American Horror Stories saison 1, le classement des meilleurs épisodes

Je reviens vous chercher pour classer les sept épisodes d’American Horror Stories saison 1 (Disney +) du pire au meilleur.

Commençons par quelques considérations d’ordre général…

Pourquoi c’est bien d’après moi !
Le bonheur de retrouver un univers qu’on adore…

Un petit côté qui rappelle les Alfred Hitchcock présente ou Bizarre, bizarre, pour les plus anciens.

Chaque épisode a son propre générique et on ne va pas se mentir, les génériques comptent à 30% dans le plaisir de regarder une nouvelle saison de American Horror Story et à 80% dans le frisson préparatoire.

On retrouve tous les ingrédient qu’on aime dans la série originale : du mystère, du frisson, du sang, du gore et beaucoup, beaucoup de what the fuck !

Le casting est dans la plupart des épisodes plutôt pas mal. Mention spéciale à la sublime – et je pèse mes mots –Kaïa Gerber, digne fille de sa maman, Cindy Crawford.

Pourquoi c’est bien mais pas top…
On ne va pas se mentir, certaines histoires ont vraiment du mal à donner le meilleur d’elles-mêmes en seulement 40/45 minutes. J’y reviendrai plus en détails dans le classement.

Si le casting est vraiment pas mal, j’aurais aimé retrouver les têtes d’affiche de la série « principale ». Et moi, il me manque un « rise » de Sarah Paulson, même en clin d’oeil… même court.

On nous ressort la maison hantée jusqu’à l’épuiser et même la tuer (????), la pauvre.

On en vient à l’essentiel, mon classement !

Attention, il y a quelques spoilers sur la série !

7- La Liste des Vilains (The Naughty List) (épisode 4)

Typiquement l’épisode inabouti, dont l’intrigue aurait mérité de courir au moins sur trois fois 45 minutes. Sans compter que je trouve le propos limite indigent. C’est dommage parce que le père Noël qui est vraiment une ordure avec un peu de second degré, ça aurait pu fonctionner. Je sauve juste la petite morale finale.

6- Game Over (Game over) (épisode 7)

Là vraiment à regret. Le retour de la maison hantée, pour la deuxième fois de la saison. Et comme son nom l’indique, on veut vraiment en finir avec ce lieu. Mais la mise en abyme – la série est adaptée en jeu vidéo – fonctionne bien pendant l’introduction et me perd à la fin. Je ne sais plus différencier ce qui est « réel » du reste. La maison a-t-elle vraiment brûlé ?
C’est vraiment dommage parce que le côté méta est très sympa. On aurait aimé aussi voir encore plus de personnages de la saison principale.
Si la série est adaptée en jeu vidéo,je me précipiterais dessus, même si je doute qu’elle ait un portage sur Switch.

5– Ba’al (Ba’al) (épisode 5)

On commence déjà à attaquer les bons épisodes. L’intrigue semble prévisible et est plus complexe que prévu avec une série de twists finaux de très bon acabit. Et puis bon, même si elle joue comme une patate, j’adore Billie Lourd (la fille de la regrettée Carrie Fisher).

4 et 3- La femme en latex, partie une (Rubber (Wo)Man) La femme en latex, partie deux (Rubber (Wo)Man – Part Two) (épisodes 1 et 2)

Une famille emménage dans LA maison hantée, on sait que les choses vont forcément mal tourner. Ca massacre à tout va. Il y a Paris Jackson et Kaïa Gerber (d’autres filles de). Ce n’est pas forcément formidable, mais on retrouve l’esprit de la saison 1. Je regrette cependant l’absence des piliers de la fiction d’origine au casting.

2 – Sauvageons (Feral) (épisode 6)


Certainement le plus glauque. L’intrigue enlevée ne pâtit pas du tout du côté on-doit-tout-raconter-en-45-minutes. On a le temps de s’attacher suffisamment à la famille du petit garçon enlevé alors qu’il campait – un classique – pour trouver le final atroce. Il y a du Roanoke en bien dans cet épisode.

1 – Le Drive-in (Drive In)

Excellent épisode ! Intrigue au top, final génial. A voir ! Je pense que j’ai raté 80% des références cinéphiles.

