés à cause de la chose terrible qui est arrivée à Kim, leur petit-fils. Je vous tue très vite le suspense. Le petit n’est finalement pas le fils de Christophe. Si, jusque-là, vous n’aviez pas compris que les scénaristes n’aimaient vraiment pas Thyphaine, vous en avez maintenant la confirmation. Il faudra revoir la saison de la conception de ce divin enfant, qui mêlait le sang des deux familles, afin de vérifier si c’est plausible. En tout cas, la fille de Valérie a trompé Christophe, ce qui a désuni les deux familles. Mais, bizarrement, ce sont quand même les Lepic qui ont la garde du gosse.

Charlotte, bien que lesbienne, est devenue le portrait de sa mère. Elle a enfanté et cuisine du fourzitou. Il doit y avoir un message de tolérance un peu balourd derrière ça.

Soline continue de se rebeller en n’ayant pas d’enfant, ni de mec. Bon…

Eliott, qui avait de si belles ambitions, en est réduit à vivre chez ses parents. Comme le contexte social de 2027 n’est pas très bien posé, j’ignore si c’est parce que la crise est partout et ne l’épargne pas. Il est responsable de la mise en abîme vraiment pas utile de la série, puisqu’il crée la BD « Fais pas ci, fais pas ça », qui s’inspire des aventures de ses parents et de leurs voisins.

Voilà, vous savez tout…

La fin se traîne mollement sur deux épisodes dans lesquels Valérie et Renaud se rapprochent histoire d’avoir à raconter quelque chose, et où Fabienne et Denis font de même. En 1981, Valérie et Renaud ont failli flirter et concrétisent cette brève idylle en 2027. Ils ne s’étaient jamais aperçus avant qu’ils s’étaient déjà rencontrés.

L’idée des flash-backs aurait été certainement bien meilleure, que celle du flash-forwad pas très bien maîtrisé.

Je vais être honnête, cette fin compte deux scènes très touchantes.
Dans la première, les enfants échangent sur leurs parents et c’est vraiment émouvant de les retrouver « au naturel ». Cette scène aurait été tout aussi bien en 2017.
La deuxième fait écho à un épisode de la première saison. Soline a toujours l’impression d’être la mal-aimée des Lepic et est émue aux larmes quand elle apprend que son père a baptisé un robinet de luxe à son nom.

Le grand tort de la série a été, selon moi, de sacrifier le destin des enfants pour mettre toujours en valeur les parents. Certes, Valérie Bonneton était fabuleuse en Fabienne Lepic, mais elle a finalement un peu cannibalisé Fais pas ci, fais pas ça.

Les intrigues se sont taries aussi.

Cette dernière saison conclut une série qui a tellement perdu ces dernières années. Le succès a vraiment nuit à « Fais pas ci, fais pas ça » et c’est dommage.

Et puis comment bien finir sans Tata Soso…

Comment les scénaristes de la série ont-ils pu rater à ce point le final de Fais pas ci, fais pas ça ?

Je regrette presque d’avoir choisi de regarder « Fais pas ci, fais pas ça » en direct hier, plutôt que « Top chef », qui avait quand même l’air bien mieux.

Nous sommes donc en 2022, soit cinq ans après 2017. Les enfants ont grandi et les parents toujours pas.

Je vais être honnête tout de suite, si le premier épisode de la soirée (le troisième de la saison) était à peu près supportable, le deuxième en Inde était ennuyeux au possible et rarement drôle. Les scénariste se sont fait plaisir avec un trip Bollywood, mais ils auraient franchement dû nous épargner ça.

Ce qui pose problème, outre le vide scénaristique abyssal, c’est le destin que les scénaristes réservent à leurs personnages.

Fabienne et Valérie ont toujours leur affaire de sacs à mains en macramé, mais le business marque le pas et elles doivent trouver une solution pour ne pas mettre la clé sous la porte. Je vous épargne la nécessité de regarder l’interminable épisode quatre pour avoir la réponse : le salut viendra de l’Inde.

