Le choix de Zazie

Je suis bien contente de retrouver mon blog pour partager mes indignations du moment. Je préfère partager mes indignations légères, je vous rassure d’autres sujets me turlupinent plus que celui que je vais partager (quoique…), et je ne parle pas que de l’imminence de mes quarante ans.

Bref…

Samedi soir, je regardais The Voice et comme je n’avais pas Twitter à proximité pour hurler ma colère, j’ai patienté jusqu’à aujourd’hui.

Après sept semaines (ou pas loin) d’auditions à l’aveugle, comme chaque année, les coachs ont fait brutalement le tri dans leurs équipes, avant de remettre ça, la semaine prochaine, lors d’une ultime épreuve décisive de la mort qui tue, qui précédera les primes.

Zazie

Cette année, force est de constater que Zazie a les plus beaux talents. Pour s’en convaincre, il suffit de voir que les autres coachs ont exclusivement piqué des candidats dans son clan.
Je vous épargne la nouvelle règle totalement injuste du talent volé, qui veut qu’un candidat piqué pouvait être remplacé par un mieux jusqu’au bout. Seul Florent Pagny, qui ne cesse de monter dans mon estime grâce à The Voice, n’a pas remplacé son larcin. (Et pour cause, il est loin d’avoir volé la plus tocarde.)

Nous en arrivons tout doucement au sujet de mon courroux. Dans sa trop belle équipe, Zazie a donc dû organiser une battle à trois, qui est, dans une émission déjà pas mal injuste, un sommet dans le registre. Elle a confronté deux filles vraiment talentueuses à un garçon barbu et beau gosse. Je vous laisse juger de la prestation en l’écoutant ici, parce que WordPress refuse d’embedder les vidéos Watt (si quelqu’un a un tuyau à ce sujet, je suis preneuse au passage).

Mais comment, COMMENT, oui COMMENT, a-t-elle pu laisser filer Elsa Roses pour choisir Alexandre ?

En fait, je sais, Zazie, comme Jenifer, n’aime pas trop les filles, et leur préfère les garçons beaux gosses avec un petit grain rocailleux, qui feront voter les midinettes. Bon, je reconnais que parfois, elle a aussi su faire les bons choix.

En attendant, je ne décolère pas !