Scream Queens (mon avis sur 1984 la neuvième saison d’American Horror Story)

J’ai enfin terminé le visionnage de 1984, la neuvième saison d’American Horror Story.  Bon… on ne va pas se mentir, ce n’est pas la meilleure des neuf. La pire, je me demande… La déception est peut-être à la hauteur de l’attente suscitée par le thème.

Comme beaucoup de Xennials, je suis très attachée aux années 80. C’est la décennie de mon enfance heureuse à jouer dans la chambre de mon meilleur ami aux Mask et aux Maîtres de l’univers bercée par Limahl ou le générique de Santa Barbara. Si je devais revenir dans le temps, assurément je me poserais en 1985, et tant pis pour Tchernobyl et la cohabitation à venir.

 

Ce post est bourré de spoilers sur AHS 1984 ! Vous êtes prévenus.

Et 1984 commence plutôt bien, il faut bien le dire. Un cours d’aérobic tout droit sorti d’un épisode de Véronique et Davina. Le pitch est également prometteur : une bande de jeunes fuit Los Angeles, les jeux olympiques et son serial killer (Richard Ramirez, le chouchou de Ryan Murphy) pour aller jouer les monos dans un camp de vacances. J’ai adoré Vendredi 13 (Scream 1, 2 et 3), je suis forcément à fond.

Autour du feu, les nouveaux venus apprennent qu’un drame horrible a eu lieu à Redwood, le fameux camp. Les animateurs ont été massacrés par le gardien qui a découpé leurs oreilles pour se faire un joli souvenir de vacances. La cheftaine qui a décidé de ressusciter les lieux a échappé de peu au massacre et dénoncé le vilain tueur qui croupit depuis dans un sordide asile d’aliénés.

Chacun des participants à cette petite sauterie cache un sombre secret bien évidemment. Le sale type qui a massacré les monos (Mister Jingles, à cause du bruit que font ses clés en s’entre-choquant quand il marche) s’échappe de l’asile psychiatrique et veut se venger de celle qui l’a dénoncé.

Et là, le jeu de massacre peut commencer.

Finalement, les choses tournent vraiment mal et pas uniquement pour les protagonistes.

On espérait un bon vieux slasher avec un peu de mystère à la clé, mais non Ryan Murphy préfère la surenchère du glauque et des serial killers.

En plus du fameux Mister Jingles, qui s’avérera être innocent du premier massacre après avoir étripé une dizaine de personnes, Richard Ramirez rejoint le camp pour tuer l’héroïne innocente campée par Emma Roberts, dans un tout relatif contre-emploi de vierge ingénue. Il est commandité par Montana (Billie Lourd moins mauvaise que d’habitude) qui souhaite venger son frère, car la pauvre Brooke a un passé plutôt lourd. Son fiancé visiblement psychotique a buté son témoin avant de se suicider, le jour de son mariage, car il était persuadé que la douce jeune fille le trompait avec lui.

En cours de route, on apprend que c’est Margaret, l’horripilante cheftaine qui a tué tout le personnel la première fois.

Une fois, tout ce beau monde refroidi, seule Brooke (Emma Roberts) survit et se voit attribuer tous les meurtres de Margaret, tandis que la véritable responsable du massacre s’en sort.

Comme traditionnellement désormais dans AHS, la série rebondit à mi-parcours. Cette fois, avec un saut dans le temps. Emma Roberts va être exécutée pour ses crimes affreux. La vilaine est devenue richissime. Et un retour dans le camp de l’horreur est orchestré. Tous les morts des différents massacres sont devenus des fantômes et coulent des jours affreux à Redwood en tuant tous ceux qui leur rendent visite.

Ca vous rappelle quelque chose ?
Oui, c’est quasiment la même intrigue que Roanoke.

Le seul truc intéressant, c’est que nous sommes arrivés en 1989. La chouette décennie des eighties va se terminer et c’est tout le sous-texte de cette fin de saison : on va en terminer une fois pour toute avec les années 80.

Les quatre derniers épisodes de la saison semblent tendre vers un climax sanguinolent qui se passera lors d’un concert donné au camp Redwood.