Renaud fait du tennis, ce qui nous permet d’apprendre qu’il a été un espoir de la discipline. Cette révélation n’apporte rien au propos, sinon une blague sur Nathalie Tauziat qui m’a fait sourire – je dois bien être la seule.

Denis est toujours sur son projet de village écologique. De toute façon, Denis est une plaie depuis quasiment la première saison.

Pour les enfants, c’est aussi contrasté. Les scénaristes aiment bien Charlotte. Ca tombe bien, moi aussi. Devenue avocate, la petite Lepic a épousé une performeuse gentiment barrée. C’est mignon, ça passe. Christophe est antiquaire 4.0, il récupère les vieux trucs des années 2000 pour les revendre aux gogos des années (20)20. Les scénaristes n’aiment ni Soline, ni Tiphaine. La première tourne en rond depuis deux ou trois saisons, la deuxième est quasiment zappée en 2022. Quelle idée aussi de la transformer en fliquette. Eliott, lui, va se marier avec une Indienne, ce qui mène les deux clans en Inde. Bon…

Valerie BONNETON - Timothee KEMPEN HAMEL, petit enfant

Mais le pire, c’est vraiment Lucas. Le mignon petit blondinet craquant que sa maman déposait à la crèche en le tenant par une jambe est devenu un parfait abruti, qui ne se nourrit intellectuellement que de vidéos postées sur le web et qui rêve de développer son appli à base de pets.

Valérie Bouley résume parfaitement le destin des enfants Lepic dans le quatrième épisode : une punk à chiens, une goudou et un débile.

Je suis sans doute vieux jeu, mais je reste persuadée qu’en respectant ses personnages, on respecte les téléspectateurs devenus fans de la série.

Là à la manière de « How I met your mother » au hasard, « Fais pas ci, fais pas ça » gâche neuf saisons d’une série excellente à la base et devenue passable à la longue.

Je me mets en mode Cam de « Modern Family » pour me demander si j’ai vraiment envie de voir la suite en 2027 la semaine prochaine ? Ai-je envie ? Vraiment ?…

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Non, mais il faut mettre face à cette purge, alors je serai au rendez-vous.

La saison de trop, mais vraiment de TROP pour Fais pas ci, fais pas ça

Hier soir, j’ai fait un mash-up entre « Top chef » sur M6 et « Fais pas ci, fais pas ça » sur France 2.

J’avais regardé le premier épisode de mon ex série française préférée sur Internet ce qui m’a permis de regarder le début de « Top chef ».

Contre toute attente, je continue à bien aimer cette saison. Je me suis presque habituée aux commentaires à la bouche des chefs. Comme si ceux des trois coachs ne suffisaient pas, Jean-François Piège, ex juge du concours, est, à son tour, venu parler façon « Car glass » ou débrief des Anges en voix off. Les émission télé ont inventé une nouvelle intonation horripilante, mais à laquelle on se fait, c’est ainsi.

L’épreuve de la boîte obscure reste amusante. Les chefs doivent reconstituer un plat qu’ils ont dégusté dans le noir. Pour pimenter un peu l’émission, elle compte son candidat horripilant, David, qui porte une toque alors que personne ne lui demande et qui fait des mimiques de psychopathe quand on le contrarie.

J’ai ensuite zappé l’épreuve du poulet/patates pour voir la suite de l’ultime saison de « Fais pas ci, fais pas ça ». J’ai lu partout que les producteurs et les acteurs ne voulaient pas faire la saison de trop. J’aime bien ce gentil manque de lucidité. Ils ont fait la saison de trop, il y a déjà quatre saisons. Il y a eu un peu de mieux vers la 6 dans mes souvenirs, mais la huit était totalement calamiteuse. Là, on continue la descente aux enfers.

Fpc pfc mariage

On va faire simple : Les Lepic et les Bouley n’ont strictement plus rien à nous raconter.
Ils sont rincés.

