Lie to me

J’ai hâte de répondre à mes collègues, quand elles m’interrogeront sur ma destination de vacances, que j’ai passé une partie de mon été sur Netflix.
Dans ma quête d’une série distrayante, qui puisse me faire oublier la fin (forcément) décevante de la saison 2 de « Scream », j’ai opté pour « Pretty little liars ». Plusieurs personnes, qui connaissent mes goûts (« Vampire diaries », « Grey’s anatomy », « Les Frères Scott »…) m’en avaient parlé et, pour le moment, je ne suis pas déçue du voyage.
Entre parenthèses si « Les Frères Scott » arrive un jour sur Netflix, je crois que ça sera le plus beaux jours de ma vie (au moins).

Bon, je ne bingewatche pas non plus « Pretty little liars » qui est clairement une série pour les ados et qui ne s’embarrasse pas de subtilités scénaristiques. Mais qu’importe, je suis happée par les petits secrets de ses adolescentes stéréotypées.

 [Le générique est une sacrée réussite]

L’intrigue ne casse pas trois pattes à un canard (mon expression favorite), mais bon elle est aguichante.
Cinq amies passent une soirée ensemble. L’une d’elle disparaît sans laisser de traces. C’était la peste du groupe et sa meneuse, qui détenait tous les secrets de ses petites copines.
Un an plus tard,  elle est toujours portée disparue et le groupe s’est dispersé sans son dénominateur commun. Aria, l’une de ses membres, revient dans la petite ville où vit tout ce beau monde, après avoir séjourné à l’étranger (en Islande… personnellement je pense que sa famille était en prison), ce qui, comme dans toute bonne saga de l’été de TF1, déclenche les hostilités.
Les anciennes copines reçoivent des textos signés par une mystérieuse A. (comme Alison, la disparue), qui menace de révéler leurs secrets les plus intimes.
Mais qui est le maître chanteur qui envoie plein de messages, puisque le corps d’Alison est retrouvé dès le premier épisode ?
Je pense qu’il ne faut pas chercher ici d’explications à la « Stranger Things ». Quoique…

Chaque fille a une personnalité bien définie.
Aria est la plus « normale » du groupe. Elle vient d’une famille libérale. Ses parents font des métiers sympas (prof de fac et galeriste). Son seul problème dans la vie est que son petit papa a trompé sa maman avec l’une de ses étudiantes.

Spencer a une existence moins rigolote. Ses géniteurs sont très exigeants et elle doit réussir au moins aussi bien que sa redoutable sœur. En quatre épisodes, elle a déjà piqué le mec et le devoir de son aînée. Pas de quoi pavaner !

J’ignorais que « Pretty little liars » comptait une lycéenne à la sexualité non déterminée. Emily, la nageuse du groupe, met en effet vingt minutes d’épisode à rouler un patin à sa voisine, qui est dans sa vie depuis à peine 24 heures. Bon, les ados ne doivent pas être très patients et il faut que les choses se décantent vite pour les appâter. Son homosexualité ou sa bisexualité est le petit secret qu’elle tente de dissimuler.

Hannah, elle, est une ex grosse, qui souhaite prendre une revanche sur la vie. Malheureusement pour elle, elle sort avec le fils du pasteur, qui, tel un bon Camden (« 7 à la maison ») refuse de coucher avant le mariage. Evidemment, ça la frustre et elle ne fait rien que des bêtises du coup.

Comme, il faut bien appâter les grands adultes. « Pretty little liars » compte aussi des acteurs connus de l’ancienne génération. L’une des sœurs Hallywell est la maman relax d’Aria, et Sidney, la vilaine de « Melrose Place », est la mère moins académique de Hanna.

Bon, la série n’évite pas quelques gros écueils. Ainsi quand Aria drague un jeune homme qui lui explique qu’il va devenir prof au lycée de la ville, je me doutais bien qu’il serait SON prof dans le plan d’après et que ce rapprochement serait évidemment problématique. Enfin, au stade où j’en suis, ça ne les gêne pas de s’envoyer en l’air chez lui. Mais, le vilain maître chanteur devrait leur mettre des bâtons dans les roues.

Et sinon, comme dans toutes bonnes séries pleine d’imagination, on vole des devoirs, on fait la fête chez les parents d’un gars dont les parents sont partis en vacances…

Je me moque, mais je suis ferrée et j’ai hâte de savoir qui a tué Alison et qui fait chanter ces vilaines filles.

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