Une rencontre inattendue chez Mickey

Six mois se sont écoulés depuis ma dernière visite au monde merveilleux de Mickey, il était donc temps que je profite des aubaines économiques proposées par Disneyland Resort Paris et que je retourne dans l’endroit que je préfère au monde (et oui devant l’île de Ré et Londres). En ce moment, dès que je voyage, je tombe miraculeusement sur les célébrités qui ont animé mon année. Alors après Soan dans le TGV, j’ai rencontré…, je laisse planer le suspense insoutenable quelques secondes et je vous plante le décor.

J’avais bêtement oublié que le monde merveilleux de Mickey en plein mois de juillet est loin de ressembler à son univers au mois de décembre hors vacances scolaires et en semaine. J’ai donc été stupéfaite en voyant le monde qui arpentait les allées du parc. Mais, le premier jour, le visiteur est vaillant. Nous avons donc réservé nos fast-pass – désormais limités à une attraction – à Peter Pan et attaqué les 60 minutes de queue pour le petit train de la mine. Après avoir subi les élans photographiques d’un couple narcissique et avoir opté pour la partie de la file où ils ne seraient pas, je n’ai pas pu m’empêcher de tiquer sur le visage de la jeune fille qui nous précédait dans la queue. Un peu comme pour Soan, j’ai abondamment réfléchi et me suis demandé si notre contact avait été professionnel ou personnel avant de percuter que la petite nana qui écrivait fiévreusement ses cartes en avançant dans les multiples détours de la file n’était autre qu’Alexia de « Pékin Express ». Je faisais la queue derrière la fille de Jacky de Fonsorbe. Il m’a fallu un peu de temps pour en arriver à cette conclusion et j’ai du lui jeter beaucoup de regards obliques pour être sûre de mon fait. Alexia, malgré son expérience de « Pékin Express » n’a pas grillé tout le monde dans la file en arguant qu’il s’agissait d’une course et qu’elle allait perdre si elle ne prenait pas le petit train avant les autres. En revanche, elle a démontré son grand sens pratique en profitant de la longue attente pour rédiger toutes ses cartes postales. Je sais parce que j’ai jeté un regard indiscret qu’elle a écrit à Fonsorbe mais je ne sais pas si la carte était adressée à son papa rusé comme un sioux. Au bout de 50 minutes en descendant les escaliers qui mènent à l’embarcadère, je me suis exclamée qu’on arrivait enfin et que je n’y croyais plus, ce à quoi Alexia m’a répondu en souriant qu’elle non plus. Nous n’avons pas pris le même train toutefois et c’est tant mieux puisque nous étions en tête derrière la locomotive.

En dehors de cet événement notable, et malgré la foule, le séjour a été merveilleux, comme toujours. Je brûle déjà d’envie d’y retourner. Pour faire synthétique, je vais regrouper mes impressions en deux catégories « Pifou », Glop glop et pas glop glop.

Glop glop
L’hôtel
Après avoir testé le New York, mon favori jusque là, nous avons étrenné le Bay Club. Sa situation géographique dans le parc est idéale. Il est isolé de la ruche, mais suffisamment près du Disneyvillage pour que nous puissions nous rendre au parc à pieds. De plus, il donne sur un joli lac très bucolique. En plus, le confort made in Disney est là. Nous avions choisi cet hôtel pour sa piscine et nous n’avons pas été déçues. Elle compte à la fois un grand bassin extérieur et une piscine intérieure vintage en forme de paquebot à découvrir absolument.
Le parc ancestral
Il vieillit bien et j’ai été enchantée de revoir le château en intégralité sans les échafaudages qui le défiguraient depuis deux visites. Les attractions, Peter Pan et le train de la mine en tête pour moi, sont toujours aussi géniales. Malgré le monde, ou grâce au monde, nous avons découvert de nouveaux endroits du parc et fait quelques jolies croisières sur le Marc Twain, le gros bateau type Tom Sawyer, et le Racoon, un rafiot qui navigue lui aussi sur la rivière.
Les heures de magie en plus
Depuis les 15 ans du parc, les résidents des hôtels disposent de deux heures en plus le matin pour accéder à certaines attractions, essentiellement celles de Fantasyland, et quelques attractions de Discoveryland, dont Space Mountain ou Buzz Lightyear. En nous levant à 6h30, mercredi matin nous avons eu l’illusion durant une petite heure que le parc nous appartenait…

Les pas glop glop
Le parc des Studios
Je ne comprends pas pourquoi ce parc a été délocalisé aussi loin de son ancêtre. Sa magie n’opère jamais sur moi et je lui préfèrerai éternellement son grand frère. Je m’y suis rendue pour essayer de faire enfin le Crush Coaster mais les 90 minutes d’attente dès l’ouverture du deuxième parc m’ont incité à rebrousser chemin. En plus, par déveine, nous sommes tombées un jour où le Roller coaster d’Aerosmiths, la seule chose qui rachète à nos yeux ce parc, était fermé.
Je ne suis pas une adepte de la tour de la terreur non plus donc je suis retournée bouder dans le vrai parc.
Mon grand âge
Je sens que je vieillis quand j’ai déjà mal partout rien qu’à la perspective de monter dans Space Mountain. Par conséquent, je m’épargne cette torture et je préfère refaire un tour de Peter Pan.
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