Sauf qu’en cours de route, Ryan Murphy recule devant l’obstacle. Il met un autre serial killer sur la route de Brooke sauvée in extremis de l’injection fatale. Richard Ramirez qui a fait un pacte avec le diable souhaite aller se venger lui aussi.

Bref, nous avons quatre serial killers hyper motivés qui débarquent sur place et qui décident finalement de régler leurs comptes entre eux, tandis que les fantômes s’offrent une rédemption façon Hotel ou Manoir hanté (au choix). Ryan Murphy parvient même à nous tirer in extremis quelque larmes.

Pourquoi ce n’est pas terrible ?
Déjà, il manque Sarah Paulson. Elle était clairement trop vieille pour le rôle d’Emma Roberts et surqualifiée pour celui de la cuisinière. Du coup, c’est Emma qui rises. Parce que oui, une femme est encore la victime pendant huit épisodes, avant de connaître une fin heureuse et inattendue. Et, même si j’aime beaucoup Emma Roberts, elle est loin d’être aussi attachante et charismatique que Sarah Paulson.

Sarah

L’intrigue est un remâché d’au moins trois saisons existantes de la série.

Je regrette vraiment qu’il n’y ait pas de mystère sur le nom de l’assassin. Là, une chatte aurait du mal à retrouver ses petits parmi les serial killers. Il faudrait limite faire un schéma pour attribuer les meurtres au bon assassin.

Dans ses séries, Ryan Murphy est toujours à la limite du mauvais goût. Parfois il s’en sort avec brio et ça donne Hotel. D’autres fois, il se plante dans les grandes largeurs, la surenchère vire au grotesque et on tombe dans l’écueil 1984.

En plus, 1984 ne s’inscrit pas ou trop peu (une malheureuse allusion à la maison hantée) dans la mythologie de la série.

Pourquoi on regarde quand même…
Pour le générique qui n’est pas loin d’être mon préféré.

Parce qu’on adore les années 80.

Pour la très jolie référence à la séquence qui m’a le plus effrayée dans Vendredi 13.

Pour les acteurs quand même…. Lily Rabe est là pour satisfaire les fans.

 

Je recommande cette saison…
Aux Xennials

Aux fans des slashers des années 80 et 90

A ceux qui aiment qu’on leur raconte des histoires d’horreur autour d’un feu de camp

A ceux qui regardaient Véronique et Davina pour autre chose que la séquence finale de la douche

 

 

 

 

American Horror Story : mon classement de la pire à la meilleure saison

Pour bien commencer l’année 2020, j’ai décidé de dresser le classement des saisons d‘American Horror Story de la moins réussie à la meilleure.  D’abord parce que ça me fait plaisir et ensuite parce que j’ai uniquement envie de parler de cette série et surtout parce que j’ai enfin tout vu (ou presque, la 9 ne figurera pas dans ce top, je l’ajouterai plus tard).

Pour réaliser ce classement ultime, je suis allée consulter les autres. J’avais envie de vérifier si mon avis était partagé et bizarrement il ne l’est pas vraiment.

Quelques petits avertissement préalables…

Ce post sera bourré de spoilers sur la série. Donc si vous ne l’avez pas vue, je vous déconseille de le lire.

Pour ceux qui auraient envie de se lancer, American Horror Story est une excellente série. J’envie ceux qui vont la découvrir. Mais elle a aussi les défauts de ses qualités (j’adore cette expression) : elle est grand-guignol, souvent bordélique, parfois lente et ennuyeuse, choquante à l’occasion…

8- Cult, la plus tristement réaliste
J’ai longuement hésité entre les deux dernières. Mais je dois bien me résoudre à l’évidence. La saison 7 est celle que j’ai le moins aimée.
Tu nous la résumes ?
Oui, mais en deux mots alors. Donald Trump est élu président des Etats-Unis, ce qui plonge Ally (Sarah Paulson) dans un profond désarroi. Ses multiples phobies refont surface et sa compagne Ivy, malgré sa bonne volonté, a de plus en plus de mal à la gérer. Pendant ce temps-là, ailleurs en ville, Kai ne va pas très bien non plus. Il bascule  lui-aussi dans une psychose inquiétante.
Comme son nom l’indique, Cult parle d’une secte.
Tu aimes quoi dans cette saison ?
Les cheveux lisses de Sarah Paulson, principalement.
L’arrivée de Billie Lourd.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Elle est trop ancrée dans la réalité pour me distraire.
Trop de rebondissements tue le rebondissement.
Tu en retiens quoi ?
Ce que je nomme désormais « The rise of Sarah Paulson ». Malgré une saison bien galère pour elle, elle triomphe de l’adversité et gagne à la fin.

