Jumelles maléfiques

Je vais aller manger mes bonbons dans mon coin et évoquer aujourd’hui le magnifique sujet, probablement une rediffusion, de « confessions intimes » « strip tease » « c’est ma vie » hier sur M6 dédié à ces jumelles qui ne se sont pas vues pendant 24 ans alors qu’elles étaient archi fusionnelles parce que le mari de l’une d’elle avait raconté à sa femme que sa sœur l’avait séduit.

24 ans sans se parler, alors qu’elles partageaient tout, sur un mensonge en plus, c’est un peu dur.
Mais fort heureusement, le fils de l’une d’elle a la bonne idée de tenter des les rapprocher, 24 ans après, alors qu’elles sont divorcées toutes les deux, et d’appeler les caméras de M6 pour suivre ces retrouvailles étonnantes.

Et à partir de là c’est un festival de surréalisme…

Leur rencontre s’annonce sous les meilleurs auspices mais là patatra, sans qu’on sache bien comment, l’une d’elle se fêle une côte, et quand l’autre l’apprend elle passe en vain…vingt minutes à tenter de la contacter – 25 fois sur son portable, 15 sur celui de son fils et même sur skype – avant d’apprendre de la bouche de sa sœur qu’elle a « une côté cassée là », ce qui ne remet pas en cause leurs retrouvailles fort heureusement.

Ensuite et c’est mon moment favori, je l’avoue, sur le quai de la gare, les jumelles affirment avec assurance qu’elles se sont reconnues et qu’elles se seraient même reconnues au milieu d’une foule encore plus dense, puis louent chacune à leur tour leur beauté. Je vous rappelle ou pas, qu’elles sont jumelles ?

Après, c’est un peu la désillusion, la jumelle française a perdu de sa splendeur à la faveur de son divorce, et sa jumelle suisse lui fait remarquer à quel point son appartement est minable. Mais qu’importe pour se réconcilier, la suisse demande à son double appauvri de lui cuisiner là maintenant tout de suite un ragoût de mouton comme le faisait leur maman car elle ne se souvient pas de la recette et la voix off nous apprend justement que la jumelle sans fortune passe son existence à cuisiner les plats de son enfance pour penser à sa sœur. Il fallait en fait mettre des haricots et non des carottes dans le plat pour qu’il soit savoureux…

Finalement, la jumelle suisse propose à sa sœur de vivre avec elle désormais dans un appartement plus grand, qu’elle ne loue finalement pas, et repart dans ses montagnes après avoir juré à son double que désormais elle partagera tout avec elle comme à l’époque où elle lui donnait « la moitié de ses tartines de pâté ».

Je vous conseille un petit détour sur M6replay pour visionner ce reportage édifiant et constater que je n’exagère en rien dans mon résumé.
Publicités

7 réflexions sur “Jumelles maléfiques

  1. C'est fou comme ça a l'air nul, mais j'ai quand même envie de regarder.

    Comment peut bien s'appeler ce syndrome?
    Masochisme, pa vraiment…
    S'il n'a pas de nom, je veux bien le breveter et l'appeler « syndrome de fascination pour le néant »

  2. MDR ça donne envie 🙂

    désolée j 'étais dans un onde parrallélle durant plusieurs jours joyeux anniversaire trés en retard POC

  3. Elise, je pense que tu as trouvé la bonne formule. Le néant est extrêmement addictif et attractif.

    Flounette, merci pour mon anniv' ! Tu étais dans une des dimensions parallèles de « Sliders » ?

  4. Elles ne se ressemblaient plus du tout, surtout au niveau de la bouche !
    le reportage en parralèlle était plus trash…
    Très bon article comme d'hab.

  5. Lucy, heureusement quand même que M6 existe encore parfois mais de plus en plus rarement malheureusement. 🙂

    Joshua, en vrai, oui elles ne se ressemblaient pas tant que ça, mais bon ça reste des jumelles. 😉 J'ai d'ailleurs omis dans mon récit le sketch de la jumelle qui ressent la douleur à la côte cassée de sa soeur. Un grand moment également.
    Sinon, tu es toujours adorable.

  6. qui pourra donc nous faire croire que les jumelles de « la fête à la maison » apprécient le velvet… je pense qu'après la pub pour le lait, elles ont dû faire un shooting pour la campagne « 5 fruits et légumes par jour » sans avoir à se changer…

    quant à « c'est ma vie », quand il m'arrive, par quelque samedi après-midi d'infortune, de tomber dessus, j'ai bien l'impression que le festival de surréalisme y est omniprésent…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s