Nous étions restés sur l’improbable association des deux mères de famille dans un projet autour du macramé. L’entreprise est devenue florissante, mais Fabienne n’a plus d’idées et Valérie est hystérique comme d’habitude. C’est un paradigme de « Fais pas ci, fais pas ça », quoiqu’il arrive Valérie est hystérique et Denis, placide.
Denis, justement, a ouvert un food-truck bio, qu’il ne veut pas voir prospérer, car il est de gauche.
Renaud compose, lui, avec ses actionnaires asiatiques, ce qui suscite la jalousie de Fabienne.
Alors, bon, je suis une puriste de la série, mais je me souviens qu’il était allergique aux nems, ce qui lui avait épargné une mutation en Chine, il y a longtemps, et dans l’épisode 1 de la saison 9, il en mange. Bonjour la cohérence scénaristique.
Du côté des enfants, Soline, Tiphaine, et Christophe vont bien, on ne s’en fait pas pour eux, mais la pauvre Charlotte a été plaquée par sa meuf et mange des chips.
J’allais oublier le ressort comique autour d’Eliott, qui devient centriste. Ses convictions politiques étaient rigolotes dans la saison une, quand il s’affirmait comme un sarkozyste convaincu face à ses parents bobos. Là, le running-gag tombe juste à plat. Allez, ok, on va dire qu’un centriste de 18 ans, c’est rigolo. Mais, juste pour la forme.

Voilà, ça nous fait la matière pour deux épisodes bien lourdingues sans véritable conclusion avant, procédé scénaristique de dingue, un saut dans le temps de cinq ans la semaine prochaine. Bon, si les Américains l’ont fait (« Les Frères Scott », « Desperate housewives »), nous devons en être capables, mais ça sent quand même le truc bien raté.

Je ne comprends pas, et là ça m’agace vraiment, qu’une série qui trouvait sa valeur ajoutée et son comique dans la mise en avant du quotidien de deux familles aux convictions opposées, mais aux valeurs communes, en soit venue à juste proposer des intrigues aussi abracadabrantes;  limite stupides. Et puis surtout, ce n’est pas drôle.
Il suffit de regarder la première saison pour voir tout ce que « Fais pas ci, fais pas ça » a perdu. Je ne reviens pas sur la saison de trop. Au final, on en vient à ne plus aimer les Lepic et les Bouley. Pire, j’en viens à ne plus aimer du tout Fabienne.

 Ohhh, oui, tu m’énerves, Fabienne !

Quand je suis revenue sur « Top chef », les recalés des premières épreuves devaient réaliser une coque craquante avec une surprise à l’intérieur, soit à peu près un challenge du « Meilleur pâtissier ». Comme M6 se fout de la gueule du monde en calant la dernière publicité avant le nom du candidat éliminé, je suis allée me coucher sans savoir et en m’en fichant éperdument.

Ni fait, ni à faire

Après avoir longtemps hésité, hier, j’ai finalement donné sa chance à la suite de la huitième (????) saison de « Fais pas ci, fais pas ça » au lieu de regarder « Bling ring » sur Arte.

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A 22h20, je me suis dit oulalalala il doit être horriblement tard, ce deuxième épisode de la soirée dure au moins depuis une heure. J’étais exactement dans le même état que Fabienne à l’écran, déboussolée et totalement déprimée par la nullité crasse de la nouvelle saison de mon ex série française préférée. Du coup, comme j’avais eu une petite absence, j’en suis venue à me demander pourquoi Fabienne allait aussi mal.
Ahhhh parce que comme dans les saisons 2, 3 et 4, elle n’en peut plus de sa vie de femme au foyer désoeuvrée, sauf que cette fois-ci les enfants, y compris Lucas, sont tous trop grands pour avoir besoin d’elle. Alors Fabienne, et dans une certaine mesure (assez immense finalement) Valérie Bonneton, ne sait pas bien quoi faire et on s’ennuie ferme.

