Bromance (je parle de Broad city)

Dans mon intérêt très partiel et épisodique pour les séries et leur actualité, je privilégie en général les formats courts (trente minutes grand maximum) et de préférence drôles. Je ne peux pas suivre la quasi totalité des épisodes des Anges, ne pas louper un bon « C’est mon choix », me fader en râlant, même si j’ai juré d’arrêter, « TPMP » tous les soirs, continuer d’avoir une activité professionnelle, lire de temps en temps autre chose que des bandes-dessinées mettant en scène des scouts (j’ai une passion étrange pour « la Patrouille des castors ») et regarder des séries profondes comptant des épisodes de quarante minutes.

Voilà pourquoi certainement je m’accroche de façon totalement énigmatique à « Modern Family », dont la qualité est honnête mais pas transcendante, tout comme celle de « The Big bang theory » que je suis encore. Mais grâce à une personne bien informée et très pertinente, j’ai découvert « Broad city ».

Si vous avez envie de découvrir cette série, ne lisez surtout pas cet article un poil condescendant sur le sujet.

Alors certes, je perçois la filiation avec « Girls », mais je déteste cette série qui ne m’a jamais arraché un sourire et à laquelle j’ai renoncé au bout de huit épisodes de souffrance. « Broad city » est à mon goût vachement mieux.

J’avoue que l’adulte que je suis a eu un peu de mal avec les premiers épisodes. Je supportais difficilement la situation professionnelle instable, voire l’existence entière, de ces deux petites nanas. Et puis, j’ai arrêté de me projeter et de trop réfléchir. « Broad city » est avant tout une série drôle qui pousse parfois l’humour jusqu’aux limites du mauvais goût (un personnage défèque dans les chaussures d’un autre. Ca vous rappelle quelque chose ?) mais c’est souvent ce qui est le plus amusant, non ?

« Broad city » a donc réussi sa première mission en me faisant rire. Beaucoup rire même. Je me rends compte en vieillissant qu’il devient franchement compliqué pour les films ou les séries qui se veulent drôles de m’arracher même un sourire, et là j’ai ri, parfois presque autant que pour la séquence de la patinoire dans « Parks and recreation » que je recommande.

J’ai eu du mal à m’attacher aux héroïnes au départ et finalement le problème a été résolu en deux épisodes.

Et puis, comme dans toute bonne série mettant en scène une « bromance », je ne sais pas s’il existe un équivalent féminin, il y a cette petite touche d’homosexualité larvée, qui fait toujours plaisir. Ilana, ma préférée, fantasme gentiment sur sa BFF, tout en couchant beaucoup avec des garçons quand même.

Plutôt qu’un long discours, je vous conseille juste d’essayer mais de vous accrocher un peu.

Dans le genre trucs qui m’ont fait sourire mais pas éclater de rire « Angie Tribeca » est bien placé aussi. Le côté humour très, très lourd dans la lignée des «Y’a-t-il » ne fonctionne pas sur tout le monde mais moi j’adhère.

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