7- Freakshow, de loin la plus ennuyeuse
C’est là que je m’éloigne beaucoup des autres classements. Freakshow compte parmi les saisons les plus surcotées à mon avis.
Tu nous la résumes ?
Tout est quasiment dans le titre. Le cirque d’Elsa Mars s’implante à Jupiter en Floride. Les monstres de la belle allemande dégoûtent et fascinent les habitants de la petite ville. Un clown tue des gens suivi par un fils à maman.
Tu aimes quoi dans cette saison ?
La thématique prometteuse du cirque.
Jessica Lange, toujours formidable.
Deux fois plus de Sarah Paulson et de cheveux lisses (elle interprète le rôle d’une siamoise).
Les quatre derniers épisodes qui démontrent que cette saison aurait pu être formidable.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Sa langueur et sa longueur. Tous les ingrédients étaient réunis pour que cette saison soit mémorable : la thématique, Jessica Lange, les différents personnages… Mais Ryan Murphy se perd totalement en chemin et ne sait pas très bien quoi faire de ses personnages. L’histoire commence avec un clown psychopathe, qui meurt à mi-saison. Dandy, le fils prodigue, prend le relais niveau monstruosité. Un méchant décime les créatures du cirque. Evan Peters ne sait pas bien ce qu’il doit faire. Sarah Paulson apparaît et disparaît. A la fin tout le monde (ou presque) meurt, car c’est la fin d’une époque. Moralité : 13 épisodes, c’est bien trop long.
Tu en retiens quoi ?
Un petit sentiment de gâchis.
La performance de Jessica Lange.

6- Roanoke, la plus gore
Tu nous la résumes ?
Des gens achètent une baraque et ils n’auraient pas dû. Un classique ! Ils se sont installés sans le savoir sur les terres de la bouchère, la chef de la communauté disparue de Roanoke. La saison démarre comme un docu-réalité sur le paranormal. A mi parcours, elle change de ton. Les protagonistes du documentaire et les vrais acteurs de l’histoire retournent sur les lieux du crime et se font massacrer un par un. C’est une véritable boucherie.


Tu aimes quoi dans cette saison ?
La prestation de Kathy Bates en bouchère.
La construction en deux parties vraiment originale.
L’histoire qui donne envie d’en savoir plus sur Roanoke et la fameuse disparition des colons.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Son côté inutilement gore et violent. Les tarés cannibales qui arrachent les dents de leurs prisonnières, ça a été le coup de grâce pour moi.
Tu en retiens quoi ?
Le sentiment que c’est une saison vraiment mineure.

5- Apocalypse, la plus cadeau aux fans
Cette saison devrait quasiment être hors-catégorie. Elle croise principalement deux opus de la saga : Coven et Murder house.
Tu nous la résumes ?
C’est simple, c’est l’apocalypse. Des bombes s’abattent sur le monde entier. Seuls quelques rares privilégiés, qui ont payé leur place dans un abri ou ont été choisis pour leur brillant ADN, ont été sauvés d’une mort atroce. Bon, leur bonheur est de courte durée, car ils terminent dans un abri souterrain sous le joug de Sarah Paulson-aux-cheveux-lisses version vieille fille cruelle. On comprend au bout de trois épisodes que l’Antéchrist est derrière tout ça et les sorcières de Coven débarquent. Elles sont belles (mais pas lesbiennes).

Arrivée
Tu aimes quoi dans cette saison ?
Le cross-over entre deux saisons que j’adore : Coven et Murder House. Les retrouvailles avec Emma Roberts, Taissa Farmiga, Frances Conroy et Lily Rabe sont délicieuses, tout comme le retour inattendu de Jessica Lange, que je n’attendais pas là.
Le fait que cette saison mette un point final à certains problèmes laissés non résolus à la fin de Murder House.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Les deux geeks qui précipitent la fin du monde.
Tu en retiens quoi ?
Cette saison est loin d’être immortelle  mais elle est plaisante. J’adhère au fan-service.