Dans le même moment, Renaud Lepic a pour la énième fois des problèmes de boulot, car comme un gros crétin, il a tout plaqué pour ouvrir une maison d’hôtes en Sologne avec son fiston simple d’esprit et sa bru pas bien maligne, à moins qu’il n’ait été licencié. J’avoue que j’ai oublié. Qu’importe après avoir été recalé par les salles de bain DeBain (…), il retourne chez les Robinet Binet et recommence tout en bas de l’échelle. Cette intrigue a déjà été exploitée de façon plus ou moins similaire dans TOUTES les saisons de la série.

Quant aux Bouley, Denis s’essaie à une énième nouvelle carrière. Après avoir été chômeur en reconversion professionnelle, photographe de chats, chanteur en maisons de retraite, star éphémère du web par deux fois, et coach insupportable, il est cette fois-ci tenancier d’une péniche qui promeut la nourriture saine et végétarienne. Ces bobos alors… Valérie, elle attaque sa ménopause et en devient (enfin) moins insupportable.

Résumé comme ça, ça a l’air bien mauvais et ça l’est.

On sent que les scénaristes de « Fais pas ci, fais pas ça » ont épuisé le filon, tiré au maximum sur la corde, et ne savent plus quoi dire. Par chance, ils ont de supers acteurs à leur disposition alors ça cache un peu la misère.

Les épisodes d’hier soir n’étaient pas bien brillants mais ceux de la semaine dernière étaient pires. Pourquoi avoir envoyé les Lepic à la campagne pour les en sortir maladroitement en deux temps, trois mouvements ? L’intrigue sur l’arnaque immobilière dont ils ont été victimes était nulle, pas d’autres mots. Maintenant, ils sont ruinés ce qui n’est finalement ni grave, ni important.

Quant au premier épisode d’hier, où Charlotte se retrouvait enceinte d’Elliot, pour finalement apprendre qu’il s’agissait d’une erreur du laboratoire d’analyses et qu’elle n’avait pas couché avec son voisin. Je me demande…

Il faudrait arrêter le massacre là. Vraiment.

Je précise à toutes fins utiles que je suis une fan de la première heure de la série. Je l’ai connue à 19 heures le samedi pour vous dire.

Finalement, je me demande si la première saison ne sera pas la seule à sauver.

Un mariage, un enchantement

Le final de « Fais pas ci, fais pas ça » hier était particulièrement exceptionnel.
Quoi ? Ce n’était pas le final mais l’antépénultième épisode.

Quelle faute de goût !

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Après un cinquième épisode clairement en demi-teinte, quasi à thème sur la tricherie, nous avons assisté hier au mariage de Tiphaine et Christophe.

J’ignore pourquoi, même dans ces épisodes moins bons, la série ressemble plus aujourd’hui à ce qu’elle était dans sa première saison qu’aux autres. Même un peu faible, le cinquième épisode montrait donc la vie quotidienne pas forcément palpitante des personnages avec notamment une chasse aux sorcières à la mairie de Sèvres, qui panique Solange, la collègue de Fabienne, qui a téléchargé illégalement « Dexter ». Il a également permis de redécouvrir la relation privilégiée père / fille, entre Soline et Renaud, qui faisait un peu écho à leur rapprochement dans la première saison quand la deuxième Lepic reprochait à son papa de lui préférer son grand-frère.

Mais l’épisode attendu hier était évidemment celui de l’union des deux familles, alors je rejoins Pierre, il était peut-être un chouïa longuet, mais à la limite comme un véritable mariage auquel on est convié.

J’ai été très émue par la scène à l’américaine où Denis file chercher le père de Typhaine pour qu’il lui fasse remonter l’allée à l’église et par le choix de la jeune fille de donner son bras à son père et à son beau-père. Bon, c’est téléphoné, mais émouvant…

Le discours à la mairie de Fabienne sur la lenteur supposée de Christophe, puis celui de Renaud au mariage sur les deux familles qui se rapprochent tels des Capulet et des Montaigu aurait fait une parfaite conclusion à cette série, centrée à la base sur les différences d’éducation entre les deux familles. A se demander si ce n’était pas l’objectif final… D’autant que beaucoup de personnages aperçus dans les saisons passés revenaient, comme Tante Soso, la sœur insortable de Fabienne, qui va au wawa, ou les parents de Renaud décédés dans la saison 3. D’ailleurs, à la base, ce n’était pas Claire Nadeau qui campait la mère de Renaud, qui déteste Fabienne. Ce détail m’a turlupinée.

