Tandis que POC réhabilite les POC TV Awards, "How I Met your mother" redonne ses lettres de noblesse à "Docteur Doogie"

Je cherchais une occasion festive de réhabiliter ENFIN les « POC TV Awards » et je trouve que mon anniversaire sera l’occasion qui fera habilement le larron. Je vais donc phosphorer à nouveau sur une liste de nominés en réactualisant notamment mon brouillon de la fin d’année dernière et la liste de l’année précédente et je vous soumettrai ça assez vite pour que les résultats puissent tomber au plus tard le week-end qui suivra mon anniversaire.

Sachez simplement que je vais être assez pénible avec ce scrutin et que pour qu’il soit représentatif, j’attends un minimum de 50 réponses, je ne place pas la barre très haute non plus… Mais on en reparlera.

Aujourd’hui, j’ai décidé d’évoquer l’épisode 14 de la saison 3 de « How I met your mother ».
S’il m’arrive parfois de me procurer les séries en avant-première grâce à un obscur membre de ma famille qui vit dans le Minnesota, j’achète en général les saisons complètes dès qu’elles sortent en France (soit approximativement au mieux un an après leur diffusion aux Etats-Unis, ce qui rend donc pour une fois avantageux la fanitude d’une série française puisque « fais pas ci, fais pas ça » saison 2 sort dès demain en dvd soit le jour même de la diffusion de ses deux derniers inédits). Je me suis donc jetée dès sa sortie sur la saison 3 de « How I met your mother » que j’avais quasiment vue dans son intégralité et tout l’objet de ce post porte sur le « quasiment ».
En effet, Brenda, ma cousine du Minnesota, qui est parfois simplette, avait oublié de me transmettre l’épisode 14 de la saison 3, apparemment bizarrement introuvable.
Pour en faire un résumé assez simple, Barney est désespéré parce qu’une « saboteuse » ruine tous ses plans drague dès qu’il a le dos tourné. Il cherche donc avec l’aide de plusieurs packs de bières et de sa bande de potes à cerner son profil. Il retient quatre candidates au titre : celle à qui il a fait croire qu’il avait un jumeau maléfique (Slarney ?), celle à qui il a volé la voiture après l’avoir sautée alors qu’il campait et deux filles que nous connaissions déjà (celle qu’il a abandonnée dans l’appartement de Marshall et Lily en lui faisant croire que c’était le sien et après s’être déclaré et celle qui le prenait pour « Ted Mosby l’architecte »). Lily insiste chaudement pour que Barney s’excuse auprès de ces femmes à qui il a outrageusement menti, mais non seulement il ne le fait pas et en plus elles lui cherchent des excuses.
Au final, Barney finit, suite à un quiproquo, par présenter ses confuses à une jeune femme pour le plus grand plaisir de Lily.
L’intérêt de l’épisode, outre nous renseigner sur les techniques angoissantes de drague de Barney qui se fait passer pour un futur aveugle, un fan des « puppys », une célébrité…, est son final culte pour les amateurs de séries ou simplement les enfants des années 90’s.
Barney est supposé rédiger son fameux blog. Il le fait sur la musique du « Docteur Doogie » avec un traitement de texte qui ressemble furieusement à celui qu’utilisait le jeune médecin. Les phrases rédigées par le dragueur fou sont aussi niaises que celles de son incarnation passée sauf la fin où tout ce qu’il a finalement retenu de la journée, alors qu’une femme plantureuse l’attend dans son lit, est qu’il est « awesome ».

Ce formidable clin d’œil est une des innombrables illustrations de la grande qualité de « How I met your mother ». Je reconnais humblement que certains épisodes de la saison 3 sont un peu en dessous, mais ils alternent avec des épisodes tellement drôles et si rythmés que j’en tiens rarement rigueur à la série. Ainsi l’épisode centré sur cette folle de « Blabla », une fille dont Ted a oublié le nom en racontant l’anecdote à ses enfants, est absolument culte. Celui qui se penche sur le début de l’histoire entre Ted et sa dermatologue est certes moins drôle mais tellement émouvant qu’on lui pardonne pas mal.

« How I met your mother » est vraiment une série qui s’apprécie sur la longueur.

Pour les enfants du placard, je redis quand même un mot sur le « Docteur Doogie », médecin à 14 ans, qui a surtout eu le mérite d’inventer le blog. Cette série qui compte un nombre limité d’épisodes était diffusée sur France 3 dans mon souvenir. Elle est aussi culte pour les gens de ma génération que « Punkie Brewster ». Mais Neil Patrick Harris a eu une vraie carrière par la suite, contrairement à cette pauvre Soleil Moon Frye, avec de grands films comme « Starship Troopers » dont 95% de mes lecteurs se foutent et de magnifiques téléfilms comme celui où sa famille est bloquée dans la neige, avant de devenir le héros récurent de ma nouvelle série culte du moment à égalité avec « fais pas ci, fais pas ça » dont France 2 conclut demain la saison 2.

Auteur : poclatelephage

Blogueuse téléphage depuis 2004. Ecrivez-moi : poclatelephage@gmail.com Suivez-moi : https://twitter.com/poclatelephage

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