4- Coven, la plus Harry Potter trash
Bon là, les choix se compliquent pour moi.
Tu nous la résumes ?
A l’instar de Poudlard, il existe une académie pour former les sorcières. Elle se trouve à la Nouvelle-Orléans. Au démarrage de la série, rien ne va à la maison pour jeunes filles exceptionnelles de Madame Robichaux. La Suprême, comprendre la Dumbledore en jupon, a bien du mal à céder sa place et entend supprimer toutes celles qui brigueraient son fauteuil. Elle est bien sûr incarnée par Jessica Lange. Sa fille humiliée la supporte comme elle peut. De plus, la princesse vaudou aimerait bien régler son compte aux élèves de l’académie. Pour ne rien arranger, une cruelle esclavagiste complique la donne (merveilleuse Kathy Bates dans le rôle d’une personne qui a vraiment existé Delphine Lalaurie).
Tu aimes quoi dans cette saison ?
L’atmosphère.
La musique.
Les sorcières.
L’intrigue.
Les rebondissements.
Taissa Farmiga avec un chapeau.
Le deuxième rise de Sarah Paulson.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Le viol collectif du départ.
Tu en retiens quoi ?
Après une formidable saison 2, Coven tient bien le coup. Je ne comprends pas pourquoi cette troisième saison est parfois décriée.

3- Murder House, le début du voyage
Ca vire au choix de Sophie…
Tu nous la résumes ?
Un couple achète une maison. Il ignore qu’un paquet de crimes y a été commis et qu’elle est habitée par le mal en personne. A la fin, TOUT LE MONDE meurt, mais le bonheur règne quand même.
Tu aimes quoi dans cette saison ?
Tout.
La découverte à presque chaque épisode d’un nouveau meurtre commis dans la maison.
Le casting. Connie Britton !!!!
La (re)découverte de Jessica Lange.
Une intrigue formidablement menée.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Sarah Paulson-aux-cheveux-lisses fait presque de la figuration.
Tu en retiens quoi ?
On peut revisiter le mythe de la maison hantée formidablement.

2- Asylum, la surenchère
Quand j’ai commencé Asylum, j’ai arrêté au bout du premier épisode. Je ne supportais pas que Sarah Paulson soit internée à cause de son homosexualité. J’avais mal et peur pour elle. (Ses cheveux n’allaient pas rester lisses longtemps à cause des électrochocs.)
Tu nous la résumes ?
Un asile psychiatrique dans les années 60. La journaliste Lana Winters a le malheur de s’intéresser d’un peu trop près aux affaires de la redoutable mère supérieure, Soeur Jude. Elle souhaite enquêter sur le redoutable tueur en série Bloodyface qui vient d’être incarcéré à Briarcliff. Elle se retrouve internée contre son gré et c’est le début d’un très long calvaire pour elle.
Tu aimes quoi dans cette saison ?
La surenchère dans l’horreur. Vous aimez l’asile psychiatrique, vous aurez en plus les extraterrestres, le psychopathe monstrueux, le boucher nazi, le diable qui s’incarne dans une bonne soeur, et pour le même prix quelques zombies font de la figuration..
Lily Rabe est extraordinaire dans le rôle de la bonne soeur malmenée qui finit par devenir le diable en personne.
Jessica Lange est au sommet de son art.
Sarah Paulson se révèle et rises pour la première fois.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Le côté trop c’est Tropico peut-être, mais il faut aussi le charme d’Asylum.
Tu en retiens quoi ?
Comme toutes les mentions aux asiles psychiatriques, cette saison ne laisse pas indifférent.