Mais le retour le plus attendu était évidemment celui d’Isabelle Nanty, Fabienne Potin, devenue Sœur Françoise, car « Fabienne, la malheureuse est morte, Sœur Françoise, la bienheureuse a pris sa place». Ces répliques sur Jésus qui doit être « invité au bal car Christ est joie » et sa performance chantée à l’église sont évidemment géniales.
Pour une fois, André Manoukian, qui joue comme une savate, n’ouvrait pas la bouche, ce qui ne gâche rien.

A titre personnel, j’ai été très émue par la jolie scène où Charlotte présente sa copine à ses parents. Elle m’a rappelé tellement de souvenirs.

Je dirai la semaine prochaine s’il fallait s’arrêter là… En attendant, je ne peux que vous recommander de visionner le replay de l’épisode 6.

Modern family

J’ai passé une plutôt bonne soirée devant le démarrage de la sixième saison de « Fais pas ci, fais pas ça ». Pourtant en apercevant la dernière image du générique, quand Fabienne hurle « à table », j’ai été prise d’une soudaine et irrépressible bouffée de nostalgie. Même si la série est loin de démériter actuellement, nous sommes quand même bien loin de la première saison, plus drôle, plus mordante, et plus réaliste surtout.  Je conseille à tout le monde de visionner la séquence où Fabienne fait les courses de rentrée dans un hypermarché et s’emporte sur la prof qui exige un improbable format de cahier apparemment inexistant, et comme je suis presque parfaite, vous la trouverez dans la vidéo qui suit.

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La série était bonne quand elle dépeignait le quotidien de deux familles aux modes d’éducation totalement dissemblables. Elle s’est perdue quand les Bouley et les Lepic se sont croisés et quand les intrigues ont cessé de concerner le quotidien.

A l’époque, Fabienne me surprenait. A l’époque, Fabienne me faisait rire. Aujourd’hui, Fabienne demeure Fabienne et elle m’arrache juste un sourire.

Bon, il reste de très bonnes répliques et je ne boude pas mon plaisir, mais quand même…

« Fais pas ci, fais pas ça » peine à faire évoluer ses personnages. Je prenais l’exemple de Fabienne, car elle demeure la meilleure, quand elle se rêve par exemple en Angela Merkel, mais Renaud, tout attachant qu’il soit, ne bouge pas. Valérie demeure hystérique, Denis velléitaire, Eliott, atterré par ses parents à 9 comme à 15 ans, Typhaine aussi tête à claques que sa mère, et Christophe, apathique à engouffrer ses marrons suis’ (attention placement de produits).
Soline, au second plan, parle peu et pourtant elle semble avoir un sacré potentiel. Je ne parle même pas de sa sœur, qui est donc lesbienne, comme je l’avais imaginé, il y a bien longtemps.

Quant aux intrigues, les personnages continuent de se chercher professionnellement comme depuis le démarrage. Renaud redevenu numéro 2 des robinets Binet subit à nouveau un petit chef pénible. Valérie n’en peut plus de la communication.  Denis est coach…

Quant aux guests, elles demeurent problématiques. Les américains savent les intégrer, ici elles sont un peu plaquées, à l’exception notable d’Isabelle Nanty dans les saisons précédentes. L’apparition de Mémé du Gers, Marthe Villalonga, n’est pas franchement nécessaire. J’attends de voir ce que va donner Zabou en héritière Boréa’l (Boréal….).

Bref, je jette un regard un peu blasé sur « Fais pas ci, fais pas ça », certainement aussi parce que tout le monde parle aujourd’hui de la série, alors qu’elle était bien meilleure quand personne ne la regardait.