Le retour (de flamme) de la Force

Parmi les joies du confinement, il faut bien le dire, il y a l’arrivée tant attendue de Disney + en France. J’en profite pour voir enfin tous les dessins-animés que j’ai loupés dans ma longue existence. J’ai commencé mon rattrapage par La Petite Sirène, que j’ai adoré, je ne m’y attendais pas du tout. Il se peut que je chante « les poissons, le poissons » en boucle depuis. Le prochain film sur ma liste est La Princesse et la Grenouille, suivi certainement de Basile, détective privé.

Mais, évidemment, ce qui me réjouit le plus pour le moment, c’est de déguster (« les poissons, les poissons »), désormais à un rythme hebdomadaire, les nouveaux épisodes de Mandalorian.

Un peu comme pour Rogue One, je n’attendais rien, ou du moins pas grand chose, de cette série inspirée de l’univers Star Wars. J’étais même carrément sceptique, me rendant à l’avis que Disney allait essorer la franchise jusqu’à la moelle pour se faire du pognon. Et, non, je suis emballée !

Nous avons consommé à vitesse grand V ses premiers épisodes disponibles au lancement et le sixième, en ligne depuis vendredi, nous a laissées sur notre faim. Il était extrêmement réussi, peut-être le meilleur jusque-là.

Je ne suis pas une spécialiste de l’univers Star Wars, loin de là. Je suis juste née en 1977 et ce film a marqué ma vie, comme celle de tout bon Xennial, qui se respecte (je généralise exprès). Je rêve d’enrichir ma collection de Pop! avec cette figurine et celle-ci. Ceci n’est absolument pas un message subliminal pour un 13 mai qui approche à la vitesse de la lumière pour une personne à qui j’en ai déjà subtilement parlé en attirant son attention à plusieurs reprises sur la beauté de ces figurines. Bref… j’adore Mandalorian et pas uniquement grâce à Bébé Yoda (dont la Pop! sera bientôt en ma possession).

The Child

Moins de Skywalker, plus de fun
Mandalorian s’inscrit subtilement dans l’univers Star Wars en se détachant des Skywalker, comme quoi c’est possible, et en faisant des références à l’existant mais sans qu’il pèse trop sur le propos. L’apparition du conducteur de vaisseau prison avec son look 70’s / première trilogie m’a enchantée, tout comme le passage sur la planète Tatooine. Bon, ok, j’aurais voulu voir les deux soleils évoqués, mais ça aurait été trop facile certainement. Nous sommes dans la galaxie après la chute de l’Empire. On sent bien que la Nouvelle République galère encore à s’imposer et que c’est toujours le far-west, un peu comme avant en somme et puis après aussi certainement.

Le Rebelle dans l’espace
La série a un petit côté fiction des années 70 et 80. Un héros banni erre dans l’univers avec son enfant adoptif et relève des missions pour subsister. La menace rôde partout autour de lui, mais il s’en sort à chaque épisode et trace sa route. Il pourrait monter sur sa moto ou errer le long d’une route poussiéreuse du coeur de l’Amérique. Là, il s’envole avec son vaisseau spatial. Impossible pour lui de se poser auprès d’une jolie éleveuse de crevettes bleues. C’est un peu Le Rebelle, Bruce Banner / L’incroyable Hulk ou l’Agence tous risques à lui tout seul. D’ailleurs, la musique du générique final a des accents de l’époque.

Dans l’espace, personne ne vous entend parler
Moi qui adore les séries bavardes, je suis une inconditionnelle de Gilmore Girls après tout, je me surprends à aimer ce héros taiseux et ces épisodes quasi silencieux. Tour de force inattendu, le héros masqué est d’ailleurs extrêmement expressif.

Une programmation payante
La stratégie de Disney + de distiller les épisodes au compte-goutte me semble déjà très payante. Bon, d’abord, parce que ça empêche de s’abonner à la chaîne uniquement pour binge-watcher la série durant la quinzaine de jours de gratuité, mais aussi parce que ça fait du bien de découvrir une série à l’ancienne avec une véritable attente et une frustration à la fin. En ces temps de confinement, un rendez-vous régulier avec un truc qui fait plaisir, ça n’a pas de prix. 

 

Auteur : poclatelephage

Blogueuse téléphage depuis 2004. Ecrivez-moi : poclatelephage@gmail.com Suivez-moi : https://twitter.com/poclatelephage

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