1 Hotel, la plus mieux
Le premier épisode m’a inquiétée, la suite m’a enchantée.
Tu nous la résumes ?
Si j’ai un conseil à vous donner, évitez de séjourner à l’Hôtel Cortez. Il est peuplé de fantômes aigris et de vampires assoiffés de sang, les matelas peuvent vous engloutir et à coup sûr vous vous perdrez dans ce dédale en y laissant peut-être la vie.
Tu aimes quoi dans cette saison ?
La musique.
L’esthétique.
L’histoire.
Lady Gaga.
Le chemin abouti des personnages.
L’émotion.
La fin.
Elizabeth Taylor.
Tu détestes quoi dans cette saison ?
Son démarrage poussif.

 

 

Mon panthéon des séries

Sur mes 42 ans d’existence si je ne devais retenir que maximum dix séries, pour lesquelles opterai-je ?

Je n’ai bien sûr pas tout vu, je n’ai même quasi rien vu de la masse de séries existantes et ceci n’est qu’un point de vue entièrement subjectif.

Plutôt que de juger mes choix, je vous invite si vous avez envie et que vous lisez ceci à me donner les vôtres !

 

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Lost
Même si aujourd’hui il est de bon ton de cracher sur Lost à cause de la fin de la série, je reste persuadée qu’il fallait juste savourer le voyage plutôt que s’attacher uniquement à la destination. C’est LA série qui nous a poussées, mon ex copine et moi, à passer des heures sur Internet à chercher des réponses à toutes les questions que nous nous posions (et que nous nous posons encore) et  à émettre tout un tas d’hypothèses, qui se sont avérées fausses pour 99% d’entres elles.
Je reste marquée par le bunker qui s’illumine à la fin de la saison 1, comme par le « Not Penny’s boat » ou le « Not in Portland« . Cette île qui bouge, ça peut sembler ridicule et dérisoire, mais elle nous a passionnés et s’il y a UNE série que j’aimerais revoir sans rien en savoir, c’est bien celle-là.

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Friends
C’est la seule série dont j’ai vu tous les épisodes au moins deux ou trois fois, bien plus pour certains. Il ne se passe pas une semaine sans que je l’évoque pour illustrer un moment de ma vraie vie. Elle me fait encore rire. Je peux citer certains passages par coeur.
Alors bien sûr on peut l’étudier avec un regard critique, ne pas ou ne plus l’apprécier… mais pour moi c’est de loin la numéro 1 dans mon coeur.

La croisière s’amuse
Petite Poc a passé des heures et des heures à regarder les passagers d’un paquebot faire d’improbables escales à Puerto Valarta. Dès le générique qui présentait les guests du jour, j’étais embarquée. La série était légère, mais traitait parfois des sujets plus graves. Je la choisis comme flamboyante représentante de toutes ces séries des années 80 qui ne valaient certainement pas grand-chose, mais qui m’ont fait passer de bons moments devant mon petit écran quand j’étais petite.

 

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Buffy contre les vampires
La trilogie du samedi de M6 a marqué une génération. Il existe encore, aujourd’hui, des réfractaires qui pensent encore que cette série racontait simplement les histoires d’une blondinette capable de mettre une raclée aux suceurs de sang. Les autres savent. L’arrivée de Dawn dans la saison cinq est de l’un de mes plus mémorables souvenirs de téléphage. Once more with feeling est dans le top 10 de mes épisodes de série favoris de tous les temps. La relation entre Buffy et Spike m’a fait vibrer et je l’assume.

American Horror Story
Je me suis très longtemps tenue éloignée de tout ce qui pouvait me faire peur. Avec AHS, je me suis en quelque sorte totalement rebootée. J’ai aimé la maison hantée, adoré l’asile et Hotel es une petite claque dans ma vie de simili sériphile. Cette série me hantera longtemps, je le sens et ce n’est pas terminé.

The good place
Presque la perfection pour moi… C’est drôle, malin, extrêmement bien joué, profond. Ca parle d’une chose qui me terrifie (la mort) en jouant avec des tas de concepts éthiques et philosophiques. Je n’attends même pas la quatrième saison pour trancher et savoir que cette série restera à jamais essentielle dans ma vie.

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Scrubs
C’est une jolie série d’apprentissage qui n’a pas assez fait parler d’elle en France, je trouve. Elle a raté sa sortie, comme beaucoup, mais sur l’ensemble c’est une série que je pourrai revoir à l’infini. Là encore, on rit beaucoup mais on pleure aussi pas mal. Je suis par ailleurs une fan inconditionnelle de JD.

Parks and Recreation
Alors ok la saison 1 était ratée. Ca arrive ! Mais cette série est un véritable monument. Elle compte quand même à son générique Amy Poehler et Aziz Ansari (Master of None, rien que ça). Le personnage de Ron Swanson mérite à lui-seul qu’on la visionne. Il m’a réconciliée avec les moustachus. Et puis bon, rien que pour voir Chris Pratt quand il n’était pas taillé en super-héros. Ca vaut le détour.
Pour tout ça et surtout pour une scène d’anthologie sur la patinoire qui reste pour moi l’une des plus drôles toutes séries confondues, Parks and Recreation est forcément dans mon panthéon.

 

 

 

5 raisons d’aimer ce mois de novembre sinistre

C’est le mois de novembre, le mois le plus sinistre de l’année avec mars, il fait un froid de loup, assez soudain pour le gens qui vivent dans le sud comme moi et qui ont évolué en tee-shirt jusqu’au 31 octobre, et je l’avoue humblement, j’ai le moral dans les chaussettes. J’ai donc cherché cinq raisons de me réjouir, qui marcheront peut-être aussi pour vous aussi.

 

 

1- Luigi‘s Mansion 3 sur Switch
Je pars avec le sujet le moins universel de ce classement. Je n’ai pas essayé les précédents opus de cette franchise, car comme tout le monde je méprise un peu le frère de Mario, pourtant j’adore les créatures vertes. Mais ce jeu est absolument génial. Prenant, beau, et amusant, il déborde de qualités.
En plus, Nintendo s’offre un cross-over inattendu avec American Horror Story, et surtout ma saison préférée et de tellement loin de la série, puisque je suis persuadée que le frère de Mario nettoie l’Hôtel Cortez. Si vous n’avez pas encore vu la saison cinq de la série d’anthologie de Ryan Murphy, je vous envie…

2- Mask Singer
J’attendais avec impatience et scepticisme la nouvelle émission de TF1 et je la trouve géniale. Pour vous faire le pitch, des « stars » chantent déguisées en animal. Personne ne sait qui se cache sous le déguisement. A chaque épisode, une célébrité est éliminée et est démasquée.
Alors oui, le jury en fait trop, mais c’est le jeu… Bien sûr qu’on leur a dit de balancer des noms délirants, mais ça ajoute à l’amusement. J’ai adore mené l’enquête vendredi avec quelqu’un de décidément bien plus perspicace que moi. Et je serai au rendez-vous vendredi pour être à nouveau étonnée.
Je sais qui est Marie-José Perec, je me souviens avoir écouté sur France Inter l’une de ses courses…

3- La saison 2 de The End of The Fucking World sur Netflix
Je ne voyais même pas l’intérêt de donner une deuxième saison à cette série absolument parfaite en une. J’ai changé d’avis, hier soir, en visionnant les deux premiers épisodes de sa suite. Le décor est bien planté, la musique qui accompagne les images toujours aussi prenante et surtout j’ai déjà envie de savoir où ils vont aller après ça.

4- L’amour vu du pré
C’est globalement mon énorme coup de coeur de l’automne. Si la saison 14 de L’Amour est dans le pré est bien mieux que les cinq précédentes, ce programme où les agriculteurs des émissions passées commentent les aventures des nouveaux venus est le meilleur programme proposé par M6 depuis un moment. Déjà, on est heureux de revoir les couples formés par l’émission en dehors d’un énième bilan guindé. Bon, on est ravis aussi de voir Pierre et Fred. Je suggère d’ailleurs à M6 de poser des caméras chez Pierre et Fred et de leur consacrer toute une émission, car ils sont formidables. Et je ne dis pas ça uniquement parce que l’ex prétendante me rassure en pleurant plus que moi devant le programme.
Le concept fonctionne bien, car les téléspectateurs de marque ont vécu l’aventure et jouent bien le jeu en livrant des informations coulisses. Vraiment je recommande…

5- J’hésite : le prochain Star Wars, Noël, les vacances bientôt enfin, ma prochaine Pop!, Affaire conclue…